Il taclait, il interceptait, il centrait, il gagnait...
23/05 00:07
Opta met à l'honneur Mathieu Debuchy, qui a joué dimanche dernier contre son club formateur son 97e et dernier match officiel sous le maillot vert (le 86e en L1).
Notre ch'ti Capi a réalisé 95 centres en Ligue 1 cette saison, le 2e plus haut total pour un défenseur stéphanois sur un même exercice de l’élite depuis qu’Opta analyse la compétition (2006-2007) derrière… lui-même en 2017-2018 (97), alors qu’il a joué de janvier à mai 2018.
Le latéral droit des Verts a réussi 109 tacles en Ligue 1 depuis ses débuts en vert le 3 février 2018 contre Amiens, au moins 23 de plus que tout autre joueur stéphanois.
Le numéro 26 de l'ASSE a effectué 162 interceptions en L1 depuis le 3 février 2018, au moins 19 de plus que tout autre joueur stéphanois dans l’élite sur la période.
Il aura remporté 40,2% de ses matches de championnat joués avec les Verts (34 victoires, 26 défaites, 26 nuls).
M'Vila claque mais rate le doublé
22/05 22:17

Yann M'Vila, qui n'avait pas trouvé le chemin des filets en 91 matches sous le maillot vert, a claqué ce soir son 6e et dernier pion de la saison en 49 rencontres jouées avec l'Olympiakos. Repositionné en défense centrale lors de la finale de Coupe de Grèce, l'ancien numéro 6 des Verts a concédé le penalty qui a permis au PAOK d'ouvrir le score avant de se rattraper en égalisant d'une reprise de volée sur corner. Mais le champion de Grèce a encaissé un but fatal à la 90e minute.
8 à 15
22/05 20:44

Huit Verts seront absents pour la réception de la lanterne rouge : Moulin, Debuchy, Maçon, Moukoudi, Monnet-Paquet, Hamouma, Abi et Modeste.
Du côté du DFCO, pas mois de 15 joueurs manqueront à l'appel selon le recensement du Bien Public : Arli (genou), Assalé (adducteurs), Baldé (adducteurs), Benzia (ischios), Boey (genou), Chala (mollet), Chouiar (genou), Diop (cheville), Dina Ebimbe (malade), Dobre (ischios), Lautoa (mollet), Panzo (adducteurs), Sammaritano (ischios), Ndong (raisons personnelles), Ntumba (choix).
Du coup, David Linarès n'a trouvé que 16 joueurs dont plusieurs jeunes pour finir son long calvaire dans le Chaudron :
Allagbé, Racioppi - Chafik, Coulibaly, Ecuele-Manga, Ngonda - Ngouyamsa, Zagré, Belhadji, Celina, Costes, Marié, Younoussa - Kamara, Konaté, Siwe.
Les 22 sans le 22
22/05 20:22

Kévin Monnet-Paquet n'aura pas l'occasion de marquer un 20e but ou de délivrer une 10e passe décisive sous le maillot vert. A l'instar de l'autre partant Mathieu Debuchy, le numéro 22 de l'ASSE ne fait pas partie des 22 joueurs retenus par Claude Puel pour la réception de Dijon qui clôturera la saison.
L'entraîneur stéphanois a convié deux nouveaux jeunes contre la lanterne rouge : les attaquants Mathys Saban (19 ans) et Yanis Lhery (18 ans). S'ils jouent, pas moins de 40 joueurs auront évolué en L1 sous le maillot vert cette saison !
Le groupe : Green, Bajic, Fall - Cissé, Kolodziejczak, Sow, Retsos, Trauco, Gabriel Silva - Gourna, Camara, Moueffek, Youssouf, Neyou Aouchiche, Boudebouz - Khazri, Bouanga, Nordin, Rivera, Saban, Lhery.
Gourna sur le point de jouer la prolongation ? (2)
22/05 18:23

Saber Desfarges l'avait annoncé il y a cinq semaines, Loïc Tanzi le confirme aujourd'hui : le matru Lucas Gourna-Douath, actuellement engagé avec l'ASSE jusqu'en 2023, va prolonger son contrat jusqu'en 2025.
Bakayoko passe pro
22/05 18:12

Selon Loïc Tanzi, Abdoulaye Bakayoko (18 ans) a signé son premier contrat pro. Buteur victorieux contre l'OM il y a trois mois avec la réserve en amical, ce défenseur central s'est assis deux fois sur le banc des pros cette saison : en L1 lors de la victoire à Nice puis à Sochaux lors de la défaite en Coupe de France. Repéré au CFF Paris par Hamdane Karouni et Jean-Claude Anquetil, il porte le maillot vert depuis 2018. Milieu de terrain de la même génération 2002, son ancien coéquipier parisien et actuel partenaire stéphanois Ahmed Sidibé devrait lui aussi parapher son premier contrat pro de trois ans selon le twitto Gaël.
Gradel joue la prolongation
22/05 17:33
Impliqué dans 24 des 54 buts marqués cette saison par Sivasspor (13 passes décisives et 11 pions), Max Gradel (33 ans) a prolongé aujourd'hui jusqu'en 2024 son contrat avec un club qui a fini à une belle 5e place dans l'élite turque derrière Besiktas, Galatasaray, Fenerbahce et Trabzonspor.
Lemoine veut imiter le Sphinx
22/05 09:29

"Alors que le FC Lorient n’avait que 12 petits points à la trêve, il est désormais à un match de décrocher son maintien en Ligue 1. Seuls Saint-Etienne et Toulouse sont parvenus à se maintenir avec aussi peu de points à mi-parcours" souligne Ouest-France.
Alors que le TFC s'était sauvé en 2003-2004 en comptant lui aussi 12 points après 19 journées, on rappellera que l'ASSE n'en avait que 9 (11 avec la victoire à 3 points) à la trêve la saison 1988-1989. Mais les protégés de Robert Herbin avaient fini à la 14e place à l'issue d'une phase retour canon (10 victoires, 7 nuls, 2 défaites).
Swierczewski retrouve un banc
22/05 08:28

Comme le rapporte Polskie Radio, l'ancien milieu de terrain stéphanois Piotr Swierczewski (49 ans) va entraîner Znicz Pruszkow. Ce club de D3 polonaise où Robert Lewandowski a débuté sa carrière professionnelle est réputé pour avoir le pire parcage visiteur du monde.

Neuvy ne vit que pour les Verts (2)
22/05 07:47

Après La Montagne, c'est au tour de RTL de mettre à l'honneur Flavien Neuvy, maire de Cébazat (Puy-de-Dôme) qui partage sa passion pour l'ASSE sur sa chaîne YouTube Carton Rouge TV.
"Hyperactif, celui qui est également élu à la métropole de Clermont-Ferrand, conseiller départemental et expert économique joue sur tous les terrains. Depuis 2008, l'édile commente tous les matchs de l'ASSE. Dans son bureau, où les livres, les photos et les coussins sont tous à la gloire de son club, Flavien Neuvy a une installation quasi-professionnelle.
"J'ai quatre écrans en tout. Un pour regarder le match, un ordinateur portable pour suivre en direct les commentaires sur le tchat, un gros PC qui me permet de faire le stream en lui-même et une tablette qui m'accompagne pendant le live, pour envoyer des animations assez facilement" explique-t-il."
Augusto raccroche les crampons
22/05 07:23

En ouverture de la dernière journée de Liga, le milieu de terrain de Cadix Augusto Fernandez (35 ans) a joué hier à Levante le dernier match de sa carrière. Diminué par plusieurs blessures cette saison, l'Argentin a été titularisé seulement pour la quatrième fois à l'occasion de cette rencontre sans enjeu qui a vu ces deux équipes du ventre mou se neutraliser (2-2).
Pour rappel, le natif de Pergamino n'avait claqué qu'un seul pion (de la tête, sur un centre de Christophe Landrin) en quatorze apparitions sous le maillot vert lors de la saison 2009-2010, contre Bordeaux.
Trauco contre la Colombie et l'Equateur
21/05 23:56
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Miguel Trauco fait partie des 28 joueurs péruviens retenus pour affronter la Colombie à Lima (le 4 juin à 05h00) et l'Equateur à Quito (le 8 juin à 23h00) lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2022 au Qatar.
Des prolongations en discussion (4)
21/05 23:00

Le Progrès assure ce soir que la prolongation des contrats de Lucas Gourna et Aïmen Mouffek est "en bonne voie". Le quotidien régional rappelle qu'Etienne Green et Saïdou Sow ont déjà prolongé, ce que le club devrait officialiser la semaine prochaine.
Galette89 promu adjoint de Pantaloni
21/05 22:28

Après avoir entraîné les U17 puis les U19 de l'AC Ajaccio (il avait éliminé les Saidou Sow, Lucas Gourna et autres Maxence Rivera en Gambardella à L'Etrat la saison passée), le potonaute Galette89 alias Jordan Galtier (32 ans) a été officiellement promu aujourd'hui adjoint de l'ancien Vert Olivier Pantaloni, qui a prolongé son contrat d'entraîneur de l'équipe première du club corse où il avait dirigé un certain Pape Cissé en L2.
Galette félicite Moulin
21/05 21:45

Avant de le défier après-demain soir en Anjou, l'entraîneur du LOSC félicite son homologue du SCO dans Ouest-France. Extraits.
"Ce que Stéphane Moulin a fait à Angers, c’est très fort. Durer aussi longtemps dans un club, c’est une grande performance qu’il ne faut surtout pas sous-estimer. Encore plus quand vous êtes dans un club avec un budget limité. Il a fait éclore des talents, il est allé chercher des joueurs quelques fois en National, en Ligue 2, il les a développés. Ce qui a permis au club de maintenir un certain budget, d’être performant en championnat. Il a aussi relancé de nombreux joueurs qui ont eu des parcours sinueux. Il a su créer autour de son équipe un certain état d’esprit, une certaine philosophie, de travail, d’humilité, de respect des uns et des autres.
Ils ont découvert Nicolas Pépé à Poitiers, l'ont prêté à Orléans, puis il a fait une grosse saison avec le SCO. Il y a aussi Jonathan Bamba. Son passage à Angers l’a changé. Il y a gagné en maturité, en confiance. Quand un joueur s’épanouit à ce point dans un prêt, c’est que dans le deal de départ avec l’entraîneur, les choses sont très claires et qu’il y a une grande forme de loyauté. Je me rappelle un Saint-Etienne – Angers, au début du SCO en L1. C’était une équipe difficile à battre, très bien organisée. On avait gagné 1-0, mais les gens n’étaient pas satisfaits de cette petite victoire, alors qu’on jouait les places européennes. Moi, je trouvais qu’on avait fait une grosse performance car ce n’est jamais simple de jouer cette équipe.
Le parcours de Stéphane est similaire au mien à Saint-Etienne, si ce n’est qu’il a fait trois ans de plus, ce qui n’est pas rien dans la vie d’un entraîneur. Durer aussi longtemps dans un club, ça demande beaucoup d’énergie, beaucoup d’investissement et très souvent une remise en question permanente. Au début de chaque saison, il faut réfléchir sur le projet de jeu, construire un effectif. D’autant qu’Angers perd ses meilleurs joueurs à l’intersaison. L’investissement doit être total, il faut faire preuve d’une grande résilience. L’adhésion de son groupe m’a toujours marqué. Quand on dure aussi longtemps, c’est qu’on fédère autour de soi.
Si je prends mon expérience, durer ne devient pas un objectif. L’objectif est de maintenir la performance, s’améliorer saison après saison. Ce que Stéphane, à travers son travail, son discours, a réussi à faire. C'est difficile de ne pas tomber dans la routine. Peut-être pas les trois premières saisons. Mais au bout de quatre, six, huit, neuf ou dix ans, ça demande beaucoup d’analyse intérieure. Dans sa manière d’annoncer son départ, ça ressemble à ce que j'ai fait à Saint-Etienne. Stéphane a dû se dire : "les choses changent en interne, c’est le moment, pour différentes raisons. Sur un plan personnel, il a aussi sûrement envie d’aller voir autre chose.
Quand j'ai quitté Saint-Etienne, j’avais besoin de repos, d’autant que je devais subir une opération de la hanche. On sortait de plusieurs grosses saisons avec le championnat, la Coupe d’Europe, les coupes nationales, très chargées. Je ne sais pas quel sera l’avenir de Stéphane et j’entends qu’il pourrait rebondir rapidement. Il n’a peut-être pas besoin de souffler, mais de changer d’air. Le repos est fort agréable pendant deux ou trois mois. On se recentre sur ce qui est très important, l’environnement familial, prendre soin de soi. Se reposer sur un plan physique mais aussi mental. Après, ça recommence à vous gratter de tous les côtés."
Guion fier d'avoir rempli ses missions
21/05 19:52

Ancien de la maison verte où il aura exercé de nombreuses fonctions (directeur du centre de frmation, entraîneur des U15, des U17, superviseur des adversaires de l'équipe première pour Frédéric Antonetti, adjoint de Laurent Roussey), David Guion va quitter le Stade de Reims après neuf ans de bons et loyaux services à la formation comme chez les pros. Invité à laisser sa place à Oscar Garcia, le natif du Mans fait le bilan sur France Bleu Champagne. Extraits.
"Neuf ans, c'est un grand bail. C'est rare que ça se produise dans notre milieu. A partir du moment où le club m'a informé de mon départ, j'ai eu le temps de digérer cette nouvelle. Je comptais bien continuer avec tous les jeunes qu'on a lancés cette année, avec tous les risques que l'on a pris parce qu'on a fait jouer des garçons avec très peu de matches et il fallait avoir des résultats, au vu du début de la saison que l'on avait réalisé. Mais je me doutais qu’au fur et à mesure, l'équipe allait retrouver de la solidité et elle a trouvé aussi son style. Et pour la saison prochaine, c'était du temps de gagné. Donc je m'étais inscrit totalement dans le projet sur la durée de mon contrat, jusu'en 2022.
L’effectif a toujours changé d’environ un tiers chaque saison. On a toujours renouvelé l'effectif, aussi avec de la jeunesse qui venait du centre de formation, donc je ne sentais pas qu'il y avait une forme de routine. On a toujours innové. Cette année en plus, on avait changé quelques éléments du staff, donc il y avait toujours des renouvellements, de l'innovation qui ont permis à ce qu’il n’y ait pas de routine qui s'installe et à aucun moment, j'ai senti que mon discours ne passait pas. Pour preuve, avec les difficultés de début de saison, on a su redresser le bateau, donc je sentais qu'on pouvait en effet continuer à faire progresser cette équipe et surtout le club.
On veut développer des joueurs, des jeunes joueurs recrutés et on veut aussi promouvoir les jeunes du centre de formation. Donc, il faut faire tout ça. Mais il faut aussi avoir des résultats et ça entraîne des impondérables, comme on l'a vu avec nos cartons rouges. Ça nous a coûté des points, mais il faut aussi que ces garçons-là se développent parce que c'est le projet du club que ces garçons-là, un beau jour, rejoignent un grand club. Et puis, il y avait aussi toujours l'idée de développer et de promouvoir des jeunes du centre de formation. Donc, tout ça, je trouve qu'on l'a très bien fait pendant ces quatre saisons, tout en ayant des résultats. Même carrément en dépassant les objectifs sportifs.
Moi qui travaille au quotidien avec les joueurs, j'avais vraiment l'impression et j'ai l'impression d'avoir optimisé pleinement, et plus que ce que l'on pensait, le potentiel de mes joueurs et de mon équipe. Les deux premières années de Ligue 1, on a fini 8e puis 6e, on a surperformé et on est rentré dans la normalité cette saison. Souvent, on me disait « toi au Stade de Reims, tout est facile pour toi, tu as des succès, c'est facile ». Déjà, pour avoir des succès, pour avoir cette culture du succès, il y a énormément de travail et ça ne vient pas comme ça. Ce n'est pas le hasard.
Et on m'avait dit : « on verra quand tu commenceras à avoir tes premiers trous d'air ». C'est vrai, qu’en début de saison, on a expliqué pourquoi entre le calendrier, la Coupe d'Europe, la jeunesse, les blessures, le Covid, etc, on a eu tout de suite un passage difficile avec seulement deux points. Je suis fier d'avoir redressé le bateau puis, dès le mois de janvier, d'être repassé dans la zone un peu plus confortable, le ventre mou. On a beaucoup travaillé pour ça. On a fait appel à beaucoup de ressources, que ce soit sur le terrain, que ce soit en psychologie avec les joueurs.
Je suis vraiment très fier d'avoir remis le centre de formation sur de bonnes bases. Quand je suis arrivé, il était sur le point de disparaître. Le centre de formation aujourd'hui est en catégorie Prestige, la plus haute catégorie. Je remercie tous les éducateurs qui m'ont aidé, les bénévoles, parce que là, au niveau de l'association, c'est encore différent. Et aujourd'hui, on est très heureux que tous ces jeunes aient pu s'exprimer chez les pros et être vendus pour certains, parce que ça aussi, c'est le but du centre de formation. Quand on voit les Siebatcheu, les Disasi, les Oudin, Mbuku demain, c'est énormément d'argent qui revient dans les caisses du club.
Je suis content aussi parce qu'on a remis de l'exigence et puis de la performance au centre de formation, entre cette montée en CFA, ce titre de champion de France des U19, la Youth League, qui était prémonitoire certainement pour les pros après. Aujourd'hui, on a des garçons qui sont sélectionnés pratiquement dans toutes les catégories, je trouve que le projet de formation, parce que c'est quand même un pilier très important à mon sens du football de demain, est lancé et maintenant, il faut optimiser tout ça.
Et puis ensuite, bien sûr, il y a ces quatre ans avec les pros, à travers cette première saison exceptionnelle à battre tous les records en Ligue 2, j'ai senti que là, c'était une étape pour ramener le Stade de Reims à sa place. Et je suis vraiment très heureux d'avoir su rendre les lettres de noblesse du club, à travers l'Europe, notamment. Je pense que tous les objectifs ont été atteints, qu'ils soient sportifs, qu'ils soient structurels ou qu'ils soient financiers. Donc, je suis vraiment très heureux et très fier d'avoir rempli mon rôle, mes missions et toutes les responsabilités qui m'ont été données.
Je souhaite rebondir sur un projet de Ligue 1. Parce que cette année a été très particulière et parce que le public nous a vraiment manqué, j'aimerais trouver un projet dans un club populaire. J'aimerais ça, parce que je l'avais dit dès le début, mais ça s'est encore de plus en plus ancré en moi, qu’on est fait pour partager des émotions tous ensemble et les supporters m'ont trop manqué cette année et je pense qu’il n'y a pas de grands projets sans les supporters. Le travail que j'ai effectué au Stade de Reims est reconnu donc j'espère que je vais pouvoir en rebondir rapidement."
Anto ne veut pas lâcher la 10e place
21/05 18:46

Ne devançant plus Sainté qu'à la différence de buts, Frédéric Antonetti a confié au Républicain Lorrain qu'il espérait conserver la 10e place même même si les Grenats ont un dernier match plus délicat à gérer que les Verts (les Lorrains reçoivent un OM 5e et quasiment au complet, l'ASSE accueille une lanterne rouge privée de 12 joueurs).
"J’ai la mission de faire en sorte que le club se maintienne en L1 mais aussi de développer les joueurs. On veut former les joueurs pour les garder mais les règlements font qu’aujourd’hui, c’est impossible. C’est l'arrêt Bosman qui a tout déréglé dans le football. Les gros clubs ont ramassé tout le monde. Aujourd’hui, on fait signer pro des joueurs de 16 ans alors qu’ils jouent en U17, c’est une aberration. Avant, il fallait faire 15 matchs en pro pour avoir cette possibilité.
Il faut montrer des choses. Aujourd’hui, à 16 ans : "Sinon, je m’en vais à la Juventus." Et bien va à la Juventus ! Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? Je ne prends pas de gants. Là-bas, tu ne vas jamais jouer, c’est de l’inconscience. Mais ce sont les règlements qui ont fait ça. Je passe pour un vieux con mais c’était mieux avant. Pour revenir au match de ce dimanche, notre objectif, c’est qu’on finisse bien, dans les dix premiers."
Sainté costaud contre les gros
21/05 14:46

Parmi les équipes classées de la 6ème à la 20ème place, seul Lens a pris plus de points que les Verts contre les équipe du Top 5 (Lille, Paris, Monaco, Lyon et Marseille), comme le souligne le statisticien potonaute sam 42.
1. Lens (Monaco) => 11 pts
2. ASSE => 10 pts
3. Montpellier et Rennes => 9 pts
5. Brest (PSG) => 8 pts
6. Nïmes => 7 pts
7. Angers (Lille) => 6 pts
8. Lorient et Strasbourg => 5 pts
10. Metz (Marseille), Nantes et Nice (vilains) => 4 pts
13. Bordeaux et Reims => 3 pts
15. Dijon => 1 pt
Entre parenthèses, l'équipe du top 5 affrontée lors de la 38ème journée.
Dimanche on va gagner grâce à Monnet-Paquet ?
21/05 13:37

Claude Puel a annoncé à la mi-journée en conférence de presse que Kévin Monnet-Paquet ne sera pas prolongé. On souhaite à ce joueur exemplaire de boucler ses 7 années en vert par un 20e pion et/ou une 10e passe décisive ce dimanche soir à l'occasion de son 209e et dernier match sous les couleurs de l'ASSE. Mathieu Debuchy, Harold Moukoudi, Romain Hamouma et Charles Abi ne pourront pas bénéficier de son éventuelle offrande car ils sont tous indisponibles pour ce match contre la lanterne rouge.
Dijon prêt à prendre le bouillon dans le Chaudron ?
21/05 13:23

Comme le rapporte Le Bien Public, pas moins de 12 joueurs dijonnais seront absents dimanche soir à Geoffroy-Guichard lors de la dernière journée de L1 : Dobre (ischios), Diop (cheville), Assalé (adducteurs), Lautoa (mollet), Sammaritano (ischios), Panzo (adducteurs), Baldé (adducteurs), Chala (mollet), Boey (genou), Benzia (ischios), Chouiar (genou), Ndong (raisons personnelles).
David Linarès caresse malgré tout l'espoir que son équipe ne prenne pas le bouillon dans le Chaudron. "J’ai toujours grand plaisir à aller dans ce stade. C’est un endroit qui transpire le foot, pour les joueurs ce sera l’occasion de vivre cette expérience. C’est un endroit qui doit nous sublimer et nous transcender. C’est notre dernier match en Ligue 1. Pour certains une découverte, il y aura de nombreux jeunes. L’idée est de sortir "dignement" et d'enchaîner sur la saison prochaine".
Adieu La Bûche !
21/05 13:08

Comme annoncé il y a deux jours par Mohamed TOUBACHE-TER, le club vient d'officialiser le départ de notre guerrier Mathieu Debuchy (35 ans) à l'issue de la saison.
"C’est à Lille, sur le terrain de son club formateur, que Mathieu Debuchy aura disputé le dernier de ses 97 matches sous le maillot vert. Presque un symbole. Le défenseur international âgé de 35 ans quittera en effet l’AS Saint-Étienne à l’issue de cette saison.
Devenu capitaine l’été dernier, Mathieu Debuchy a toujours été un leader écouté et un exemple de professionnalisme pour les plus jeunes.
Stéphanois depuis janvier 2018, il a immédiatement contribué au redressement de l’équipe, puis, la saison suivante, à sa qualification pour l’UEFA Europe League grâce à une belle 4e place en championnat. L’année dernière, il a participé à l’une des plus belles épopées de ces quarante dernières années en atteignant, avec les Verts, la finale de la Coupe de France après une victoire mémorable aux dépens de Rennes (1-0) dans un Chaudron en fusion. Les supporters n’oublieront jamais son but au Groupama Stadium moins d’un mois après son arrivée, le 25 février 2018.
Mathieu Debuchy est un guerrier hors norme. Touché au tibia lors d’un match contre Bordeaux, le 14 avril 2019, il a trouvé les ressources pour marquer les deux derniers des trois buts de l’ASSE (3-0).
L’ancien joueur d’Arsenal est le défenseur de Ligue 1 Uber Eats qui marque le plus. Il a inscrit 27 buts, dont 11 avec l’ASSE.
L’AS Saint-Étienne remercie Mathieu Debuchy pour son état d’esprit irréprochable, son engagement sans retenue et son expertise de défenseur de haut niveau."
Sow en Turquie
21/05 11:52

Contrairement au gardien stéphanois Bangaly Sylla et au Lionceau Florentin Pogba, Saïdou Sow fait partie des 23 joueurs retenus par Didier Six en sélection guinéenne pour la série de 4 matchs amicaux que le Syli National doit disputer contre la Turquie (le 31 mai à Istanbul), le Togo (le 5 juin), le Kosovo (le 8 juin) et le Niger (le 11 juin) à Antalya. La Fédération guinéenne de football précise que le premier de ces matchs, contre la Turquie, qui prépare l’Euro, fait toujours l’objet de négociations et n’est donc pas encore certain à 100%.
100% Verneyre
21/05 10:06

Auteur de La Passion selon Saint-Etienne (éditions en Exergue), Christophe Verneyre était hier soir l'invité de France Bleu Saint-Etienne Loire dans l'émission "100% Verts". Vous avez raté l'intervention de Parasar et n'avez pas le temps de réécouter le podcast de l'émission ? Pas de panique, on vous a retranscrit intégralement les propos du cofondateur de Poteaux Carrés !
"Je décris quelque chose qui est de l’ordre de l’universel. La passion du supporter n’est pas propre à moi, elle n’est pas propre à ce club. L’autre aspect de mon livre c’est que c’est une vraie introspection. Je décris vraiment tous les états d’âme, toutes les émotions qui me traversent au quotidien depuis plus de quarante ans en lien avec ma passion pour les Verts. Évidemment, du coup, ça vient interférer sur ma vie de tous les jours, sur ma vie privée, sur mes relations amicales, amoureuses.
Je pense que tous les supporters qui sont passionnés vivent la même chose : on ne peut pas vivre une journée sans penser à plusieurs reprises au club. Et à un moment donné, la vie du club peut conditionner notre vie intime au sens où on va avoir envie de refuser une soirée, aussi sympathique et prometteuse soit-elle, parce qu’il y a un match des Verts programmé le même jour. Le jour où je me suis marié, je me souviens que lorsqu’on a planifié ça avec ma femme, je lui ai dit : « ce serait bien qu’on planifie ça en juin, comme ça a priori on sera à l’abri de toute problématique, de tout conflit d’agenda ! (rires)
C’est anecdotique mais ce que je décris et ce qui est absolument vrai c’est que c’est présent dans toute ma vie au quotidien donc ça peut parfois générer des petits conflits (rires). Avant qu’elle ne devienne mon épouse, j’ai emmené ma femme au stade. À L’époque j’habitais et travaillais à Paris, elle aussi. Les Verts jouaient en D2. Il y avait beaucoup de clubs dans la très grande couronne parisienne qui jouaient en Ligue 2, de Beauvais à Amiens en passant par Sedan etc. J’ai fait beaucoup de déplacements pendant cette période-là.
Le baptême du feu pour ma femme a été un bizutage assez sévère. Je l’ai emmenée dans des conditions pas très sympas, dans le vieux stade d’Amiens avant le stade de la Licorne comme dans le stade de Beauvais. Je l’ai emmenée derrière les cages, dans des tribunes qui n’en étaient pas en fait, c’était des buttes en terre. Parfois il pleuvait et par ailleurs il n’y avait pas de toit, c’était des conditions un peu spéciales mais qui en même temps mettent vraiment à nu ce qui est la passion du supporter.
Elle a largement et totalement adhéré. Je pense que ça lui a beaucoup plu. Quand on a eu des enfants elle a fait moins de déplacements, elle est moins venue voir les Verts avec moi. Ça lui manque plutôt et je sais que ça l’amuse d’aller voir les Verts avec moi de temps en temps et ça l’amusera de le faire plus longtemps quand elle sera un peu plus dispo. Ma femme sait que je peux me mettre en colère pendant un match, je peux déborder. Ensuite, je me contiens quand même toujours, ma personnalité fait que je ne me transforme pas totalement. Je n’ai jamais cassé de télé, même si j’en ai parfois eu envie, lors d’une défaite à la 93e minute lors d’un derby par exemple. Je ne suis jamais allé jusqu’à ces extrémités-là même si d’un point de vue vocal je monter assez haut.
Les Verts des matches m’ont touché en 1982. Je n’étais pas très jeune, je n’avais pas tout à fait onze ans. Auparavant j’avais conscience que Sainté était l’équipe qui dominait le foot français. Mon père allait régulièrement aux matches, mes frères ainés allaient voir les Verts. J’avais connaissance de cette actu mais ça ne me touchait pas profondément. En 1982, la finale de Coupe de France contre le PSG et la finale du championnat – on a failli être champion mais la dernière journée Monaco finit premier devant nous – je les ai ressentis un peu comme des cataclysmes intérieurs et des grands moments de tristesse. C’est ce que je décris dans le livre, mes deux premières émotions étaient intégralement négatives mais c’était vraiment des émotions fortes. J’avais déjà vu des matches à Geoffroy-Guichard deux ou trois ans auparavant mais ils ne m’avaient pas marqué.
Mon père avait 40 ans de plus que moi. Quand j’ai 10 ans, il en a 50 donc il n’est plus très jeune. J’ai maintenant l’âge qu’il avait quand je suis allé au stade pour la première fois avec lui. Il était très calme, il intériorisait beaucoup de choses, il ne se levait pas sur les buts des Verts. Il extériorisait très peu de sentiments ou de réactions, ce qui m’a toujours beaucoup surpris, parce que ça fait partie pour moi de ce que je recherche vraiment dans le foot. Cette émotion-là du but dans le football, elle est unique. Malgré tout, je sais qu’il adorait ça parce qu’il a suivi ça de très près, il est allé à Glasgow en 1976 voir la finale. Parce que dans sa jeunesse ayant vécu à Nice il allait voir dans les années 50 l’équipe de Nice au stade du Ray donc il adorait le foot.
Mon père adorait le sport et la compétition. Mais il vivait ça différemment de ce que moi je vis aujourd’hui. C’était sa personnalité, sur le sujet comme sur d’autres, quand il s’agissait de parler de son métier ou d’autre chose, il témoignait très peu. Sur les « malheurs » de son existence, les décès de proches, il témoignait vraiment de très peu d’émotions. C’était cohérent mais du point d vue du foot c’était surprenant. Quelqu’un qui va au stade, sauf s’il vient un peu par hasard pour suivre un ami, en général il réagit, au moins fortement sur les buts. Ça existe très peu ce genre d’absence de réaction.
La saison 1984-1985 a été marquante pour moi. C’était la première saison en D2, à une époque ou pour moi Saint-Etienne ne pouvait pas descendre en D2, c’était juste pas possible. Il se trouve qu’à 12 ans je suis allé voir le match retour de barrage qu’on perd contre le Racing devant 45 000 personnes et dans une ambiance de mort quasiment, c’est-à-dire avec un silence absolu, des joueurs effondrés sur le terrain, beaucoup de gens qui pleurent dans les tribunes comme sur le terrain. À cette tristesse absolue va succéder assez vite, même si on démarre mal la saison, une période où à partir de septembre elle se met à tout gagner. Peut-être que ce contraste entre le drame absolu de la descente et cette renaissance très forte m’a vraiment fait tomber amoureux de cette équipe.
On avait en plus un peu envie de s’identifier aux joueurs parce que sur les onze il y en avait neuf formés au club. À part le défenseur central Didier Gilles et Roger Milla, les neuf autres que je liste dans un des chapitres, c’est des Patrice Ferri, des Jean-François Daniel, des Jean-Luc Ribar. Des gens qui n’ont pas forcément fait carrière après ou en tout cas pas une carrière extraordinaire mais qui pour moi sont vraiment restés gravés dans ma mémoire. Aussi parce que j’avais le poster de cette équipe-là dans ma chambre d’ado et que ce poster est resté accroché cinq ou six ans. Je m’endormais avec ce poster en face de moi donc forcément je pense que cette image-là a contribué à ce que cette équipe reste vraiment au plus haut dans mes souvenirs. C’est aussi celle qui a tout déclenché.
Avec le recul, je pense que la période qu’on a vécue sous Galtier est sans doute celle qui réunit le plus de choses positives. Comme elle est fraîche dans ma mémoire, la nostalgie ne joue pas encore trop mais j’ai adoré cette période car j’ai adoré la personnalité de Christophe Galtier, j’ai adoré la personnalité de son équipe, le profil des joueurs qu’il avait recrutés. Même si je n’ai pas eu le poster dans ma chambre sauf que mon fils l’avait, si je regarde un par un ceux qui gagnent la Coupe de la Ligue, les Aubame, Guilavogui, Perrin évidemment, ce sont des joueurs que j’ai adorés. Je trouve que l’esprit qui se dégageait de cette équipe correspondait parfaitement à l’idée que je me fais du foot, de l’aventure collective que ça doit être.
On a gagné un titre et il y aussi cette idée de fidélité parce que beaucoup de ces joueurs sont restés longtemps. Il en reste encore un ou deux dont j’adorerais qu’ils puissent continuer d’ailleurs. Si un jour Claude Puel entend cette interview, j’aimerais bien que Romain Hamouma reste. J’ai aussi adoré Antonetti, notamment pour le personnage et pour la remontée, et puis j’avais adoré l’équipe d’Herbin en 1987-1988, l’équipe de Garande-Tibeuf. Mais celle qui est pour l’instant le plus haut c’est celle de Christophe Galtier.
La radio, c’était un peu ma messe du week-end. C’était le multiplex qui à l’époque avait l’intérêt de diffuser dix matches de D1 en même temps. C’était une grand-messe car c’était une fois par semaine, à un horaire qui ne changeait jamais, à 20H30 le samedi. C’était une dramaturgie. Quand on n’avait pas les moyens ou qu’on ne voulait pas pour une raison X ou Y aller au stade, c’était vraiment l’unique moyen de suivre son équipe. Il y avait une dramaturgie quelle que soit la qualité des gens qui animaient le truc. La simple diffusion de dix matches qui se déroulent en même temps est un scénario qui se suffit à lui-même.
Il y a désormais un multiplex à la télé les deux dernières journées de L1 mais typiquement j’ai regardé le match des Verts sur Canal Plus Sport au lieu de regarder le multiplex. Le média radio, qui peut paraître plus pauvre car évidemment il manque l’image et dans un spectacle comme le foot c’est un peu ennuyeux, ça développe l’imagination. En termes de dramaturgie ça renforce toutes les émotions sentiments qu’on peut traverser, toutes les émotions qu’on peut vivre pendant 90 minutes. La force de l’explosion est sans commune mesure quand on entend « but à Saint-Etienne » à la radio avec la joie qu’on a au stade où devant la télé car on voit souvent arriver le but à quelques exceptions près ou en tout on commence à être excité car on sent qu’il y a du danger sur le but adverse. Ce qui était exceptionnel quand on jouait à Geoffroy-Guichard, c’est que lorsque l’envoyé spécial appuyait sur le bouton pour prendre l’antenne, il y avait deux secondes avant qu’il annonce « but à Saint-Etienne » et on entendait la clameur du stade. On comprenait au bruit, au son que ça produisait, que le but était pour les Verts juste avant qu’il soit annoncé. Cette sensation-là était délicieuse. C’est une émotion très forte spécifique à la radio.
Mon Geoffroy-Guichard à moi ? C’est y venir une demi-heure avant pour pouvoir savourer le plaisir de progressivement laisser de côté toute autre pensée que celle du match qui arrive, tout ce qui peut polluer son quotidien. C’est déguster le remplissage progressif des tribunes, voir l’échauffement et ne surtout pas arriver que deux minutes avant le début du match. Mon Geoffroy-Guichard à moi c’est ces quatre tribunes même si aujourd’hui elles ont été finalement raccrochées les unes aux autres. Elles sont proches du terrain, c’est important. C’est un public qui vibre ensemble avec tout le panel des émotions qu’on imagine. Ça me manque. J’y suis allé en début de saison contre Lorient mais il y avait 4000 personnes avant qu’on ferme tout.
La dernière grosse émotion c’était la demi-finale contre Rennes. C’est ça que j’ai envie de retrouver évidemment car cette communion a quelque chose d’unique. C’est aussi un peu pour ça que j’ai appelé mon livre la Passion selon Saint-Etienne. Il y a cette idée de religion derrière cette passion pour ce club. Il y a cette communion de tout ce public composé de personnes qui n’ont rien à voir les unes avec les autres et qui ne se croiseront jamais ailleurs, socialement, en termes d’âge ou autres. Je trouve que cette idée de communion est belle et très concrète quand on vient dans ce stade."
Baysse va se battre
21/05 08:16

S'étant fait les croisés pour la 3e fois de sa carrière, l'ancien défenseur stéphanois des Girondins Paul Baysse s'est confié à Sud-Ouest. Extraits.
"Je me suis blessé dimanche dernier contre Lens à la 55e minute. J’ai ressenti une douleur, je me suis replacé en boitant. J’ai eu mal pendant une quinzaine de minutes, je sentais mon genou engourdi mais je ne pensais pas à une blessure grave et je n’ai pas appelé le médecin. On était à 1-0, on savait l’importance de la rencontre et je trouvais qu’on était bien en place, qu’on se sentait solide. J’avais envie de continuer, je ne voulais pas abandonner l’équipe. Je me suis dit : "serre les dents et on verra après". J'ai donc terminé le match.
Je me suis dit que ça allait passer, que j’irai voir le doc plus tard. J'ai passé une IRM lundi et je suis tombé des nues. C’était un mauvais rêve. Ces deux jours ont été à l’image de notre saison : un ascenseur émotionnel. Ça a été très, très dur à encaisser, surtout à ce stade de la saison avec un maintien à aller chercher, à ce moment de ma carrière. Mais je suis repassé au positif. Je suis avec les gars, j’espère être autorisé à aller à Reims avec le groupe car on a un travail à finir là-bas.
On va attendre que mon genou dégonfle pour une opération dans les 15 jours à venir, sans doute début juin. Le premier réflexe est de se projeter, calculer six à huit mois pour savoir quand on pourra rejouer. Et tout de suite, on se met en tête les étapes importantes pour séquencer : le retour de la marche, du vélo, de la course, des appuis… Je vais me battre. Je me suis fixé des objectifs et il me tarde déjà de remettre le maillot. Avoir terminé sur cette victoire contre Lens donne de la force aussi."
5 semaines de vacances pour les Verts
21/05 07:26

Les Verts, qui boucleront leur saison ce dimanche contre la lanterne rouge, seront ensuite en vacances jusqu'au 28 juin selon la dernière édition du Progrès. Le quotidien régional précise qu'Yvann Maçon s'entraînera la semaine prochaine au centre sportif Robert-Herbin. "Ça va me permettre de gagner du temps pour la saison prochaine" a confié le latéral stéphanois, qui a repris l'entraînement début mai après avoir été opéré le 15 octobre d’une rupture du ligament antérieur du genou droit.
Neyou ratera l'entame de la prochaine saison
21/05 07:00

La Ligue qu'on adule a confirmé hier ce que notre fidèle potonaute ozzy avait indiqué la veille sur notre forum dans son incontournable tableau des cartons : averti à Lille après avoir mangé des biscottes contre Bordeaux et au Parc, Yvan Neyou sera suspendu pour le match de la première journée de la prochaine saison de L1. Wahbi Khazri sera dans le même cas s'il prend un carton jaune ce dimanche contre Dijon.

Un fonds asiatique à fond sur les Verts ?
20/05 22:55

RMC a fait le point ce soir sur le projet de vente de l'ASSE. Extraits.
"Parmi les candidats les plus proactifs, il y a un fonds d’Asie du sud est qui avait pris contact dès juillet 2020 avec une letter of Interest. Une rencontre en présentiel avec les représentants en France de ce fonds, qui rassemble des fortunes – ticket d’entrée dans ce fonds, 30 millions d’euros - a eu lieu en novembre dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Après un ralentissement du dossier au début de l’année 2021, dans les dernières semaines, c’est le cabinet d’audit KPMG qui reprend contact ces derniers jours avec ce fonds pour rentrer dans le détail et "sonder" la valeur de ce potentiel repreneur.
Pour ce fonds, intéressé à créer en Europe, un réseau de plusieurs clubs, la date limite d’achat dans ce dossier, c’est le 30 juin 2021. Une somme d’une centaine de millions étalée sur 5 ans est évoquée pour acheter, épurer les dettes et remettre de l’argent pour repartir. Une date qui résonne étrangement quand ce jeudi, Roland Romeyer assure : "Au premier juillet, il y aura du nouveau."
Mais ce n’est pas le seul repreneur potentiel, puisque de source interne, on dit qu’il y aurait neuf dossiers entre les mains de KPMG. "Dans un contexte inédit, la pandémie, médiapro, il faut assurer l’avenir du club, parce que j’aime le club. Et on essaye de trouver les moyens financiers pour pérenniser le club. On va voir ce qui va se passer avec la DNCG", a expliqué Romeyer dans l’émission Top of the Foot, délocalisée pour l’occasion à Saint-Etienne. Romeyer veut que les emplois actuels soient gardés (dont Puel)."
Puel au top
20/05 22:35

Comme le rapporte Sainté Inside, Claude Puel s'est exprimé ce soir sur RMC lors de l'émission Top of the foot.
"On a connu comme beaucoup de clubs des mois très difficiles, que ce soit sur le plan financier, sur le plan du Covid et des blessures. Il y a eu une continuité quand même. Il y a eu 5 ou 6 matchs où on est passé au travers, où c’était vraiment insuffisant.
Etienne Green a beaucoup beaucoup progressé cette saison, notamment avec André Biancarelli, notamment sur ce caractère, cette personnalité à afficher. Il commande, il se fait respecter, c'est un autre homme tout simplement. J'ai été agréablement surpris de sa progression d'ensemble et en tant que gardien et en tant que personnalité. On a l'avantage à l'ASSE d'avoir de très bons gardiens. Il y avait... il y a Jessy, il y a trois jeunes gardiens dont Etienne, Bajic, Fall... J'ai toujours dit au début de la saison qu'on ne rechercherait pas de gardien pour l'année prochaine.
Je pense qu’Yvan Neyou a été assez régulier. Il y a une belle régularité. Il a fait des progrès, il en reste à faire. C’est déjà une bonne première saison d’adaptation et au-delà. Et je trouve que c’est très très encourageant.
Bien sûr que c’est important d’avoir le soutien de nos supporters. Quand j’ai connu la situation du club, j’ai directement cherché à la partager avec les supporters, à expliquer où le club en était sportivement et financièrement... Il faut dire la vérité pour le groupe, pour le club et pour les supporters pour qu’ils comprennent où on veut aller. C’est important de leur expliquer le projet, pour avoir une compréhension et un soutien des supporters autour du projet et des jeunes joueurs. Sinon ça aurait mis une pression de folie sur les sportifs et on aurait peut-être pas réussi à faire ce qu’on a fait cette année et peut être qu’on serait descendu.
Je vois certaines équipes qui sont rachetées par des fonds, qui font sortir de moins en moins de jeunes de leurs centres avec de moins en moins de temps de jeu. Si tous nos clubs appartiennent dans le futur à des fonds, où va notre formation, quand nos gamins vont-ils pouvoir jouer ?
Je suis sous contrat donc pour moi quand je suis contrat il n’y a pas d’autres alternatives que de respecter mon contrat. Quand on arrive dans un club, on découvre certaines choses, des situations... C’est une situation compliquée mais je trouve que l’équipe progresse, que beaucoup de jeunes progressent, le club dans le futur va pouvoir se reposer sur tous ces joueurs. J'espère que le jour où je quitterai l'ASSE, mon successeur continuera le travail qu’on a entrepris sous ma direction. Moi j’essaye de travailler pour le club."
Wesley in, Zaydou et Arnaud out
20/05 21:10

Sylvain Ripoll a encore décidé de se passer des services du 98 Arnaud Nordin et du 99 Zaydou Youssouf pour la phase finale de l'Euro Espoirs. Mais le 2000 Wesley Fofana fait bien partie des 23 Bleuets qui affronteront les Pays-Bas en quart de finale le 31 mai à Budapest.
En cas de victoire, le récent vainqueur de la Cup jouera la demi-finale contre l'Allemagne ou le Danemark le 3 juin Zékesfervérvar. S'il se hisse en finale, l'ex-acolyte de William Saliba défiera en finale l'Espagne, la Croatie, le Portugal ou l'Italie le dimanche 6 juin à Ljubljana.
100% Vert et un peu vertigineux
20/05 13:28

Cofondateur de Poteaux Carrés, Christophe Verneyre a parlé de son livre La Passion selon Saint-Etienne paru le 11 mai aux éditions En Exergue dans la chronique "100% Verts" diffusée ce jeudi matin sur France Bleu Saint-Etienne Loire.
"En 1976, je n’avais pas encore 5 ans au moment de la finale. J’ai commencé à vibrer vraiment pour ce club en 1982. Une année charnière car on peut faire le doublé coupe-championnat. Mais voilà, ma première émotion de supporter, mes premières vibrations, ce sont ces deux déceptions-là. La suite, on la connaît. C’est la caisse noire, c’est la descente en D2. Depuis 40 ans, c’est pas mal de bas, quelques hauts aussi mais pas des hauts aussi élevés que dans les années 70.
À partir du moment où je décidais d’écrire ce que la passion de ce club générait en moi, je ne pouvais pas la décrire sans rentrer un peu dans des détails de ma vie privée, comment ça peut impacter une vie de couple d’être fou furieux à ce point, d’être un peu un grand malade de ce club-là. Je ne pouvais pas l’occulter donc je l’ai fait. Pour être honnête, j’ai décrit aussi ça mais c’est vrai que du coup je m’expose aux yeux de tout un tas de gens qui ne me connaissent pas et qui vont me découvrir de façon assez intime à travers ce livre. Ça un côté un peu vertigineux."
Pour rappel, l'auteur dédicacera son livre le samedi 29 mai de 15h00 à 19h00 à la Librairie de Paris (6 rue Michel Rondet à Saint-Etienne)
