
Retour aux sources pour Cordonnier (3)
11/05 08:11

Nommé vendredi dernier directeur du recrutement de la Berrichonne de Châteauroux, Julien Cordonnier commnente dans La Nouvelle République son imminent départ de l'ASSE, que "Claude Puel a modérément apprécié" selon ce quotidien régional.
"A l'ASSE, je suis scout en chef, sous la responsabilité du directeur sportif, Jean-Luc Buisine, qui finalise les dossiers. En plus de prospecter sur le terrain, je dois aussi organiser la cellule de recrutement du club. On est quatre avec des zones prédéfinies en France et en Europe, il faut être mobile et croiser les informations pour avoir un rapport complet sur un joueur ciblé. J’ai de bonnes conditions de travail à Sainté, je m’entends bien avec les gens avec qui je bosse, Une cellule de recrutement, c’est un travail collectif et de collaboration. J’ai aussi une très bonne relation avec le coach Claude Puel, et des responsabilités
Mais je ne l’ai jamais caché, la Berrichonne, c’est mon club de cœur. La Berri avait besoin d’un nouveau virage, il a été pris aujourd’hui. Il y a un projet intéressant sous l’égide d’un nouveau groupe qui possède d’autres clubs filiaux. C’est important pour Châteauroux d’avoir un club au plus haut niveau. Surtout, il faudra refidéliser les gens. Se déplacer, aller voir des joueurs, c’est un truc que j’aime beaucoup. Tu es dans le rôle d’identification de profils qui sont capables de correspondre à la philosophie de ton club et de ton coach. La partie négociations avec les agents, j’aime beaucoup aussi. Ce n’est pas toujours facile, mais passionnant.
La première phase, c’est un travail large où tu explores pas mal de championnats. À partir de là, tu arrives à cibler les profils qui t’intéressent. Dans un deuxième temps, c’est un suivi dans la régularité. Le joueur que tu as ciblé, tu vas le voir plusieurs fois dans différents contextes, à domicile, à l’extérieur, face à des équipes fortes, face à des équipes moins fortes. Et puis, il y a tout un travail de renseignement sur la personne, sa mentalité, son cadre familial, tout ça.
Il y a la partie terrain, mais pas seulement. Il faut avoir le maximum d’infos pour minimiser au maximum les erreurs. Ce sont des enquêtes de fond et c’est un boulot qui prend du temps. Mais quand tu es passionné, ce n’est pas un souci. Le recrutement, ce n’est pas une science exacte. Il faut assumer en toutes circonstances, quand il y a eu de bons choix, mais aussi quand il y en a eu de moins bons."
Mémé soutient Fatsah
11/05 07:43

Avant de recevoir Monaco après-demain en demi-finale de Coupe de France, Fatsah Amghar (entraîneur ligérien et fan des Verts de Rumilly-Vallières) reçoit le soutien d'Aimé Jacquet dans Le Dauphiné Libéré. Extraits.
"Je suis toujours l'actualité du football bien sûr, c’est ma passion de toute une vie. J’ai encore beaucoup de contacts avec le milieu du football. Mais voir tous ces stades vides, ça me fait de la peine, vous ne pouvez pas imaginer… Il manque incontestablement une grosse pièce au puzzle. C’est tellement beau de voir des tribunes remplies, l’engouement que cela crée. Le football rassemble en temps normal.
Le parcours de Rumilly-Vallières en Coupe de France, c’est formidable. C’est la belle histoire, la Coupe est et restera magique. Même avec le grand Bordeaux, j’ai vécu des confrontations très dures. La Coupe prend alors toute sa valeur, c’est-à-dire que l’on est confronté au football de base et il n’y a rien de plus beau que ça. Cette opportunité qui est donnée au football amateur de se frotter aux professionnels, c’est magnifique.
Je suis devenu Haut-Savoyard, j'aime tellement cette région ! J’aime bien aller me balader dans les stades, le week-end, incognito. J’y vois quand même un football de qualité. J’aime bien ce football. J’espère que les Rumilliens n’auront aucune retenue contre Monaco. Ça ne veut pas dire jouer de manière brutale mais avec confiance, détermination, avec les armes qui sont les leurs et le verdict viendra tout seul."
Guillou n'est pas Jacquet
11/05 07:06

Le Progrès du jour rapporte les propos tenus par Aimé Jacquet juste avant les victoires de l'ASSE à Montpellier et contre Marseille. "Les Verts sont immortels. Claude Puel a fait un boulot monstrueux comme on ne peut pas imaginer. Il a réalisé un tour de force énorme, je lui tire mon chapeau."
Dans la même édition du quotidien régional, Patrick Guillou ne peut pas s'empêcher d'ironiser. "Maintien officiel obtenu à 2 journées de la fin. Même Pep Guardiola n’aurait pas fait mieux ! 17 joueurs issus du centre de formation ont foulé les pelouses de l’élite. Numéro 1 en Europe ! 38 joueurs utilisés. Numéro 1 en France ! Espérons qu’au mois de juin, il n’y ait pas un nouveau loft."
"
Puel parti pour rester
11/05 00:33

La Pravda de ce mardi évoque l'avenir de Claude Puel. Extraits.
"Etant donné ses émoluments (225 000 € brut mensuels, record pour un entraîneur du club) et ses bons résultats en cette fin de saison (5 victoires sur les 8 derniers matches), la probabilité de le voir démis de ses fonctions au cours de l'été est faible. A 59 ans, alors qu'il rêve d'aller entraîner en Espagne, il se murmure que le Castrais se verrait même prolonger d'un an.
Il y a plus de chances que son contrat reste en l'état, sauf en cas de changement de propriétaire du club dans ces tout prochains mois. La position de l'homme fort des Verts se retrouverait alors fragilisée. Au moins trois candidats au rachat des Verts auraient déjà budgété son licenciement et le salaire de son remplaçant, mais on n'est pas encore là. Jusqu'à la vente du club, si vente il y a, Puel est toujours là et bien là."
Krasso est chaud !
10/05 23:31
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Jean-Philippe Krasso a marqué ce soir son 5e but de la saison, le 4e en 15 jours !
Encore lui, bravo JP et allez Le Mans ! ⚽
— 𝑨𝑺𝑺𝑬 - 𝒂𝒃𝒐𝒖𝒕𝒔𝒂𝒊𝒏𝒕𝒆 (@AboutSainte) May 10, 2021
(Brahimi quel crack)@TribuneMancellepic.twitter.com/xbpRmMF1ca
Mais Le Mans, qui s'est fait rejoindre à la 95e minute à Cholet, n'a quasiment plus aucune chance de jouer les barrages pour accéder en L2. L'ancien club de Stephen Vincent devra s'imposer contre Annecy en espérant que Villefranche perdra à domicile contre le SC Lyon.
Les Caladois, qui ont arraché la victoire à Saint-Brieuc dans le temps additionnel, comptent désormais 3 points d'avance sur les Sarthois et recevront un club qui reste lanterne rouge malgré sa victoire 2-1 contre Bourg-Péronnas.
Auteur de son 7e pion de la saison, Nathan Dekoké a trompé Anthony Maisonnial, Lamine Ghezali étant entré en jeu en fin de match. Le match au sommet entre les deux promus en L2 a permis de sacrer le SC Bastia, le but égalisateur de Mickaël Nadé ayant été annulé.
On aura noté qu'Annecy a assuré le maintien grâce à son écrasante victoire contre Boulogne-sur-Mer, Romain Spano ayant réalisé un doublé.
Djouahra régale
10/05 21:56

Ancien pensionnaire du centre de formation de l'ASSE (de 2012 à 2018), Naïs Djouahra (21 ans) a inscrit hier le but victorieux de Mirandés contre Fuenlabrada lors de la 38e journée de L2 espagnol après avoir réussi un magistral coup du sombrero. Ole !
Létang méfiant
10/05 21:20

A l'instar de son entraîneur, le président du LOSC se méfie des Verts. "Il ne faut surtout pas penser que Saint-Etienne va venir en victime ce dimanche. Les Stéphanois veulent bien finir, ils vont être tranquilles et relâchés" déclare Olivier Létang dans La Voix du Nord à paraître demain.
Primard se souvient de Dimitrov
10/05 20:08

Entraîneur des U15 de l'ASSE, Jean-Philippe Primard se souvient pour nous de son ancien coéquipier Georgi Dimitrov, emporté avant-hier par un cancer à l'âge de 62 ans.
"C'est quelqu'un que je connaissais à travers le foot mais pas en dehors. Je me souviens qu'à l'époque je jouais stoppeur et lui libéro. Moi j'étais plus dans le duel avec mon adversaire et lui avait un très bon placement et une bonne lecture de jeu. Il était dans l'anticipation. Ce n'était pas un joueur qui allait super vite mais il compensait par sa très bonne vision du jeu. Il y avait une bonne complémentarité entre nous. Il me parlait beaucoup sur le terrain, il m'apportait son expérience car il avait trois ou quatre ans de plus que moi et était international.
Techniquement, il était simple et efficace. Aux entraînements, au centre, c'était quelqu'un d'assez calme, de gentil. On s'entendait bien. Il y avait une relation assez forte à l'époque entre un stoppeur et un libéro. On était l'un à côté de l'autre ou plutôt l'un derrière l'autre (rires). Aujourd'hui ça a changé, on joue à deux. Je me souviens de son but contre Paris le 15 août 1986, il avait marqué en trompant Joël Bats suite à un cafouillage. C'était le PSG champion de France en titre, celui des Safet Susic, Dominique Rocheteau et Jules Bocandé.
Malgré ce bon résultat, cette saison-là, on avait joué le maintien. C'était la dernière saison de Henryk Kasperczak. On a fini à la 16e place mais avec la deuxième meilleure défense. Cela ne tenait pas qu'à Dimitrov et moi, c'est toute l'équipe qui oeuvrait à ce qu'on prenne peu de buts. Notre gardien était Jean Castaneda, nos latéraux étaient Patrice Ferri, Eric Clavelloux, Thierry Gros. La saison d'après, marquée par le retour de Robert Herbin au club, on a moins souvent été associés Georgi et moi."
Privé de Verts, il s'est mis aux verres
10/05 19:13
Sacré il y a 20 ans champion de France avec les Canaris et gérant désormais une cave à vin à Orvault (Loire-Atlantique), Olivier Monterrubio s'est confié à Ouest-France. Extraits.
"Le dernier match contre Saint-Étienne, je suis remplaçant et je ne suis pas rentré, ça, je le garderai toujours en moi : ne pas être rentré une dernière fois à la Beaujoire pour le titre. Je n’en ai pas reparlé avec le coach. C’est passé. Je n’ai pas non plus reparlé avec Christian Gourcuff qui ne m’a pas pris dans le groupe pour le dernier match de ma carrière à Lorient.
Ne pas avoir disputé le match face à Saint-Etienne pour le titre a été vraiment dur pour moi. C'est frustrant. Même si, vingt ans après, on y pense un peu moins, sur le coup j'ai eu les boules. La joie des supporters envahissant le terrain contre Saint-Etienne, c’est une image forte. C’était extraordinaire. Je voulais asperger tout le monde. J’ai ouvert une bouteille de champagne et aucune mousse n’est sortie… Je ne sais pas pourquoi. C’était peut-être une bouteille de cidre. C’est peut-être pour ça qu’ensuite, j’ai ouvert une cave.
On est heureux et triste à la fois d'être les derniers à avoir gagné un titre avec le FC Nantes. Heureux parce qu’on parle toujours de nous vingt ans après. Mais triste car un club comme Nantes, c’est une institution. C’est un club formateur, Enfin, c’était… Triste de ce que le club représente désormais en France. Quelque part, on sera heureux le jour où une nouvelle génération nous effacera des tablettes. Sous lère Kita, ce ne sera jamais le cas. Après, on verra..."
Les bougnats à Geoffroy ?
10/05 17:26

Interrogé ce matin par France Bleu sur la perspective de montée historique du Clermont Foot en Ligue 1, le maire de Clermont-Ferrand a évoqué le besoin pour mettre le stade Gabriel Montpied aux normes, de réaliser des travaux (pelouse, éclairage, sécurité) pour lesquels une enveloppe de 3M€ a été votée par la métropole. Compte tenu de la durée de ces travaux, le maire a évoqué la possibilité que son équipe joue ses premiers matchs dans le Chaudron :
"La LFP ne veut plus de dérogation, y compris pour rester en Ligue 2 (...) On a déjà l'autorisation de nos voisins de Saint-Etienne, à Geoffroy-Guichard. Mais on va tout faire pour réduire l'échéance."
Avec 4pts d'avance sur Toulouse, et une différence de buts très favorable à une journée de la fin, Clermont est idéalement placé pour monter directement même si Toulouse gagne son match en retard contre Pau.
Nordin, 4 à 4 !
10/05 15:06

S’il n’est pas encore l'atout offensif n°1 de Sainté, Arnaud Nordin, qui n’a pas encore 23 ans, continue cette saison sa progression en vert comme en attestent ses stats personnelles.
Ainsi, outre ses 4 buts en Ligue 1, il compte également 4 passes décisives cette saison ce qui fait de lui, avec Adil Aouchiche, le co-meilleur passeur de l’équipe.
Titularisé à 18 reprises, il a donc été décisif huit fois.
Pour sa 4ème saison en vert depuis ses débuts son temps de jeu et son efficacité ont assez nettement progressé comme le montre ce récapitulatif :
- 5 titularisations (15 matchs) et 2 buts lors de la saison 2017
- 11 titularisations (25 matchs) et 3 buts lors de la saison 2019 (il a passé la saison 2018 à Nancy)
- 9 titularisations (18 matchs) et 1 but lors de la saison (tronquée) 2020
- 18 titularisations (30 matchs) et 4 buts cette saison.
De quoi donner envie aux dirigeants de lui proposer une prolongation à un an de la fin de son contrat ?
A Sainté, les jeunes jouent beaucoup ! (4)
10/05 10:24

Dans sa dernière lettre hebdomadaire, l’Observatoire du football CIES révèle le taux d’emploi des joueurs formés au club (ceux ayant été pendant au moins trois saisons entre 15 et 21 ans dans leur club d’emploi) dans les équipes de 27 premières divisions d’associations membres de l’UEFA.
En France, l’ASSE (35% des minutes par 17 formés au club - record européen sur ce dernier point) arrive en tête devant les vilains (21,2%, 8) et les Crocodiles (20,2%, 7). Dans les cinq grands championnats européens, seulement trois clubs, tous espagnols, précèdent les Verts : le Celta Vigo (48,97%, 13), la Real Sociedad (48,54%, 16) et l'Athletic Bilbao (40,65%, 12).
Khazri, numéro 10 !
10/05 07:19

Wahbi Khazri a délivré hier contre l'OM sa 10e passe décisive sous le maillot vert. La précédente datait du 29 septembre 2019. Ce jour-là, Mathieu Debuchy avait inscrit l'unique but d'une victoire à Nîmes insuffisante pour sauver la tête de Ghislain Printant.
Saison finie pour Moukoudi ?
10/05 00:49

Sorti sur blessure au mitan de la mi-temps du match remporté par l'ASSE contre l'OM, Harold Moukoudi sera très probablement forfait à Lille et contre Dijon. "Il souffre des ischios et ça semble problématique pour les deux derniers matches" a déclaré Claude Puel en conférence de presse.
Green dans l'équipe type
10/05 00:36

Récompensé par la Pravda pour ses quatre arrêts et sa clean sheet contre l'OM, le gardien des Verts est dans l'équipe type de l'antépénultième journée de L1 :
Green (Saint-Etienne) - Traoré (Rennes), Hilton (Montpellier), Da Silva (Rennes), Kamara (Nice) - Soumaré (Lille), Claude-Maurice (Nice), Tait (Rennes) - Kolo Muani (Nantes), Yilmaz (Lille), Laborde (Montpellier).
RIP Dimitrov
09/05 15:44

Comme le rapporte la Pravda, Georgi Dimitrov est décédé hier soir à l'âge de 62 ans à l'hôpital de Panagyurichté, situé 80 kilomètres de Sofia. Il a été emporté par un cancer que la presse bulgare avait révélé le 1er décembre dernier. Ce défenseur international bulgare (77 sélections et 6 buts), aura claqué 3 pions victorieux en 2 saisons sous le maillot vert (de 1986 à 1988) : contre le PSG, Rennes et Cannes.
Arnaud rejoint La Bûche et Juju
09/05 15:28

A l'occasion de son 105e match en vert (le 54e en tant que titulaire), Arnaud Nordin a marqué son 12e but pour l'ASSE. Il rejoint son capitaine Mathieu Debuchy ainsi que son entraîneur adjoint Julien Sablé à la 120e place des meilleurs réalisateurs de l'histoire du club.
Putain, 42 ans !
09/05 15:13

Les Verts n'avaient plus battu l'OM deux fois la même saison depuis 1979. Cette saison-là, les hommes de Roby s'étaient imposés 5-3 au Vélodrome (doublé de Zimako, buts de Platini, Rep et Rocheteau) avant de l'emporter 3-1 à Geoffroy-Guichard (buts de Zimako, Rep et Larios).
Un beau maintien
09/05 14:52

L'ASSE a mathématiquement assuré son maintien de la plus belle des manières : en battant comme à l'aller les Phocéens, malgré la sortie sur blessure de Harold Moukoudi à la 26e minute.
Les Verts ont concrétisé leur domination à la 43e grâce à Arnaud Nordin, bien aidé par le centre de Wahbi Khazri... et le ratage de Leonardo Balerdi !
A l'instar de son homologue marseillais Mandanda, Etienne Green s'est encore montré décisif. Sauvé par son poteau à la 55e sur un tir de Payet, le portier stéphanois a dégoûté successivement Milik, Luis Henrique et Benedetto.
Rodriguez fan de Batlles
09/05 09:15

Ancien entraîneur des U17 stéphanois (qu'il avait conduit avec Lionel Vaillant au titre de champion de France en 2013), Gilles Rodriguez se réjouit dans Le Parisien du succès de Laurent Batlles, sacré champion de France de L2 hier avec l'Estac.
"Il a commencé comme adjoint chez les U15. Avec nous, il n’est pas arrivé avec son étiquette d’ancien pro qui a tout connu. Il était au contraire très humble et toujours dans l’échange. Il a pris un peu de tout le monde. C’était un très beau joueur au niveau de la gestuelle et on sentait que comme entraîneur, il avait aussi cette fibre du jeu. Il est passé par toutes les équipes chez nous mais il n’a jamais cherché à brûler les étapes.
Cet été, j’ai longuement discuté avec lui lors du stage d’avant-saison de Troyes au Chambon-sur-Lignon. On sentait où il voulait aller. Dans sa philosophie, au milieu, il préférera toujours un petit technicien qui vole dans les duels à un gros monstre physique aux pieds carrés. Il fallait oser jouer comme ça en L2 et ça a réussi. Quand on regarde jouer son équipe, on ne s’ennuie pas. Il se passe vraiment quelque chose. Mais tout cela passe aussi par une grosse discipline. Grâce à son caractère, il parvient à allier une énorme rigueur au quotidien avec des moments de déconne."
Pédron, Chaudron
09/05 08:42

Travaillant toujours dans la cellule de recrutement du FC Lorient, Stéphane Pédron a accordé au Télégramme une interview fortement teintée de vert. Extraits.
"Le stade le plus chaud dans lequel j'ai joué ? C’est Saint-Étienne quand même ! Tout le monde sait ce qui se passe à Sainté les soirs de match. Déjà, on sait que c’est plein et le douzième homme prend tout son sens, ça chante, ça pousse. On redouble nos efforts, on se remémore forcément le passé, c’est un club mythique. Ce sont des fans. Dans la semaine, en dehors des matchs, ils nous encouragent. Marquer des buts avec Sainté, c’est une clameur, c’est unique.
Le joueur le plus fou avec lequel j'ai évolué dans ma carrière ? José Aloisio à Saint-Étienne. J’avais rejoué avec lui un peu à Paris. J’adorais ce joueur, hypergénéreux sur le terrain et fêtard en dehors. Dans le vestiaire, il mettait le feu.
Le plus gros fou rire de ma carrière ? J’en ai eu beaucoup avec mon ami Guel. J’ai joué avec lui à Saint-Étienne et je l’ai retrouvé à Lorient. Avec lui, c’était la rigolade, la joie de vivre. C’était un blagueur, un farceur, déconneur, jusqu’à faire des blagues aux entraîneurs.
Le joueur le plus fêtard avec lequel j'ai joué ? La doublette d’attaquants José Aloisio et Alex à Saint-Étienne. Je n’ai pas fait trop la fête avec eux parce que je pense que je n’aurais pas pu suivre ! Via WhatsApp, on est en relation avec les anciens Verts de l’époque et José et Alex envoient encore des vidéos du pays où ils sont actuellement et on les voit en train de faire la fête. Ils ont changé physiquement mais ils ont la santé !
L’entraîneur le plus marquant que j'aie connu ? Peut-être que les gens vont être surpris mais le premier que je vais citer, c’est Robert Nouzaret à Saint-Étienne. Il avait un côté paternel avec nous et ça m’a marqué. Je pense aussi à Christian Gourcuff évidemment. C’est celui avec qui ça a matché tout de suite au niveau foot. C’est avec lui que je me suis lancé dans le grand bain, dans le monde professionnel.
Le discours d’entraîneur qui m'a le plus marqué ? Les discours que j’adorais d’avant-match, c’était ceux de Jean-Louis Gasset. À l’époque, je suis à Paris, l’entraîneur c’est Luis Fernandez et Jean-Louis est son adjoint. Jean-Louis s’occupait notamment des causeries de Coupe de France et au niveau émotionnel, ça me touchait beaucoup. C’était posé, ça parlait foot, émotionnel, ce n’était pas "on va à la guerre", ça parlait du jeu et ça "mettait un peu les poils". On avait hâte d’être sur le terrain. Sa sensibilité foot est la même que la mienne."
Une affiche de prestige
09/05 08:18

Alain Perrin ne doute pas de la motivation des Verts contre les Phocéens, comme il l'explique dans la dernière édition de La Provence. Extraits.
"Il peut y avoir un relâchement, après avoir été sauvé, mais les entraîneurs ont toujours envie de finir le mieux possible et il y a aussi une histoire de gros sous, liés au classement pour la répartition des droits télé. En plus, quand on affronte l’OM ou le PSG, la motivation est naturellement supérieure.
Les équipes ne lâchent jamais dans ces affiches de prestige. Il n’y a plus la pression du résultat sur une formation de Saint-Étienne libérée, qui est joueuse, ce qui peut donner un match ouvert, animé, quand on connaît aussi l’OM et son objectif européen.
Après une saison en dents de scie, il y a aussi la nécessité pour les joueurs de se montrer sous leur meilleur jour pour négocier un bon contrat, une prolongation ou un bon transfert. En fin de saison, chacun joue aussi sa carte personnelle, qui passe par les résultats de l’équipe. Pour un joueur, c’est toujours mieux de faire parler de lui, dans la perspective de la saison suivante."
Puel veut protéger les jeunes
09/05 07:52

Avant de défier les Phocéens, Claude Puel s'est longuement confié au Journal du Dimanche. Extraits.
"À Saint-Étienne, on a incorporé chez les pros des gamins de 17 ans qui n’avaient pas encore évolué en réserve. On brûle des étapes car dès qu’un gamin éclate, il part. On l’a vu avec William Saliba et Wesley Fofana. On ne pouvait pas faire autrement. Nos joueurs ont une touche un peu individuelle car, à cet âge, on les laisse s’exprimer. Les paliers, ils les passent plus tard, à l’étranger plutôt qu’ici, où ils représentent des actifs susceptibles de combler des déficits. S’il y avait un problème global avec notre formation, il n’y aurait pas autant de débouchés en Angleterre, en Italie ou en Allemagne.
Les environnements incitent au départ, les clubs en ont besoin pour se remettre d’équerre. J’aimerais que les dirigeants se demandent comment développer une équipe et non comment remettre les comptes à niveau. Rivaliser avec les quatre grands championnats, on n’y arrivera pas. L’enjeu est de mieux protéger notre formation. Le premier contrat pro est de trois ans, contre cinq en Angleterre. Il faut des sommes astronomiques pour les garder alors qu’on doit continuer à les former. Donc, à partir de 16 ans, ils sont mis aux enchères.
En Ligue 1, je suis le seul manager général...C’est dommage. À Lille, partant d’une page blanche, on m’avait demandé de participer à la formation, à des réunions de chefs de service. C’était chiant mais ça m’a enrichi. Cette expérience m’a appris à ne pas demander l’impossible. Souvent, je suis reparti avec des novices, sans moyens, mais en connaissance de cause. Il y a eu des parcours en dents de scie, le temps d’apprendre, mais beaucoup de futurs internationaux se sont révélés. C’est notre modèle : mettre le pied à l’étrier aux jeunes, qui coûtent des points mais finiront par assurer la survie économique du club.
C’est comme ça que j’ai lancé Fofana. Il a fait des bêtises mais au bout d’un an, son transfert a rapporté 45 millions qui ont fait beaucoup de bien. Le problème en France, c’est qu’on développe nos joueurs pour les vendre et équilibrer le budget. À présent que le trading se casse la figure, comment fait-on ? La France est un laboratoire qui forme pour ses voisins. Et on voudrait être performant en coupes d’Europe ? Nous avons les meilleurs joueurs en devenir, protégeons-les.
Guardiola a transformé le jeu. Sa force, c’est de faire du premier attaquant le premier défenseur. Depuis dix ans, tout le monde s’est inspiré de ses principes, en les adaptant. Guardiola est resté longtemps dans ses clubs. C’est la seule façon de poser sa patte. Et c’est intéressant si le club continue dans la même direction après votre départ. Beaucoup de dirigeants recrutent des noms, les préceptes sont secondaires pour eux. Avant, les clubs avaient un style défini, comme Nantes. Avec les transferts et les nouveaux propriétaires, ce football technique de très haut niveau s’est perdu, c’est devenu du combat.
Dans un club, on devrait avoir une identité unique, de la formation jusqu’aux professionnels. Mais c’est un vœu pieux. L’équipe de Guardiola respire l’intelligence. Les 11 joueurs sont dépositaires du jeu. Aurait-il des résultats à l’ASSE ? Pas les mêmes, mais il développerait les joueurs. Quand j’ai accepté Leicester, j’ai dit aux dirigeants qu’il n’y avait que cinq éléments au niveau. Finalement, j’en ai gardé deux. On a été très irrégulier car on avait recruté des gamins. Ils avaient besoin de mûrir. C’est la même équipe qui, cette saison, lutte pour le podium. Les choses se construisent."
Alain Perrin positive
09/05 07:13

Avant le match qui opposera à 13h00 ses deux anciens clubs, Alain Perrin s'est confié au Dauphiné Libéré. Extraits.
"Saint-Etienne et Marseille, ce sont deux clubs mythiques en France où on a envie d’aller entraîner. Ce sont de beaux choix que j’ai pu avoir à l’époque. À Marseille, j’ai obtenu une bonne 3e place qui nous a permis de disputer la Ligue des champions. À Saint-Étienne, c’était un peu plus compliqué mais ça reste néanmoins, l’un comme l’autre, de bons souvenirs. Je garde toujours le positif de ces aventures parce que ça s’est bien passé avec les supporters, les conditions de travail étaient magnifiques partout.
Saint-Étienne a fait un très bon départ qui a été peut-être difficile à assumer. L’équipe a connu beaucoup de changements et a rajeuni. Il y a eu de la réussite puis un peu de malchance avec des blessures, et par conséquent des hauts et des bas. C’est une saison de transition où le club aurait mérité d’être au milieu de tableau avec des excès dans le bon comme dans le moins bon. Il y a eu des périodes très tranchées, des grosses séries au début puis des séries négatives et enfin du meilleur. C’est un peu la loi des séries.
L'ASSE et l'OM vivent une saison de transition. On peut considérer que c’est un peu forcé et contraint à Marseille. À Saint-Étienne, le projet de Claude, est plus affiché, plus annoncé. Un travail en profondeur a déjà été fait. L'ASSE aura à cœur de terminer au mieux, ne serait-ce que pour les droits télé, pour faciliter le recrutement car le classement est important. À Saint-Étienne, Il y a toujours une question d’honneur malgré une pression moindre. Je m’attends à un match plutôt ouvert. Claude aime faire jouer ses équipes."
Neyou in, Kévin out
08/05 22:24
A l'instar d'Aïmen Moueffek, Yvan Neyou fait son retour dans le groupe stéphanois qui tentera de manger comme à l'aller les sardines demain à 13h00 dans le Chaudron. On aura noté l'absence de Kévin Monnet-Paquet dans la liste des 23 joueurs retenus par Claude Puel :
Green, Bajic, Fall - Debuchy, Sissoko, Moukoudi, Cissé, Retsos, Kolodziejczak, Trauco, Gabriel Silva - Gourna, Camara, Neyou, Moueffek, Youssouf, Aouchiche - Hamouma, Khazri, Abi, Bouanga, Nordin, Rivera.
Batlles royal
08/05 22:01

Troyes a été sacré champion de L2 ce soir grâce à sa victoire 2-0 contre Dunkerque. Titularisé aux côtés de Dylan Chambost par un Laurent Batlles en larmes au coup de sifflet final, Dylan Saint-Louis a inscrit le but du break (son 5e de la saison).
Pour Anthony, c'est la chance de sa vie !
08/05 16:20
Formé à l'ASSE (de 1995 à 2006) et actullement en tête de la L2 allemande, le valeureux capitaine appelou de Bochum Anthony Losilla (35 ans) s'est confié à Actufoot. Extraits.
"Je ne vais pas dire que j’ai perdu du temps mais quand j’ai signé pro à Saint-Etienne pour un an… Je savais que moi, le natif du pays, je n’avais pas vraiment la confiance du club. J’étais très content d’y signer à l’époque mais Elie Baup n’a pas été conservé et lorsque le nouvel entraîneur est arrivé, j’ai été tout de suite prêté. J’ai commencé en National à Cannes puis à Paris et à un moment donné, tu arrives à un âge où tu as envie de jouer plus haut. J’ai passé deux saisons au Stade Lavallois, un beau petit tremplin pour moi.
J’ai eu quelques sollicitations en Ligue 2 et en Ligue 1 puis le Dynamo Dresde est venu et j’ai dû refuser au moins cinq fois avant d’accepter d’y aller. Je voulais rester en France et découvrir la Ligue 1 mais ça a mis beaucoup de temps à réagir. Des émissaires du Dynamo étaient venus me voir jusque pendant mes vacances à Cannes. Ils ont vraiment montré qu’il me voulait et l’engouement autour du foot allemand m’a poussé à y aller. Aujourd’hui, je peux dire que mon départ en Allemagne était le meilleur choix de ma carrière.
A trois journées de la fin, la Bundesliga nous tend les bras ? C’est quelque chose de fantastique. C’est la chance de ma carrière au sein d’un club où je termine ma 7e saison. C’est à la fois de l’excitation et de l’impatience que l’on ressent mais l’objectif n’est pas encore atteint. Hier j’ai dit à mon directeur sportif qu’il pourrait déchirer mon contrat pour la deuxième division si on n'arrivait pas à monter. Et que j’arrêterai ma carrière derrière. Je lui ai dit un peu en rigolant mais quelque part j’y pense aussi. Avec la saison que l’on fait et là où on en est maintenant, je pense que ce serait très difficile de s’en remettre pour beaucoup d’entre nous. C’est la chance de notre vie, de notre carrière. Il reste trois matches à gagner et il faut faire le boulot.
J’ai prolongé mon contrat d’un an cette année et ça fait plusieurs saisons qu’on procède comme ça. Bon, j’ai toujours fait des années pleines dans mon club mais je ne m’imaginais plus à un moment donné jouer en première division. Le faire à 35 ans, dans un championnat fantastique comme la Bundesliga, ce serait le point culminant de ma carrière. Je me le souhaite sincèrement parce que j’ai beaucoup fait pour en arriver là et je n’ai pas toujours été récompensé, à des moments charnières, par rapport à des performances que j’ai pu faire. Comme on dit, le travail paie et quelque part, ça me récompenserait pour ma carrière."
Bafé, quelle 100té !
08/05 15:05

Bafé Gomis, qui fêtera cet été ses 36 ans, continue d'enfiler les buts comme des perles. Lors du match au sommet du championnat saoudien, l'ancien attaquant stéphanois a claqué hier les deux premiers pions de son équipe, qui s'est imposée 5-1 sur le terrain d'Al Shabab. Il a marqué 100 fois depuis qu'il a rejoint Al Hilal en août 2018.
Lolo dans l'Hérault ?
08/05 13:44

En passe de faire remonter l'Estac en L1, Laurent Batlles devrait succéder à Michel Der Zakarian sur le banc pailladin selon la Pravda. L'occasion de rappeler que l'ancien milieu offensif stéphanois avait délivré sa deuxième passe décisive sous le maillot vert lors d'une victoire à la Mosson il y a dix ans. Les Verts s'étaient imposés dans l'Hérault sur le même score que dimanche dernier (2-1) grâce à un doublé d'Emmanuel Rivière.
Honorat s'est relâché
08/05 09:41
"Même si avec 40 points on n’est pas maintenu mathématiquement, je considère que c’est fait" nous avait confié Franck Honorat au lendemain de sa victoire à Geoffroy. Fessé depuis par les Canaris, l'attaquant brestois ne tient plus le même discours dans la dernière édition du quotidien Ouest-France avant de défier William Saliba. Extraits.
"Inconsciemment, je pense que notre précieux succès à Saint-Etienne a entraîné un relâchement du groupe… On reste des humains. C’était une victoire importante, on s’est libéré d’où ce relâchement. Nous n’étions pas prêts à jouer Nantes. Le maintien est tout proche mais c’est compliqué. Les équipes derrière nous parviennent à grappiller des points. Aujourd’hui, on est sous pression avec un calendrier délicat. Nous avons encore deux gros déplacements à Nice et à Montpellier. Et enfin on reçoit Paris qui jouera le titre. Il faut qu’on soit tous unis, qu’on avance main dans la main pour aller chercher des points. On a tous envie de continuer à jouer en Ligue 1.
On arrive à la fin de saison, je me suis blessé aux adducteurs début mars à une période où j’étais bien physiquement et où j’enchaînais les stats. Je pense que ça m’a mis un bon coup de frein. Je voulais vite revenir après cette blessure car comme tout joueur, tu as envie de jouer tous les matches. À mon retour, étant donné que je n’étais pas remis à 100 %, je compensais donc j’avais pas mal de soucis (genou, cheville, adducteurs). Il reste trois matches, on va puiser dans ce qu’il reste. Je n'ai plus trouvé le chemin des filets depuis deux mois, ce n’est pas frustrant car je n’ai jamais eu l’habitude de marquer des buts. Avec 8 réalisations, je suis content mais je veux toujours plus."
