ASSE Memories rend grâce à Dieu

30/05 21:04

Nos amis d'ASSE Memories ont décidé de rendre un magnifique hommage vidéo à Loïc Perrin. Couvrant les 8 permières années en pro de l'ancien capitaine des Verts, la première partie est à déguster dès ce soir. Près de 13 minutes de pur plaisir !

Bourebbou, le Diable Rouge qui a failli être vert

30/05 19:32

Avant de côtoyer Philippe Guillemet et Philippe Redon au Stade Lavallois et de jouer la Coupe du Monde 1982 sous le maillot de l'Algérie, Abdelmajid Bourebbou a brillé avec les Diables Rouges de Rouen, comme il le rappelle dans la dernière édition de Paris-Normandie. Extraits.

"La plus grosse ambiance que j'ai connue à Diochon, c'est ce fameux match de Coupe de France contre le Saint-Étienne de la grande époque lors de la saison 1976-1977. Le stade était blindé, il y avait pratiquement 25 000 personnes. Larqué avait ouvert le score et j’avais égalisé sur une action individuelle. Le lendemain, L’Équipe avait titré : « On attendait l’ange vert (Rocheteau), on a découvert le Diable rouge (Bourebbou). » Diochon, c’était mon jardin, c’était à moi. 

Ma qualité première, c’était d’amener le danger dans le camp adverse en dribblant mon vis-à-vis. Jacques Hardouin (journaliste à Liberté Dimanche) disait qu’il fallait deux mètres carrés à Rocheteau pour passer un joueur et que moi il me fallait un mètre carré pour en passer deux (rires). Mon meilleur souvenir, c'est cette rencontre face à Saint-Étienne, mais aussi le barrage retour contre Gueugnon.

C’était magique, c’était l’euphorie, il y avait du monde partout. On a fait plaisir aux gens, on est allé les voir à la sortie du vestiaire. Il faut le dire, qu’il vente qu’il neige, les supporters étaient là. Il faut leur tirer un grand coup de chapeau. Après tout ça, avec Armando Bianchi, nous avions signé à Saint-Etienne. Quatre ans. Mais à notre retour de vacances, Michel Benguigui (directeur sportif) a dit non, car il avait besoin de nous en L1…"

Slimane n'oublie pas Rachid

30/05 17:24

L'écrivain franco-algérien Slimane Zeghidour a rendu hommage à Rachid Mekhloufi il y a 8 jours sur TV5 Monde.

 

Caillot décroche l'Oscar (2)

30/05 16:50

Président du Stade de Reims, Jean-Pierre Caillot a de nouveau justifié son choix de remplacer David Guion par Oscar Garcia, il y a trois jours sur France Bleu Champagne-Ardenne. Extraits.

"J'assume pleinement la volonté d'avoir voulu changer d’entraîneur après la manière, évidemment, ce n'est pas du tout comme ça que j'avais imaginé les choses. Quand vous avez des contacts assez précis avec un autre staff, et que ça sort dans la presse nationale, il faut bien s'adapter et personne ne mérite d'apprendre dans le journal qu'il vient d'être licencié.

Mais le licenciement d'un entraîneur, c'est quand même moins douloureux ou moins terrible que des personnes qui apprennent qu'on vient de fermer leur usine. David Guion ne méritait pas une sortie comme celle-là, même si encore une fois, c'est ma décision de chef d'entreprise de choisir qu'on ne le conserverait pas.

David Guion et Stéphane Dumont ont très bien fait leur travail. Ils ont été les salariés du club pendant des années. On leur a mis des moyens pour fonctionner. Ils ont performé. C'est une belle histoire. Bon, la fin est un peu en jus de boudin. En tant que dirigeant, moi, j'ai ressenti que si je ne changeais pas les choses, on risquait d'aller dans le mur. 

Oscar Garcia, c'est quelqu'un qui a beaucoup de charisme. Çà été un grand joueur de foot. Il a quand même côtoyé les plus grands à la fois comme joueur et comme entraîneur. Et puis, il est dans cette phase des nouveaux entraîneurs et au Stade de Reims, on a quand même donné sa chance à un certain nombre de jeunes entraîneurs.

Les retours que j'ai eus sur son travail, ce qu'il avait fait à Salzbourg avec les jeunes, la façon de coacher, de manager, la façon de communiquer avec ses joueurs m’ont convaincu. C'est quelqu'un qui parle cinq langues, ça aide un peu dans les entretiens et c'est plus facile d'expliquer à un joueur ce qu'on attend de lui quand il comprend ce que vous lui demandez. 

À Saint-Etienne, son expérience n'était pas si mauvaise, il était sixième quand il a rendu les clés en raison de problèmes relationnels. Quand il arrive à Sainté, les choses telles qu’elles lui avaient été décrites, étaient différentes. Et à un moment, parce que c’est peut-être un Catalan, peut-être parce qu'il a de la personnalité, ou peut-être parce qu'il sait qu'il ne manquera pas de travail et de sollicitations, il a préféré arrêter l'histoire et partir de lui-même."

 

 

L'Huma compare N'Golo Kanté au peuple vert

30/05 14:49

Dans un papier intitulé "N'Golo Kanté, l'homme de Londres", L'Humanité compare le numéro 7 des Blues au peuple vert.

"Saint-Étienne à sa grande époque avait un douzième homme : le peuple de Geoffroy-Guichard. Chelsea, qui a battu samedi soir Manchester City (1-0) en finale de la Ligue des champions, possède lui aussi cette arme fatale. Elle a un nom, elle est française, c’est N’Golo Kanté ! "Il est énorme. Je ne sais pas quoi dire, il est incroyable, ce mec. Avec lui, on a l’impression d’être 12 sur le terrain », explique ainsi son coéquipier Olivier Giroud."

Marcel et son Orchestre aiment les Sang et Or et les Verts

30/05 14:18

Le Main Square Festival, où ils devaient se produire début juillet, a convié Marcel et son Orchestre à donner un concert exceptionnel au stade Bollaert qui sera enregistré mardi pour être diffusé le week-end de 2, 3 et 4 juillet sur le site du festival, une nouvelle fois annulé en raison du contexte sanitaire. Membre ce cette joyeuse bande, Franck Vandecasteele (alias Mouloud) s'est confié à cette occasion à La Voix du Nord. Extraits.

"Moi, j’ai beau être de Boulogne-sur-Mer, depuis minot, je supporte Lens. C’est mon club de cœur, et celui d’autres membres du groupe. Lens, comme Saint-Étienne, ça correspond bien à ce qu’on aime, le populaire, le festif, les valeurs d’une région qui a beaucoup donné et beaucoup souffert.

J’aime le foot qui génère de la passion, la ferveur d’un kop qui chante à l’unisson. Comme celle qu’on a à Lens, dont les tribunes accueillaient encore plus de 20 000 supporters quand le club était enlisé dans les bas-fonds de la Ligue 2. Je n’aime pas le foot business, avec des championnats qui prennent le nom du sponsor qui mettra le plus de pognon sur la table. "Ligue 1 Uber Eats", c’est d’un vulgaire ! 

On a l’habitude d’avoir le public très proche de la scène, et qu’on invite à bien se défouler et avec lequel on se défoule. Là, les gens seront en tribune, assis, distanciés les uns des autres, ça risque de faire bizarre. Mais on donnera tout. On veut être des diffuseurs de réconfort ! On a eu une réunion de préparation à Bollaert cette semaine. Mais je ne porterai pas le maillot avec le logo d’Uber Eats, pas question !"

Vermot impressionné par Cabella et Ruffier

30/05 12:14

Resté sur le banc toute la saison de N1 mais titularisé deux fois par Claude Robin en Coupe de France, le gardien orléanais Théo Vermot (24 ans) est revenu sur ses vertes années (2015-2020) il y a trois jours sur la chaîne youtube de son club.

"A la base ce n'était pas du tout dans mes projets de faire carrière dans le football car je n'avais clairement pas le niveau de 13 à 16 ans. Cela m'est tombé dessus l'année de ma terminale, de mon bac. J'ai fait des essais à Auxerre, Nice, Marseille et Saint-Etienne. Formé à Fréjus Saint-Raphaël de mes 6 ans à mes 18 ans, j'ai signé à Sainté où je suis resté 5 ans. J'ai beaucoup de bons souvenirs de mon passage chez les Verts.

L'ASSE m'a un peu tout appris. Je venais d'un club amateur, ça fait un changement d'arriver dans le club grand club de Saint-Etienne. Ils m'ont tout appris, je suis passés par toutes les cases, du centre de formation au groupe professionnel. J'ai des coméptitions comme l'Europa League, la Ligue 1, la Coupe de France. J'ai pu être avec le groupe, j'étais au plus proche du terrain même si je n'ai pas joué.

Les deux joueurs qui m'ont vraiment le plus impressionné sont Rémy Cabella et Stéphane Ruffier. Rémy Cabella, que ce soit aux entraînements ou en match, il était toujours à fond, il voulait toujours gagner. Il avait vraiment une mentalité top sur le terrain comme en dehors. Stéphane Ruffier, c'est une machine de guerre. Un gardien qui est bon tous les week-ends. Lors de mes cinq années, je l'ai rarement vu moins bien. A l'entraînement, je me posais parfois la question de savoir comment il faisait ça ou ça. C'était régulier et très, très fort !"

Katranis en a pleuré

30/05 10:15

Venant de boucler sa saison à la 6e place du championnat turc sous le maillot de Hatayspor après avoir joué 22 matches dont 17 en tant que titulaire, Alexandros Katranis (23 ans) s'est longuement confié hier au site grec Sport24. Extraits.

"Il y avait une part d'inconnu quand j'ai rejoint ce club promu pour la première fois de son histoire dans l'élite turque. Mais je me suis bien adapté, ça a bien marché pour moi cette saison. On a longtemps été à la course pour décrocher une place européenne, ça c'est joué sur des détails et c'est finalement Sivasspor qui nous a dépassés pour décrocher cette 5e place. L'équipe m'a aidé à m'améliorer. Je suis en bien meilleure forme depuis l'été dernier. Quand j'étais en Grèce, on mettait en avant mes qualités de bon défenseur mais on s'interrogeait sur mon apport offensif. J'ai progressé dans ce domaine. J'ai marqué un but, j'ai délivré quatre passes décisives

Je ne sais pas où je serai la saison prochaine mais je peux dire que je ne resterai pas à Hatayspor. Je suis encore sous contrat avec Saint-Etienne jusqu'en 2022. Il faudra trouver une solution avec ce club. Chaque été ils disent que j'irai en équipe A ou en équipe B et finalement je pars. On verra ce qui va se passer, j'ai une confiance absolue en mes agents. Chaque fois que je suis revenu à Saint-Etienne ou la première saison là-bas, je n'ai pas joué mais ils m'ont beaucoup soutenu. C'est une grande équipe française. Mais prendre le risque de rester pour jouer zéro, deux ou cinq matches alors que je sors d'une saison à 22 matches...

Partout en France, Saint-Etienne est respecté seulement parce que tout le monde sait que c'est le club qui a le plus de titres de champions. La ville vit et respire pour l'équipe. Les fans viennent à l'entraînement pour nous encourager. Savez-vous ce que c'est que de s'entraîner devant 3 000 personnes? Je me souviens de la première saison où je suis allé dans l'équipe, nous avons joué le derby contre Lyon et perdu sur un score élevé. Les fans avaient accroché des banderoles avant la rencontre nous demandant de battre Lyon.

Le plus important, c'est d'avoir la confiance de l'entraîneur. Quand je suis allé à Saint-Étienne Oscar Garcia était l'entraîneur mais il est parti au bout de trois mois. On m'a dit que je devais améliorer certaines choses pour jouer en Ligue 1. Ses successeurs ne m'ont pas fait jouer. Quand un nouvel entraîneur arrive et que l'équipe ne va pas bien, il cherche des moyens de la remonter, il ne va pas forcément lancer des jeunes, non pas parce qu'il n'en a pas envie mais parce qu'il n'a pas le temps de le faire à ce moment-là.

Je n'ai pas regretté d'être allé à Saint-Étienne parce que j'ai appris des choses tant sur un plan sportif qu'extra-sportif, même si je n'ai pas joué en équipe première. J'ai eu comme coéquipier Mathieu Debuchy, qui dans sa carrière a joué à Arsenal et en équipe de France.  J'ai aussi côtoyé Neven Subotic, qui a joué à Dortmund. Florentin Pogba était le psychologue de l'équipe. Il mettait de la musique dans les vestiaires, il dansait. 

La plus grosse folie que j'ai faite ? Je ne sais pas. Mes tatouages, ma coupe de cheveux ? Moi, lorsqu'on me demande quelle est ma plus grande folie, je réponds que je suis parti en France à l'âge de 18 ans. Je me suis fait tatouer à une époque où les choses n'allaient pas bien à Saint-Étienne. Je l'ai vu comme un soulagement. Je n'étais pas bien et je l'ai vu comme une issue. Parmis mes huit tatouages, j'en en ai d'un homme qui marche avec un loup. Parce qu'à ce moment-là j'étais seul, un loup solitaire. Je n'avais personne à qui me confier. Lorsque j'allais à l'entraînement, j'étais seul. Quand je rentrais de l'entraînement, j'étais seul. 

Ma première saison à Saint-Etienne,  j'étais seul, j'ai eu du mal et j'ai pleuré plusieurs fois. Quand je ne jouais pas, j'étais bouleversé. J'ai quitté la maison à minuit et je me suis promené Je me demandais où j'étais et pourquoi cela m'arrivait. Mais le lendemain, j'ai dû aller m'entraîner. Et j'ai tout laissé derrière moi. Je rêverais de jouer à Barcelone. C'est un rêve insaisissable. J'aimerais jouer en Angleterre ou en Espagne. "

Le plus vieux logo de l'élite

30/05 08:02

La chaîne Youtube Ligue 1 Champions Project a publié au début du mois une vidéo de 4 minutes consacrée au logo de l'ASSE.

Wallemme joue la prolongation

30/05 07:24

A l'instar de son milieu offensif formé à l'ASSE Akim Orinel (34 ans), Jean-Guy Wallemme (53 ans) a officiellement prolongé ce week-end son contrat avec l'Etoile Football Club Fréjus-Saint-Raphaël (National 2).

Zouma rejoint Sagnol

29/05 23:48

S'il n'a pas joué la finale remportée 1-0 par son équipe contre Manchester City, Kurt Zouma a été sacré ce soir en Ligue des Champions avec Chelsea. Le défenseur central a joué 5 matches dans cette compétition cette saison : 4 matches de poule + le 8e de finale retour contre l'Atlético Madrid.

Un seul autre joueur formé à l'ASSE avait remporté la plus prestigieuse des compétitions européennes. Il y a 20 ans, Willy Sagnol avait en effet soulevé la Coupe aux grandes oreilles avec le Bayern. Titulaire lors de la finale contre Valence mais remplacé à la pause, le latéral avait vu ses coéquipiers s'imposer aux tirs au but.

Alonzo l'Antibois

29/05 23:17

Comme le rapporte la dernière édition de Nice-Matin, l'ancien gardien stéphanois Jérôme Alonzo vient d'être nommé vice-président du club de basket des Sharks d'Antibes.

"Pour le président Freddy Tacheny, c’est un virage important que prend le club: "J’ai pris conscience de ce manque de liant, dû à ma personnalité. Je suis persuadé que ce choix avec Jérôme est le bon. C’est un enfant du pays".

Un enfant du pays qui a un attachement viscéral à cette ville et ce club: "Ma maman vit encore ici, et moi j’y ai vécu 20 ans. Même si je ne suis pas né ici, on m’a toujours appelé Alonzo l’Antibois. J’ai réfléchi à cette proposition et je ne pouvais pas me défiler. Là c’est Antibes, et Antibes ça se respecte."

Avec l’un des plus gros budgets de Pro B, Antibes veut se donner les moyens de se maintenir, pour, par la suite, restructurer un projet autour d’une volonté de remonter en Jeep Elite. Une chose est sûre, Jérôme Alonzo ne lâchera pas le navire antibois: "Le fait de ne pas être en bonne posture aujourd’hui, ça ne change rien. Je suis là et je le serai toujours".

Un Saintais fan de Sainté s'est éteint

29/05 22:41

Sud-Ouest nous apprend qu'un des plus anciens supporters stéphanois s'est éteint à Saintes, ville natale d'un certain Dominique Rocheteau (retourné vivre en Charente-Maritime).

"Adjoint au maire de 2008 à 2014, il connaissait Saintes sur le bout des doigts, il avait contribué au nom d’au moins 300 rues… Jean Roudier, passionné de football et supporter de l’AS Saint-Étienne s’est éteint jeudi 27 mai, chez lui, à la Grange des Boiffiers, là où il était né il y a 91 ans."

 

On a eu Dernis, on aura Enis ?

29/05 17:27

Comme le rapporte le réputé journaliste sportif turc Etan Süzgün sur son compte twitter, l'ASSE s'intéresse au jeune attaquant turc Enis Destan. Ce garçon d'1m84, qui fêtera le 15 juin ses 19 ans, a claqué cette saison 13 pions pour Altinordu en 29 matches (19 titularisations) de D2 turque. Le joueur est également pisté par Leipzig, Lille, Bordeaux, Bruges et Anvers.

Debuchy donne sa chance au padbol

29/05 17:06

Comme le rapporte la dernière édition de La Voix du Nord, Mathieu Debuchy va lancer à Halluin, au nord de Lille, une académie à son nom autour d’une discipline en plein développement, le padbol. L'ancien capitaine des Verts s'en explique dans le ch'ti quotidien.

"Même si je compte encore jouer au foot au moins une ou deux saisons, en France ou à l'étranger, cette initiative d’ouvrir une académie à mon nom fait partie d’une réflexion d’ensemble sur l’après-carrière que j’avais en tête depuis plusieurs années. Chez les pros, le tennis-ballon, c’est au moins une fois par semaine, souvent les lendemains de match, pour la récupération, et j’adore ça. Car ça s’approche du padbol sur lequel on a de vraies convictions sur le développement en France. Sur la répétition des gestes techniques, c’est un vrai complément pour les joueurs déjà licenciés, car on travaillera en groupe réduit. Et ce sera très ludique et un super apprentissage pour les néophytes, car ce sera ouvert à tout le monde."

 

 

KMP dans un guêpier ? (6)

29/05 16:31

Comme l'a indiqué hier la fédération rwandaise de football, Kévin Monnet-Paquet (32 ans) fait partie des 34 Guêpes (Amavubi) convoquées pour une double confrontation amicale à Kigali contre l'équipe centrafricaine de football les 4 et 7 juin. Maintenant qu'il est libre, l'ancien numéro 22 des Verts va-t-il finir par céder aux avances d'une sélection qu'il avait éconduite en novembre dernier ?

Bonnevay a de bonnes lectures !

29/05 12:23

Principal adjoint de Claude Puel, Jacky Bonnevay a de bonnes lectures en cette intersaison ! L'occasion de rappeler que Christophe Verneyre (alias Parasar sur P2) dédicacera son savoureux récit La Passion selon Saint-Etienne (éditions En Exergue) ce samedi de 15h00 à 19h00 à la Librairie de Paris (6, rue Michel Rondet à Saint-Etienne).

Batlles parti pour rester à Troyes ?

29/05 10:31

Dans sa dernière édition, L'Est Eclair évoque le cas de Laurent Batlles, sacré récemment champion de France de L2. Extraits.

"L'entraîneur troyen a participé, avec le directeur sportif François Vitali, à plusieurs réunions de recrutement, et ce, avant même la fin de saison. Il n'a pas entamé de démarche afin d'être libéré de son contrat qui prend fin en juin 2023 et, surtout, n'a jamais déclaré, ni en interne, ni en externe, qu'il voulait partir. Laurent Batlles travaille actuellement sur la manière dont il pourrait transposer son système 3-4-3 en Ligue 1, en visionnant de nombreux matches. Les dirigeants de City Football, qui ont annoncé leur souhait de le garder, on tout récemment avancé de nouveaux arguments financiers et sportifs à même de rassurer le technicien troyen. Dans son esprit, Laurent Batlles sera présent à la reprise le 25 juin."

Chaintreuil a quitté les Crocos

29/05 10:01

 

Ancien milieu de terrain des Verts et ex-entraîneur des U17 nationaux de l'ASSE, Christophe Chaintreuil explique à La Provence pourquoi il vient de quitter le centre de formation du Nîmes Olympique qu'il dirigeait depuis deux ans.

"Il y a beaucoup d’interrogations sur la continuité du projet. On ne sait pas vraiment où l’on va. Alors, oui, la formation va forcément continuer, mais certainement pas avec la même organisation. Je ne me sens pas de continuer dans ces conditions-là. La direction a fait un choix et de mon côté, je fais aussi le choix de ne pas adhérer à un tel projet. C’est strictement personnel, ça ne me convient plus, je ne reste pas.

Après, je peux comprendre les problèmes du club. A un moment, ce sont les chiffres qui parlent. C’est aussi une réalité économique. Des décisions doivent être prises par le propriétaire et nous, que ça nous plaise ou pas, on doit faire avec. Mais la formation, ça reste quand même quelque chose qui, sur le moyen ou le long terme, peut sauver le club, à des moments sportifs un peu compliqués. Ce n’est pas le choix immédiat qui a été fait. C’est comme ça, c’est acté.

Je regrette que ça se finisse comme ça, pour moi mais surtout pour les jeunes qu’on a en formation. Compte tenu du contexte relatif à la crise sanitaire, tous ne vont pas partir, mais certains vont rebondir dans quelques clubs. C’est dommage, car tout le monde s’est investi dans le staff, pas seulement moi mais aussi tous les entraîneurs, les autres membres de l’encadrement et le personnel de la structure.

Tout le monde a fait son maximum pour essayer d’amener les jeunes au meilleur niveau. Aujourd’hui, l’option qui a été prise met un coup de frein à la progression de beaucoup d’entre-eux. Je suis vraiment déçu pour les jeunes. En ce qui me concerne, pour l’instant, il n’y a rien de concret. Je suis à l’écoute de ce qui peut se passer, que ce soit en France ou à l’étranger. J’ai déjà un peu bourlingué, je vais voir les opportunités qui peuvent se présenter, si possible dans la formation."

Coup dur pour Luis Sanchez

29/05 09:32

Champion de Colombie en titre, Luis Sanchez (20 ans) s'est fait les croisés du genou gauche il y a trois jours à Asuncion (Paraguay) en Copa Libertadores lors de la défaite de son équipe (América de Cali) sur le terrain de Cerro Porteno. Touché également au ménisque, il sera indisponible 6 à 8 mois selon le site Futbolred. Pour rappel, le milieu de terrain avait joué dix matches de N2 en équipe réserve de l'ASSE sous les ordres de Razik Nedder lors de la saison 2019-2020.

Ehrel n'oublie pas Huard

29/05 09:03

Dans le courrier des lecteurs du quotidien Ouest-France, Alain Ehrel se souvient d'avoir eu pour élève l'actuel directeur technique du centre de formation de l'ASSE.

"Je lis que des jeunes du Stade Rennais ne seront pas conservés l’année prochaine. Cela a toujours existé depuis la création du Centre de formation, mais n’oublions pas que ce Centre, classé presque toujours à la première ou à la deuxième place en France, est aussi une grande famille.

J’y étais professeur d’histoire- géographie à ses tout débuts, il y a 30 ans. La première année, j’avais un seul élève en terminale, Sylvain Ripoll. La deuxième année, j’avais quatre élèves dont Laurent Huard et Éric Atta. Ces trois joueurs ont quitté Rennes, mais quand ils ont eu de graves problèmes physiques ou de santé, le Stade les a rappelés. Il les a alors employés pour qu’ils puissent se relancer dans la vie.

Sylvain, après avoir entraîné l’équipe de Lorient, est aujourd’hui sélectionneur de l’équipe de France des Espoirs, Laurent est actuellement directeur technique du centre de formation de l’AS Saint-Étienne après avoir entraîné l’équipe réserve du PSG, Éric est devenu responsable du recrutement à Lorient puis aujourd’hui à Metz.

Ces jeunes qui doivent beaucoup à Patrick Rampillon, leur directeur du centre de formation, n’oublient pas leurs enseignants et leurs années d’études à Rennes. Je conserve les lettres reçues par la suite de Sylvain, j’ai eu des rencontres chaleureuses avec Laurent et une profonde amitié s’est créée avec Éric et sa famille.

Je n’oublie pas les réunions avec leurs parents et les conseils de classe dirigés par le médecin du club et de l’équipe de France, Pierre Rochcongar. Certains parents nous disaient : « C’est beau le foot, mais mon fils doit d’abord réussir ses études. »

Pour assurer nos cours, nous ne disposions que d’un tableau blanc avec parfois des feutres ! Je me souviens que je faisais cours à Sylvain sous les tribunes. Le foot professionnel, aujourd’hui trop marqué par l’argent, c’était au début des années 1990, ce bel esprit, mais aussi ces modestes moyens consacrés à la formation."

Deux ans sur le banc

29/05 08:31

Dans la dernière édition du Parisien, Elie Baup donne son avis sur les nombreux changements d'entraîneurs cette intersaison en L1.

"On est face à des fins de cycle dans le cas de Thierry Laurey, cinq ans à Strasbourg, de Christophe Galtier et Michel Der Zakarian, quatre ans respectivement à Lille et à Montpellier. Sachant que la durée moyenne d’un entraîneur dans un club n’excède pas deux ans, il est logique que des départs interviennent. L’exemple-type, c’est Zidane. Au sein d’un groupe, des habitudes s’installent. Ses joueurs et lui ont tout vécu. Il y a besoin de turn-over, de nouvelles dynamiques. Le management n’est pas évident à maintenir sur deux, trois ou quatre saisons. Les mêmes leviers sont souvent activés, les mêmes discours répétés. À un moment, il faut passer à autre chose."

Rappelons qu'Elie Baup avait été contraint de passer à autre chose quand il avait été limogé lors de sa deuxième saison (1995-1996) d'entraîneur de l'équipe première de l'ASSE. Lors de son second passage sur le banc stéphanois, il avait entraîné deux saisons entières (2004-2006) avant de quitter les Verts pour la ville rose.

 

Buisine encense Dumont

29/05 08:11

 

Responsable de la cellule de recrutement de l'ASSE, Jean-Luc Buisine encense dans la dernière édition du Télégramme Stéphane Dumont (38 ans), ancien protégé lillois de Claude Puel, nommé hier entraîneur de Guingamp après avoir été l'adjoint de David Guion au Stade de Reims.

"Je ne suis absolument pas étonné de voir Stépghane entraîner aujourd’hui. Il était attentif à tout ce que nous faisions à l’entraînement. Il avait un œil et une grosse faculté d’écoute et de retranscription auprès de ses coéquipiers. Je pense même qu’il était programmé pour entraîner. Il avait été nommé plusieurs fois capitaine par ses pairs. Quand je l’ai fait venir à Monaco et que j’ai demandé à l’ensemble de l’effectif qui devait porter le brassard, tout le monde a répondu Stéphane Dumont. Pour son professionnalisme, pour son implication au sein du club, pour ses propos toujours mesurés et ses attitudes. C’était un exemple.

À Lille, parfois, on lui demandait d’intervenir auprès des jeunes du centre de formation. Il était aussi un modèle. C’est un amour de mec. Ce qui ne l’empêche pas d’être un gros compétiteur. Quand il fallait y aller, il ne se cachait pas. Ce qui est certain, c’est qu’au cours des quatre ou cinq années ensemble, jamais je ne l’ai vu avoir une prise de bec avec un coéquipier ou qui que ce soit. Il a reçu une très bonne éducation, il est très respectueux. Guingamp et l’esprit breton, ça lui correspond. C’est quelqu’un de foncièrement sincère. Là-bas, c’est souvent blanc ou noir et Stephan est un peu comme ça aussi."

Plein soleil

29/05 07:45

Privé de Bleuets pour s'être blessé à la cuisse le week-end  dernier contre Tottenham lors de la dernière journée de Premier League, Wesley Fofana avait quitté le terrain de Leicester en larmes. Comme l'atteste la photo qu'il a postée sur son compte twitter, le défenseur central a retrouvé le sourire aux cotés de son ancien coéquipier stéphanois Mahdi Camara, qui ressemble à Alain de loin.

Lavandina ne s'arrête pas

28/05 22:09

A bientôt 37 ans (il les fêtera le 20 juillet), Gonzalo Bergessio n'arrête pas d'enquiller les pions. Pour le premier match de la nouvelle saison du championnat uruguayen, l'ancien attaquant stéphanois a marqué dimanche dernier le premier but de la victoire (3-1) du Nacional sur le terrain de Progreso.

Lavandina a remis ça hier en Copa Libertadores contre Argentinos Juniors.

 

Kaïs est le plus fort ?

28/05 21:27

Titularisé aux côtés de son coéquipier stéphanois Fael Ahmane dimanche dernier lors de la victoire (2-1) de l'équipe d'Algérie U20 contre l'équipe réserve du Paradou à Sidi Moussa, le défenseur de l'ASSE Kaïs Bendriss (18 ans) s'est confié au site DZ Foot. Extraits.

"J'ai commencé le foot à 10 ans dans un club à côté de chez moi. L'année d'après, un club amateur partenaire de l'AS Saint-Etienne me recrute. Je fais deux ans là-bas puis j'intègre l'ASSE en cours d'année U12. J'ai fait toutes mes catégories à l'AS Saint-Etienne jusqu'aux U19.

Je suis né à Tlemcen, mon père est de Boukadir et ma mère est de Tlemcen. Le fait de jouer pour son pays, sa nation, c'est quelque chose que je souhaite à tout le monde, défendre les couleurs de son pays c'est indescriptible et c'est vraiment une très grande fierté.

L'Algérie représente pour moi quelque chose de très fort. Ce sont mes racines, il y a eu des personnes qui se sont battues pour notre pays, donc il faut continuer à leur rendre hommage. Toute ma famille est algérienne, je suis algérien à 100%. Vraiment, l'Algérie, c'est quelque chose qui est en moi.

À court terme, j'aimerais trouver un bon club, avec un bon projet. En sélection, j'aimerais être sélectionné pour la Coupe Arabe des Nations U20, y jouer au maximum et la gagner. Sur le moyen terme, je veux m'imposer parmi les professionnels dans le club où je serai.

J'aimerais continuer à être sélectionné avec l'Algérie, continuer de progresser. Enfin, sur le long terme je rêve de devenir un grand joueur, en remportant le maximum de titres possibles. Je veux rendre fière ma famille."

Quatre garçons dans le vent

28/05 17:25

Le site officiel nous apprend que 4 nouveaux joueurs ont signé leur premier contrat professionnel.

- Abdoulaye Bakayoko (défenseur central de 18 ans) et Ahmed Sidibé (milieu défensif de 19 ans), arrivés tous les deux en 2018 en provenance du Centre de Formation de Football de Paris.

- Stevens Leleux (défenseur polyvalent de 20 ans) issu de l'école de foot et Louka Aymar (milieu relayeur de 20 ans), arrivé au club en 2016 en provenance du Cannet-Rocheville.

La réaction de Laurent Huard sur le site off : "Louka Aymar, Abdoulaye Bakayoko, Stevens Leleux, et Ahmed Sidibé sont quatre joueurs qu'on espère voir frapper plus souvent à la porte de l'entraînement du groupe professionnel la saison prochaine. Louka (Aymar) a besoin de retrouver ses capacités athlétiques après une longue indisponibilité et doit continuer à s'appuyer sur son intelligence de jeu pour franchir des paliers. Stevens a une bonne technique et un sens de l'anticipation développé mais il faut qu'il devienne plus constant dans les efforts. Abdoulaye (Bakayoko) a l'âme d'un défenseur. Il doit encore gagner en concentration et progresser dans la relance. Ahmed (Sidibé) est en train de passer des caps. Il sera plus performant en continuant à travailler le jeu vers l'avant."

On a eu Janko, on aura Nwankwo ?

28/05 14:39

Alors que l'ancien latéral stéphanois Saidy Janko a fini relégué en L2 espagnole après avoir joué 19 matches de Liga (dont 14 en tant que titulaire) sous le maillot du Real Valladolid, l'ASSE lorgne selon Tuttomercatoweb l'attaquant nigérian Simeon Nwankwo, qui a lui aussi terminé avant-dernier de son championnat.

Mais le géant d'1m98 âgé de 29 ans, coéquipier d'Emmanuel Rivière à Crotone, a achevé sa saison 5e meilleur buteur de Série A avec 20 pions. Pisté également par le Betis Séville et Brighton, ce joueur passé par les clubs portugais de Portimonense et Gil Vicente est actuellement sous contrat jusqu'en 2022 avec le relégué calabrais.

Le QSG n'a pas doublé Sainté

28/05 12:00

Ayant fini derrière le LOSC de Christophe Galtier, le le QSG n'a pas rattrapé Sainté, seul recordman du nombre de titres de champions de France (10). L'ASSE déteint donc toujours le record - ex avec le club de la capitale - du nombre de doublés Championnat-Coupe de France (4). On rappellera que les Verts ont réussi pareille performance en 1968, 1970, 1974 et 1975.

Dans une interview accordée aujourd'hui à France 3 Bourgogne, Guy Roux rappelle que seuls trois autres clubs ont réussi à remporter la même année ces deux trophées : l'AJA (en 1996), les vilains (en 2008) et les Dogues (en 2011).

"Ce fameux doublé Coupe-championnat en 1996, c'est la plus belle année dans ma carrière. En tant que palmarès évidemment, c’est indiscutable. Les doublés, il y en a quelques-uns en France, il y a le Paris Saint-Germain évidemment enfin plutôt le Qatar Saint-Germain. Il y a eu également Lille, Lyon, Saint-Etienne mais pas plus."

 

Galette en pole position pour rejoindre les Aiglons ? (4)

28/05 09:56

Dans la dernière édition de Nice-Matin, le président du Gym Jean-Pierre Rivère évoque le cas de Christophe Galtier, fortement pressenti pour entraîner les Aiglons. Extraits.

"William Saliba, si on pouvait le garder, on le ferait volontiers. Mais il appartient à Arsenal, on n'a pas la main (...). Christophe Galtier a fait l'éloge du projet INEOS dans L'Equipe ? Christophe est quelqu'un d'extrêmement sensé, d'intelligent. Il connaît très bien le monde du foot. Quand il s'exprime, il ne le fait pas de façon légère. Il a suffisamment d'indicateurs et de paramètres pour comprendre que le projet est intéressant, malgré la saison moyenne. On partage la même impression, le même sentiment.

Nice est un club en construction mais le projet va se réaliser. Malgré une saison moyenne, l'OGC Nice est un club qui devient de plus en plus attirant. Certains disent que Galtier n'aurait rien à faire à Nice ? Chacun son opinion. Les gens pensent ce qu'ils veulent. Le plus important, ce sont les acteurs. En 2012, j'étais parvenu à convaincre Claude Puel, et Lucien Favre plus tard. Notre intérêt est d'avoir un coach avant le 25 juin. Plus tôt on l'aura, mieux ce sera. Je ne vais pas donner une short list. On a discuté avec pas mal de monde."

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