Vamos Ayman !
13/03 23:41
S'il n'a joué que 107 minutes (hors temps additionnel) cette année avec Bastia sans se montrer décisif, Ayman Aiki fait partie des 22 joueurs convoqués ce jeudi par Bernard Diomède en équipe de France U20. L'attaquant sous contrat avec l'ASSE jusqu'en juin 2027 affrontera à Alicante le Japon (le jeudi 20 mars à 16h00) puis le Mexique (le lundi 24 mars à 11h00). Plusieurs 2006 surclassés joueront à ses côtés (le Parisien Senny Mayulu, le Monégasque Saïmon Bouabré et le Lorientais Eli Junior Kroupi) mais pas Mathis Amougou.
L'ancien numéro 37 des Verts a en effet été appelé en équipe de France U19 où il sera en Italie le doyen de la sélection de Jean-Luc Vannuchi au tour Elite de l'Euro contre l'Espagne (le 19 mars), la Lettonie (le 22 mars) et le paus hôte (le 25 mars). Depuis qu'il a quitté les Verts pour les Blues, le milieu de terrain a fait 7 bancs mais n'a joué que 7 minutes (hors temps additionnel), contre la faible équipe de Southampton le 25 février (4-0).
Joyeux anniversaire Luan !
13/03 21:35
Ayant fêté aujourd'hui ses 18 ans, Luan Gadegbeku fait partie des 22 joueurs sélectionnés ce jeudi par Landry Chauvin en équipe de France U18 pour le tournoi de Porto. Le milieu de terrain stéphanois, dont les récentes prestations en équipe réserve ont été saluées par Razik Nedder, affrontera successivement le pays hôte (le jeudi 20 mars à 18h00), l'Angleterre (le samedi 22 mars à 13h00) et la République Tchèque (le mardi 25 mars à 12h00).
Le missile d'Adil contre Argyle
13/03 21:03
D'une superbe frappe en pleine lucarne, Adil Aouchiche (22 ans) a marqué hier son premier but sous les couleurs de Portsmouth. Mais les Verts de Plymouth Argyle, pourtant lanterne rouge de Championship, se sont imposés 2-1 sur le terrain de l'ancien protégé de Claude Puel.
Le pétard d’Adil Aouchiche avec @Pompey contre Plymouth. 🧨
— Helsyan ❤️💙 (@LuzrodPSG) March 13, 2025
📸 @Camer0nJohnson pic.twitter.com/pAZlrSazTM
Leeds domine toujours ce championnat mais fait très peu appel à Josuha Guilavogui (34 ans). S'il est entré en jeu 13 fois, l'ancien milieu de terrain stéphanois n'a joué que 45 minutes (hors temps additionnel) depuis qu'il a traversé la Manche en octobre dernier !
Stassin ne pense pas qu'à sa gueule
13/03 19:08
Ayant marqué lors de 6 de ses 11 derniers matchs en L1 alors qu'il n'avait claqué aucun pion lors de ses 11 premières apparitions dans l'élite, Lucas Stassin, pré-sélectionné par Rudi Garcia chez les Diables Rouges, parlent évidemment des Verts dans la dernière édition du quotidien belge Le Soir. Extraits.
"Je n'ai pas ressenti la pression d'être la recrue la plus chère de l'histoire de l'ASSE au début car je surfais encore sur l’excitation de mon arrivée. Mais comme je ne marquais pas lors de mes premiers matches, les gens n’étaient pas satisfaits et les critiques n’ont pas tardé. Là, j’ai connu la période la plus compliquée de ma jeune carrière car je n’avais jamais connu cela à Anderlecht ou à Westerlo, où tout était en fait trop facile. J’ai déjà énormément appris à l’ASSE. Heureusement, quand le nouveau coach est arrivé, j’ai commencé à trouver le chemin des filets.
J’ai géré cette période de disette en partie avec papa. J’étais assez renfermé au début, je ne lui en parlais pas. J’ai la réputation de ne pas écouter et de ne pas montrer mes sentiments. Mais, en réalité, je réfléchissais beaucoup, seul chez moi le soir. Mes discussions avec Romain Hamouma, l’entraîneur des attaquants stéphanois, m’ont beaucoup aidé. Je m’étais promis, durant la trêve de Noël, de faire un gros deuxième tour et de bosser plus fort et plus intelligemment.
Mes premiers mois à Saint-Etienne, je travaillais à contre-sens. Je dépensais beaucoup d’énergie mais j’étais à ce point frustré par mes performances et par les résultats de l’équipe que c’était devenu contre-productif. Bosser intelligemment, ça ne veut pas dire forcément courir plus. Tout ce qui se passe autour du terrain, comme la nutrition, le repos et l’encadrement que vous mettez en place pour réussir, c’est au moins aussi important que les entraînements. J’ai pris contact avec Jean-François Lenvain, ex-responsable de la cellule sociale d’Anderlecht qui aide désormais énormément de sportifs de haut niveau sur le plan mental.
Il est impensable pour moi, passez-moi l’expression, de ne penser qu’à ma gueule. Je suis venu à Saint-Etienne car ce club a une histoire et je sais ce qu’il représente pour ses supporters. J’ai toujours été fan d’Anderlecht et je détestais quand je voyais un joueur ne penser qu’à lui. Je ferai tout, jusqu’au dernier jour, pour que l’ASSE reste en Ligue 1. Il est clair que j’aspire enfin à un peu de stabilité. Mais tout ne dépend pas de moi. Si l’ASSE descend, les dirigeants seront peut-être contents de se séparer de mon contrat et de récupérer leur investissement. Il est trop tôt pour y penser… même si c’est évidemment compliqué de ne pas avoir tout cela à l’esprit.
Rudi Garcia connaît très bien le préparateur physique de Saint-Etienne. Il l’a longuement contacté, notamment pour savoir où j’en étais. Jouer pour la Belgique est évidemment un rêve, mais je sais aussi que les options sont nombreuses avec Lukaku et Openda qui sont incontournables ainsi que Benteke et Batshuayi qui pourraient revenir. Jouer avec De Bruyne ou De Ketelaere derrière soi est excitant mais si ce n’est pas pour cette fois-ci, je bosserai encore plus fort pour la suite."
Kader était le papa
13/03 14:48
Artisan de la remontée lors de la saison 1998-1999, Kader Ferhaoui est revenu sur son passage en Vert pour le site du MHSC :
"J’étais en fin de contrat à Montpellier et l’AS Saint-Étienne me proposait un challenge sur deux ans pour aider le club à remonter en D1. On avait senti dès le stage de préparation qu’il y avait quelque chose de très bien à faire avec cette équipe, entraînée par Robert Nouzaret. On partait de loin puisque le club avait failli descendre en National la saison précédente. En début de saison, il n’y avait pas grand monde au stade, puis, l’engouement est revenu petit à petit. Je me souviens même d’une fois où nous avions disputé 3 matchs consécutifs à domicile durant une même semaine avec un match de coupe au milieu et que nous avions fait une affluence de 3 fois 33000 personnes. Au final nous sommes remontés en D1 à l’issue d’une première saison où j’ai pris énormément de plaisir. On avait un super groupe, qui vivait très bien ensemble, et qui ressemblait d’ailleurs un peu à ce que j’avais vécu à Montpellier, même si j’ai été dans un rôle de ‘’papa’’, qui était forcément différent.
J'ai été désigné meilleur joueur de D2 à l'époque. C’était une grande fierté et une forme de reconnaissance parce que j’ai dû me battre pour avoir tout ce que j’ai eu. J’en étais très heureux.
Le foot à Saint-Etienne ? Il faut le vivre ! Ce serait peut-être un peu trop dur de dire qu’à Saint-Étienne il n’y a rien après le foot, mais disons que le ballon rond est au cœur de toutes les conversations. Si le football ne marche pas, la ville et le département sont ‘‘morts’’. Par contre, si ça marche, c’est fabuleux. Tout le monde suit, dehors les gens sont enragés… Ce qui est particulier aussi, c’est que ce club à des groupes de supporters partout en France et que, quand on se déplaçait, on retrouvait toujours 200 ou 300 supporters de Saint-Étienne qui vivaient dans les alentours et qui venaient supporter l’ASSE.
La saison du MHSC me peine beaucoup parce que j’ai l’impression que tout est contre nous : les blessures, la malchance, les poteaux… Je pense que c’est une année noire. Cela dit, il faut garder espoir et ne pas baisser les bras car il reste encore des matchs. Si tu fais un résultat contre Saint-Étienne ce dimanche, tout peut se passer. Le championnat n’est pas fini. Si tu arrives à accrocher les barrages, tout est possible."
Courbon interpelle Barsacq
13/03 14:30
Si nos dirigeants n’ont, comme le veut une trop longue tradition, pas trouvé le chemin des micros pour venir défendre les Green et Magic menacés de dissolution, le député de la Loire Pierrick Courbon a apporté hier, comme le sénateur Jean Pierre Rochette il y a 2 jours, son soutien aux groupes.
Lors d'une réunion à l'assemblée, il a ainsi interpellé la Ministre des Sports Marie Barsacq : « ces associations, vous le savez, jouent un rôle majeur dans l’organisation et l’encadrement d’animations dans les tribunes populaires. Le stade Geoffroy Guichard, le Chaudron ne se dissoudra pas. J’attire votre attention sur le fait que cette volonté purement politique relève typiquement de ce qui est une fausse bonne idée. Bien évidemment on ne peut que souscrire à la nécessité de lutter contre la violence dans et aux abords des stades, mais cette dissolution serait une très mauvaise réponse à un vrai enjeu. En terme de sécurité publique, la présence de cadres et d’interlocuteurs identifiés est jugée indispensable par les clubs et par les acteurs de la sécurité. La dissolution de ces associations dégraderait de façon évidente la capacité à réguler les conflits en tribunes et à juguler les comportements individuels répréhensibles. Je vous demande Madame la Ministre de bien vouloir entendre cette réalité. »
La réponse de la Minsitres est à moitié rassurante : « Le sujet est complexe, il n’est vraiment pas simple, mais aujourd’hui il faut en parler et c’est tout l’enjeu de ma rencontre la semaine dernière avec Bruno Retailleau. Nous avons largement évoqué ce sujet sous les différents angles que vous avez soulevés, et évidemment il faut à la fois sanctionner les actes qui sont délictueux et donc là il faut qualifier ces actes et sur le sujet de la dissolution il y a une enquête en cours et il y a effectivement certaines associations qui sont aujourd’hui source d’investigations du côté du Ministère de l’Intérieur. Il y aura une procédure contradictoire pour que les associations de supporters puissent répondre sur ces sujets là, mais nous avons bien insisté avec Monsieur Retailleau et nous en étions d’accord, que la solution la plus pertinente reste la sanction individuelle et donc du coup c’est la piste privilégiée. Pour autant, pour les actes passés, il peut y avoir la nécessité d’avoir des sanctions collectives, mais de façon marginale, l’objectif encore une fois, c’est vraiment la sanction individuelle. »
Senny'ra pas à Geoffroy
13/03 12:01
Utilisé à 13 reprises (5 titularisations) par Luis Enrique le jeune (18 ans) milieu de terrain du PSG, Senny Mayulu ne goûtera à la ferveur de Geoffroy.
Il sera en effet suspendu pour le Sainté-PSG du 29 mars (19h). De là à dire que les Parigots seront affaiblis...
Pas si mal avec Letexier
13/03 09:42
Si personne n'a oublié la réception du Havre en Ligue 2, soldée par un 0-6 et trois expulsions côté Vert, François Letexier n'est pourtant pas le prétendu chat noir de l'ASSE qui retrouvera l'homme en noir ce dimanche à Montpellier.
Depuis 2016, l'arbitre de 35 ans a croisé la route des Verts à 11 reprises en L1. Pour un bilan de 4 victoires, 4 nuls et 3 défaites. Il faut rajouter à ce bilan 2 victoires et 1 défaite en Coupe de France.
L'une de ces défaites s'est déroulée à la Mosson d'ailleurs, en 2017. A l'époque, les Stéphanois de Christophe Galtier s'étaient incliné 2 buts à 1 à Montpellier malgré l'ouverture du score de Kévin Monnet Paquet. L'arbitre de la rencontre s'était distingué en expulsant l'oublié Jorginho.
Henri-Point mal en point ?
13/03 07:04
Le Progrès du jour évoque l'état de la tribune préférée des mastres.
"De la corrosion sur la structure métallique de la tribune Henri-Point a été observée, sans que cela représente un danger. "Une étude est en cours pour voir ce que l’on peut faire", confirme Jean-Luc Degraix, vice-président de Saint-Étienne Métropole en charge des grands équipements sportifs "Il faut envisager ces travaux avant que ça ne soit problématique. Geoffroy-Guichard est un équipement qui nécessite d’être entretenu en permanence."
Kiki Kouyaté aurait dû être expulsé
13/03 06:51
Auteur d'un tacle sur Fernandez-Pardo sanctionné par Jérémie Pignard d'un carton jaune à Lille samedi dernier, aurait dû voir l'arbitre modifier sa décision et l'expulser selon la direction de l'arbitrage, qui a pointé avant-hier "l'annihilation d'une occasion de but manifeste". Pisté par l'ASSE il y a 5 ans, le défenseur central malien, opéré au genou l'automne dernier, devrait jouer ce dimanche à la Mosson son 10e match de L1 de la saison. L'ancien protégé de Laurent Batlles a déjà mangé 5 biscottes cette saison (il sera suspendu le 30 mars contre Auxerre). Il avait pris un carton rouge il y a 2 mois lors de la défaite à domicile de son équipe contre Angers. On l'invite à remettre ça dans 3 jours dans le même stade contre un autre promu lors du passoirico....
Et Geoffrey enflamma Geoffroy
12/03 22:52
Dans un entretien paru aujourd'hui sur le compte instagram du journaliste Timothé Crépin, Geoffrey Dernis est revenu des étoiles plein les yeux sur ses vertes années marquées par son fameux but victorieux contre l'OM le 6 octobre 2007.
"Il me restait un an de contrat au LOSC. Je discute avec Claude Puel, il me dit qu’il veut me prolonger. Mais à ce moment-là j’ai Saint-Etienne qui tape à ma porte. Moi j’ai 25 ou 26 ans, je n’ai connu que le LOSC mais je suis dans un confort. J’aurais pu rester dans mon club formateur mais j’avais envie de grandir. Saint-Etienne, on connaît la ferveur, on sait ce que ça représente. Ce n’est pas n’importe qui qui vient taper à ta porte. Quand je les écoute, ils veulent rebâtir un club pour jouer les Coupes d’Europe. Je me dis que c’est le moment pour moi de me mettre un challenge, de sortir de mon confort pour aller vivre cette ferveur et essayer d’accrocher quelque chose là-bas. J’en discute avec ma femme, je lui dis que j‘ai envie d’y aller et de prouver à moi-même que je peux réussir ailleurs. On prend la décision de partir comme ça pour 3 ans à Saint-Etienne. Et j’ai passé 3 années merveilleuses.
Le gros souvenir en vert, c’est mon but contre Marseille. Tout le monde m’en reparle chaque année (rires). Je fais partie des souvenirs de Saint-Etienne – Marseille. A ce moment-là, je suis un peu en conflit avec Laurent Roussey. Je suis écarté le match précédent. J’estime ne pas être dans mes torts, lui non plus donc on se fâche un petit peu. Pourtant, on s’aime fort, mais bon, ça fait partie du football. Il ne m’avait pas convoqué le match avant Marseille. Il me rappelle pour la réception de l’OM en me stipulant que je n’allais pas débuter le match. Il m’a dit : "écoute, je te mets sur le banc, t’as fait une bonne semaine, on verra ce qui va se passer pendant le match."
Je suis sur le banc, je rumine. Je n’ai qu’une envie, c’est de jouer. Le match est très beau, on faut un super match. Je pense qu’on doit mener au score mais même Marseille a eu plein d’occases. Le match en lui-même est très, très bien. Je rentre à une vingtaine de minutes de la fin. A ce moment-là, je me dis : "il faut que je sois dans tout ce qu’on fait les joueurs. Je les ai vus se défoncer, je ne peux pas faire moins." Marseille finit à 10, et arrivent les dernières secondes du match. Le ballon part en touche. Le réflexe que j’ai, c’est de lever les yeux pour regarder le chrono. Et je vois 92 :30, un truc comme ça. Je sais qu’il reste 30 secondes à jouer car il y a 3 minutes de temps additionnel.
Le ballon revient vers moi. Quand il arrive, j’ai encore en tête le fameux tableau d’affichage. Je me dis : "de toute façon, c’est la dernière occasion." Je revois l’action comme si c’était hier. Quand je contrôle le ballon, je vois Blaise Matuidi qui fait un appel sur ma gauche et qui emmène le défenseur. En fait par son appel il me laisse l’espace. Là, je me dis : "allez, tu sais quoi, c’est la dernière cartouche, j’arme, je mets tout ce que j’ai." Le ballon part super bien, ça fait barre rentrante. Je crois qu’elle entre à la 92:58 donc il restait à peine 2 secondes.
A partir de là, je pense que je n’ai jamais entendu un stade comme ça. A Geoffroy-Guichard, il y a eu un impact énorme, ça a fait un bruit monumental. J’en garde un souvenir extraordinaire. Ce qui est rigolo, c’est qu’aujourd’hui lorsque je croise des gens quand je suis sur Sainté, la première chose dont on me parle, c’est de ce but contre Marseille. J’ai été aimé, adoré des supporters stéphanois et notamment à Montpellier où il y en a beaucoup. Et j’ai été détesté par les supporters marseillais (rires).
Je resterai toujours marqué par la ferveur des supporters stéphanois. Le parcage visiteurs était toujours plein. Même dans les moments difficiles les supporters étaient toujours là. Parfois ils étaient… je ne vais pas dire virulents mais mécontents, à juste titre. Quand ton équipe n’a pas de résultat, t’as quand même le droit de montrer ton mécontentement. Mais ils n’ont jamais été méchants. Ils ont toujours été là.
La première fois que j’ai joué à Geoffroy-Guichard, j’étais avec Wasquehal, les Verts étaient en Ligue 2. Je ne pense pas qu’à cette époque Wasquehal était l’équipe qui attirait le plus de monde dans un stade, on ne va pas se mentir. Mais il y a 25 000 personnes. Je me dis : "waouh !" On est Wasquehal, un tout petit club, ce n’est pas une affiche, et t’as 25 000 spectateurs. Tu te dis : "ah ouais, Saibt-Etienne, c’est quelque chose !"
Le tout premier entraînement que je fais avec Saint-Etienne, à L’Etrat, c’est juste un footing, il n’y a rien de particulier. Je vois qu’il y a au moins 1000 personnes autour du stade qui viennent voir l’entraînement, les nouveaux joueurs et nous souhaiter une bonne saison. Tu t’arrêtes pour prendre des autographes, pour parler avec les gens. Et j’apprends qu’il y a des gens qui viennent 3 ou 4 jours en vacances à Saint-Etienne car c’est des passionnés, juste pour venir voir des joueurs. Là je me dis : "ah ouais, là c’est costaud quand même !"
Le jour où on se qualifie pour l’Europe, on gagne 4-0 contre Monaco le dernier match à domicile, il fallait un faux pas du LOSC je crois qui avait perdu à Lorient. On finit 5èmes, on n’est pas non plus champions de France ni rien mais on se qualifie pour l’Europe, je crois que ça faisait 30 ans que Saint-Etienne l’attendait. Les gens étaient très heureux. Dans la semaine je vais manger dans un petit restau à côté de la maison où j’allais parfois manger des pâtes, des pizzas avec les filles. Je viens pour payer et le mec me dit :"non, non, vous ne payez pas, c’est la maison qui vous l’offre. Merci pour tout, merci pour cette saison, merci pour la Coupe d’Europe." Moi j’insiste, "je viens, je paye." Bon, je n’ai jamais pu payer, il n’a pas voulu (rires)
Quelques jours après je me balade dans la ville avec ma fille et ma femme. On passe devant une petite boutique de bijouterie fantaisie. La personne sort, vient, me demande une photo. Pareil, il ma dit : "Merci, bravo pour cette saison, c’est extraordinaire, on a une équipe de fous, on retrouve l’Europe, merci pour tout. Venez, prenez ce que vous voulez dans ma boutique pour Madame, une bague, une boucle d’oreille, c’est moi qui vous l’offre."J’ai refusé, j’ai pris quelque chose et cette fois j’ai réussi à payer (rires).
Les Stéphanois sont comme ça, ils n’oublient pas. Je suis lié d’amitié avec une personne à Saint-Etienne donc j’y vais régulièrement. Il vient sur Montpellier aussi. Quand je suis sur Saint-Etienne, je vais toujours le voir, on va toujours voir un petit match à Geoffroy. Les gens viennent te voir. Pas comme avant car j’ai moins de cheveux, je vieillis. Forcément, il faut essayer de remettre le contexte. Mais souvent les gens sont assez cools avec nous quand on y retourne."
Des balcons sans boisson
12/03 21:23
Le Progrès revient sur la réouverture des balcons annoncée par l'ASSE pour la réception du QSG. Extraits.
"C'est synonyme de 3 000 places supplémentaires en vente, soit près de 87 000 € de recettes billetterie en plus. "Il y a eu tout un travail des agents de la Métropole", avoue Jean-Luc Degraix, vice-président de Saint-Étienne Métropole en charge des grands équipements sportifs. "Des sièges ont été enlevés dans la tribune pour faciliter l’évacuation des spectateurs après le match." Ainsi, la nouvelle capacité commerciale de Geoffroy-Guichard n’est plus aux 42 000 places symboliques, mais s’établit désormais à 40 372 tickets, en enlevant certains sièges à visibilité réduite.
Cet aménagement pourrait être reconduit pour la réception de l’OL le week-end des 19 et 20 avril. Et plus si affinités, comme le sous-entend Jean-Luc Degraix. "On a une convention avec l’ASSE qui nous impose de faire un certain montant de travaux chaque année, si le club le demande. Si l’ASSE souhaite pérenniser l’installation, ce ne sera pas un problème."Pour cela, d’autres réflexions devront être menées puisqu’en l’état, aucune buvette ne sera accessible depuis les balcons des kops. La présence de "désoiffeurs" (vendeurs ambulants de boissons) est à l’étude."
Saint-Etienne, Coupes d'Europe !
12/03 19:44
Saint-Etienne Métropole a lancé hier une procédure adaptée ouverte pour trouver un fournisseur d'intrants afin d'entretenir la pelouse du stade Geoffroy Guichard. "Cette enceinte sportive accueille les compétitions officielles du Championnat de France de Ligue 1, de la Coupe de France et des Coupes d'Europe" peut-on lire dans le règlement de la consultation. "L'objectif est de permettre un approvisionnement régulier et adapté en produits nécessaires à la préservation de la qualité du gazon, afin d'assurer des conditions de jeu optimales pour les différentes compétitions et événements organisés sur le site."
Les candidats, qui ont jusqu'au 11 avril pour soumissionner, devront satisfaire aux exigences fixées dans le cahier des clauses techniques particulières. "Les critères recherchés dans notre infrastructure, sont principalement le rendu visuel et la résistance au piétinement. Déjà très prolifique sur les terrains de sport, la présence de pâturin annuel pose des problèmes esthétiques et de tenue à l’arrachement. On remarque par ailleurs la présence élevée de trèfles, Plantin ou encore la plante communément appelée pissenlit. Les semences doivent être sélectionnées, exemptes de toutes adventices."
Mortel prend la porte
12/03 13:30
Un mois et demi après avoir été mis à pied, l'ancien entraîneur des Vertes Laurent Mortel s'est fait virer officiellement viré par l'ASSE ce mercredi. "Les joueuses resteront encadrées par Marc-Antoine Brihat jusqu’à la fin de la saison" précise le club. Eliminées sur le fil en demi-finale de Coupe de France par le QSG le week-end derniers, les Amazones n'ont pris qu'un tout petit point en championnat depuis le début de l'année (à la maison, contre les promues nantaises). Grâce ) leur début de saison canon (3 victoires lors des 3 premières journées), elles comptent 8 points d'avance sur le premier relégable (Strasbourg). Les Vertes sont attendues à la Mosson ce dimanche dès 13h30 pour défier les Louloutes de Montpellier avant d'acueillir les vilaines dans le Chaudron le samedi 22 mars à 21h00.
Rochette tacle Retailleau
12/03 10:41
Né en 1982, Pierre Jean Rochette est transporteur (sa société d'autocars est partenaire de l'ASSE) et sénateur de la Loire. Jeune sénateur pourrait-on ajouter tant son âge tranche avec celui de ses condisciples.
Il ne se démarque pas que par son âge, mais également par sa connaissance du mouvement ultra et la justesse de ses propos quand Ici Saint-Etienne l’a interrogé sur une éventuelle dissolution des Magic et des Green :
« Il n'y a pas que les ultra-stéphanois qui sont visés, et je pense là-dessus que le ministère de l'Intérieur fait une erreur totale. Si on consulte les Français pour leur demander quels sont leurs problèmes, quelles sont leurs craintes liées à la sécurité du quotidien, jamais les groupes ultra sortiront en tête. Jamais ils demanderont la dissolution des groupes, notamment de Magic Fans et de Green Angels à Saint-Etienne. C'est un faux débat. J'ai peur qu'on cherche une image sans connaître véritablement le sujet. Vous pouvez dissoudre, ça fera un effet d'annonce qui ne réglera aucun problème au fond. La première fois que j'ai mis les pieds dans le kop nord chez les Magic Fans à Saint-Etienne, je devais avoir 14 ans. Depuis, je les ai, soit transportés dans mes autocars, soit je suis allé au stade avec eux. Je ne veux pas faire d'angélisme, je sais qu'il y a des éléments qui débordent et qui parfois n'ont pas leur place au stade. Mais dissoudre un groupe entier qui aujourd'hui contribue à la ferveur que nous avons dans le stade, c'est participer à la mort d'un club. Donc, qu'on aille vers des solutions plus pratiques ! Qu'on mette en place un permis à point pour les groupes de supporters. On a aujourd'hui, avec les moyens techniques, les capacités d'identifier les gens qu'on ne souhaite plus voir dans le stade. Mais qu'on de faire payer tout un collectif qui travaille pour mettre de l'ambiance dans un stade, pour faire des tifos qui marquent les esprits, qui marquent l'identité de notre département et d'un club parce qu'on n'arrive pas à régler le sujet concernant quelques individus qui se comptent sur les doigts d'une main. Je crois simplement qu'il y a en ce moment une volonté de faire beaucoup d'affichage en termes de sécurité. On ne va pas au fond des choses. Moi je suis pour la discussion parce que demain si on les dissout, est-ce qu'au match suivant les personnes qu'on ne veut plus voir dans le stade ne pourront plus entrer ? Absolument pas. Le groupe sera dissous, mais tout le monde pourra continuer à venir au stade. Donc c'est un faux problème. Et c'est une fausse solution, surtout. Moi, je les connais, les gens qui sont dans ces groupes. Il y a des gens qui ont des très gros niveaux. On peut leur parler, ce ne sont pas des idiots. Je suis pour la discussion, je suis pour qu'on pose les choses de manière très claire sur la table, en disant "voilà où nous en sommes, voilà où nous allons", mais faire peser cette épée de Damoclès au-dessus des groupes pour aller vers des dissolutions qui ne régleront aucun problème, c'est vraiment la fausse bonne idée. Sur le sujet des fumigènes, aujourd'hui, on peut l'encadrer. Moi, j'ai parlé avec les ultras, ils sont d'accord pour l'encadrer. C'est-à-dire qu'on ait des cages à fumigènes. Je peux vous dire qu'il faut avoir vécu des matchs à Monaco ou même au Paris Saint-Germain pour comprendre la différence et la chance qu'on a à Saint-Etienne d'avoir ces deux groupes. »
Sylla sera là ?
12/03 07:43
Selon la dernière édition de Midi Libre, le latéral gauche Issiaga Sylla fera son retour dans le groupe pailladin qui accueillera les Verts ce dimanche à 17h15. Le Guinéen, titulaire au match aller à Geoffroy-Guichard, était indisponible depuis 7 semaines suite à une blessure aux adducteurs contractée lors de la victoire des Montpelliérains à Toulouse.
S'étant blessé au quadriceps à la veille du déplacement à Lille, le latéral droit Enzo Tchato ne sera pas rétabli pour ce passoirico d'après le quotidien régional. Reste à savoir si Jean-Louis Gasset alignera Falaye Sacko pour suppléer le Camerounais. Quatre mois après sa dernière titularisation, l'ancien défenseur malien des Verts a beaucoup souffert face aux Dogues dimanche dernier avant de céder sa place à la 85e minute.
Bouanga élimine Chambost
12/03 07:16
Denis Bouanga, qui avait réalisé un doublé au match aller lors de la victoire (3-0) du Los Angeles FC contre le Columbus Crew de Dylan Chambost, a marqué la nuit dernière à la 96e minute le but qui a scellé la qualification des Californiens (défaits 2-1) pour les quarts de finale de la CONCACAF Champions League.
Denis Bouanga puts a bow on the Round of 16 for @LAFC pic.twitter.com/h6IFD2k7lL
— FOX Soccer (@FOXSoccer) March 12, 2025
Zamalek a levé l'option d'achat de Bentayg
11/03 22:36
Juste avant son derby à domicile contre Al Ahly annulé à la dernière minute car les visiteurs souhaitaient être arbitrés par des étrangers et non par des Egyptiens (!), Zamalek a officialisé ce mardi la levée de l'option d'achat de Mahmoud Bentayg. Alors qu'il était encore sous contrat avec l'ASSE jusqu'en juin 2026, le latéral gauche de 25 ans s'est engagé avec les Chevaliers Blancs jusqu'en 2028. Il aura marqué 1 but sous le maillot vert (lors d'une défaite 5-2 à Auxerre) en 23 matches officiels disputés avec l'ASSE (seulement 2 en tant que titulaire).
Le but de la libération pour Esteban Mouton
11/03 19:10
Si l'AS Saint-Etienne compte actuellement pas moins de 3 Mouton dans ses rangs (le pro Louis, son frère réserviste Jules et le U17 Nathan), un autre joueur portant ce patronyme et prénommé Esteban a porté 7 ans le maillot vert avant d'être invité à aller voir ailleurs en 2020 alors qu'il allait sur ses 17 ans. Mais le natif de Sainte-Colombe (commune rhodanienne située juste en face de Vienne) a su rebondir.
Après avoir évolué 4 ans avec l'Olympique Valence (ex-club partenaire de l'ASSE) qu'il a quitté sur une montée en N3, le latéral droit de 21 ans est l'une des révélations de la saison de National 1 avec le promu Aubagne. A l'occasion de sa 19e titularisation de la saison, il a marqué le week-end dernier à la 93e minute au stade de la Libération le but égalisateur de son équipe contre Boulogne, 2e à 2 points du leader nancéien.
Génésio montre la voie
11/03 10:38
S’il est difficile de s’enlever de la tête que la victoire à Montpellier dimanche sera impérative pour les Verts, prendre 3pts paraît encore plus vital pour les Héraultais, qui comptent 5pts de retard sur les Verts.
Comment aborder tactiquement un tel match ? Doit-on considérer que Montpellier se livrera forcément plus qu’à Lille samedi dernier ? Méfiance ... Gasset est malin, et fera peut-être le choix de nous surprendre en ne prenant pas trop de risques.
L'erreur pour Sainté sera peut-être de trop se livrer, si on en croit l'avis de Génésio après la courte victoire de Lille sur les Héraultais :
« Malgré la difficulté qu’on a eue à marquer le premier but, on est resté patient. On a su garder un équilibre et ne pas trop s’exposer à des contres adverses. On sait que dans ce genre de matchs, l’ouverture du score est très importante. Si elle est en notre faveur, tant mieux. S’il faut courir derrière le score, et on a eu à le faire lors de la réception du Havre, ça devient très compliqué. On sait que c’est toujours difficile d’affronter un bloc bas. Toutes les équipes ont du mal dans ce genre de situations. Il faut savoir faire les bons choix dans les petits périmètres. Il faut parfois un exploit individuel qui débloque le match. Il faut parfois un coup de pied arrêté. C’est ce qui est arrivé ce soir. Mais c’était aussi dans notre plan de jeu de ne pas se précipiter, de ne pas se livrer et de créer des déséquilibres que l’adversaire aurait pu exploiter sur des contre-attaques avec des joueurs très habiles en contre ou sur coup de pied arrêté. C’est ce qu’on voulait éviter ce soir. C’est pour ça que je suis satisfait de l’image et de la production de mon équipe, même si on aurait aimé marquer plus de buts, se créer plus d’occasions, avoir un jeu plus flamboyant.»
Les Pailladins vraiment pas bien
11/03 08:09
L'ASSE va affronter ce dimanche à la Mosson (coup d'envoi à 17h15) le bon dernier de la Ligue 1. Lanterne rouge avec 5 points de retard sur l'avant-dernier stéphanois, le MHSC a la plus mauvaise défense de l'élite (59 buts encaissés, 2 de plus que les Verts) mais aussi la plus mauvaise attaque (21 pions claqués soit 4 de moins que Sainté). Lors de leurs 6 derniers matches, tous perdus, les Pailladins n'ont marqué qu'1 seul but (contre les vilains) et en ont encaissé 15. Dans son édition d'hier, Midi Libre a pointé les grosses lacunes offensives des Montpelliérains. Extraits.
"Notre problème, actuellement, c'est de marquer un but" a cinglé Jean-Louis Gasset après la défaite à Lille. Difficile de ne pas y voir la conséquence d'un mercato d'hiver achevé le 3 février par le départ de Mousa Tamari après ceux d'Arnaud Nordin et Akor Adams. Moins exsangue financièrement mais moins armé offensivement, le MHSC n'est plus aussi dangereux en contre-attaque. S'il a fini par revenir peu à peu à ces transitions, Gasset ne dispose plus d'autant d'arguments. Au premier rang desquels le Jordanien, qui tenait un rôle majeur par sa capacité à répéter les longs sprints.
"Dans un bloc bas, il faut jouer juste en contre-attaque. On le voit, on est vite esseulé et c'est difficile" a souligné samedi auprès de DAZN le défenseur Modibo Sagnan, qui observe Téji Savanier, Andy Delort ou Tanguy Coulibaly s'écraser tour à tour sur les lignes arrières adverses. "Forcément, c'est frustant de toucher si peu de ballons mais on est dans une situation où on ne charche pas à être dans le confort" souffle ce dernier. "Il faut se battre, quitte à être sale." Preuve de son impuissance offensive, le MHSC est resté à 13 reprises sans marquer le moindre but en 25 journées. Soit 1 match sur 2..."
L'entame l'enflamme
11/03 07:31
Dans la dernière édition du Progrès, Patrick Guillou revient sur la bonne entame des Verts à l'Océane. Extraits.
"Comme par enchantement, les hésitations disparaissent. Les protégés de l’Isbjörn stéphanois respectent à la perfection les principes et le projet de jeu. Les planètes sont enfin alignées avec ce 4-3-3 résolument offensif. L’équilibre entre l’attaque et défense est assuré. Bon contrôle du jeu. Ligne défensive très solide. Bonne circulation du ballon au milieu. Pressing efficace. Offensivement, la largeur est bien occupée. Les deux milieux relayeurs se projettent à bon escient. Noter la qualité de débordement et de centres des excentrés. La polyvalence tactique fait des merveilles. Par séquences, cela ressemble étrangement au Liverpool de Jürgen Klopp ou au Barca de Cruyff."
Llort claque à Bergerac
11/03 07:17
Stassin n'est pas le seul Lucas à avoir claqué avant-hier ! D'une superbe frappe du gauche, l'ancien latéral du MHSC et de l'ASSE Llort (25 ans) a arraché l'égalisation pour Angoulême en National 2 sur le terrain de Bergerac, bourreau des Verts en Coupe de France il y a 3 ans.
Crivelli buteur et nouveau leader
10/03 23:22
Devenu trentenaire cet hiver, Enzo Crivelli a marqué hier de la poitrine le 2e but de la victoire (3-1) du Servette sur le terrain du FC Zürich, son 25e pion depuis qu'il a quitté l'ASSE le 29 mai 2022 sur une descente en Ligue 2.
Celui qui n'aura pas trouvé le chemin des filets en 6 apparitions sous le maillot vert et sous les ordres de Pascal Dupraz est le nouveau leader de l'élite suisse devant le FC Bâle, tenu en échec à Lucerne.
Acclamez Chalamet ! (19)
10/03 21:27
Il y avait du monde au balcon hier au tournoi de tennis d'Indian Wells ! Aux côtés de sa petite amie Kylie Jenner, Timothée Chalamet en a profité pour afficher une nouvelle fois ses couleurs.
La désunion de Reims
10/03 21:09
Alors que son bilan comptable actuel (0,7 point par match) est encore plus mauvais que celui son prédécesseur Olivier Dall'Oglio cette saison (0,87), Eirik Horneland a repris 5 points en 10 matches au Stade de Reims. C'est dire à quel point la seule équipe à avoir été battue par le coach norvégien est complètement à la ramasse, comme le souligne aujourd'hui le quotidien champenois L'Union. Extraits.
"Reims touche le fond. La descente aux enfers se poursuit pour l'équipe champenoise, qui a concédé une 6e défaite d'affilée en championnat après sa prestation indigente d'hier contre Auxerre. Le souvenir n'augure rien de bon. La dernières fois qu'il a enchaîné 6 défaites consécutives, le Stade de Reims a été relégué en L1 à la fin de la saison (2015-2016). Au terme d'un 7e revers à domicile qui a étiré à 14 journées son tunnel sans victoire, l'équipe champenoise se trouve plus que jamais sous la menace de la zone rouge, avec 1 point d'avance sur le barragiste (Le Havre) et 2 sur le 1er relégable (Saint-Etienne).
"On n'a pas fait une prestation assez solide pour qu'elle s'arrête" se lamente l'entraîneur Samba Diawara [frère aîné de Fousseni, ndp2]. "Mais dans notre malheur, certaines équipes sont encore moins bien positionnées que la nôtre au classement. Donc on ne peut pas abandonner."Ce n'est pas l'impression qui ressort de ce collectif amorphe, incapable de marquer depuis 495 minutes. Des spectateurs ont quitté le stade dès la demi-heure de jeu ce dimanche. Ils n'ont rien manqué. Au lieu d'une révolte, seule une timide réaction s'est amorcée à l'amorce du dernier quart d'heure sous l'impulsion de la classe biberon.
"Cela reste largement insuffisant. Est-ce qu'on a le niveau physique mais aussi technique ? Vu le nombre de ballons rendus à l'adversaire et de ballons envoyés directement en touche, ça n'était pas digne d'un match de Ligue 1" reconnaît le technicien franco-malien. "A 9 journées de la fin, la lutte pour le maintien est prégnante mais la prise de conscience ne semble pas évidente malgré la dynamique suicidaire. Je n'ai pas l'impression que mes joueurs se rendent compte qu'ils jouent pour la survie du club. On donne l'image d'une équipe sans âme. On a peut-être été un peu trop gentils avec eux. On entend beaucoup de bla-bla, mais dans les actes..."
A période compliquée, tension palpable. En fin de première période, une situation chaude dans sa surface provoqua un coup de semonce de Yehvann Diouf. Valentin Atangana eut droit, notamment, à la remontrance de son gardien. Mais l'international Espoirs répondit, l'échange fut assez vif, rappelant l'altercation de ce dernier avec Cédric Kipré devant Nantes 5 semaines plus tôt. "Se donner ainsi en spectacle, ce n'est pas ce que les supporters attendent de nous" s'agace Samba Diawara. "Ils attendent de nos joueurs qu'ils soient plus combatifs pendant le match et un peu moins dans les temps où le ballon n'est pas en jeu..."
Visant la 15e place, l'ASSE pourrait l'atteindre dès la prochaine journée si les Verts l'emportent à la Mosson, le Havre ne s'impose pas en banlieue et Reims s'incline à Brest.
Letexier à Montpellier
10/03 20:15
Assisté de Marc Bollengier et Victoria Beyer à la vidéo, François Letexier (35 ans) sera au sifflet ce dimanche à 17h15 au stade de la Mosson pour le match de la 26e journée de L1 qui opposera les 2 derniers du championnat. Après avoir arbitré le premier succès des Verts de la saison (1-0 contre Lille), le natif de Bédée (Ille-et-Vilaine) va-t-il diriger le premier succès à l'extérieur de l'ASSE ? On peut raisonnablement l'espérer, d'autant que les Pailladins restent sur une série de 4 défaites avec lui !
Un vrai match de cancres ! (2)
10/03 13:09
La plus mauvaise équipe à domicile a été tenue en échec (1-1) à la maison hier par la plus mauvaise équipe à l'extérieur lors d'un "cancrico" sans surprise d'un piètre niveau malgré une belle entame stéphanoise.
Suite à une interception d'Yvann Maçon et un centre d'Aïmen Moueffek détourné par Irvin Cardona et mal dégagé par Etienne Youté Kinkoué, Lucas Stassin a ouvert le score à la 10e minute. 130 secondes plus tard, Benjamin Bouchouari pensait avoir enfin délivré sa première passe décisive en vert à l'occasion de son 91e match officiel avec l'ASSE. Mais le but marqué par Irvin Cardona a été invalidé après plusieurs minutes par l'arbitre Clément Turpin pour un très léger hors jeu après intervention de la VAR.
Sauvé par le poteau à la demi-heure de jeu, Gautier Larsonneur a encaissé à la 45e minute son 57e but de la saison suite à un penalty concédé par Benjamin Bouchouari. Il ne s'est pas passé grand chose en seconde période de cette triste rencontre qui aura été marquée par la première titularisation (plutôt convaincante) de Maxime Bernauer et par l'entrée en jeu très tardive (à la 90e) d'Ibrahim Sissoko. L'attaquant malien n'a joué que 17 minutes (temps additionnel compris) depuis qu'il est entraîné par Eirik Horneland...
Le résumé vidéo de la rencontre est à voir ici.
Pour Nordin, Mayence c'est pas Byzance !
10/03 12:05
Recruté cet hiver par Mayence pour 3 ans ½, Arnaud Nordin manque à Montpellier qui ne claque plus un but. On pourrait affirmer que Montpellier lui manque aussi, si on en juge par ses débuts très compliqués avec le club qu’il avait affronté en novembre 2016 avec les Verts dans le Chaudron, lors de la phase de poule d’Europa League (0-0).
En effet depuis son arrivée en janvier, Nordin n’a fait que 4 bancs en championnat pour 19 minutes de jeu. Pire, il n’était même pas dans le groupe victorieux ce week-end à Mönchengladbach (3-1). Interviewé le week-end dernier, son coach le danois Henriksen avait laconiquement expliqué, que suite à son déménagement de France vers l’Allemagne, Arnaud avait « besoin d’un peu de temps ». Au vu de la série de Mayence (4 victoires consécutives qui portent le club en 3ème place de Bundesliga), il est probable que Nordin en ait encore un peu pour finir de déballer ses cartons.
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Le résultat est logique
10/03 08:27
Le vilain milieu de terrain havrais Mahamadou Diawara revient sur le nul concédé par son équipe face aux Verts dans la dernière édition de Paris-Normandie.
"On avait pour ambition de remporter ce match, on ne se contente pas de ce point. Je pense que le résultat est logique, chaque équipe a eu ses temps forts et ses temps faibles. C'est dommage vu que Reims et Nantes ont perdu, on aurait pu faire une belle opération. Mais Saint-Etienne reste derrière nous, c'est le point positif. On a fait une mauvaise entame, puis on a trouvé les ressources pour revenir. On a peut-être beaucoup donné lors de cette deuxième mi-temps, ce qui fait qu'en deuxième, on n'avait peut-être plus de jus pour mettre le petit coup d'accélérateur."