On les appelle clic et clac
29/03 09:08
Coéquipiers en sélection géorgienne, Zuriko Davitashvili et Khvicha Kvaratskhelia vont s'affronter ce soir à Geoffroy-Guichard. Avant ce choc de la 27 journée de L1, Ouest-France met un coup de projecteur sur les deux protégés de Willy Sagnol et Adel Chedli. Extraits.
"L’attaquant de l’ASSE ne tarit pas d’éloges au sujet de son ami, de 3 jours son aîné, et de la relation quasi fraternelle qui les unit depuis toujours. "Nous sommes de vieux amis et nous avons partagé beaucoup de souvenirs ensemble en Géorgie ou en sélection", reconnaît Davitashvili. "Nous avons commencé à 10 ans. Khvicha est le parrain de mon fils et nous sommes une grande famille." "Kvara" a même suivi les précieux conseils de son ami pour poser ses valises dans la Ville Lumière. "Nous avons parlé avant qu’il signe au PSG. Du club, du Parc des Princes et de l’ambiance, de la France. Je ne lui ai dit que des bonnes choses."
Dans la vie comme sur les terrains, ils dévoilent au grand jour leur complicité presque enfantine et insouciante. "On les appelle clic et clac", sourit Fabien Bossuet, le préparateur physique de la sélection géorgienne depuis 2021. "Ces deux-là sont toujours collés. Il y a une réelle complicité, comme des frères. Deux amoureux du football à qui il est parfois difficile de dire stop quand il faut sortir du terrain." Deux compères aux tempéraments pourtant bien différents. Chez les jeunes, Davitashvili était le "petit rigolo" de la bande, la tête d’affiche, Kvaratskhelia, l’élève modèle et introverti. Mais sur le terrain, chacun use de ses armes.
Capable de prendre le jeu à son compte rapidement et habile de ses deux pieds, l’actuel n°7 du PSG est technique et polyvalent. "Kvara, c’est un joueur particulier avec un toucher de balle propre à lui", détaille Fabien Bossuet. "J’ai côtoyé beaucoup de grands joueurs dans ma carrière, mais il est unique. Il est là où il doit être pour s’exprimer pleinement." Des éloges partagés par son coéquipier en sélection. "C’est un joueur très important peu importe l’équipe dans laquelle il joue. C’est l’un des meilleurs" confie Davitashvili, qui l’a déjà affronté, il y a quelques années, en Russie lorsqu’il évoluait à Arsenal Toula et Kvaratskhelia au Rubin Kazan.
"Zuka", buteur lors du match aller au Parc des Princes, parvient à tirer son épingle du jeu statistiquement (7 buts, 5 passes décisives) dans une saison difficile. "Il a beaucoup de qualité technique, mais surtout physique. C’est un joueur explosif qui répète sans cesse les efforts", souligne Bossuet, qui a aussi officié auprès de Rudi Garcia à Marseille, entre 2017 et 2019. "Son niveau de jeu va augmenter quand on lui donnera l’opportunité de le faire. Conjuguer temps d’adaptation et exigences de l’entraîneur dans un contexte particulier peut prendre du temps. Mais athlétiquement, il est exceptionnel."
Romeyer chagriné
29/03 08:32
Dans sa dernière édition, Le Parisien met à l'honneur Roro. Extraits.
"L'été dernier, il a été victime d’un infarctus. Après 4 jours en soins intensifs et la pose d’un stent coronaire par sa propre fille, il est sorti d’affaire. "Je suis passé tout près de la mort", reconnaîtra-t-il en sortant de l’hôpital. Hyperactif, il n’a pas supporté le vide brutal après 18 ans de présidence. L’ASSE, c’était la seconde famille de Romeyer. Sa danseuse, sa muse, sa passion. Il l’a parfois dirigée comme il conduisait ses voitures sur les autoroutes voisines : trop vite et en fatiguant le moteur.
Les Verts souffrent en L1 mais Romeyer ne veut pas s’exprimer publiquement. Pas envie, au fond, de s’épancher sur une situation qui le mine. Mais d’autres parlent pour lui. Il assistera au match contre Paris et possède sa table, offerte par le club, dans le salon de 1933, niché dans les loges de Geoffroy-Guichard. Là où les partenaires du club se croisent. Ensuite, il se rend à sa place située du côté de la tribune nord, où chantent les Magic Fans. Assez loin donc de la tribune officielle. Pour ne plus déranger.
Il y a quelques mois, le club lui a écrit officiellement pour lui demander de ne plus venir presque toutes les semaines au centre d'entraînement. Romeyer en a été assez chagriné mais il a obtempéré. Il n’est depuis retourné à L’Étrat que pour une assemblée générale du club. Il est aussi responsable du musée des Verts, installé dans les entrailles du stade. Là-bas, on l’aperçoit régulièrement. Il aime y incarner et cultiver la mémoire verte. Il récolte des fonds pour des associations caritatives et donne aussi des conférences sur le management.
Le 12 mars, il était au pied du podium de Paris-Nice lors de l’arrivée de la 4e étape à la Loge des Gardes. Ce jour-là, tous ceux qui l’ont croisé ne lui ont parlé que du maillot vert. Dès qu’il apparaît quelque part, tout le monde lui parle des résultats de l’ASSE. Et pas avec le sourire. Au fond de lui, il n’est pas heureux d’avoir lâché les rênes du club même s’il sait que c’était inéluctable. Mais, désormais débarrassé des insultes des ultras et des moqueries sur les réseaux sociaux, il se redécouvre aimé par les supporters. Et cela suffit à faire battre son cœur."
5000 à la manif, 38169 dans le Chaudron ?
29/03 08:00
Dans sa dernière édition, la Pravda du jour évoque la manifestation contre le projet de de dissolution des 2 groupes ultras stéphanois qui précédera la réception du QSG ce samedi. Extraits.
"La chasse aux billets est à son apogée et elle devrait permettre au stade Geoffroy-Guichard de battre son record d'affluence de la saison, samedi soir (38 169 spectateurs sont attendus). Menacés de dissolution, les Magic Fans et les Green Angels ont décrété une mobilisation générale qui débutera dès midi sous la pluie et sur la place Jean-Jaurès, située entre la préfecture de police et la mairie. Cette manifestation devrait, en premier lieu, rassembler des ultras accourus de l'Europe entière. De Croatie, avec la présence de représentants de la Torcida Split, d'Italie, venus de Brescia, de Stuttgart, en Allemagne... Tous, se réclament proches de longue date avec les MF91. Mais pas seulement. Le Chaudron constituant le coeur de la ville depuis des générations, les Stéphanois se sentent attaqués dans ce qui forge leur identité. Supporters, sympathisants et habitants viendront donc grossir les rangs. Si bien que 5 000 personnes devraient marcher sur le Chaudron, dans l'après-midi.
Cette vague de soutien sans précédent a poussé les nouveaux dirigeants de l'ASSE à la réflexion. À défaut d'être présent en centre-ville, tout le board stéphanois ainsi que des salariés du club accueilleront le cortège aux abords du Chaudron. Ivan Gazidis y compris. Le président des Verts reviendra dans le Forez, ce samedi matin. Marcher à la tête, où aux côtés de ses supporters, lui permettrait de se draper des habits du "président du peuple", d'assurer ainsi une paix sociale autour d'un club à la lutte pour son maintien. Mardi, les dirigeants de l'ASSE accompagneront de leur plein gré leurs ultras à leur audition devant la commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives du ministère de l'Intérieur, dont le directeur de cabinet, Franck Robine, est l'époux de Catherine Séguin. Alors préfète de la Loire (2020-2023), elle avait eu maille à partir avec les ultras stéphanois."
Gagnez un Paris !
29/03 07:40
Depuis 2012 et une victoire 2-1 au Parc, (Aubameyang, Sakho csc), l'ASSE n'a remporté aucun de ses 27 derniers matches toutes compétitions confondues contre le QSG (6 nuls, 21 défaites), plus longue disette de son histoire contre un adversaire toutes compétitions confondues (21 contre les vilains entre 1994 et 2010). Selon Opta, le club parisien a signé une plus longue série d'invincibilité contre seulement deux équipes dans son histoire : Angers (30 depuis 1976) et Brest (32, depuis 1985).
Tyrone marque mais perd chez Kenny
28/03 23:08
Le cancrico de la 27e journée de National 1 a donné lieu à de sympathiques retrouvailles ce soir entre deux anciens vainqueurs stéphanois de la Coupe Gambardella car le Paris 13 Atletico de Kenny Rocha Santos recevait la Berrichonne de Châteauroux de Tyrone Tormin. Ce dernier a d'ailleurs réduit le score sur penalty en trompant Germain Sanou. Mais c'est l'ex-capitaine de Razik Nedder qui s'est finalement imposé 3-2.
Tyrone Tormin relance sur penalty le suspense au stade Pelé. @LaBerrichonne n'a plus qu'un but de retard juste avant la pause.
— Championnat National (@NationalFFF) March 28, 2025
1️⃣ - 2️⃣ I 43e
Suivez le match en direct sur https://t.co/xUfX5budp3 #NationalFFF#FFFTV pic.twitter.com/3CokO1SRNT
Avec Ben Old et Wadji contre Paris
28/03 19:28
Privé de Bernauer (suspendu) et de Boakye (out jusqu'à la fin de saison), Horneland, ayant décidé de se passer des services de Sissoko, a convoqué 20 joueurs pour vaincre Paris demain soir à Geoffroy-Guichard :
Larsonneur, Maubleu - Maçon, Appiah, Nadé, Batubinsika, Abdelhamid, Pétrot, Cornud - Ekwah, Tardieu, Moueffek, Bouchouari, Mouton, Fomba - Old, Stassin, Davitashvili, Cardona, Wadji.
Deux offensifs absents depuis plusieurs mois font donc leur grand retour dans le groupe stéphanois qui recevra le leader.
Ben Old avait joué 6 des 7 premiers matches de la saison. L'international néo-zélandais, qui avait raté la première branlée prise par les Verts (lors de la 3e journée, à Brest) en raison d'une douleur aux adducteurs, s'était sérieusement blessé au genou gauche à l'entraînement le vendredi 18 octobre, la veille du match perdu à la maison contre Lens. L'international néo-zélandais avait été opéré avec succès le 24 octobre.
Victime de nombreuses rechutes musculaires, Ibrahima Wadji n'a quant à lui joué que 100 minutes (hors temps additionnel) cette saison. Le mythique buteur de la montée n'a pour l'instant connu que la défaite en Ligue 1 (contre Le Havre, à Brest, en banlieue, à Rennes). On lui souhaite de décrocher plusieurs victoires pour aider les Verts à se maintenir dans l'élite ! Pourquoi pas dès demain contre la seule équipe invaincue en L1 cette saison ?
L'espoir de Gasset
28/03 17:12
Cet après-midi, Jean-Louis Gasset, dont l'équipe se rend à Auxerre ce week-end, a brièvement décrit en conférence de presse son espoir de finir le match contre les Verts :
"Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Je pensais que c’était cuit, que la mission était ratée. Donc j’étais très mal, mais après quand on joue qu’une heure de match, on se dit : qu’est ce qui se serait passé dans les trente dernières minutes à 11 contre 10 ? Personne ne peut répondre. Quand on a un espoir de pouvoir finir ce match on vit avec. S’il reste une chance, il faut s’y préparer. D’abord il y a un match à Auxerre qui devient très important. Saint-Etienne est notre adversaire direct, donc si la commission nous donne match perdu on sera très mal. Mais tant qu’il y a de l’espoir il faut jouer. On en a vu des revirements de situation. Ca existe, mais pour cela, il faut qu’on fasse beaucoup plus."
Luis Enrique a du goût
28/03 14:05
En conférence de presse aujourd'hui, Luis Enrique a dit tout le bien qu'il pensait du Chaudron avant de s'y rendre demain (19h). Gageons qu'il est prêt, lui aussi à signer l'incontournable pétition...
"On joue à l'extérieur contre un club historique français. Il y a une ambiance très puissante dans ce stade. On aime ces ambiances de football et de gens passionnés. C'est très motivant pour nous. J'espère qu'il n'y aura pas de problème. J'ai beaucoup aimé l'ASSE quand ils sont venus. C'est une équipe qui ose, qui presse, qui joue, qui est bonne en contre. C'est une équipe qui pourrait être dans une meilleure situation au classement"
Des ménagés au QSG (2)
28/03 13:22
Une absence de taille pour le QSG en déplacement demain dans un Chaudron vraisemblablement à guichets fermés (coup d'envoi à 19h), avec la "mise au repos" de l'international marocain, Achraf Hakimi.
Le latéral droit, déjà 37 matchs toutes compétitions confondues avec son club cette saison ( 5 buts, 11 passes décisives) manquera la première défaite de l'année des Qataris boys toujours invaincus après 26 journées de championnat.
Eirik veut de l'organisation et de la communication
28/03 11:07
Appelé hier en conférence de presse à réagir à la menace de dissolution des GA et MF, Eirik Horneland s’est longuement exprimé, sans préciser s'il allait signer l'indispensable pétition :
« Je veux vraiment que les groupes restent organisés. C’est la meilleure façon d’avoir une bonne communication, de bâtir de la confiance entre toutes les parties. Ca donne beaucoup de responsabilité aux groupes. Le public et l’ambiance jouent un très grand rôle dans le jeu. C’est très important. Le football est un cirque, avec beaucoup d’émotions. Il faut toutes les composante du football pour avoir un bon championnat. Pour moi c’est vraiment très important d’avoir une bonne communication. On a besoin de tous les ingrédients pour construire un bon championnat. Avoir une bonne ambiance est fondamental. La passion est très importante, bien sûr de la bonne manière. »
On a mis la tête là où ils n'osaient pas mettre le pied
28/03 11:06
L'ancien joueur du MHSC Omar Belbey, présent à la Mosson lors de la rencontre face à Saint-Etienne s'est confié sur cette rencontre à Eurosport :
"On ne sentait pas une équipe qui avait la dalle pour se sauver, peste l'ancien milieu, également "choqué" par la violence gratuite de certains ultras. Les joueurs de Saint-Etienne mettaient la tête quand ceux de Montpellier n'osaient pas mettre les pieds. Lorsque tu es dernier et que tu joues ta survie, tu peux avoir du déchet technique mais au niveau de l'envie, tu dois montrer autre chose. Aujourd'hui, je pense à Laurent Nicollin et Jean-Louis Gasset que j'apprécie fortement, ajoute-t-il. Ils mettent tout en place pour que l'équipe sorte de cette situation. Mais après, ils ne peuvent pas enfiler les crampons non plus. Ce ne sont pas des magiciens. Même si tu intronisais Zinédine Zidane sur le banc, ça ne changerait rien. Si les joueurs ont décidé de ne pas se bouger."
Omeragic veut croire au maintien des Pailladins
28/03 08:14
Espérant être remis de sa blessure au ménisque le 13 avril à Angers, le défenseur paillaidin Becir Omeragic évoque dans Midi Libre le dernier match de son équipe contre Sainté. Extraits.
"C'est dur, mais ce n'est pas fini mathématiquement. On ne va pas baisser les bras. J'étais à la Mosson lors du match arrêté à 0-2 à la 57e minute après les incidents en tribune. C'est compréhensible cette frustration du stade après ce 2e but encaissé alors que tu es à 11 contre 10. Maintenant, on a 3 ou 4 matches très importants. Après une saison comme ça, tu te dis que c'est fou de pouvoir encore te sauver, d'être encore en vie. Mais il faut y croire. J'espère que le match contre les Verts reprendra là où il s'est arrêté. Si c'est le cas, ce sont 35 minutes lors desquelles tu dois te dire qu'il faut tout faire, attaquer. 3-2 ou 2-2 à la fin, ça change beaucoup."
Des ménagés au QSG ?
28/03 07:30
Comme l'a souligné hier soir le site CulturePSG, d'autres joueurs parisiens que le suspendu Senny Mayulu et le blessé Kang-in Lee pourraient rater le match qui opposera l'ASSE au leader dans le Chaudron demain à 19h00. Extraits.
"Le PSG peut être sacré champion de France pour la 13e fois de son histoire dès samedi s'il bat les Verts (19h), que l'OM perd à Reims (17h) et que Monaco et Nice se neutralisent (21h05). Mais Luis Enrique pourrait bien décidé de ménager plusieurs internationaux qui ont beaucoup joué récemment et depuis le début de saison. On pense en particulier à Marquinhos, qui vient de jouer 180 minutes avec le Brésil, dont 90 minutes dans la nuit de mardi à mercredi en Argentine, avec une déroute 4-1 à la clé.
Le capitaine du PSG a aussi vécu un drame familial cette semaine [sa femme a fait une fausse couche, ndp2] et il ne serait pas surprenant que l'Espagnol le laisse à Paris. Willian Pacho, qui est le joueur le plus utilisé par Luis Enrique depuis le début de saison (3256 minutes) vient lui aussi d'enchaîner 180 minutes avec l'Equateur durant la trêve avec un match au Chili dans la nuit de mardi à mercredi. Nuno Mendes, Ousmane Dembélé et Vitinha ont aussi beaucoup joué durant la trêve et pourraient être économisés pour ce Saint-Etienne/PSG, même si leur dernier match remonte à dimanche."
Rémy réfléchit
28/03 07:02
Ayant marqué 1 but et délivré 4 passes décisives cette saison en 35 matches officiels sous le maillot du LOSC (dont 24 titularisations), l’ancien milieu offensif stéphanois Rémy Cabella (35 ans) s’est exprimé hier dans Corse-Matin.
"Depuis la saison du titre remporté avec Montpellier en 2012, je n’avais plus vécu un tel kif. Cette nouvelle formule de Ligue des Champions m’a permis de rencontrer des grands clubs européens. Même s’il y a eu cette élimination douloureuse face à Dortmund, les victoires remportées face au Real et à l’Atletico ainsi que les matches disputés face à la Juve et à Anfield contre Liverpool restent de beaux et grands souvenirs. En fin de contrat, je suis en train de réfléchir avec le LOSC. Si l’idée de prolonger n’est pas à exclure, celle d’un dernier challenge à l’étranger trotte aussi. Je souhaite conclure au mieux cette magnifique saison en accrochant une place dans les 4 premiers pour que le club puisse rejouer la saison prochaine en Ligue des Champions. On est actuellement 6e à 3 points du podium. On a de gros matches à jouer d’ici la fin de saison. Dès dimanche il y a le derby contre Lens, le week-end suivant on ira à Lyon. On a aussi un déplacement à Marseille qui nous attend début mai."
A guichets fermés à GG contre le QSG ?
27/03 22:07
"Avec l’ouverture des balcons permettant désormais d’accueillir 40 372 spectateurs, l'ASSE mise sur un "guichets fermés" rapide. Ce jeudi, à la mi-journée, il restait encore 2 000 places en vente, essentiellement en tribunes latérales, pour des tarifs allant de 45 à 55 €" souligne Le Progrès. "Si l’ouverture du parcage a pu être envisagée depuis que les supporters parisiens ont été interdits de déplacement, elle n’est pas encore d’actualité parce que les premières places disponibles n’ont pas toutes été écoulées donc, mais aussi, et surtout, parce que l’ASSE n’a pas encore les autorisations lui permettant de débloquer cet accès."
Un samedi à Strasbourg
27/03 20:56
Lors de la 31e journée de L1, les Verts joueront le samedi 26 avril à 17h00 Strasbourg (7e, 43 points), qui recevra ses vilains concurrents directs (5èmes, 45 points) demain en ouverture de la 27e journée. On rappellera que l'ASSE reste sur une série de 3 défaites à la Meinau. La dernière en date, le 17 octobre 2021, s'était soldée par un 5-1 marqué par une fin de première mi-temps complètement folle : csc de Youssouf à la 38e, remplacement de Green à la 40e suite à un choc avec Kolo, expulsion de Youssouf à la 44e, penalty marqué par Khazri à la 45e.
Boakye KO !
27/03 14:55
En conférence de presse d'avant-match Eirik Horneland a fait un point sur l'infirmerie verte, nous apprenant qu'on allait devoir chercher le maintien sans Augustine Boakye :
"Augustine Boakye a été opéré de la cheville pendant cette trêve. Il sera forfait jusqu’à l’issue de cette saison. On verra demain pour Aïmen Moueffek qui a effectué sa première séance dans le groupe aujourd’hui, mais ça s’est bien passé ! Mickaël Nadé a été opéré d’un doigt. Il s’est entraîné normalement, mais on fera un dernier point."
En revanche, Ben Old et Ibrahima Wadji sont aptes et seront présents dans le groupe.
Amougou éliminé
27/03 08:12
N'ayant joué que quelques minutes en club (il y a un mois) depuis qu'il a décidé de quitter l'ASSE pour filer à l'anglaise, le jeune milieu de terrain des Blues Mathis Amougou a retrouvé du temps de jeu en sélection lors du tour Elite de l'Euro U19. Doyen de l'équipe de France U19, l'ancien Vert est entré en jeu à la 66e minute il y a 8 jours lors du défaite contre l'Espagne (1-2) avant d'enchaîner deux titularisations samedi dernier contre la Lettonie (2-1) et avant-hier contre l'Italie (0-2). Eliminés, les protégés de Jean-Luc Vannuchi ne participeront pas à la phase finale de l'Euro cet été en Roumanie.
Wauquiez contre la dissolution
27/03 07:38
Ici Saint-Etienne Loire rapporte les propos tenus hier à Feurs par Laurent Wauquiez, rival de Bruno Retailleau dans la course à la présidence du parti Les Républicains.
"Il n'y a pas que Timothée Chalamet qui est fan des Verts. Le projet de dissolution des groupes ultras stéphanois ? Je ne suis pas sûr que ce soient les meilleures décisions qui soient en train d'être prises. Moi, j'aime le Chaudron comme il est. Je l'aime avec ses supporters. J'aime la vie du club comme il est. C'est le foot, parfois avec ses excès, parfois ses moments d'enthousiasme, parfois ses moments de passion. J'aime les Verts comme ils sont. Les Verts, il faut les faire vivre ; notre club, il faut le supporter. Je ne pense que ce soit ce dont ils ont besoin."
Les Vertes gagnent 17 fois moins que les Verts
27/03 07:18
Alors que le salaire mensuel moyen des joueurs de Saint-Etienne s'élève 42 000 € brut, celui des Vertes est de 2 500 €. Les Amazones touchent 8 fois mois que les Gorgones dont la joueuse la mieux payée (Tabitah Chawinga, 80 000 €) gagne plus que le meilleur joueur brestois Mahdi Camara (70 000 €).
Les Magic Fans et les Green Angels menacés de dissolution ? (5)
26/03 22:56
Le Journal du Dimanche, qui s'est procuré une copie des courriers envoyés le 10 mars par le ministère de l’Intérieur aux Magic Fans et aux Green Angels, en a relayé ce mercredi quelques extraits.
"Le Gouvernement considère […] que l’objet déclaré de votre association visant à "supporter l’équipe de l’Association sportive de Saint-Étienne (ASSE)" ne constitue plus qu’un prétexte à une recherche constante de confrontations physiques par vos membres au profil violent, à l’encontre des supporters adverses lors des rencontres sportives ou en marge de celles-ci", lit-on en préambule. Il est reproché aux Magic Fans d’être "régulièrement impliqués dans des violences, rixes ou dans des dégradations commises contre des personnes ou des biens, dans des enceintes sportives ou leurs abords, à l’occasion de rencontres sportives. […] Plusieurs des membres des Magic Fans ont fait l’objet d’interdictions administratives de stade ainsi que d’interdictions judiciaires de stade."
Suit une liste circonstanciée de 13 événements s’étalant de 2020 à 2024, dont le plus grave s’est déroulé en mai 2022, lors du barrage retour d’accession à la Ligue 1 entre l’ASSE et Auxerre, acte qualifié « d’une particulière gravité constitutif de dégradations de biens, de violence sur des personnes » : tirs de mortier, de fumigènes ayant fait 17 blessés dont deux joueurs auxerrois dans le stade à l’issue de la partie, puis attaque des forces de l’ordre à la sortie de l’enceinte avec usage « d’engins pyrotechniques, de pierres, de barres de fer et autres éléments de mobilier urbain durant près de deux heures ». Bilan : 18 policiers et deux gendarmes blessés, et des centaines de milliers d’euros de dégâts pour la collectivité. Parmi les interpellés, des dirigeants de l’association dont certains étaient interdits de stade (IDS).
Même réquisitoire et types d’incidents pour les « Green Angels », groupe fondé en 1992, autodissous en 2013 mais qui a poursuivi ses activités. Le « groupement de fait » tel que décrit par le ministère regroupe aujourd’hui environ 900 membres et serait responsable d’une dizaine d’incidents majeurs entre 2021 et 2024, dont ceux ayant également impliqué les Magic Fans en mai 2022."
Le stade, quand tu marques, il pète de fou !
26/03 22:27
La chaîne youtube Mordu2sport a diffusé ce soir une interview de Pierre Ekwah. Extraits.
"Pourquoi Saint-Etienne ? Je voulais l’élite et la Ligue 1 est un grand championnat. Saint-Etienne est venu. Un club mythique, le peuple vert… Je me suis dit : « ah ouais, il y a quelque chose. » Ils reviennent en Ligue 1, les faire se maintenir, ce serait beau. Je me suis « let’s go, on y va ! » Quand l’élite t’appelle, c’est difficile de dire non. Un club comme Sainté, jouer en Ligue 1... Au début ça m’a fait bizarre de revenir en France car ça faisait 6 ans que j’étais en Angleterre. Ce n’est pas rien. Je suis venu en Ligue 1 pour me faire un petit nom, c’est sûr, car la visibilité est énorme. La qualité de jeu et des joueurs est énorme. J’ai kiffé l’idée de revenir en France.
Je suis un milieu adaptatif. Je peux jouer 6, je peux jouer 8. C’est cool quand t’es dans un système de pouvoir faire les deux. Que ce soit 8 ou 6, j’aime bien le poste. J’ai un petit penchant pour le poste de 8. Tu peux un peu monter, tu vois un peu les dernières passes, tu peux tirer de loin aussi. Ça peut être une de mes qualités. Je devrais être plus efficace mais c’est l’une de mes qualités le tir de loin. Jouer 6, c’est un autre délire, je kiffe aussi.
J’ai mis mon premier but en vert contre Angers. C’était un match compliqué, on était mené 2-0 assez rapidement. J’ai mis le but du 2-2. Je n’ai pas pu bien profiter de la célébration, on voulait gagner le match. Mais quand suis arrivé à GG, je me suis dit : « si je marque ici, c’est sûr que ça doit péter. » Le stade, quand tu marques, il pète de fou. Le Chaudron, c’est pas faux. Vraiment, j’ai kiffé. Le stade, il a pété, c’était cool de marquer ce premier but. C’était un bonbon aussi, vraiment c’était cool.
Tout le monde va être déçu par certains résultats si tu fais partie du peuple vert. Mais un maintien ou quelque chose, dans tous les cas, c’est jusqu’à la dernière minute. Le dernier match, on reçoit Toulouse. Ça va se jouer jusqu’à Toulouse parce que voilà, c’est le football. Si Mathématiquement t’es capable de le faire, t’es obligé de jouer le jeu. Si demain mathématiquement c’est mort pour le maintien, là tu te concentres sur autre chose. Mais si mathématiquement t’es capable de te maintenir, tu vas toujours te donner à fond.
T’es déçu par certains résultats, c’est normal. Tu viens de perdre, t’es obligé d’être déçu. Si tu ne l’es pas, c’est qu’il y a un souci. Mais ça va se jouer jusqu’à la dernière minute du dernier match. Les supporters, la ville, nous les premiers, on est déçus. Il ne faut rien lâcher quand tu fais quelque chose. C’est la base dans la vie. Dans le foot c’est pareil, il faut aller jusqu’au bout des choses.
Je suis passé d’un club qui jouait la montée à un club qui joue le maintien. C’est les mêmes demandes au niveau mental. Si tu joues le maintien, tu te dois de gagner. Si tu joues le titre, tu dois gagner. La saison dernière à Sunderland on jouait la montée mais on a fini 16e. On a pris une claque. Venir à Sainté, c’est une autre pression, par rapport au club et à la Ligue 1.
Comment je me vois dans 4 ou 5 ans ? Mes objectifs ? C’est toucher ce que je peux toucher. Si je dois toucher l’Europa League, la Champions League, je vais le faire. Je n’essaie pas trop de me projeter. Avant, je me projetais beaucoup mais le fait de te projeter, de te dire « dans un an, je serai là… » Tu ne sais pas ce qu’il se passe dans le foot. Parfois, ce n’est même pas toi qui contrôles ton destin. Tu peux tomber sur un coach qui ne veut pas de toi, sur un directeur sportif qui te met une gifle. « Sors, je n’ai pas envie de toi. »
Moi je travaille à fond et je prends 6 mois après 6 mois. Avec mes représentants, on s’est toujours dit ça. Chaque 6 mois, tu fais le point et tu continues d’avancer. Quand t’essayes d’aller trop loin, parfois c’est compliqué. Je serais dans l’un des meilleurs clubs du monde, je te dirais que je veux gagner tel ou tel trophée. Mais aujourd’hui, je vis ma première saison dans l’élite et je joue le maintien. Je ne peux pas réellement me projeter."
Non à la dissolution, Pétition !
26/03 09:29
En menaçant de dissolution les Magic Fans et les Green Angels, c'est la passion d'une ville, du Peuple Vert et de tous les amoureux du football que l'on attaque.
Mobilisons-nous et montrons l'opposition populaire au décret que menace de prendre M. Retailleau dès le 2 avril !
Quelles que soient nos couleurs, laissons vivre nos tribunes : NON à ces dissolutions et NON aux sanctions collectives !
Poteaux Carrés
Si vous pensez, comme nous, que ces 2 dissolutions sont injustes parce qu'elles touchent seulement un club, qu'elles ne règleront pas le problème des tribunes, qu'il s'agit avant tout d'un coup médiatique...
https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-dissolution-le-chaudron-ne-se-dissout-pas
Les Tchèques matent Gadegbeku
26/03 08:01
Luan Gadegbeku, qui avait joué les 56 premières minutes de la lourde défaite inaugurale (4-0) de l'équipe de France U18 au tournoi international de Porto jeudi dernier contre le pays hôte, était resté sur le banc 2 jours plus tard lors du match nul contre l'Angleterre. Hier, le milieu de terrain stéphanois est entré en jeu à la 65e minute contre la République tchèque, qui s'est imposée 4-1.
Que les gros salaires lèvent le doigt !
26/03 07:51
La Pravda dévoile aujourd'hui les salaires des joueurs et entraîneurs de L1. Tandis qu'Eirik Horneland touche 45 000 € par mois (Jean-Louis Gasset seulement 20 000 € mais luis Henrique 1 M€), les deux joueurs stéphanois qui touchent le plus gros fixe sont des remplaçants.
Le quotidien sportif donne quelques détails. Extraits.
"L’ASSE ne paie que 30 000 € du salaire estimé à 120 000 € brut mensuels de son milieu de terrain Pierre Ekwah prêté par Sunderland (D2 anglaise). Guère épanoui et peu en réussite à l'Espanyol Barcelone où il touchait 120 000 brut mensuels, Irvin Cardona a accepté de diviser son salaire fixe par 2, pour revenir une seconde fois en prêt chez les Verts. Il a même consenti à ce que son option d’achat de 4 ans et les 3 M€ d’indemnité de transfert ne soient finalement pas obligatoires en fin de saison.
Le board de Kilmer s’inspire du système de primes de performance mis en place en son temps par Arsène Wenger à Arsenal, où ils ont travaillé avec lui. Ce modèle prévoit un delta du salaire de l’ordre de 40%. Il est indexé sur une foultitude de bonus liés au rendement du joueur et de l’équipe : présence sur la feuille de match, nombre de titularisations et de matches joués corrélés aux points pris. Une prime au but et/ou passes décisives a, en revanche, été exclue. Ceci afin de préserver l’unité collective du groupe.
Chaque catégorie de joueurs (cadres, jeunes…) gagne à peu près le même montant. Ce qui assure la paix sociale dans le vestiaire. Cette stratégie sportive motive aussi les joueurs blessés ou en méforme à revenir au plus vite. Alors que le budget prévisionnel aaugmenté de 29 à 40M€, l’enveloppe des salaires a baissé de 15 M€ la saison dernière en L2 (hors grosses primes de montée), à 13 M€ cette année en L1. Mais il s’agit d’une projection sur la saison, pas de comptes arrêtés à sa clôture."
Batu a battu les Mourabitounes
26/03 07:29
4 jours après avoir battu le Soudan du Sud à Kinshasa, Dylan Batubinsika a vaincu les Mourabitounes 2-0 hier en toute fin de soirée en Mauritanie. Comme vendredi dernier, le défenseur central a joué intégralement cette rencontre des éliminatoires de la Coupe du Monde. Les Léopards de la RDC sont leaders de leur groupe avec un point d'avance sur les Lions de la Teranga entraînés par l'ancien attaquant stéphanois Pape Thiaw.
Une question d'état d'esprit pour Pantaloni
26/03 07:12
Ancien milieu de terrain de l'ASSE et actuel entraîneur du FC Lorient (leader de L2 avec 2 points d'avance sur le FC Metz et 3 sur le Paris FC), Olivier Pantaloni s'est longuement confié dans Ouest-France. Extraits.
"Arrêter ce métier d’entraîneur ? Je me suis posé la question en fin de saison dernière. Ça faisait 10 ans que j’entraînais Ajaccio, j’étais encore sous contrat. Je pense que j’arrivais à un stade où j’avais le sentiment que je ne pouvais plus rien amener à l’équipe. Je pense sincèrement que pour le club de l’ACA et pour moi, il fallait que ça s’arrête. On était tombé dans une forme de routine. J’étais bien, j’étais dans le confort, les dirigeants me faisaient confiance. Sauf qu’on se bat avec peu de moyens. Certaines fois, quand il y a de la réussite - une montée en L1 par exemple - on se dit que ça pourrait améliorer les choses, et puis on retombe très vite dans nos travers et on se demande comment on va faire pour y arriver… Il y a eu une forme de lassitude de ma part. Et puis, il y a eu le projet du FC Lorient qui m’a été proposé, et ça a été une bouffée d’oxygène énorme pour moi.
On part avec un effectif de qualité. On est donné quasiment comme favori. Ce que j’ai cherché à faire en arrivant, c’est faire prendre conscience qu’il y a une énorme différence entre L1 et L2, où l’état d’esprit est très important. C’est bien d’avoir de la qualité, mais cela ne fait pas tout. Avec Ajaccio, je suis monté deux fois parce qu’on avait créé quelque chose avec des joueurs qu’on pouvait considérer comme « moyens » en L2, mais qui avaient un état d’esprit irréprochable et une envie de réaliser des résultats chaque semaine. Il y avait une force mentale très importante. J’ai bossé sur ça au FC Lorient, parce que certains pensaient que la seule qualité de l’effectif allait suffire à faire la différence, et ce n’est pas du tout le cas.
La première des choses que j’ai faite en arrivant au FC Lorient, c’est de mettre un cadre et des règles de vie. Quand on est nombreux, on ne peut pas laisser faire n’importe quoi. Il faut qu’il y ait du respect, c’est primordial. Respecter les autres joueurs, mais aussi l’ensemble des personnes qui travaillent au FC Lorient, quel que soit le poste occupé. Je mets aussi tous les joueurs sur un pied d’égalité. Forcément, certains sont plus expérimentés que d’autres, mais le but est de ne favoriser personne, quel que soit le statut, l’expérience, l’ancienneté… On fait en sorte d’être le plus juste possible dans nos décisions.
Le staff ? On discute beaucoup, il y a énormément de liberté dans les échanges. C’est ce qui permet d’avoir des visions plus justes dans nos choix. Quoi qu’il en soit, il faut un staff solidaire, au sein duquel il n’y a pas la moindre faille. Encore une fois : au football, certains joueurs sont retors, et donc dès qu’ils sentent une brèche - parce qu’ils ont moins de temps de jeu, parce que quelque chose ne leur convient pas… - ils essaient de s’y engouffrer. Le fait d’être justes dans nos choix doit être ressenti au sein du groupe. À partir du moment où ça convient à l’ensemble, c’est beaucoup plus facile de moins contrarier les joueurs, avec lesquels on peut discuter, expliquer les choses.
Le football devient de plus en plus individualiste, avec des enjeux financiers importants pour les clubs mais aussi pour les joueurs. J’ai le sentiment qu’il y a une grosse différence avec le rugby à ce niveau, qui fait que la mentalité peut être différente. Je peux l’envier. On a le sentiment que les rugbymen sont vraiment attachés à leur club. Dans le football, les joueurs peuvent donner une image d’attachement, mais si on creuse un peu, ce n’est pas forcément les couleurs du club qui les font vibrer. C’est peut-être un point négatif que j’ai de l’image du football. Depuis que j’ai débuté, j’ai vu cette transformation qui n’est pas terrible, pas très reluisante.
J’aime tout le travail fait en amont dans la préparation d’un match. Parvenir, avec mon staff, à analyser les forces et les faiblesses de l’adversaire, arriver à mettre en place des situations qui peuvent le contrarier… J’aime aussi la gestion humaine. Et avoir le sentiment qu’on arrive à faire passer un message, qu’il est compris, et que les joueurs sont prêts à aller dans le sens dans lequel on veut les amener. C’est ça, entraîner : attirer avec soi l’ensemble des joueurs. Quand on y arrive, on peut dire qu’on a gagné et que ça augure des choses positives pour la suite.
L’objectif du début de saison est souvent rappelé. Pour atteindre cet objectif, il y a des comportements à avoir. Et, avant chaque match, on rappelle ce qui n’a pas été lors du match précédent dans le comportement par exemple. On tire un petit peu des bilans de certains matches, de certaines séries de matches. J’essaye de rester positif pour avoir un esprit conquérant et avoir cette volonté d’aller chercher des victoires.
C’est un métier énergivore. On a le sentiment qu’il faut qu’on soit présent en permanence. Malgré tout, avec l’âge, je me suis rendu compte qu’à un certain moment, il faut avoir des soupapes de décompression. Notre famille connaît notre métier, l’exigence qu’il y a en termes de temps de travail… Mais j’ai besoin d’avoir des coupures et j’essaie de profiter au maximum des personnes autour de moi et de couper. Ça peut-être une demi-journée, une journée complète pour couper totalement et de profiter de ceux qui m’entourent pour me changer les idées. Sinon, si je travaille en permanence, je perds un peu certaines notions et ça m’embrouille plus la tête qu’autre chose. Mais ça, je le fais depuis quelques années seulement. Quand j’étais plus jeune, j’avais le sentiment que si je n’étais pas au travail, je ne faisais pas bien les choses…
Depuis que je suis arrivé à Lorient, j’essaie de visiter la région, que j’apprécie beaucoup. J’essaie de profiter de ces temps libres pour parcourir la Bretagne, voir ses paysages, ses villages qui me plaisent beaucoup. Les lieux qui m’ont marqué ? J’ai découvert Rochefort-en-Terre, Pont-Aven, j’ai visité Vannes aussi, et j’ai trouvé ça magnifique. Je recherche sur Internet des endroits qui sont réputés pour leur beauté, et dès que j’ai la possibilité de visiter, j’y vais volontiers. Et j’essaie de joindre l’utile à l’agréable en faisant des petits restaurants, des petites auberges du cru."
La chute des Rémois le met en émoi
25/03 22:07
L'ancien défenseur rémois Franck Signorino, qui n'avait pas réussi à transformer son essai d'une semaine à l'ASSE l'été 2009, décrypte dans L'Union la mauvaise dynamique du club champenois, qui reste sur une série de 15 matches sans succès en L1 et qui recevra les Verts lors de l'avant-dernière journée le samedi 10 mai à 21h00. Extraits.
"Reims était 4e après 7 journées. C'était une équipe bien en place, hyper solide individuellement et collectivement, avec un vrai projet de jeu. J'ai du mal à comprendre les raisons qui ont conduit à ce délitement. Mais je constate que Reims s'est séparé de cadres emblématiques et rassembleurs au plus mauvais moment. Je prends le cas d'Agbadou, le taulier de la défense parti juste avant le match à Saint-Etienne. C'était un joueur majeur et de ce que j'ai pu voir, c'était le "papa" des Africains du vestiaire. Je regrette aussi le départ de Munetsi, joueur charismatique s'il en est, guide de l'ombre au coeur du jeu, qui n'était certes pas le leader technique de l'équipe, mais qui représentait des valeurs humaines, sportives, morales et une capacité athlétique qui font défait aujourd'hui.
Ces joueurs ont certes été remplacés, mais par des jeunes étrangers en phase d'adaptation, forcément moins investis, qui découvrent la L1. C'est dans ce genre de situations que l'on découvre les limites d'un effectif trop hétéroclite. J'ai déjà vécu une longue période de disette lors de ma première saison rémoise. On n'avait pas réussi à gagner 14 matches de suite, Hubert Fournier était à 2 doigts de se faire virer mais il a sauvé sa tête en une mi-temps à Nancy. On était mené 1-0 et on a renversé le match. Un déclic car ensuite on a battu Paris, Lyon, Rennes et Brest. La révolte des cadres avait permis de fédérer les énergies, de provoquer la réussite et d'éviter le désastre programmé. A l'inverse, la saison où on est descendu alors qu'on avait 10 points d'avance sur Toulouse, les joueurs cadres n'ont pas joué leur rôle.
L'envie de bien faire doit obéir à une stratégie claire, basée sur le renforcement des fondamentaux. Sans ligne directrice, tu cours dans le vide. Il reste 8 matches et 24 points à prendre, et le calendrier de Reims n'est pas facile. Il commence par la réception de l'OM ce samedi. Si tu arrives à tenir tête à cette équipe, à déclencher le soutien total du public, ça peut lancer ton sprint. A Brest, le coach a donné des signes forts en écartant Teuma, en mettant Ito sur le banc et en misant sur les plus rigoureux, les plus combatifs, sur ceux qui respectent les consignes. Montpellier est quasivement condamné, le maintien va se jouer entre Reims, Sainté Le Havre voire Angers qui n'est pas encore à l'abri."
Eymard et N'Guessan enchaînent avec l'EDF U17
25/03 18:39
Paul Eymard et Djylian N'Guessan, titulaires face à la Grèce
Il manquait un point à l'équipe de France U17 pour terminer première de son groupe, après ses succès face à la Finlande (4-0, 1 but de Eymard, 1 de N'Guessan) et le Danemark (4-1, doublé de N'Guessan) . Avec la facile victoire du jour face à la Grèce (5-1), c'est chose faite et cela offre la qualification aux Français pour deux compétitions : l'Euro U17 qui se déroulera en Albanie du 19 mai au 1er Juin et la Coupe du Monde U17 au Qatar du 3 au 27 Novembre.
Pour ce dernier succès, l'équipe de France peut à nouveau remercier ses 2 Stéphanois. Sur le 1er but, à la 9ème minute, Paul Eymard est avant-dernier passeur sur le but égalisateur de son coéquipier vert, Djylian N'Guessan. Ce dernier est également à la conclusion du 3ème but bleu, inscrivant un nouveau doublé en sélection.
Nul doute que nos 2 jeunes Verts seront à la manoeuvre dans quelques mois pour amener cette génération bleue sur les plus hautes marches.
Razik Nedder chez les Fennecs !
25/03 12:03
Du changement au Centre de formation de l'ASSE avec le départ annoncé de Razik Nedder, coach de la réserve, au club depuis 2011.
La Fédération de football algérienne a en effet annoncé la nomination, à compter du moid d'Avril, du coach stéphanois à la tête de la sélection U20 algérienne, habituellement fréquentée par Jebryl Sahraoui.
Ayant évolué dans quasiment toutes les équipes de jeunes, des U13 à la réserve dont il est devenu l'entraineur depuis la saison 2019-202, Razik Nedder se bat actuellement avec sa jeune équipe pour maintenir la réserve en National 3.
On ne sait pas encore si le coach, en fin de contrat en Juin prochain cumulera les 2 fonctions sur cette fin de saison.