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poteaux carrés

Baghdadi passeur, Tormin buteur

21/03 22:44

Alors que le FC Versailles avait fait le break à Gaston-Petit ce soir lors de la 26e journée de N1 frâce à une passe décisive de Samy Baghdadi, Châteauroux a arraché un point grâce à Tyrone Tormin

"Cela faisait des plombes qu’on ne l’avait pas vu aussi dangereux, il faut dire qu’il a dû souvent se contenter de miettes ces dernières semaines. Rentré à la pause pour remplacer un décevant Mendy, il a croqué à pleines dents dans les minutes qui lui ont été accordées" souligne La Nouvelle République. "C’est lui qui a égalisé et qui s’est créé plus d’occasions en 10 minutes que toute l’équipe pendant le reste de la partie. Un retour qui fait plaisir et qui offre de nouvelles opportunités offensives à la Berrichonne."

"T2" revient à hauteur de son ancien capitaine stéphanois de l'épopée victorieuse de la Coupe Gambardella en 2019 Kenny Rocha Santos (défait au Mans avec le Paris 13 Atlético) et de Brahima Doukansy (battu à Boulogne avec le Nîmes Olympique), à 2 petites longueurs du QRM de Beres Owusu, qui reçoit demain Aubagne. Il n'y a pas qu'en Ligue 1 que la lutte pour le maintien bat son plein !

Batu a battu le Soudan du Sud

21/03 19:00

Suspendu lors du match nul au Havre et non convoqué pour le déplacement à Montpellier, Dylan Batubinsika a retrouvé du temps de jeu ce vendredi à Kinshasa avec l'équipe de RDC contre le Soudan du Sud lors des éliminatoires de la Coupe du Monde.

Sébastien Desabre ayant décidé de repositionner au poste de latéral droit le lofteur phocéen Chancel Mbemba, le numéro 21 de l'ASSE a été titularisé axe gauche aux côtés de Rocky Bushiri (Hibernian).

Le défenseur central stéphanois a joué l'intégralité de cette  rencontre remportée 1-0 par les Léopards grâce à un but inscrit par Théo Bougonda (Spartak Moscou) dans le temps additionnel de la première période.

Pour rappel, Dylan Batubinsika affrontera la Mauritanie chez elle mardi prochain à 22h00.

Ne courbons pas l'échine !

21/03 18:23

Réagissant à l'action aussi sotte que grenue de Bruno Retailleau visant à dissoudre les Green Angels et les Magic Fans, le député de la Loire Pierrick Courbon (39 ans) a publié aujourd'hui dans Le Monde une tribune co-signée par une soixante de parlementaires.

S’aliéner les supporteurs, c’est condamner l’avenir du football français 

"Depuis plusieurs mois, le milieu du football bruisse : une volonté politique menace de dissolution plusieurs groupes et associations de supporteurs de clubs de football de Ligue 1 et de Ligue 2. Une telle décision révélerait une incompréhensible méconnaissance du fonctionnement des tribunes de football et du rôle réel des groupes de supporteurs « ultras », qui seraient ainsi opportunément assimilés au hooliganisme.

Bien évidemment, nous ne pouvons que souscrire à la nécessité d’éradiquer toute forme de violence ou de comportement haineux dans et aux abords des stades. C’est dans cette optique que la France s’est dotée d’un arsenal législatif unique, donnant à trois autorités distinctes la compétence d’interdire individuellement de stade les fauteurs de troubles : la justice, les préfectures et les clubs.

Mais il est tout aussi évident que le recours à des mesures collectives comme les dissolutions serait une très mauvaise réponse à un vrai enjeu et relèverait de la « fausse bonne idée » en matière de sécurité.

La présence de cadres bénévoles et d’interlocuteurs clairement identifiés dans les tribunes populaires, organisées autour d’associations agissant en véritables « partenaires », est en effet une condition favorisant le nécessaire dialogue entre les clubs, les forces de sécurité, les instances sportives, les pouvoirs publics et les supporteurs.

La disparition de structures et d’individus connus du paysage du « supporteurisme » dégraderait la capacité à gérer les foules, à réguler les conflits en tribune, à organiser et sécuriser les déplacements à l’extérieur et à juguler les comportements individuels répréhensibles (dérives racistes et identitaires telles que l’on en connaît dans certains stades, violence physique, etc.).

La plupart des clubs, l’instance nationale du supportérisme (INS), mais aussi des acteurs territoriaux de la sécurité ne disent pas le contraire, voire redoutent de devoir être contraints de gérer chaque semaine des situations potentiellement bien plus complexes voire dangereuses que ce que nous connaissons aujourd’hui. La dissolution de groupes ouvre en effet la voie à l’arrivée de groupes plus radicaux que les associations actuelles ne pourront plus juguler et rendra impossible la collecte d’informations indispensables pour l’organisation anticipée et documentée de la sécurité des rencontres.

Quand le remède est unanimement envisagé comme étant pire que le mal, il semble logique de reconsidérer son point de vue. Nul ne saurait imaginer qu’une telle mesure ait pour effet d’organiser le désordre qu’elle entend prévenir. Nos tribunes méritent mieux que cela. Nous alertons aussi sur le fait que ce processus pourrait conduire à un « rassemblement des causes » et à un véritable mouvement de contestation des tribunes françaises, dans un milieu où la rivalité n’efface pas la solidarité entre groupes.

A l’heure où le football français rencontre une double crise économique et de gouvernance, les supporteurs sont le roc sur lequel rebâtir un modèle. S’aliéner les supporteurs, c’est condamner l’avenir.

La solidarité est aussi ce qui caractérise la vie associative de ces structures qui, pour certaines d’entre elles, comptent plusieurs décennies d’engagement à leur actif, au-delà des animations sportives. Toutes ou presque sont parfaitement intégrées dans la vie de leur territoire, en particulier à travers de nombreuses opérations partenariales établies avec d’autres associations, sportives, culturelles ou caritatives.

Enfin, la fidélité, l’engouement et la ferveur des « ultras » sont unanimement reconnus et très souvent mis en avant. Ces valeurs sont illustrées par les multiples animations qu’ils proposent en tribune, et nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui vont au stade pour vivre cette expérience, davantage que pour regarder ce qui se passe sur le terrain – là se joue la différence entre le stade et la télévision. Ce sont d’ailleurs les images de ces animations, organisées par les groupes de supporters, qui servent fréquemment de support de communication, voire de produit d’appel, de la part des diffuseurs, de la presse sportive ou à l’occasion d’opérations de marketing territorial des pouvoirs publics. La dissolution de ces associations signerait la disparition de la plupart des animations de tribunes. Le football, nos stades, ne peuvent se payer le luxe de perdre leur douzième homme.

La ministre des sports, Marie Barsacq, a récemment déclaré, à l’Assemblée nationale, vouloir tout faire pour privilégier les sanctions individuelles aux mesures collectives, par définition injustes et brutales. Nous ne pouvons que souscrire à un tel modèle, qui a fait ses preuves chez nos voisins européens et qui fait l’unanimité auprès de tous les spécialistes.

Fervents défenseurs des libertés associatives tout autant que de l’Etat de droit, nous appelons à un moratoire sur les procédures de dissolution et à l’organisation d’Etats généraux du football, qu’Amélie Oudéa-Castéra [ancienne ministre des sports] entendait construire avec ses collègues de l’intérieur et de la justice. L’heure est à la reprise d’un dialogue constructif avec les supporteurs et leurs représentants, associant les clubs, la Ligue de football professionnel, l’INS, les pouvoirs publics et les diffuseurs télévisuels."

Vamos Ayman ! (2)

21/03 17:23

Ayman Aiki est resté sur le banc hier à Alicante (Espagne) lors de la défaite (1-3) de l'équipe de France U20 contre le Japon. N'ayant joué que 107 minutes (hors temps additionnel) cette année lors de son prêt à Bastia sans se montrer décisif, l'ailier stéphanois actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2027 devrait avoir du temps de jeu contre le Mexique dans le même stade lundi prochain à 11h00.

Sainté était le Graal pour Montanier

21/03 13:54

Sans club depuis que Damien Comolli l'a viré sans ménagement du TFC en 2023 juste après le premier sacre de l'histoire des Violets en Coupe de France, l'ancien gardien stéphanois Philippe Montanier (60 ans) s'est confié cette semaine à Nice-Matin. Extraits.

"Ah, j'étais vraiment un fan de l'ASSE ! Moi j’ai grandi avec l’épopée des Verts de 1976. Ivan Curkovic au but, c’était ma référence. J’ai pu faire ma dernière année de joueur à Saint-Étienne [la saison 1999-2000, ndp2], c’était le graal d’aller sur les traces de mes idoles. C’est le club de mon enfance. Je suis très proche de Rudi Garcia. Et puis Geoffroy-Guichard, c’est comme Bollaert, des stades avec une ferveur populaire.

Je vis à Mougins (Alpes-Maritimes). On est chanceux ici, il y a l’OGC Nice et l’AS Monaco. J’essaie de voir le maximum de matchs. Je suis allé voir Monaco-Reims, Cannes-Guingamp, d’autres matchs de Cannes en championnat… Damien Ott était un de mes stagiaires, j’étais son tuteur donc on a gardé des liens. Je vais les voir à l’entraînement, en match… Je fais aussi du sport, je voyage un peu pour voir ma famille en Normandie, ma fille en Belgique…

La digestion de mon départ de Toulouse a été facile, parce qu’on a gagné deux titres en deux ans, donc c’était deux années de succès. J’étais content de souffler un peu pour profiter de ma famille. Le temps passe vite. Avec l’âge, on est un peu plus sélectif sur les propositions qu’on reçoit. Mais entre le foot, faire du sport, voir la famille, avoir des échanges avec des clubs qui peuvent être intéressés… Ça passe plutôt bien.

J’avais été joueur à Toulouse. Pour moi, l’ADN c’était Rocheteau, Beto Marcico, Yannick Stopyra… Un football très offensif. Quand je suis arrivé sur le banc, il y avait une vraie volonté de remonter en Ligue 1 mais en ayant un foot offensif et attractif. Quand on est champion de L2, on bat le record de buts marqués sur la saison (82). On avait continué en L1 avec le même projet de jeu, avec la victoire 5-1 en finale de Coupe de France face à Nantes. 

J'ai dû quitter le TFC, c’est un choix de dirigeant, je n’ai pas eu spécialement d’explications et ça ne m’intéressait pas plus que ça. Moi, on me propose des challenges. Quand je les réussis je suis content et si les clubs veulent changer, c’est le fait du prince, comme on dit (sourire). Un projet qui pourrait me plaire ? Ce serait plutôt l’étranger, parce que j’ai apprécié mes expériences en Espagne, en Angleterre ou en Belgique. Pourquoi pas changer de confédération ou de continent, c’est quelque chose qui m’intéresse. Ça permet de découvrir d’autres cultures et de s’enrichir. J’ai des contacts avancés aux États-Unis, en Espagne, en France…

Ce qui m’intéresse, c’est la possession dans le dernier tiers offensif. C’est là qu’il faut être bon, où c’est le plus difficile. Il faut alterner attaques placées et attaques rapides, avoir un pressing assez haut… J’ai plutôt la réputation d’avoir un football offensif. Bizarrement, parce que j’étais gardien. Peut-être un gardien frustré d’être resté dans ses buts (sourire). Pour moi, il faut que le foot soit un show. Il ne faut pas que ce soit rasant. Il faut être le plus attractif possible.

Le meilleur joueur que vous avez entraîné jusqu’à présent ? Antoine Griezmann. C’est celui qui m’a le plus épaté. À tous les niveaux: le talent, la mentalité, le travail… L’homme est adorable. Vous pouvez lui demander n’importe quoi. Une fois je l’ai fait jouer arrière gauche: "Pas de problème coach, je vais être le meilleur arrière gauche!" Toujours enthousiaste, toujours le sourire, toujours là pour s’entraîner. Il fallait l’arrêter, il voulait même aller dans les buts (sourire). Tout le monde l’adorait. Je souhaite à tous les entraîneurs d’avoir des joueurs comme ça. Souvent, je dis que c’est le joueur le plus complet du monde."

Bravo Surreau !

21/03 08:28

Para badiste et supportrice des Verts, Milena Surreau a publié sur son compte X une excellente lettre ouverte à Bruno Retailleau.

"Aujourd’hui, on me connait comme sportive de haut niveau, para badiste ayant fièrement représenté les couleurs de la France aux derniers Jeux Paralympiques. Une athlète ayant une petite renommée, soutenue, suivie, dont on s’inspire. Mais j’aurais très bien pu ne jamais connaître l’année 2024. Car c’est difficile de grandir quand on est autiste, encore plus quand on a eu un diagnostic (trop) tardif. J’ai toujours été l’enfant bizarre, en décalage. Et malgré des compétences en masking et en sur-adaptation qui m’ont permis de passer entre les gouttes, je me suis toujours sentie seule. Bon Dieu que j’étais seule… Seule avec mes intérêts spécifiques que personne ne partageait, ni en sujet ni en intensité. Et plus particulièrement celui-ci : Sainté.

Je suis tombée amoureuse des Verts en 2003, j’avais à peine 6 ans. Et à l’époque, je peux vous dire que ce n’était pas la grande époque, on était en L2, on sortait de sombres affaires… Mais moi, je portais mon maillot vert partout, tout le temps. Toutes les photos dans les albums de famille ont le même reflet : du vert à chaque fois que j’apparais. Mais supporter Sainté, quand on habite à Nantes, c’est compliqué. N’avoir pour intérêt que cette équipe, quand est on est au collège, on en bave. Et personne, absolument personne autour de moi ne comprenais ma passion. J’ai vécu la violence et le harcèlement. J’étais si seule, que parfois je me demandais bien à quoi cela servait de vivre.

Petit à petit, plus que de suivre les résultats de l’ASSE, je n’avais d’yeux que pour les animations en tribune. Parce que le 12e Homme a toujours fait partie de la légende à Sainté. Alors j’ai découvert l’histoire des Magics Fans, des Green Angels. J’ai appris à connaître ce que l’on appelle « le mouvement Ultra ». Et je me disais qu’un jour, peut-être, je ne serai plus seule. Mais petit à petit, à l’adolescence, je les ai détesté. Parce que je ne connaissais en fin de compte que ce que je lisais dans la presse, et ce que je voyais dans les médias. Ma première à Geoffroy Guichard, que j’ai attendue quasiment 10 ans, a failli tourner au fiasco, quand le premier huis-clos partiel a été décrété pour fermer les Kops le 7 mai 2012 suite à l’utilisation de fumigènes (à l'époque, c'était très rare...)

En terminale, j’ai vu de loin les graves incidents ayant entaché le match à Nice, et ayant fait la Une des médias le soir même. Je haïssais ceux qui avaient failli gâcher ma 1ere à Geoffroy Guichard, je détestais ceux qui pourrissaient le foot avec leur violence. Mon esprit bien façonné par tout ce qu’on pouvait lire et entendre dans les médias. Mais petit à petit, j’ai rencontré ces fameux ultras. J’ai pu discuter avec nombre d’entre eux, et force est de constater que je n’avais pas en face de moi des monstres sanguinaires dénué de cerveau. Je me suis vite rendu compte que le tableau que l’on dépeignait dans les médias était très loin de la réalité. Fortement biaisé.

Et puis, j’ai fait mon premier match dans le Kop Nord. Puis mon premier déplacement avec une section des Magics Fans. Et pour la première fois de ma vie, j’ai eu des gens qui m’ont accueilli pour ce que j’étais. Sans jugement. Sans haine. Quel contraste avec tout ce que j’avais vécu dans mon adolescence… Pour la première fois de ma vie, j’ai noué des liens d’amitié, et même plus que ça, de fraternité. J’ai fait mes premiers déplacements, mes premiers tour au local. J’ai découvert les collectes de fonds pour la ligue contre le cancer, les orphelins des sapeurs pompiers. J’ai vu tout ce dont on ne parle pas dans les médias. J’ai surtout vu un groupe structuré, bien loin de l’anarchie qu’on nous vend dans les médias. J’ai vu l’entraide, j’ai vu la solidarité. J’y ai trouvé une 2e famille. Ce groupe m’a sauvée.

A une période de ma vie où je n’avais qu’une envie et qu’un objectif en tete : la planification de mon suicide ; ce groupe m’a littéralement sauvé la vie. En m’accueillant comme je suis. En comblant ce qui me manquait. Et je suis loin d’être la seule. J’ai vécu la violence. On ne peut pas le nier, et cela desservirait notre cause de faire comme si cela n’existait pas du tout. Même si encore une fois, statistiquement, cela représente une minorité absolue par rapport au nombre de matchs qui se jouent chaque année en France.

Mais j’ai aussi, et surtout, vécu la violence des gens censés nous protéger et faire en sorte que les matchs se passent bien. J’ai vécu la violence, quand aux palpations à l’entrée, très difficile à vivre quand on est autiste et que l’on ne supporte pas le contact physique, j’ai fini maintes fois plaquée au sol, les pieds et les mains tenus, pour que l’on puisse me fouiller « comme il faut ». Car en face, les forces de l’ordre ignoraient que cette supportrice, supposée récalcitrante, ne cachait rien du tout sur elle mais était simplement autiste et ne supportait pas la fouille. Et passaient à l'action avant la discussion. Et dans ces moments, c’est le groupe qui m’a sauvé.

Les leaders qui ont pu calmer le jeu, avant que cela ne dégénère, pour expliquer la situation. Les leaders que l’on écoute, car ils sont connus, et identifiés comme interlocuteurs du groupe. Comme le capitaine qui porte le brassard sur le terrain. Voilà ce que vous souhaitez détruire : des groupes structurés, qui permettent une communication et un ordre, qui permettent que les relations se passent au mieux, qui permettent que les déplacements se passent bien. Vous voulez détruire l’ordre pour amener le chaos. Vous voulez dissoudre des acteurs qui en font bien plus que les pouvoirs publics pour le tissu local, associatif, la santé mentale, le compagnonnage. Cela m’échappe.

C’est un coup de communication qui n’apportera que l’anarchie au sein des tribunes françaises. Surtout quand on voit qui sont les groupes ciblés. Il ne s’agit même pas d’une mesure sécuritaire mais bien tout l’inverse. Je fais partie de ceux qui ont vécu les tribunes de loin, puis de l’intérieur, qui ont vécu les déplacements à l’étranger où tout se passe mieux qu’en France même si l’on est infiniment plus nombreux, et un nombre incalculable de matchs à domicile. Je fais partie de ceux qui n’ont pas toujours été droit sur les rails et ont justement vécu des déplacements sans le groupe et avec des indépendants qui n’ont pas de hiérarchie. J'ai vécu l'anarchie.

Je suis de ceux qui aujourd’hui ont du recul sur ce qui s’y passent car je n’ai plus la tête dedans, aujourd'hui. Surtout, je fais partie de ces acteurs du sport français, qui sont là pour le tirer vers le plus haut et le plus beau. Je suis membre de l’équipe de France Olympique et Paralympique, la grande famille du sport français. Et je fais partie de ceux qui aujourd’hui attirent l’attention sur l’immense connerie qui est entrain d’être faite lorsque l’on veut détruire les acteurs qui assurent justement l’ordre dans nos tribunes. « Le chaudron ne se dissout pas » *Ce message n’a aucune couleur politique. Il appelle juste à l’urgence de la discussion avec les acteurs engagés (les groupes concernés, l'association nationale des supporters."

Gautier évoque les incidents à Montpellier

21/03 07:44

Engagée aux côtés des PEP42 (Pupilles de l'Enseignement Public), l'association ASSE Coeur Vert dirigée par Lionel Potillon organise un prix littéraire réunissant plusieurs écoles ligériennes autour de 5 ouvrages traitant de l'actualité. Gautier Larsonneur les a lus pour en discuter avec les enfants de l'école du Soleil. Le Progrès du jour rapporte ce que le gardien stéphanois a déclaré à ces gamins. Extraits.

"Est-ce qu'il y a du racisme dans le foot ? Malheureusement oui, ça arrive encore et ce n'est pas normal. C'est une chance de pouvoir être footballeur professionnel, il faut continuer à bien travailler à l'école et avoir un plan B. Ce qu'il s'est passé dimanche dernier à Montpellier, ce n'est pas du football. Jamais on ne doit s'énerver à ce point sur quelqu'un. Comme dans un des livres que nous avons lu d'ailleurs : on ne doit jamais s'en prendre aux biens d'une autre personne. Jamais je ne balancerai l'objet de quelqu'un à travers la pièce. J'avoue que parfois je jette mes gants par terre après une défaite. Mais il faut savoir accepter l'échec, sinon on n'avance jamais."

Les Nicollin ne doutent de rien

20/03 23:26

La Pravda évoque la situation de la lanterne rouge, dominée dimanche dernier dans son antre par Sainté. Extraits.

"Près de 48 heures après l'après-midi cauchemardesque vécue face à Saint-Etienne qui l'avait plongé dans un état de sidération, Jean-Louis Gasset ne cachait pas sa profonde émotion au moment de rencontrer ses dirigeants, mardi matin. Face aux frères Nicollin, Laurent, le président du MHSC, et Olivier, le patron du groupe éponyme, le technicien de 71 ans n'a pas cherché de chemin détourné : il a tout de suite évoqué l'échec de sa mission et proposé son départ. Refus catégorique des décideurs montpelliérains qui ont tenté d'éclaircir le tableau terriblement noirci de leur club, toujours dernier du Championnat, et même d'envisager l'avenir.

Malgré les graves incidents qui ont provoqué l'arrêt du match contre les Verts - qui menaient alors 2-0 tout en étant réduits à 10 -, les Nicollin sont optimistes et pensent que la rencontre pourrait bien être rejouée à compter de la 63e minute, moment où la tribune de l'Étang de Thau s'est enflammée dans tous les sens du terme. Et même en cas de descente en Ligue 2, ils imaginent la suite avec Gasset dans un rôle de grand patron du sportif, comme déjà évoqué dans ces colonnes, aux pouvoirs élargis du centre de formation jusqu'à l'équipe première. Flatté d'une telle marque de confiance, l'intéressé n'a pas donné sa réponse.

Comme son prédécesseur, Gasset a découvert de l'intérieur les maux qui polluent le quotidien du club, après avoir assisté en spectateur à tous les matches en début de saison. Il n'imaginait probablement pas les problèmes structurels ni un vestiaire aussi compliqué, où le niveau sportif des cadres interpelle à tous les étages du MHSC, au moins autant que leur exemplarité. Suspendu contre les Verts, pour "le match de la survie", comme l'avait dit Gasset, Jordan Ferri a ainsi choisi de ne pas venir à La Mosson. Une absence cruellement remarquée par les dirigeants tout comme les frasques nocturnes d'autres cadres en semaine."

Bouanga a séché les Seychelles

20/03 23:10

Malgré l'absence de Pierre-Emerick Aubameyang, le Gabon a facilement battu 3-0 les Seychelles ce jeudi lors des éliminatoires de la Coupe du Monde grâce à un doublé de Denis Bouanga à voir ici.

Bruno salaud !

20/03 22:25

S’il a menacé de dissolution des clubs de supporteurs ultras de plusieurs équipes, le Sinistre de l’intérieur n’a lancé de procédure que contre les Green Angels et les Magic Fans selon la dernière édition du Monde. Extraits.

"En quelques jours, une trentaine de clubs de supporteurs ont exprimé leur solidarité aux deux groupes d'ultras staphanois par le biais de tifos en tribunes, de Paris à Brest et de Lens à Bordeaux, jusqu’à Dortmund (Allemagne), Brescia (Italie) et Split (Croatie). L’ancien ministre des sports du gouvernement Barnier et actuel maire (sans étiquette) de Châteauroux, Gil Avérous, les soutient.  "Je me rendrai à la manifestation du 29 mars pour dénoncer une procédure injuste qui vise Saint-Etienne et préserve d’autres clubs de supporteurs connus pour leurs saluts nazis, leurs chants racistes ou leurs actions de hooligans", déclare Pierrick Courbon, député (PS) de la Loire, auteur d’une tribune transpartisane signée par une soixantaine de parlementaires.

Le ministère de l’intérieur confirme au Monde que la procédure ne vise que les deux organisations stéphanoises et aucunes des autres mentionnées depuis des semaines – à Nantes, à Strasbourg ou à Paris. "Le ministre ne connaît visiblement pas le monde des supporteurs, car il accuse ces deux clubs de hooliganisme, alors que ce sont des ultras. Le but des hooligans, c’est la violence. Les ultras, eux, sont d’abord des passionnés de leur club", rappelle Yann Huguenin, auteur, en 2024, d’un mémoire à Sciences Po Lyon sur la politisation des supporteurs de l’ASSE.

S’ils encadrent et animent avec ferveur les kops nord et sud de 10 000 supporteurs chacun dans le "Chaudron" de Geoffroy-Guichard, les Green Angels et les Magic Fans (qui n’ont pas répondu aux sollicitations du Monde) posent parfois des problèmes de sécurité, notamment en refusant l’interdiction des fumigènes. Le 29 mai 2022, après la défaite contre Auxerre et la relégation en Ligue 2, des projectiles ont été lancés contre les tribunes et ont blessé 41 personnes. C’est l’un des dix faits reprochés aux ultras dans leur lettre de convocation.

"Je suis tout autant attaché à la sécurité publique qu’à la liberté d’association. Or, ce que fait le ministre est contre-productif", assure le député Pierrick Courbon. "Les clubs de supporteurs ont des interlocuteurs identifiés, avec qui il est possible de dialoguer et de s’expliquer. Il faut poursuivre les individus, pas les groupes. Lorsqu’ils sont dissous, c’est la jungle et les supporteurs qui étaient violents ne cessent pas de l’être."

"Quand on arrive à Geoffroy-Guichard et que l’on entend la ferveur des ultras, on sent que c’est un stade où il s’est passé des choses, et où il va se passer des choses", précise Jérémy Chatonnier, président des Socios Verts, association créée en 2021 pour faire entrer les supporteurs au capital de l’ASSE, dont les promesses de dons s’élèvent à 633 000 euros et dont l’adhérent le plus célèbre se nomme Michel Platini. "J’appartiens à une génération qui n’a connu aucun des grands trophées du club", poursuit le trentenaire. "Or, si l’ASSE a su conserver son aura, c’est grâce à la fidélité et à l’engagement des ultras."

 

Gadegbeku écrasé par le Portugal

20/03 21:56

L'équipe de France U18 a débuté son tournoi international de Porto par une lourde défaite (4-0) ce jeudi contre le pays hôte. Titularisé au poste de milieu relayeur, Luan Gadegbeku a cédé sa place à la 56e minute, juste après le 3e but lusitanien. Les protégés de Landry Chauvin tenteront de réagir contre l'Angleterre (le samedi 22 mars à 13h00) et la République Tchèque (le mardi 25 mars à 12h00).

Un effectif guère planifié pour l'avenir

20/03 20:42

Dans sa dernière lettre hebdomadaire, l'Observatoire du football du CIES (Centre International d'Etude du Sport) classe les équipes de 37 ligues dans le monde selon le pourcentage de "minutes sécurisées" à savoir la part de minutes de championnat de la saison en cours disputée par des joueurs toujours sous contrat avec une durée au-delà de l’année 2026.

Chelsea est en tête de liste avec 91,8% de minutes sécurisées. L’AS Monaco (91,3% de minutes sécurisées) et AZ Alkmaar (89,2%) complètent le podium des équipes dont la planification de l’effectif est la plus susceptible d’amener de la stabilité dans les années à venir ou, en cas de transferts, de permettre la réalisation de plus-values intéressantes. Un seul autre club de Ligue 1 est aux 50 premiers rangs : le QSG.

L'ASSE est le 86e des 5 grands championnats européens et l'antépénultième en L1 (devant le SCO et le HAC). En effet, les Verts affichent seulement 29,9% de minutes sécurisées. Un pourcentage bien sûr supérieur au temps de jeu des joueurs en prêt (9,2%), partis (7,4%) ou en fin de contrat dans 3 mois (14,3%) Mais un ratio nettement inférieur à celui des joueurs en fin de contrat en 2026 (39,2%).

 

 

Davitashvili large vainqueur en Arménie

20/03 19:58

Sans son grand ami et prochain adversaire parisien Khvicha Kvaratskhelia (suspendu pour ce barrage aller de Ligue des Nations) mais aux côtés de son vilain coéquipier Georges Mikautadze (auteur d'un doublé), Zuriko Davitashvili, sans se montrer décisif, a joué tout le match remporté ce soir par la Géorgie à Erevan contre l'Arménie. 

Le numéro 9 de Willy Sagnol (qui le fait jouer excentré comme il l'est à Sainté) a quasiment assuré le maintien de sa sélection, qui jouera le match retour dimanche après-midi à Tbilissi. Reste au numéro 22 des Verts à maintenir l'ASSE dans l'élite. C'est plutôt bien parti mais ce sera plus difficile.

Pas de supporters parisiens à GG

20/03 13:49

Avec l'arrêt du match à Montpellier dimanche, le projet de dissolutions de groupes de supporters (dont les Magic Fans et les Green Angels), c'est dans un contexte de relations tendues avec les supporters que le préfet de la Loire a publié, sans surprise, un arrêté interdisant toute présence de supporters parisiens pour le déplacement du PSG à Geoffroy-Guichard le 29 mars prochain (27ème journée, coup d'envoi 19h).

Dommage pour les parisiens qui ne pourront pas se joindre aux supporters verts appelés à manifester avant la rencontre en protestation du projet de dissolution qui menace les groupes ultras et qui manqueront aussi pour l'occasion la première défaite des leurs en Ligue 1 cette saison.

Augustine est out

20/03 07:39

Selon la dernière édition du Progrès, Augustine Boakye s'est blessé à la cheville à l'entraînement et sera indisponible 6 semaines. Pour rappel, le fragile offensif ghanéen a déjà raté 6 matches cette saison à cause de problèmes physiques. Touché à une jambe, il avait manqué 3 rencontres cet été (à Brest, contre Lille et à Nice). Auteur de 3 buts cette saison en 17 apparitions (dont 8 en tant que titulaire), le numéro 20 des Verts avait raté en raison d'une blessure à la cuisse 2 matches de championnat cet automne (à Rennes et contre Toulouse) et 1 match de Coupe de France cet hiver (contre l'OM). Le natif de Bompata loupera donc plusieurs matches ce printemps...

La dissolution n'est pas une solution

20/03 07:13

Face à la menace de dissolution des Magic Fans et des Green Angels, le club et les ultras sont unis pour se défendre comme le souligne aujourd'hui la Pravda. Extraits.

"Les Magic Fans et les Green Angels ont été convoqués le 26 mars, devant la Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives. Par un arrêté du 3 mars, les ministères de l'Intérieur et des Sports ont constitué cet organe, composé de 8 membres, dont des magistrats, un représentant de la FFF (Jean-François Vilotte), un représentant de la LFP (Benjamin Viard) et une personnalité qualifiée (Nathalie Boy de La Tour, ex-présidente de la Ligue). Il devra rendre un avis consultatif, avant que l'Intérieur ne présente le dossier en conseil des ministres le cas échéant.

En fin de semaine dernière, les ultras ont fait en sorte de temporiser avant de ratifier leur convocation. De l'autre, les forces de l'ordre ont tout fait pour les y obliger, jusqu'à se rendre au domicile et au lieu de travail des leaders et de leur famille. Le délai de la phase contradictoire écrite étant de 10 jours et les premières signatures n'étant intervenues que lundi, la réunion de mercredi prochain pourrait ne pas se tenir comme prévu. Sur 5 pages, au moins 1 des 2 groupes s'est vu notifier une liste de griefs concernant des faits, isolés ou non, survenus ces dernières années. Des violences, des outrages, des usages de pyrotechnie, des chants homophobes, des dégradations de biens publics...

"C'est une accumulation de faits dont on a la preuve qu'ils ont été provoqués par des cadres ou identifiés comme tels", nous indique une source à l'Intérieur. MF91 et GA92 comptent y répondre point par point. "L'objectif", confie un proche des groupes, "c'est d'expliquer que, quand bien même il y aurait eu dix fois où des membres à titre personnel ont déconné, une dissolution ne changerait rien. Contrairement aux interdictions individuelles de stade, les personnes pourraient continuer à venir. Il n'y aurait plus d'interlocuteurs. Il y a vraiment plus à perdre qu'à gagner."

En soutien, l'ASSE participera également à la phase contradictoire. Les dirigeants regrettent le manque de consultation des autorités et de clarté sur les critères retenus. "Cela va nous créer des difficultés supplémentaires pour la sécurité des spectateurs", pointe-t-on au sein du club, tout en insistant sur le fait que chaque débordement fait l'objet de plaintes nominatives.

Plus largement, dans le Forez, bon nombre de personnalités et de politiques, de tous bords, ont fait part de leur opposition à ce procédé. Dans l'entourage de la direction canadienne, on déplore "un fort sentiment d'injustice" face à "l'archétype de la décision politique parisienne". "Cela mettrait à terre tout ce qui est fait pour dialoguer et éviter qu'il y ait des problèmes, justement. Il y a des divergences, on peut faire plus, mais il faut se parler pour cela."

Bernauer déjà fixé, la victoire pas encore

19/03 23:21

Comme l'avait prédit Midi Libre, la Commission de Discipline de la LFP a décidé ce soir de mettre en instruction le dossier des incidents survenus dimanche dernier à la Mosson. Sa décision sera rendue à l’issue de la séance du mercredi 2 avril 2025, au cours de laquelle l’instructeur remettra son rapport. L'ASSE saura alors si elle a match gagné.

En attendant, la grosse commission a déjà scellé le sort de l'infortuné Maxime Bernauer, expulsé juste avant la mi-temps de ce match arrêté à la 57e minute. En plus de son match ferme de suspension qu'il purgera lors de la récption du QSG le 29 mars, le numéro 13 des Verts a écopé d'un match de suspension avec sursis.

Le derby à GG clôturera la 30e journée

19/03 22:57

On savait déjà que la réception des vilains aurait lieu le dimanche 20 avril, La Ligue qu'on adule a dévoilé ce mercredi l'horaire du coup d'envoi de ce derby : 20h45. Pour rappel, ce sera le 4e match en 10 jours pour les banlieusards, qui recevront Manchester United le 10 avril, iront à l'Abbé Deschamps le 13 avril puis à Old Trafford le 17 avril.

 

Nos jeunes verts font gagner l'EDF U17

19/03 21:04

Paul Eymard impliqué sur les deux premiers buts français.

Les jeunes Verts ont brillé cette après-midi à Dax où l'équipe de France U17, coachée par Lionel Rouxel, recevait la Finlande, pour le premier match du Tour 2 des éliminatoires de l'Euro 2025.

Paul Eymard, le milieu de terrain aux 7 matchs en N3, est impliqué sur les deux premiers buts des Français. Sur le premier, juste avant la mi-temps sa frappe rebondit sur le poteau puis sur le gardien adverse (45+1). Aux retours des vestiaires, un nouveau tir du milieu fait mouche et permet aux siens de doubler la mise (56ème).

A la 72ème, c'est son partenaire vert, Djylian N'Guessan, titulaire lui aussi qui se retrouve à la réception d'un centre, pour corser l'addition et porter le score à 4-0, score final de la rencontre qui met en valeur la formation stéphanoise.

Gasset, la flamme après la flemme

19/03 09:20

Alors qu'il avait mis en avant sa fatigue et sa lassitude après la défaite et les événements de dimanche, Jean Louis Gasset, maintenu à son poste, semble désormais remobilisé comme l'explique Midi Libre ce matin en attendant la convocation de son club devant la commission de discpline : Les dirigeants pailladins sont convoqués à partir de 17h30 (...) Sauf revirement aucune sanction définitive ne devrait être actée dans la soirée. Des mesures conservatoires dont la fermeture de la tribune Etang de Thau d'où est parti le chaos ne sont pas à écarter (...) Dans tous les cas, la commission va mettre le dossier en instruction. A l'issue d'une investigation, le MHSC devrait être à nouveau convoqué pour plaider sa cause et être informé du verdict. Ce rendez-vous pourrait avoir lieu mercredi 26 mars ou, plus vraisemblablement, mercredi 2 avril (...) L'instance peut décider de faire rejouer le match dans son intégralité. Le résultat - 2-0 pour les Verts - peut aussi être entériné ou la rencontre donnée perdue sur tapis vert à Montpellier (0-3). Ce que souhaiteraient les dirigeants stéphanois. Depuis l'été dernier, la LFP dispose également de la possibilité  de faire reprendre la partie au moment de l'arrêt, option espérée par la Paillade.

Ce que Gasset résume ainsi : "ils espèrent que le match sera rejoué. Cela veut dire que la bougie n'est pas éteinte. Tout au moins elle s'est éteinte, puis rallumée. Il y a des bougies comme ça où tu souffles et elle se rallume. Cela veut dire qu'on a une deuxième balle, ça veut dire qu'on est en vie."

Les U17 et les U19 rêvent de finir au Puy

19/03 09:02

Le Bureau exécutif de la Ligue du Football Amateur (Belfa) a attribué hier au Puy-en-Velay l'organisation des finales 2025 des championnats nationaux U17 et U19 garçons. Elles se tiendront au stade Charles-Massot le samedi 7 juin pour les U17 nationaux et le dimanche 8 juin pour les U19 nationaux. 

Entraînés par David Le Moal, les U17 stéphanois ont de grandes chances de jouer les phases finales car ils sont en tête du groupe D avec 9 points d'avance sur leurs plus proches pousuivants (les vilains) et 10 sur le 3e qu'ils recevront ce dimanche (le Cavigal de Nice). S'ils finissent à la première place, les Verts recevront en quart de finale le dimanche 18 mai vainqueur du groupe C (très probablement Strasbourg, qui compte 9 points d'avance sur Toyes, le 2e). S'ils se qualifient pour le dernier carré, les Stéphanois joueront leur demi-finale le dimanche 1er juin à l'extérieur, contre le vainqueur du match qui opposera le premier du groupe B (actuellement dominé par Ajaccio devant Valenciennes et Amiens) au meilleur 2e.

Coachés par Frédéric Dugand, les U19 stéphanois sont actuellement 3èmes de leur groupe à 7 points du leader (TFC) et 1 du 2ème (OM), et comptent 1 petit point d'avance sur le MHSC qui a un match en moins et reçoit Sainté ce dimanche, sachant que les 2 premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les phases finales. Si les jeunes Verts finissent à la 2e place, ils joueront leur quart de finale le 18 mai sur le terrain du vainqueur du groupe A actuellement dominé par Caen devant le QSG. Ils joueraient ensuite leur demi-finale le 1er juin à nouveau hors de leurs bases, sur le terrain du vainqueur entre le premier du groupe B (actuellement dominé par Sochaux devant Starsbourg et Troyes) et le 2e du groupe A (actuellement le QSG).

On a eu Lenny, on aura Lenni !

19/03 07:58

Après avoir eu dans ses rangs l'actuel gardien dijonnais Lenny Montfort (de juillet 2019 à janvier 2022), l'ASSE pourra compter sur le jeune défenseur central Lenni Martigue comme l'a révélé Panamefoot vendredi dernier. Ce garçon né en 2012 défend actuellement les couleurs du club du Blanc-Mesnil d'où vient le prometteur joueur offensif franco-marocain de l'ASSE Nadir El Jamali (17 ans), qui a claqué 3 pions en 10 matches de N3 cette saison. C'est dans cette commune du 93 où sont nés les anciens Verts Serisay Barthélémy, Thomas Monconduit et Mathis Amougou.

Il reviendra à GG un dimanche après-midi, Mahdi !

18/03 23:54

La réception du Stade Brestois de Mahdi Camara a été programmée le dimanche 13 avril à 15h00. Ecrasés 4-0 à l'aller, les Verts auront de bonnes chances de prendre leur revanche face à cette équipe du ventre mou (9e à 7 points de la 6e et dernière place européenne) qui n'a remporté qu'1 seul de ses 8 derniers matches et qui vient de concéder un nul et vierge à la maison contre Reims.

Des supporters ont le feu au cul

18/03 22:59

Dans la dernière édition de Midi Libre, le préfet de l'Hérault François-Xavier Lauch revient sur les incidents ayant conduit à l'arrêt du match que les Verts dominaient 2-0 avant-hier à la Mosson.

"Des supporters ont mis le feu à deux reprises, les conditions de sécurité n'étaient plus soutenables, j'ai demandé l'arrêt du match. C'est unique, on atteint une limite qui n'est pas acceptable. Maintenant, il faut arriver à mieux identifier les fauteurs de troubles, en améliorant la vidéoprotection et le contrôle de la circulation dans le stade. Et j'ai demandé aux policiers de se mettre en capacité de signer beaucoup plus d'interdictions administratives de stade, avec un contrat de sécurité intégré avec le club. Dissoudre la Butte Paillade ? Ce n'est pas impossible mais c'est une solution de dernier recours. Il ne faut pas mettre tous les supporters dans le même lot et laisser le temps à ceux qui veulent se comporter correctement de se détacher du noyau dur avec qui il faut être très ferme : interdiction de stde, voire dissolution d'association si nécessaire. On verra mais ce n'est pas à l'ordre du jour de la réunion avec le club mercredi."

Vice-président délégué aux sports à Montpellier Méditerranée Métropole, Christian Assaf livre sa réaction dans le même quotidien régional.

"On sentait cette colère des supporters monter. Il faut leur présence dans le stade, sinon ce n'est pas du foot, mais il faut aussi protéger l'intégrité du public. Il y avait des familles au match. Il y a des phénomènes de violence, il faut les résoudre, mais le tout répressif, ce n'est pas l'alpha et l'omega. Allemands et Anglais y sont arrivés, pourquoi pas nous ? Si on dissout la Butte Paillade, elle s'appellera Paillade Butte le lendemain. Les sanctions collectives ne règlent rien, je crois au dialogue entre la Ville, la Métropole, le club et l'Etat, pour faire en sorte que ces matches de football soeint "safe" pour tout le monde."

Midi Libre explique comment les ultras pailladins sont arrivés à faire entrer autant de fumis alors que 353 stadiers et 170 CRS ont été mobilisés pour ce match entre relégables classé à haut risque.

"Les fans rivalisent d'ingéniosité pour entrer ces engins pyrotechniques, éléments indispensables pour l'animation d'un match selon le code des ultras. "Certains les mettent entre les fesses" rapporte une source interne au club. "Là, dimanche, les fouilles se sont faites correctement, devant un corridor de forces de l'ordre, mais ce stade est un vrai gruyère." Dans le passé, des fumis ont pu être récupérés dans des sacs de chips à la buvette, cachés dans des marches descendant aux toilettes ou encore dans une fausse installation d'évacuation d'eaux usées imaginée par un fan, plombier de profession... Une autre fois, un agent de sécurité trop complaisant avait été repéré et viré.

Ce dimanche, un individu a jeté un sac au-dessus d'une porte, lequel a ensuite été saisi par la sécurité. Mais à l'intérieur, il ne restait plus que 3 fumigènes... Des ultras entrent aussi en masse, par dizaines, poussant pour limiter les fouilles. Surtout, se pose la question de l'accès au stade, propriété de la Métropole, les heures précédant la rencontre. "La Mosson est ouverte à tous les vents" fustige un fin connaisseur de la situation. "Mercredi, avec le club, nous allons voir comment faire pour éviter que les fumigènes ne rentrent dans le stade" annonce le préfet de l'Hérault. "Cela veut dire plus de palpations, des agents de sécurité mieux formés et meilleurs, des ratissages avant le match avec des chiens, que j'avais d'ailleurs demandés en début de saison."

Respectez Lilian !

18/03 21:22

Lilian Compan réalise une saison remarquable à la tête du Hyères FC. Une semaine après avoir renversé Toulon lors du derby varois, l'équipe qu'il entraîne a battu (comme au match aller) l'AS Cannes il y a 3 jours et en a profité pour lui piquer la 2e place du groupe A de National 2 à 4 points du leader ponot. Certes demi-finaliste de la Coupe (il recevra le Stade de Reims dans 15 jours), le club de Sébastien Perez risque fort de rater son principal objectif, la montée en National 1. Mauvais perdants, des supporters cannois ont provoqué des incidents en quittant leur parcage samedi dernier. Qu'ils soient supporters, joueurs ou membres du staff, des Hyérois ont été pris à partie, y compris l'ancien avant-centre stéphanois, qui a partagé sa tristesse à Ouest-France.

"Nous étions en train de fêter la victoire avec nos partenaires à l’opposé quand la bagarre a débuté. Les joueurs ont vu ça et on a traversé le terrain car beaucoup avait des amis ou de la famille dans la tribune. Ce n’est pas la faute de l’AS Cannes mais de gens bêtes.  On a vu des saluts nazis, les toilettes étaient dans un état lamentable. Ce n’est pas ça le football. J’ai un passé avec l’AS Cannes [Lilian y a été formé avec une Coupe Gambardella à la clé, y a fait ses débuts en pro, a terminé sa carrière de joueur là-bas, y a entamé sa reconversion en tant qu'entraîneur des U17 nationaux, ndp2]. Alors quand je vois des supporters me cracher dessus ou m’insulter, je me demande où on va. Je suis triste. Je demande quand même un soupçon de respect. Surtout que je connais du monde chez les supporters."

Has been mais toujours en poste

18/03 14:30

Alors qu'il se disait "has been" du football après le match contre Sainté (arrêté à 0-2 pour les Verts), Jean-Louis Gasset reste - pour l'instant - le coach de Montpellier comme l'indique La Pravda :

"Jean-Louis Gasset semblait sur le départ, depuis dimanche soir. Il n'en est finalement rien. Le technicien de 71 ans demeure l'entraîneur de Montpellier jusqu'à nouvel ordre. Ainsi en ont décidé les frères Nicollin, Laurent, président du MHSC, et Olivier, PDG du groupe Nicollin. Les deux fils de Louis Nicollin l'ont annoncé à ce dernier ce mardi matin, quand ils l'ont reçu dans leur bureau, à 8 heures. Leur décision aurait été en grande partie motivée par l'incertitude planant sur la décision de la commission de discipline de la LFP au sujet de la rencontre contre l'ASSE.

Les dirigeants du MHSC croient fermement que le match ne leur sera pas donné perdu sur tapis vert mais à rejouer à huis clos. Soit dans son intégralité, soit à partir de la 63e minute, minute à laquelle François Letexier, l'arbitre principal de cette partie, a demandé aux joueurs de rentrer dans un vestiaire dont ils ne sont finalement jamais ressortis. Ce second cas de figure offrirait une nouvelle chance aux Montpelliérains. Bien que menés 0-2 sur un doublé de l'attaquant stéphanois Lucas Stassin, ils se trouvaient alors à onze contre dix, depuis la 45e+1 et l'expulsion de Maxime Bernauer, remplacé par Yunis Abdelhamid, au coeur d'une défense stéphanoise parmi les deux plus faibles de Ligue 1, après celle de Montpellier (57 buts encaissés en 25 journées).

Jugée impossible, la mission de Gasset redeviendrait alors peut-être possible. D'autant plus que la lanterne rouge héraultaise rencontrera ensuite cinq équipes classées dans la seconde moitié de tableau lors des huit dernières journées (Auxerre, Le Havre, Angers, Reims et Nantes). C'est ce message de remobilisation générale que Gasset a fait passer à son staff et ses joueurs au sortir de son entrevue avec ses dirigeants. Bien que mal engagée, l'opération maintien de Montpellier n'est pas encore tout à fait perdue. Pas plus que Gasset n'est parti de son club de coeur."

Combien pour le maintien ?

18/03 11:44

Si la Ligue confirme la victoire des Verts à Montpellier, les hommes de Horneland compteront 23pts à 8 journées du terme du championnat.

L’occasion de se pencher sur la moyenne de points nécessaire en théorie pour finir 15ème et premier non relégable d'un championnat à 18 clubs avec victoire à 3pts. En la matière le bilan historique contemporain est vite fait car seules 5 saisons de D1/L1 se sont disputées à 18 clubs depuis les années 70 : celle de l’an dernier et 4 saisons entre 1998 et 2001.

Le 1er constat est édifiant : sur les 4 saisons 1998, 1999, 2000 et 2001, le 15ème et premier non relégable comptait en moyenne 38pts ! Pour arriver à un tel total, il faudrait que les Verts gagnent 5 de leurs 8 derniers matchs.

En revanche, l’an dernier, Le Havre avait fini 15ème avec 32pts, et Metz barragiste était à 29pts.

Clairement la saison actuelle devrait ressembler à celle de l’an dernier plutôt qu’aux 4 de la fin de XXème siècle, ce qui traduit un accroissement sensible de l’écart de niveau entre les gros et les petits du championnat. Lors des saisons 98,99, 2000 et 2001, le 16ème (place donnant accès aux barrages cette saison) a compté respectivement 35, 35, 42 et 37pts.

En 2001, la si pénible année des faux passeports, les Verts avaient bouclé la saison 17èmes avec 34 points. Qui ne signerait pas pour un tel total en mai prochain ?

Le Chaudron ne se dissout pas

18/03 08:20

"Notifiés de leur convocation devant la Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives prévue le 26 mars, les Magic Fans et les Green Angels n’ont pas signé le document avant ce lundi, malgré l’insistance des forces de l’ordre ces derniers jours" rapporte Le Progrès. "À moins de d10 jours de celle-ci, elle devrait donc logiquement être reportée, tout comme le processus de leur dissolution. Sur leurs réseaux sociaux, les Magic Fans lancent un appel au rassemblement le samedi 29 mars dès midi, place Jean-Jaurès, avant la réception du PSG."

Montpellier-Sainté programmé le 26 avril

18/03 07:58

En attendant que les instances valident le succès des protégés d'Eirik Horneland à la Mosson, le MHSC et l'ASSE vont s'affronter le samedi 26 avril au tournoi international U11 Gérard Farison organisé par le SUC Terrenoire. C'est ce qui résulte du tirage au sort effectué par Patrick Revelli, Pierre Repellini, Adrien Ponsard et Bafétimbi Gomis. Les jeunes Verts affronteront aussi la Fenix Academy, le Burel FC, Domtac et Cluses Scionzier.

Fouss nommé sélectionneur des Espoirs maliens

18/03 07:38

Alors que son grand frère Samba (entraîneur de Reims) a pris un point précieux à Brest mais reste plus que jamais sous la menace des Verts (revenus virtuellement à sa hauteur si les instances valident leur succès à la Mosson), Fousseni Diawara a été nommé hier sélectionneur de l'équipe du Mali Espoirs.

On aura noté qu'Ibrahim Sissoko, resté sur le banc avant-hier à Montpellier, ne fait pas pas partie des 8 attaquants des Aigles du Mali convoqués par Tom Saintfiet pour les matches des éliminatoires de la Coupe du Monde contre les Comores de Zaydou Youssouf et la Centrafrique. Tom Sainfiet 

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