
La finale officiellement reportée
27/03 10:02

Initialement programmée le 25 avril, la finale de Coupe de France entre l'ASSE et le QSG a été officiellement reportée à cause du covid 19, comme le rapporte le site Foot National.
"La décision a été confirmée par le COMEX de la Fédération française de football (FFF). "Nous vous informons que le COMEX de la FFF, lors de sa réunion du 25 mars 2020, a acté l’ajournement de la finale de la Coupe de France et par conséquent celui de la Journée des Bénévoles prévue le 25 avril prochain", est-il indiqué par l'instance du football hexagonal."
Reste à savoir à quelle date les Verts pourront soulever le trophée !
Le 30 juin n'est pas un frein ? (14)
27/03 06:54
La Pravda du jour évoque le calendrier du prochain mercato et la problématique des joueurs actuellement en fin de contrat au 30 juin. Extraits.
"La Fédération internationale pourrait, selon nos informations, décider que le mercato démarrera, dans chaque pays, le jour de la fin de son Championnat et s'achèvera, dans tous les cas, le 31 décembre 2020. Cela donnerait de la souplesse à chacun pour organiser la suite de sa saison sans être tenu par un timing trop serré. Car de nombreux clubs, un peu partout dans le monde, vont avoir besoin de cette manne financière pour ne pas exploser financièrement.
On sait que la FIFA va recommander de prolonger les contrats des joueurs et entraîneurs arrivant à échéance au 30 juin jusqu'à la fin des saisons domestiques. Tout le monde est d'accord avec cette idée de bon sens. À commencer par Philippe Piat, le président de la FIFPro, le syndicat mondial des joueurs. "C'est une bonne recommandation, la FIFA peut conseiller cette solution mais elle ne peut pas forcer un joueur à prolonger de plusieurs semaines s'il ne le souhaite pas."
Les Verts sur terrain neutre à Gerland
26/03 23:21
Il y a 50 ans l'ASSE était en route vers le deuxième doublé de son histoire (deux ans après le premier). Avant d'écraser Nantes 5-0 en finale de Coupe de France, les Verts avaient dû écarter (4-2) le FC Grenoble en 16e de finale. Comme le rappelle aujourd'hui le site Grenoble Foot Info, vidéo de l'INA à l'appui, Sainté avait joué cette rencontre sur terrain neutre... dans l'antre des vilains ! Malgré un csc de Vladimir Durkovic et la réduction du score du futur Stéphanois Daniel Sanlaville, les protégés d'Albert Batteux s'étaient imposés 4-2 grâce à Hervé Revelli, Francis Camerini et Salif Keita.
Tous dingos de Hidalgo
26/03 22:44

Plusieurs anciens Verts ayant joué sous ses ordres chez les Bleus ont rendu un vibrant hommage à Michel Hidalgo, qui s'est éteint aujourd'hui à 87 ans.
Michel Platini (sur le site de la Pravda) : "C'est surtout l'un des trois grands personnages qui ont tiré le football français du néant, au milieu des années 1970, avec Fernand Sastre et Georges Boulogne. Ces trois-là ont créé notre football, tel qu'il existe aujourd'hui, avec comme priorité la formation. C'était un personnage qui vous accompagnait, quelqu'un de très intelligent, d'instruit, de cultivé, qui connaissait et parlait très bien du football. Michel était avant tout un humaniste, avec une conception ludique du football. Il avait été très influencé par le jeu à la monégasque et à la rémoise qu'il avait connu en tant que joueur. Il est le père de cette tradition française du beau geste. Grâce à Michel, nous sommes tous les enfants de cette passion française du beau jeu. On jouait au football pour le plaisir de jouer au football. Michel nous a appris à créer des émotions. C'était un homme d'autrefois, honnête et bon."
Dominique Rocheteau (sur le site de la Pravda) : "Aujourd'hui est un jour très triste. Cet homme m'a accompagné tout au long de ma carrière, je l'ai connu en équipe de France Juniors, à 15 ou 16 ans. Ce que je retiens avant tout, c'est sa façon à la fois de mettre en confiance et de faire confiance à ses joueurs. C'était un coach très avenant, très disponible, qui parlait énormément avec ses joueurs au quotidien. Il avait bien sûr un discours attractif sur le foot en prônant toujours "le beau jeu" et il privilégiait toujours l'aspect technique. C'était la gentillesse incarnée et un très grand humaniste. Avec lui, on se sentait bien, tout simplement. Il a toujours privilégié le côté humain. Il avait une très grande sensibilité. Par exemple, c'est méconnu car il ne l'a pas mis en avant, mais durant la Coupe du monde 1978 en Argentine, il a accompli beaucoup de choses pour aider la population."
Dominique Bathenay (sur le site de France Football) : "Il était toujours dans le dialogue, dans l'affection qu'il avait pour ses joueurs. C'est un personnage qui a marqué le football français par ses résultats, mais avant tout un homme passionné et très attachant. C'était quelqu'un de très émotif et très démonstratif dans ses émotions comme le soir de la qualification pour la Coupe du monde 1978. Tout le monde était content. Ça faisait deux éditions que la France manquait le rendez-vous et celle-ci nous tenait à coeur parce qu'on avait une génération qui pouvait faire quelque chose de bien. C'était une délivrance. Il a toujours essayé de mettre les joueurs dans les meilleures conditions possible. À l'époque, il y avait quand même des joueurs avec une certaine aura comme Henri Michel, Marius Trésor, les Stéphanois, Michel Platini, et il a su composer avec tous ces caractères. Tout le monde jouait pour l'équipe."
Christian Lopez (sur le site de France Télévisions) : J'ai mangé avec lui il n'y a pas si longtemps à Marseille, il n'était pas en grande forme. C’est terrible. Il était là physiquement mais on ne le sentait pas vraiment avec nous pour autant. C'est dramatique. Michel, c'était notre sélectionneur. On a disputé la coupe du monde en Argentine, et surtout celle en Espagne avec lui. Je n'en garde que des bons souvenirs. C’était un entraîneur paternaliste qui en plus est tombé sur une bonne génération. Il est à l'origine du renouveau de l’équipe de France. Son décès est une bien triste nouvelle... Même si on arrive dans des âges où c’est sûr qu’on ne va pas aller à des mariages ou des baptêmes."
Patrick Battiston (sur le site de France Télévision) : "C’est une nouvelle qu’on redoutait, on savait qu’il était un peu affaibli. Mais c’est quand même une bien triste nouvelle pour ceux qui l’ont côtoyé, et aussi pour tous les amoureux du football. Parce que c’est lui qui a mis le football français en route, qui lui a donné ses premières lettres de noblesse avec une montée en puissance de 1976 à l’Euro 1984, et ce titre de champions d’Europe en apothéose. C’est un plaisir d’avoir pu jouer sous ses ordres et ses recommandations. Il avait toujours de bons conseils, et entretenait une belle proximité avec ses joueurs. Il était doté d’une vraie gentillesse, mais aussi d’une belle fermeté : il haussait le ton quand il fallait. Il mettait les joueurs très à l’aise. C’était un grand monsieur."
Play-offs plouf !
26/03 21:48

Comme le rapporte le site Foot National, la FFF a décidé aujourd'hui d'annuler les phases finales des championnats U17 et U19. Comptant actuellement 23 points de retard sur les vilains leaders, les U17 de Patrick Moreau étaient déjà hors course. Mais les U19 de Jean-Luc Dogon, à six longueurs des leaders monégasques, caressaient encore l'espoir de disputer ces plays-offs.
Les joueurs de l'OM chantaient allez les Verts !
26/03 21:22
Dans la dernière édition de La Provence, Jean-Philippe Durand se souvient de la victoire de l'OM dans le Chaudron le 2 avril 1993.
"Une situation m'a fait énormément rire et sourire. Elle retranscrit l'ambiance qu'il pouvait y avoir dans l'équipe qui a gagné la coupe d'Europe. Ça s'est passé au stade Geoffroy-Guichard. Avant un match, on ne peut pas dire que notre vestiaire baignait dans la concentration et le recueillement. Il y avait toujours du bruit, on faisait les cons, avec Basile. Tapie n'était pas le dernier. Basile aimait bien chanter. À un moment donné, la chanson "Allez les Verts !" passe dans le stade. Basile commence à la chanter. Puis la moitié du vestiaire se met à la chanter ! Je suis face à la portée d'entrée du vestiaire, un dirigeant stéphanois nous amène quelque chose. Il ouvre la porte et tombe sur le vestiaire marseillais en train de chanter "Allez les Verts !". Il s'est arrêté, a dû halluciner et est reparti sans déposer ce qu'il amenait. Il a dû se dire qu'on était des barjots. D'autant que c'était dix minutes avant le coup d'envoi ! J'étais mort de rire. Et on avait gagné 2-0."
L'occasion de rappeler qu'un neveu de Basile Boli défend les couleurs des Verts depuis l'été 2018. Après avoir démarré la saison avec les U17 de Patrick Moreau, le défenseur central Franck Boli a fêté sa première titularisation avec les U19 de Jean-Luc Dogon le 3 février dernier.
Malcuit, chamois d'or
26/03 12:11

Le site officiel des Chamois niortais profite de la longue, longue pause pour élire son 11 de la décennie.
Sans surprise, Kevin Malcuit en fait partie au poste de latéral droit.
Son ex-équipier Tristan Lahaye en dresse un portrait élogieux : "Kév’ a de grosses qualités physiques, de vitesse et de puissance. Au départ il avait quelques lacunes notamment sur les aspects techniques et tactiques pour le poste de latéral. Mais malgré ce que certains peuvent penser, il écoutait toujours les conseils, notamment ceux que je pouvais lui donner sur ses centres. Même quand il n’avait pas trop envie, il se forçait et bossait pour s’améliorer. J’ai vite vu qu’il avait un réel potentiel, c’était une certitude. Mais encore une fois j’insistais pour qu’il travaille ses lacunes, et aussi gérer ses efforts.
Je ne suis donc pas surpris de son évolution et je l’ai encore de temps en temps par sms. Il va maintenant pouvoir se remettre de sa grave blessure et revenir plus fort.
J’insiste mais c’est vraiment quelqu’un de très gentil et très respectueux, notamment envers les anciens. Une personnalité, une vraie, mais aucunement quelqu’un de méchant."
Rappelons que Malcuit a joué deux saisons en Vert, pour 34 matchs de Ligue 1 (saisons 2016 et 2017) avant de filer à Lille puis à Naples, où il a été fauché dans son élan en octobre dernier par une rupture du ligament croisé du genou.
Il devrait donc être prêt pour la reprise, à l'aube de ses 29 ans.
Le 30 juin n'est pas un frein ? (13)
26/03 07:08

Dans la dernière édition du Progrès, la Ministre des Sports Roxana Maracineanu évoque les impacts du coronavirus sur les finances des clubs et le calendrier des compétitions. Extraits.
"Les clubs sont en discussion avec les diffuseurs dont ils perçoivent les droits TV de façon à voir comment permettre une continuité économique à ce secteur dans cette période d’arrêt des matchs. Il faudra veiller à ce que les clubs ne se retrouvent pas dans un étau entre des droits TV qui ne rentrent pas et des salaires importants à sortir.
Dans la réunion qui s’est tenue ce mercredi avec le monde professionnel, nous avons regardé comment pourrait s’agencer un calendrier national, tous sports confondus. Notre objectif à tous c’est que les championnats puissent aller au bout. Mais il y aura forcément une période de latence incompressible après le confinement. Il faut du temps pour que les sportifs se remettent d’aplomb et cette durée est différente selon les sports.
Les Ligues et Fédérations nationales devront entrer en négociation avec les instances internationales. Les calendriers nationaux ne devront pas se mettre en berne au profit des compétitions européennes. La priorité doit être de finir la saison dans chaque pays dans le respect des conditions sanitaires. Mais pour l’heure, l’urgence est ailleurs."
Président de la fédération française de rugby, Bernard Laporte est plutôt pessimiste dans la dernière édition de Nice-Matin.
"Quand je vois qu'on annule Roland Garros, qu'on annule plein de choses... Je me demande comment on va finir. Terminer la saison de Top 14, ça me semble très compromis."
Tarak soigne les patraques
26/03 06:48

Depuis que les mesures de confinement ont été instaurées, le médecin de l'ASSE Tarak Bouzaabia garde le contact avec les joueurs qui le sollicitent, comme il l'explique dans la Pravda du jour.
"Un joueur m'a déjà appelé à 7h30 car son enfant souffrait d'une gastro-entérite et il s'était vu refuser l'accès aux urgences. Je lui ai dit de venir à 8h30 au club et j'ai ausculté son enfant. Un autre est venu pour une pathologie ORL. On assure une permanence des soins et un suivi physique et téléphonique des joueurs et de leurs familles. Je suis à leur écoute vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Beaucoup se retrouvent éparpillés dans toute la France. On est là pour apporter des réponses à leur questionnement, les rassurer."
Beric parle de Puel
25/03 20:54
Dans la dernière édition de But ! Saint-Etienne, Robert Beric revient sur ses relations avec Claude Puel.
"Mon dernier but en vert est bien sûr le plus beau. Marquer comme ça à la dernière minute, contre Lyon, dans un derby, dans un stade plein… C’était magnifique. J’étais vraiment heureux de donner la victoire à l’équipe. C’était une émotion incroyable. Avec ce but, je me disais que ça démarrait bien, que Claude Puel allait s’appuyer sur moi. Mais j’ai vite compris que ce ne serait pas le cas. Je n’ai jamais pu enchaîner.
Avec Puel, on a parlé deux fois : quand il est arrivé et quand je suis parti. Il a été honnête avec moi. Il m’a dit qu’il aimait les attaquants rapides. A partir de là, c’était compliqué pour moi. On connait mon jeu, mes points forts. Je suis un joueur de surface, un finisseur, sur qui on peut s’appuyer dos au but. Je ne suis pas un joueur qui va sprinter comme Mbappé ! Depuis que Puel est là, l’équipe joue souvent avec huit joueurs à vocation défensive. C’est plus un jeu de contre-attaque. Et dans ce contexte là, c’est difficile pour moi.
En Coupe de la Ligue, contre Nîmes, on menait 2-0 et j’étais en train de faire un bon match. On avait le ballon, on dominait. Je sentais que je pouvais marquer un but. Mais il me sort. Il avait déjà fait ça en Ligue Europa à Oleksandria, à 2-0 aussi, et on avait fait 2-2. C’est ce jour là, à Nîmes, que j’ai compris que le coach ne voulait vraiment pas de moi. Le message était clair. Le mercato arrivait. Je savais ce que j’avais à faire. Il m’a d’ailleurs dit que c’était mieux pour moi de trouver un autre club."
Quand Pierre filmait Geoffroy
25/03 14:16
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Since 1933 peut-on lire sur certaines banderoles dans les kops.
Mais avant ?
Avant, Geoffroy Guichard n'était pas un stade, juste un homme. Avant il y avait le quartier du marais, des usines, des usines et toujours des usines, dont certaines montrent encore aujourd'hui leur imposante silhouette.
Pour nous accompagner dans notre confinement, la cinémathèque de Saint-Etienne met gratuitement sur son site un certain nombre de films, dont un muet, magnifique, réalisé par Pierre Guichard, sur la construction du Chaudron.
King Street ? No way !
25/03 11:13

C'est ce que révèle le journaliste de la Pravda Bernard Lions dans un entretien paru hier sur le site girondins4ever.
" Les fonds de pension par définition, ce sont des fonds d’investissement qui tablent leurs réussites sur un retour sur investissement assez rapide. Ils n’ont pas choisi les Girondins de Bordeaux par amour, mais par opportunité économique. Je sais que King Street était d’abord venu démarcher l’AS Saint-Etienne. Le président Romeyer avait rencontré les représentants de King Street dans un hôtel à Lyon, six mois avant le rachat des Girondins de Bordeaux. L’ASSE n’avait pas senti le truc, justement parce que c’était un fonds de pension."
Michy tacle Nanard
25/03 10:27

Ancien président du Clermont Foot et actuel président de l'UCPF (syndicat des clubs de L2), Claude Michy tacle notre inénarrable Nanard dans un entretien accordé à Sports Auvergne. Extraits.
"Bernard Caïazzo avec d’autres ont voulu créer un comité de pilotage parallèle. Au final, on se retrouvait avec les trois grands clubs de L1, Paris SG, Marseille et Lyon ainsi que Saint-Étienne et moi même au titre de l’UCPF. Beaucoup de clubs ont estimé que ce comité n’était pas représentatif. J’avais demandé la présence d’un certain nombre de personnes dans ce comité, notamment Nathalie Boy de La Tour la présidente élue par tous les clubs qui n’ont pas été retenus. J’ai donc décidé de ne pas participer à ce comité car il n’était pas représentatif. La Ligue a finalement repris la main en convoquant dans l'urgence un bureau pour restructurer tout cela sous la même forme avec un statut et une légitimité que n’avait pas ce comité de pilotage. Aujourd’hui la priorité c’est la santé du monde puis le respect des consignes. Le sport est accessoire. C’était d’ailleurs l’un des points de divergence avec quelques-uns. Il y a des règles éthiques à respecter et une certaine morale à avoir aussi."
7ème en affluence, 16ème en remplissage
25/03 10:22

Malgré de nombreux matchs à huit-clos partiel et total, l'ASSE peut se targuer d'avoir la 7ème affluence moyenne de l'élite (24 990 spectateurs) derrière les sardines (52 804), le QSG (47 542) les vilains (47 298), les caniches (36 371), le Stade Rennais (25 893) et le FC Kita (25 199). Cependant le taux de remplissage de Geoffroy-Guichard est de 59,5% (soit le 16ème de Ligue 1). GG ne devance que le Stade Louis-II (40,2%), le Stadium (42,9%), l'Allianz Riviera (54%) et le Matmut Atlantique (56,5%). Le Parc (99,2%) domine ce classement devant La Meinau (95,4%), le Stade de la Licorne (89,4%) et le Roazhon Park (88,7%).
Djouahra, son heure viendra ?
25/03 07:47

Ayant quitté les Verts pour la Real Sociedad l'été 2018, Naïs Djouahra (20 ans) n'a pas encore fait la moindre apparition dans l'équipe première du club basque et ne s'est assis que trois fois sur le banc des pros depuis son arrivée à Saint-Sébastien.
Dans la dernière édition du Mundo Deportivo, Eric Olhats (célèbre pour avoir découvert un certain Antoine Griezmann, raté par Sainté) évoque le cas du milieu offensif, qui a marqué 3 buts cette saison en 21 matches disputés avec la réserve.
"Näis a été le premier joueur à signer de l'ère Olabe lorsque je l'ai amené de Saint-Étienne. C'est la preuve d'une totale confiance. C'est un pur talent mais il doit gagner en maturité et jouer en pensant davantage à l'équipe dans certains endroits du terrain. Il faut être patient avec Naïs. Le club croit en lui et doit attendre qu'il progresse. Je sais qu'ils ont confiance en lui, bientôt il aura sa chance."
Raph Darch les coache
25/03 07:26
Comme le rapporte Le Progrès du jour, plusieurs Verts (anciens et actuels) ont le même coach sportif, Raph Darch. De son vrai nom Raphaël Guinguincoin, cet ancien joueur de CFA les aide à se maintenir en forme. Extraits.
"Sa venue dans le Forez marque un tournant dans sa carrière. Notamment après une rencontre qui lui donne un sacré coup de pouce. "Un ami m’a présenté Pascal Feindouno en 2008, alors joueur de l’ASSE. On a tout de suite accroché. Il me surnommait Darch, car pour lui, je ressemblais à son pote Jean-Claude Darcheville." Avec Feindouno comme fidèle VRP, de nombreux joueurs stéphanois feront ainsi appel à ses services pour se maintenir en forme pendant les trêves. Son futur nom est tout trouvé. Il s’appellera désormais Raph Darch dans le monde du coaching.
Josuha Guilavogui, Jordan Veretout, Florentin Pogba, Jonathan Bamba, Ismaël Diomandé, Pierre-Yves Polomat, Bilal Benkhedim ou Assane Dioussé travaillent avec lui. Pendant la période de confinement, Raph Darch continue tout de même ses coachings. "La veille, j’envoie au joueur un petit topo sur la séance qu’il va suivre. Avant de commencer, il m’appelle en visio sur WhatsApp et je le drive pendant une heure sur tous les exercices, explique-t-il. C’est important qu’il ne soit pas seul, de savoir qu’il est surveillé, encouragé et guidé tout le long."
Le 30 juin n'est pas un frein ? (12)
25/03 06:59

La Pravda du jour revient sur les scénarios de reprise du championnat étudiés avant-hier par le bureau de la Ligue qu'on adule.
"Trois hypothèses de dates de retour à la compétition ont été présentées. La première envisage la reprise du Championnat au plus tôt en mai pour finir au plus tard lors de la première quinzaine de juillet. La deuxième, si la situation sanitaire ne permet pas de recommencer assez tôt, prévoit que la saison 2019-2020 devra s'étirer sur les mois d'août ou septembre, ce qui ne manquerait pas d'impacter le calendrier des compétitions nationales et internationales de la saison suivante. La dernière simule une reprise seulement en septembre, avec des conséquences pour le foot européen et mondial à moyen terme.
Après échanges, le bureau a privilégié autant que possible l'hypothèse d'un retour rapide à la compétition pour pouvoir terminer la saison 2019-2020 au plus vite (30 juin 2020, voire 15 juillet 2020) et minimiser ainsi l'impact économique de la pandémie de Covid-19. Un groupe de travail doit être constitué, mais ses recommandations dépendront des directives de l'UEFA et devront être approuvées par la Fédération."
Platoche plus sympatoche que Cruyff ?
24/03 21:45
Ancien coéquipier de Johan Cruyff puis de Michel Platini, Johnny Rep compare ces deux génies du football dans la dernière édition de la Pravda. Extraits.
"Avec Johan, on s'entendait super bien sur le terrain, mais en dehors, pas trop. Nous n'étions pas amis. Il jouait beaucoup avec les autres, c'était un joueur génial et un passeur. Mais il ne marquait pas tant de buts que cela, moins que Michel. Johan était un leader, un patron, je n'en ai jamais connu d'autres comme lui, avec cette personnalité. J'ai un immense respect pour le joueur mais Johan n'était pas facile. Il était unique comme joueur et comme personne, aussi. Il était très dominant, il parlait beaucoup et donnait l'impression de tout savoir. Une fois, on s'était battus à l'entraînement, c'était dur. Michel était beaucoup plus facile. Cruyff n'avait pas beaucoup d'amis dans l'équipe."
Il s'occupe de goals et est dans l'attente, Yvon
24/03 20:57
Ancien agent de Zoumana Camara et Siaka Tiéné, Franck Belhassen redoute les impacts du coronavirus sur sa profession dans la dernière édition du Télégramme.
"Le marché est complètement à l’arrêt. Personne ne va commencer à discuter d’une chose alors que le championnat n’est pas terminé. Les clubs ont beaucoup d’interrogations et ont du mal à se projeter sur l’avenir. En sachant qu’ils ont encore deux traites de droits télé à toucher. Mais vont-ils les toucher ? Et si c’est le cas, quand et comment ? Le championnat va-t-il reprendre ? Que fait-on des joueurs en fin de contrat au 30 juin ? Des clubs risquent de manquer de trésorerie car il n’y a pas de rentrées d’argent."
Agent de jeunes joueurs (dont le gardien U19 de l'ASSE Lenny Montfort), l'ancien milieu de terrain stéphanois Yvon Pouliquen tient un discours mois alarmiste dans le même quotidien. "Tout le monde est plus dans l’attente qu’autre chose. Je ne suis pas plus inquiet que ça, je pense que ce sera simplement retardé. Et ça ne changera pas énormément de choses."
Présent dans le Chaudron le 5 mars dernier pour la demi-finale de Coupe de France Sainté-Rennes (2-1), l'agent de Gelson Fernandes Laurent Schmitt s'interroge. "Comment les clubs vont-ils faire avec leurs jeunes ? Ils sont dans l’obligation, avant le 30 avril, de signifier à ceux qui sont en fin de contrat stagiaire s’ils comptent ou non les faire passer pros. Aujourd’hui, il est impossible d’entreprendre quoi que ce soit. Pour le moment, rien ne peut avancer."
Les Verts, y'en a là-dedans !
24/03 19:26

M6 a rediffusé hier en deuxième partie de soirée le film de Jean Girault "Le gendarme et les extra-terrestres". On y voit deux posters de l'ASSE derrière le gendarme Henri Beaupied (Maurice Risch) suite à l'apparition d'un jeune extra-terreste (Lambert Wilson !).
Dans un autre extrait de ce chef d'oeuvre du septième art, on aura aussi relevé la présence d'un coeur "Les Verts ! J'aime !" derrière la tête creuse du gendarme Gaston Tricard (Guy Grosso).
Larqué à feu et à 100
24/03 14:57
En ces temps de confinement (qui riment avec désoeuvrement), So Foot fait comme les autres : il meuble.
Pour cela il fait le choix de nous proposer un très subjectif classement des 100 coups-francs de légende de l'histoire du foot mondial.
A la 94ème place, on retrouve la mine du droit de Jean Michel Larqué contre le Dynamo Kiev remettant les deux équipes à égalité, et offrant donc la prolongation la plus mythique du foot français de club, un certain 17 mars 1976.
Pour rappel, La Chaîne Parlementaire (chaîne gratuite, canal 13 de la TNT) rediffusera dans son intégralité ce mythique quart de finale retour de Coupe d'Europe des Clubs Champions ce dimanche soir à 21h00.
Plus qu'un buteur, c'était un tueur
24/03 14:17
Meilleur buteur de l'histoire du championnat de France de D1/L1 (299 pions dont 39 avec Reims, 157 avec Monaco, 64 avec Tours, 39 avec Toulon), Delio Onnis était un goleador redouté par toutes les défenses, y compris celle des Verts de la grande époque.
"C'était l'ennemi public numéro un. Un danger permanent. C'était Osvaldo qui le prenait au marquage lorsque nous affrontions Monaco. Mais je l'avais à l'oeil. Adroit, intelligent, costaud, il savait protéger son ballon et nous faire mal. Delio, c'était Gerd Muller. Plus qu'un buteur, un tueur" déclare Christian Lopez dans la dernière édition de Nice-Matin.
L'ancien attaquant argentin, qui fête aujourd'hui ses 74 ans, déclare dans le quotidien azuréen que son plus beau but a été inscrit contre l'ASSE. "C'était face au grand Saint-Etienne de l'immense Curkovic, au vieux Louis-II. Je dribble Piazza, je feinte Lopez et je frappe dans la lucarne. Même "Bouna", le célèbre éléphant du zoo voisin du stade avait dû m'applaudir."
Les Verts bientôt au chômage partiel ?
24/03 07:29
"Pour Saint-Étienne, la décision de passer en chômage partiel est imminente, alors qu'une réunion est prévue en ce début de semaine pour décider de l'option à privilégier. L'ASSE devrait suivre la majorité des clubs de L1" selon la Pravda du jour.
Le quotidien sportif souligne que 13 clubs de l'élite ont déjà adopté cette mesure : Reims, Amiens, Nîmes, Nice, Bordeaux, Angers, Monaco, Montpellier, Dijon, Metz, Brest, Marseille et les vilains.
Conformément à la loi, les clubs ne versent aux joueurs que 70 % de leurs émoluments bruts. L'État prend ensuite à sa charge ce salaire, qu'il reverse à l'entreprise, jusqu'à un plafond de 4,5 SMIC (5 400 € net). À l'arrivée, les joueurs touchent ainsi 84 % de leur salaire net.
Le 30 juin n'est pas un frein ? (11)
24/03 07:14
"A l’unanimité, le Bureau du conseil d'adminitration de la LFP a rappelé ce lundi l’objectif prioritaire de terminer la saison au plus tard le 30 juin 2020 ou éventuellement le 15 juillet" peut-on lire sur le site de la Ligue qu'on adule.
Dans la Pravda du jour, le président niçois Jean-Pierre Rivère propose de terminer la saison cet automne.
"On ne maîtrise pas le temps nécessaire pour éradiquer le coronavirus. Au-delà de l'année en cours, essayons de donner une cohérence aux trois saisons à venir. En 2022, la Coupe du monde au Qatar se déroule du 21 novembre au 18 décembre. Mon idée a pour objectif de s'adapter à cette compétition décalée, et à l'inconnu d'aujourd'hui. Nous pouvons prendre tout notre temps pour finir la saison actuelle en octobre ou novembre, et on démarre la saison prochaine en février. On peut intégrer l'Euro en juin et nous finissons fin octobre. En 2022, on fait une petite trêve en août et le même déroulement avec la Coupe du monde dans la foulée.
Reprendre à huis clos la L1 pour accélérer le calendrier ? Je m'adapterai à la position générale mais c'est très répétitif et ennuyeux de jouer dix matches à huis clos. Si on finit nos matches rapidement, on va toucher nos droits télé, mais est-ce raisonnable ? Le mercato va être compliqué, peut-être atone. On va attaquer la saison suivante très vite, alors que la priorité de nos partenaires, de nos supporters, sera de retrouver du souffle dans leur entreprise. Alors que si les nouveaux abonnements sont sollicités pour le mois de février prochain, j'espère que tout le monde aura eu le temps d'assainir sa situation et le mercato se passerait pendant la trêve hivernale."
Crédit photo : Icon Sport
Nathalie recadre Nanard
24/03 06:56
En pleine crise sanitaire, le football français se dispute pour savoir qui doit diriger la la manoeuvre, comme le rapporte la Pravda du jour. Extraits.
"Dans le comité de pilotage mis en place pour gérer la situation liée à la pandémie de Covid-19 avaient été cooptés Noël Le Graët, le président de la Fédération, Didier Quillot, le directeur général exécutif de la Ligue, Jean-Michel Aulas (OL), Nasser al-Khelaïfi (PSG), Jacques-Henri Eyraud (OM), Bernard Caïazzo (Première Ligue, syndicat des clubs de l'élite) et Claude Michy (UCPF, celui qui regroupe une majorité de pensionnaires de Ligue 2).
Cette composition, sans Nathalie Boy de la Tour, la présidente de la LFP, a très vite mis le feu aux poudres. Et provoqué un échange acide, dimanche soir, entre Caïazzo et Boy de la Tour. "Le comité de pilotage de crise a été constitué avec une approche démocratique et une limitation à sept membres pour bien travailler, expliquait le coprésident de l'ASSE dans un e-mail aux présidents de club. Et, pour représenter la Ligue, nous avons dû voter entre Didier et Nathalie. Vu les relations de Didier avec les grandes Ligues européennes, le choix s'est porté sur lui avec mission de rapporter à Nathalie toutes les décisions que nous prendrons. Nous sommes dans une bataille pour sauver notre football et comme Nasser l'a dit, nous devons oublier la politique et les ego et travailler."
Réponse sèche de la présidente de la Ligue : "Pour rappel, ce "comité de pilotage" n'a statutairement aucune existence et ne pourra prendre des engagements pour le compte de la Ligue. Seuls le conseil d'administration et l'assemblée générale de la LFP et le Comex (de la FFF) sont légitimes à prendre les décisions pour le football professionnel français. Dans cette période difficile, toutes les idées sont les bienvenues et je vous invite donc à nous communiquer les résultats de vos réflexions, que nous examinerons avec le plus grand soin lors d'un prochain conseil d'administration. Par ailleurs, je me joins à de nombreux présidents pour vous exprimer notre étonnement sur la composition dite "démocratique" du groupe de réflexion qui ne nous semble pas représenter l'ensemble des typologies de clubs."
Dans foulée, la Ligue réunissait en urgence son bureau élargi pour tenter de dénouer cet imbroglio tragi-comique. En ouverture, la présidente de la Ligue a prévenu : "On ne parle pas de ce qui s'est passé au cours des dernières 24 heures". Avant d'annoncer : "C'est le bureau de la Ligue qui va gérer" la situation actuelle. En clair, le comité de pilotage imaginé par certains est mort-né, après avoir offert un spectacle peu reluisant de la gouvernance du football français, entre agitation et manque d'unité."
Dieu au-dessus de Messi et Jessy
23/03 21:41



Selon la dernière édition du journal mexicain La Verdad de Tamaulipas, Loïc Perrin est sur la deuxième marche du podium des joueurs professionnels en activité les plus fidèles à leur club. Dans l'équipe première des Verts depuis 16 ans et 8 mois, Dieu n'est battu que par le gardien russe du CSKA Moscou Igor Akinfeev (17 ans et 2 mois) mais devance l'attaquant argentin du Barça Lionel Messi (16 ans et 2 mois). On aura noté la très belle 7e place (ex aequo) de Jessy Moulin (14 ans et 8 mois).

Puel vu par Pauwels
23/03 20:07
Ancien attaché de presse puis coordinateur sportif au LOSC, Stéphane Pauwels a évoqué le cas de Claude Puel avant-hier sur RTL. Extraits.
"J'ai travaillé avec Claude à Lille, c'est quelqu'un que j'apprécie mais c'est quelqu'un qui se braque tellement... Il faut aller dans son sens. Mais on sait qu'à Saint-Etienne c'est le bordel entre les présidents, ça ne date pas de l'arrivée de Claude. Ils prennent chaque fois des décisions différentes, ça fait plus de dix ans que ça dure. Xavier Thuilot, je le connais car j'ai collaboré avec lui comme avec Frédéric Paquet. C'est un type compétent mais c'est un mec rigide à la Puel. Ils se sont mis autour d'une table et ils se sont rendus compte que Roland Romeyer est de temps en temps farfelu, ce n'est pas nouveau.
L'erreur que fait Claude, c'est de vouloir devenir calife à la place du calife. Il veut nettoyer le club mais ce n'est pas ce qu'on lui demande. On lui demande sportivement de sauver le club. Qui a voulu Claude, c'est Romeyer ou c'est Caïazzo ? C'est Romeyer. C'est ça qui est très particulier. Les mecs sont en train de se couffer (sic) alors que l'autre voulait l'autre (sic). Il doit avoir des dessous de table. La qualité première de Claude Puel, c'est un bâtisseur. On l'a vu à Lille et partout où il est passé. Il ne veut pas rester dans un club s'il sent déjà qu'il va être en difficulté l'année prochaine. Si Roland Romeyer en est à compter les ampoules, le problème ce sera le recrutement."
Fouss n'oublie plus son maillot
23/03 19:34
Comme l'atteste cette photo postée sur son compte twitter, Fousseni Diawara a profité de son confinement pour exhiber mercredi dernier devant sa villa proche de Sainté sa collection de maillots. Celui qu'il avait oublié dans le vestiaire du Vélodrome il y a 14 ans n'en fait manifestement pas partie...
Le COVID, Guil' ne s'en lave pas les mains !
23/03 17:21
Et il le prouve en capitaine exemplaire, vidéo à à l'appui sur son compte twitter :
Don't forget to wash your hands âž¡ï¸ @JossGuilavogui 🧼
— VfL Wolfsburg EN (@VfLWolfsburg_EN) March 23, 2020
Stay safe everyone ðŸ™#VfLWolfsburg pic.twitter.com/L8ymZ71hum
Un Saliba vaut deux Fofana ?
23/03 12:07

Dans sa dernière lettre hebdomadaire, l'Observatoire du Football du CIES a publié le classement des footballeurs évoluant dans les 5 grands championnats européens nés en 2000 ou après avec les valeurs de transfert les plus élevées. On aura noté que William Saliba (26,7 M€) est 20e tandis que Wesley Fofana (13,7 M€) est 26e.











