
Les vertes années de Zanon
12/04 08:25

Ayant claqué 29 pions en 172 matches professionnels disputés avec les Verts de 1980 à 1984, l'ancien milieu de terrain Jean-Louis Zanon, ajourd'hui autoentrepreneur à Sainté (il rénove des habitations et des bureaux), livre dans la Pravda du jour quelques anecdotes tirées de son expérience à l'ASSE. Extraits.
"Le joueur le plus fort avec lequel j'ai joué ? Il n'y a pas photo : Michel Platini. Après, il y a Johnny Rep. Quand il voulait, c'était un génie. Par contre, quand il ne voulait pas... Je n'oublie pas Laurent Roussey - doté d'un talent exceptionnel, c'était le Mbappé de l'époque - et Lauret Paganelli. Dans les petits espaces, c'était Messi.
Le plus gentil ? Doudou Janvion. Jeu de tête, vitesse, technique et méchanceté, c'était un joueur d'exception, un "tueur" sur un terrain et très doux en dehors. Un danseur de biguine qui a retrouvé son calme chez lui, en Martinique. Le plus drôle c'était Platoche. Il faut comprendre son humour très fin et pince-sans-rire.
Le plus fou ? Laurent Paganelli. Il avait acheté une carabine à air comprimé. Les soirs de match, il tirait avec sur les casques des flics depuis une fenêtre du centre de formation, qui se trouvait alors dans le stade Geoffroy-Guichard. Pierre Garonnaire la lui a confisquée. "Je te le rends si tu marques deux buts dans un match." Il les a mis et Garo lui a rendu sa carabine.
Mon pire souvenir ? La finale de coupe de France 1982, perdue aux tirs au but face au PSG. Je fais les passes sur le doublé de Platoche mais Dominique Rocheteau égalise à la 120e. On le tacle deux fois et à chaque fois, il a le contre favorable. On avait pourtant dit à Johnny Rep : "Garde le ballon !" Mais non, il a voulu marquer. On l'a pourri. Je ne lui en ai jamais voulu. Huit jours après avoir perdu le titre de champion sur un but d'Umberto Barberis pour Monaco, à dix minutes de la fin du championnat, on perd cette finale.
Mon plus grand regret est de ne pas avoir eu de téléphone portable pour prendre des photos. Surtout une. En janvier 1980, on part avec Saint-Etienne joeur en amical à Marseille. En arrivant à l'aéroport, on apprend que notre avion ne pourra atterrir à cause du brouillard. Roger Rocher commande des taxis et on part, escortés par la police. Celui de Rocher, dans lequel étaient montés Robert Herbin et Pierre Garonnaire, tombe en panne au dernier péage. Pour le faire redémarrer, ils l'ont tous les trois poussé. Un an après, ils s'entretuaient avec l'affaire de la caisse noire."
Pas de joyeuses Pâques pour Kasperczak
11/04 21:24

Ancien entraîneur des Verts (de 1984 à 1987), Henryk Kasperzak (73 ans) s'est confié aujourd'hui à Radio Cracovie. Extraits.
"La situation est très difficile ici. A cause du coronavirus, je suis confiné à la maison depuis plus de trois semaines et je ne fais même pas de courses. On ne peut pas voyager. Pour circuler en voiture, vous avez besoin d'un laissez-passer spécial, délivré uniquement au conducteur dans des cas précis. Il y a de lourdes sanctions en cas d'infraction. Du coup on va rester tout seuls avec ma femme Malgorzata à notre domicile stéphanois ce week-end de Pâques. Nos enfants et nos petits-enfants ne pourront pas nous rendre visite. On peut seulement les voir via internet. Ce ne sera donc pas de joyeuses Pâques.
Mais la santé, c'est le plus important, nous devons être prudents et rester chez nous. Les décisions de reporte l'Euro et les JO étaient justes. En France, il n'y a même pas de discussions sur la reprise du championnat. L'Allemagne est plus active à cet égard, là-bas les entraînements collectifs ont repris. A mon avis, il n'y a aucune chance que la saison puisse aller au bout. Il faudra du temps avant que la situation s'améliore. Ceux qui ont financé massivement le football pourraient réduire considérablement leurs investissements. Il est certain que les salaires et les montants de transfert seront moins importants.
J'ai été touché par la disparition de Michel Hidalgo, sélectionneur de l'équipe de France qui a brillamment remporté l'Euro 1984. Michel a été un modèle pour moi en tant qu'entraîneur et c'était aussi un homme formidable. Nous étions restés en contacts via le syndicat des entraîneurs. Nous nous sommes rencontrés aussi lors de mon expérience aux Emirats Arabes Unis, je travaillais alors pour un club de Dubaï et lui pour Al-Ain. On a également eu l'occasion de se fréquenter lors d'évènements privés. En tant que coach, on pourrait le comparer à Kazimierz Gorski. Il a entraîné une super génération de joueurs comme Platini, Tigana, Giresse, Fernandez...."
On a eu Chicharo, on aura Aouchiche ?
11/04 20:11
Après avoir compté dans ses rangs Vincent Chicharo (apparu à 32 reprises en équipe première de 1987 à 1990), l'ASSE convoite selon la Pravda à paraître demain un autre joueur offensif a priori plus prometteur : Adil Aouchiche, joueur du QSG né en 2002, revenu bronzé du Brésil comme Marvin Tshibuabua lors de la dernière Coupe du Monde U17.
"Plus jeune joueur à avoir débuté un match de L1 sous le maillot parisien (à 17 ans et 46 jours), il sera libre au 30 juin. L'ASSE aimerait donc réussir le même coup qu'avec le défenseur central Harold Moukoudi, arrivé libre du Havre l'été dernier. Une première approche vers Aouchiche aurait eu lieu dès l'automne dernier. Le Parisien ne serait pas resté insensible au projet sportif présenté par les Verts. Avec Puel, il aurait la garantie de pouvoir continuer à progresser et de gagner du temps de jeu, dans un rôle de numéro 10 ou de milieu relayeur, en 8.
Après avoir semblé bénéficier d'un petit temps d'avance sur ce dossier, l'ASSE en aurait perdu depuis. En plus d'offres venues de l'étranger, il est très courtisé sur le plan national. Bordeaux rêverait de l'associer à Yacine Adli, une autre pépite du centre de formation parisien. Rennes s'y intéresserait aussi de près. Mais c'est surtout Lille qui ferait actuellement le forcing. Or le LOSC possède de plus grands moyens financiers que les Verts. Le Parisien souhaiterait obtenir une prime à la signature de plusieurs millions d'euros."
Cordonnier pour recruter des pointures (5)
11/04 19:17
"Le staff des Verts se dit prêt à reprendre quand les autorités le permettront et affiche de la patience. En attendant, on s’occupe comme on peut du côté de Claude Puel et de ses adjoints : chaque jour est l’occasion de superviser un ou plusieurs joueurs sur vidéo" a souligné aujourd'hui RMC. "Le staff travaille étroitement avec la nouvelle cellule de recrutement, en place depuis l’éviction de David Wantier, composée de Julien Cordonnier, d’Anthony Gillot (fils de Francis) et de Romain Barq."
Pour rappel, Romain Barq était arrivé il y a trois ans en même temps que Jean-Luc Witzel, lequel a quitté le club au bout d'un an après avoir suggéré en vain des joueurs. Il avait été remplacé dans la foulée par Anthony Gillot, qui auparavant a été scout pendant près de 9 ans pour le LOSC, comme indiqué sur son compte linkedin. Julien Cordonnier (photo) travaille lui aussi depuis 2018 pour la maison verte.
L'effet salaires (5)
11/04 18:41

Ancien défenseur des Verts et actuel vice-président de l'UNFP (syndicat des joueurs professionnels), Sylvain Kastendeuch commente dans le quotidien Ouest-France l'accord que cette dernière a trouvé avec les dirigeants des clubs de L1 et de L2.
Pour rappel, cet accord préconise de réduire les salaires d'une partie de mars et d'avril d’une partie de mars et d’avril, en plus de la baisse mécanique générée par l’adoption du chômage partiel. Il recommande des baisses progressives selon les revenus : 20 % de rémunération en moins pour les joueurs gagnant entre 10 000 et 20 000 euros ; 30 %, pour ceux entre 20 000 et 50 000 euros ; 40 %, pour ceux entre 50 000 et 100 000 ; et enfin 50 % en moins pour ceux percevant plus de 100 000 euros par mois.
"Les joueurs ont consenti des efforts importants, mais raisonnables. Avec le chômage partiel, on approche même les 30 % d’abandon de salaire pour les revenus les plus élevés et ce n’est vraiment pas négligeable. Sans compter les primes de résultat, qui constituent un effort indirect et involontaire. Pour les joueurs dont les revenus sont inférieurs à 20 000 euros, elles permettaient souvent de doubler les salaires.
Cet accord doit préserver des décisions brutales des actionnaires. Effectivement, un grand nombre de clubs ont touché la part principale des droits télé. Il ne faudrait pas que des actionnaires cherchent à rattraper des mauvaises gestions en sabrant la masse salariale. On est vigilant sur tout ça. Il existe à ce jour un bon esprit et il faut que ça dure. Cet accord reste une préconisation et n’a pas valeur d’obligation. Ce sera aux joueurs de l’accepter ou pas, puis de négocier directement avec leur club.
On a le sentiment d’avoir sécurisé ces négociations en fixant un cadre. Tous les efforts sont les bienvenus, on ne souhaite pas seulement des efforts des joueurs. On veut aussi savoir ce que font les clubs, et pas seulement en réduisant la masse salariale, pour trouver de la trésorerie. Si on doit renégocier un accord au mois de mai, on espère aussi que les clubs auront trouvé d’autres moyens pour assumer le présent."
On a eu Fredy, on aura Alfredo ? (2)
11/04 18:03

Après avoir compté dans ses rangs Fredy Guarin et recruté son compatriote Luis Francisco Sánchez Mosquera, l'ASSE lorgne toujours un autre Colombien, Alfredo Morelos (23 ans). Selon la dernière édition du quotidien écossais Daily Record, les Verts doivent faire face à la forte concurrence de l'Atletico Madrid, qui envisagerait de lâcher 15 M£ (17 M€) pour enrôler cet été cet attaquant qui a claqué cette saison pas moins de 29 pions toutes compétitions confondues en 46 matches disputés sous le maillot des Glasgow Rangers, avec lesquels il est actuellement sous contrat jusqu'en 2023.
Les ultras n'ont pas attendu le corona
11/04 14:03

Coleader des Greens Angels, Tom a détailllé ce matin sur France Bleu Saint-Etienne Loire les actions menées par son groupe pour lutter contre le Covid-19 avant de rappeler que les ultras n'ont pas attendu cette pandémie pour s'impliquer dans des actions de solidarité. Extraits.
"Au fil de nos contacts avec les hôpitaux et les Ehpad, on a eu plusieurs demandes plus d'ordre médical. Certains services sont vraiment dans la galère comme toute la population. Si des gens ont des surblouses, des lunettes, des masques et des charlottes, ils peuvent nous contacter à l'adresse mail infos@ga92.fr . C'est pour différents Ehpad et hôpitaux qui sont vraiment dans le soucis et ne peuvent pas protéger leurs personnels."
On fait des tournées. On a dû élargir la mission première qui était alimentaire. A l’hôpital Nord, on a amené par exemple des tablettes pour des patients sortant de réanimation pour qu’ils puissent contacter leurs familles vu que les visites sont interdites. La cagnotte n'est pas limitée dans le temps. Tant qu'il y aura des demandes et qu'on pourra être utiles, on continuera. C'est important mais aussi normal.
Si on peut apporter notre pierre à l'édifice pour ceux qui sont sur le terrain on le fait, comme d'autres actions tout au long de la saison que ce soit des collectes de vêtements ou des dons divers. Certains diront que c'est une facette intéressée. Mais ça fait presque 30 ans à Saint-Étienne que les deux groupes de supporters (les Green Angels et les Magic Fans) prouvent qu'ils sont insérés dans le tissu associatif et les réseaux de solidarité."
Pour rappel, vous pouvez abonder la cagnotte des Green Angels ici et celle des Magic Fans là. En cumulé, les deux groupes ultras stéphanois ont déjà recueilli 28 000 euros.
On a eu Piquionne, on aura Pickeu ? (6)
11/04 11:39
Officiellement licencié hier pour faute grave par le SCO où il officiait depuis 14 ans, Olivier Pickeu a réagi par le biais d'un communiqué paru sur le site de la Pravda. "Je laisse au président Saïd Chabane le soin de communiquer les motifs allégués pour tenter de justifier cette décision que je conteste avec la plus grande fermeté. Le moment venu, j'entends faire valoir mes droits au regard du très grave préjudice personnel et professionnel que je subis du fait de cette brusque mise à l'écart et des motifs et des conditions dans lesquels elle est intervenue."
Contacté par Nanard en mai dernier pour succéder à l'Ange vert à la direction sportive de l'ASSE, ce jeune quinquagénaire (depuis le 24 février dernier) a décidé de faire appel à un habitué de la maison verte pour se défendre, comme le révèle la dernière édition angevine du quotidien Ouest-France. "L'avocat engagé par Olivier Pickeu, Me Olivier Martin, n’est pas un inconnu du monde du football : il est l’avocat de l’AS Saint-Etienne, et a défendu plusieurs acteurs du ballon rond, notamment Claude Puel lors de sa procédure face à l’Olympique lyonnais."
Il y a toutefois peu de chances de voir l'ancien attaquant des Bleuets intégrer l'organigramme stéphanois, si l'on se fie aux propos tenus par Manu Lonjon le 16 mars dernier. "C'est un peu compliqué de mettre en place un nouveau directeur sportif influent, avec le pouvoir que Sainté a donné à Puel. Olivier Pickeu, je ne le vois pas forcément compatible avec le fonctionnement actuel de l'ASSE."
Crédit photo : Ouest-France
Plein en virtuel, vide en réel ?
11/04 10:09

Comme le rapporte la dernière édition du Progrès, 69 500 places sur 80 000 ont déjà trouvé preneurs pour la finale virtuelle que l'ASSE joue contre le Covid-19 grâce aux dons effectués par le Consortium du Stade de France et Aésio (10 000 places chacun).
Mais la vraie finale de Coupe de France entre l'ASSE et le QSG risque de se jouer à huis clos. "S'il n’y a qu’un match à jouer, c’est celui-là, sachant qu’il ne concerne que deux équipes. Mais est-ce qu’on pourra emmener notre public à Paris si le déconfinement se fait région par région ?" s'interroge Xavier Thuilot dans le quotidien régional.
Comme l'a relevé le potonaute AzAtHoTh, Le Monde a abordé les enjeux du déconfinement dans un intéressant article paru le 7 avril dernier.
You can sing my Bell
11/04 09:48

Joseph-Antoine Bell (65 ans) a posté sur sa page facebook une chanson pour sensibiliser ses amis à la lutte contre le coronavirus.
Dans La Tribune de Genève, l'ancien gardien stéphanois nous livre ses réflexions de vieux sage sur le Covid-19.
"Le virus est le versant maléfique de la mondialisation. Il a réussi à unir la planète dans la vulnérabilité. Face à lui, les humains sont égaux: les forts et les faibles, les nantis et les pauvres. Tout le monde ressent la même chose, preuve que nous sommes faits, au-delà des couleurs de peau, de la même matière et manière. Qu’est-ce que le football peut tirer de cette crise? Retrouver sa solidarité. La pandémie nous y contraint. Je suis foncièrement persuadé que l’esprit du jeu enseigne la solidarité.
Le football a la particularité de toujours avoir été pratiqué par "ceux qui n’ont pas". Des garçons démunis sont devenus quelqu’un grâce à ce sport. Et de tout temps, ces garçons, notamment en Afrique, se sont montrés solidaires envers ceux qui n’avaient pas réussi. Dans la nature, la famille est la cellule de base. Pour un joueur, son club est aussi sa famille. De nombreux footballeurs ont renoncé à une partie de leur salaire pour soutenir les employés qui cirent leurs chaussures ou taillent le gazon. Certains ont effectué des dons très importants. C’est cette solidarité qui permettra au football de survivre.
Une tornade tropicale a arraché le toit. Il faut maintenant se retrousser les manches pour remettre des tôles sur nos têtes. Le football doit agir comme une famille. L’assiette commune va contenir moins de nourriture. On va se retrouver au self-service des affamés. Si les premiers se servent trop, les suivants n’auront rien. Dans un club, il ne faut pas que la gourmandise des stars oblige au sacrifice de dix joueurs sur trente pour tenir le budget. L’Europe doit se réveiller et réellement apprendre ce que cela signifie d’être solidaire. Elle doit arrêter de faire semblant."
Il faut arrêter, c'est Clerc (2)
11/04 09:00

Président de l’Andrézieux-Bouthéon Football Club (11e de N2 avec 5 points d'avance sur l'avant-dernier stéphanois), l'ancien défenseur des Verts François Clerc prône de nouveau sur Eurosport l'arrêt définitif des championnats amateurs.
"On va tous être dans la merde. La plupart de nos joueurs sont sous contrat jusqu'au 30 juin. Ensuite, ils ont des congés payés. S'ils ne les prennent pas, il faudra qu'on les paie. On ne peut pas reprendre dans deux ou trois semaines après tant de semaines de confinement puis jouer trois fois par semaine, nous ne sommes pas des pros. Est-ce que tout le monde a envie de replonger dans la compétition vu le climat ambiant ? Les joueurs et les coaches ne sont pas trop motivés. Il faut tourner la page. L'attente de la décision des instances est insupportable. On ne peut pas se projeter sur la saison prochaine, or c'est le plus important. Faut-il geler le classement ou annuler les résultats ? Peu importe, de toute façon le championnat est faussé, l'important c'est de repartir l'an prochain."
Thuilot ne panique pas (3)
11/04 08:41

Comme il l'avait dit dans le même quotidien régional le 20 février dernier et comme il le répète dans la dernière édition de la Pravda, Xavier Thuilot assure derechef qu'il ne panique pas dans Le Progrès du jour.
"L’accord trouvé entre le syndicat des joueurs et les représentants des clubs sur une baisse provisoire de leurs revenus pendant la suspension des compétitions ? On ne va pas se lancer dans des discussions de couloir tant que ce n’est pas validé par Bercy et le ministère du Travail.
Il n’y a pas du tout de panique. Tant qu’on ne connaît pas la date de l’armistice, on doit se mettre en situation de pouvoir durer. Tout le monde doit pouvoir contribuer à cet acte de résistance. Il y a une ultra-majorité qui souhaite que l’on finisse la saison en cours en priorité. On ne peut pas tirer un trait sur les millions qui sont en jeu.
Dès que la lumière des stades va se rallumer, les télés vont payer. Je suis plus inquiet sur les partenariats et les abonnements la saison à venir. On est dans une activité ultra libérale. Si la crise est raisonnablement maîtrisée, les bonnes intentions s’envoleront et les prix des mercatos reviendront à leur niveau actuel."
L'effet salaires (4)
11/04 00:43

Selon la dernière édition du Parisien, la baisse des salaires des joueurs professionnels n'est sans doute par pour demain...
"Les acteurs du groupe "dialogue social" ont présenté l'accord sur le report provisoire des salaires d'avril signé entre le syndicat des joueurs (UNFP) et les clubs. Outre que ce pacte n'a pas encore été validé par les pouvoirs publics, les dirigeants ont fait part de leur scepticisme : les premières remontées qu'ils ont obtenues dans leurs clubs ne sont pas favorables à une baisse, même provisoire, des salaires, les joueurs tenant à leurs rémunérations intégrales, en particulier dans les petits clubs. La plupart ne souhaitent pas suivre les recommandations de l'UNFP. Il n'y a aucun caractère obligatoire."
Thuilot ne panique pas (2)
11/04 00:28

Il l'avait dit le 20 février dernier dans Le Progrès, il le répète dans la dernière édition de la Pravda en réaction à un article paru la veille dans le quotidien sportif : Xavier Thuilot ne panique pas.
"L'ASSE dément fermement être "en panique" et avoir sondé certains de ses cadres pour envisager une baisse des salaires plus importante que la préconisation figurant dans l'accord conclu par les clubs avec l'UNFP. Nous mettons tout en oeuvre pour faire face à une situation économique imprévisible. Nous informons régulièrement nos salariés de l'évolution de cette situation et des mesures prises, mais nous n'avons jamais évoqué avec des joueurs une forte diminution de leurs salaires."
Cordonnier pour recruter des pointures (4)
10/04 23:39

Dans son article à paraître ce samedi sur la valse des recruteurs en Ligue 1, la Pravda évoque le cas stéphanois.
"À Saint-Étienne, tout a basculé avec lé départ de Davis Wantier de son poste de directeur du recrutement le 18 février. Depuis début mars, la cellule a été confiée à Julien Cordonnier, ex-directeur sportif d'Orléans et déjà au club, alors que l'ASSE a tenté de faire venir en vain Gérard Bonneau, ancien recruteur de l'OL. Les Verts pourraient remettre à plus tard leur quête de nouveau chef du recrutement, et Claude Puel pourrait donc s'en charger en coordination avec le directeur général, Xavier Thuilot."
Fofana parti pour rester Stéphanois ?
10/04 23:14
Comme l'a relevé à la mi-journée le journaliste du Progrès Macky Diong sur son compte twitter, Wesley Fofana a évoqué son avenir ce matin sur un live instagram, moyen de communication décidément très prisé des footballeurs en cette période de confinement.
"Je suis Stéphanois et je compte bien le rester ! Des clubs étrangers s'intéressent à moi ? Je ne m'occupe pas de ça moi. Je suis 100% Vert !" a déclaré le prometteur défenseur central stéphanois, actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2022.
Pour rappel, Sainté cherche depuis cet hiver à prolonger le contrat d'un joueur convoité notamment par le Milan AC et Leipzig selon France Football.
Made in Saint-Etienne mon belet !
10/04 21:46
Stéphane Couchoud a posté aujourd'hui une décoiffante vidéo d'un Sainté confiné tournée grâce à un drône le 5 avril dernier. A voir et à revoir, pas seulement parce qu'on y voit plusieurs fois le Chaudron ! Les recettes de cette vidéo seront entièrement reversées aux hôpitaux et organismes de santé de la région stéphanoise.
Wahbi imite Ryad
10/04 20:53
A l'instar de Ryad Boudebouz, Wahbi Khazri a décidé de soutenir financièrement un hôpital de sa région d'origine. "Il a fait un don de 17 000 € à l'hôpital de Bastia pour aider dans la lutte contre le Covid-19, a annoncé ce vendredi Via Stella dans Corsica Sera. Un très beau geste de l'ancien joueur du Sporting, qui avait déjà fait un don de 10 000 € l'an dernier au SC Bastia, son club formateur" comme le rapporte le site Spiritu Turchinu.
Baup n'est pas en manque
10/04 20:43

Confiné en famille dans sa ferme à Larroque (Haute-Garonne), Elie Baup (65 ans) s'est confié aujourd'hui à La Provence. Extraits.
"Le foot ne me manque pas vraiment. Après, je ne suis plus en prise directe avec le terrain. Ce qui manque terriblement, ce sont les moments de sincérité et de vie, les échanges qu'on peut partager avec le voisin, les journalistes, les joueurs, tout l'aspect humain... Le premier truc que les responsables du foot devraient dire, c'est restez chez vous, respectez le confinement et vous sauverez des vies. On voit que le monde vit à crédit, avec un train de vie qui ne correspond pas à ses revenus. La preuve, dans un coup dur comme celui-ci, on met les gens au chômage et on réduit la voilure. On est allé beaucoup trop loin dans les salaires et tout le reste.
Il y a au moins un bel élan de solidarité. C'est logique. En parler, c'est une chose, mais le faire, c'est mieux. Comme tout le monde, avec les moyens qu'on a, on essaie d'être solidaires. Ce n'est pas que financier d'ailleurs. Mais ça ne sert à rien de l'étaler ni de se faire de la pub dessus, c'est indécent. Il faut faire, mais avec pudeur. Je n'ai pas à me plaindre, certains ont plus de difficultés que moi, d'autres aident davantage. Je vois que des joueurs le font spontanément, qu'ils n'ont pas oublié d'où ils viennent [Ryad Boudebouz et Wahbi Khazri notamment, ndp2]. Ça souligne le bon côté de la nature humaine, celui qu'on ne devrait jamais perdre de vue."
Le 30 juin n'est pas un frein ? (20)
10/04 19:46

Comme l'a révélé cet après-midi le site de la Pravda,la Ligue qu'on adule s'est prononcée ce vendredi sur les calendriers.
"Dans le schéma imaginé par la LFP, la saison actuelle, arrêtée à la veille de la 29e journée, si elle reprend, devrait s'achever le 25 juillet pour la Ligue 1. La volonté est de laisser un peu de marge pour les play-offs et les barrages et avoir tout terminé le 2 août, date butoir fixée par l'UEFA. En sachant que la fin des coupes d'Europe (Ligue des champions et Ligue Europa) pourrait se jouer au mois d'août.
Le bureau de la LFP a voté, à l'unanimité, la date de le reprise de la prochaine saison: ce sera le dimanche 23 août pour la L1. En tentant de ne pas démarrer trop tard, la LFP veut surtout ne pas mettre en péril les premiers versements de Mediapro, principal diffuseur du Championnat entre 2020 et 2024. Le groupe espagnol doit payer 780 M€ annuels pour la L1. Canal + doit régler 330 M€ par an et Free 50 M€."
Fleck coache Boudebouz
10/04 18:10

Coach sportif installé à Colmar, ville natale de son ami Ryad Boudebouz, Johann Fleck continue de s'occuper du numéro 7 des Verts, comme il le souligne aujourd'hui dans L'Alsace.
"Je travaille aussi bien avec des débutants qu’avec des sportifs de haut niveau, essentiellement des footballeurs, comme par exemple Ryad Boudebouz. En plus du programme spécifique concocté par ses clubs - l’AS Saint-Etienne depuis cette saison -, il vient toujours me voir avant le début du championnat et durant la trêve hivernale."
Juste avant sa seconde saison montpelliéraine (la plus réussie de sa carrière), le milieu offensif algérien avait tenu à remercier son préparateur sur twitter.
Merci Johann Fleck de me faire bosser difficilement pour être prêt pour la reprise pic.twitter.com/fcf0xdQgH2
— Ryad Boudebouz (@Ryadbdz) July 1, 2016
Ferri marchait sur l'eau
10/04 17:27
Sur beIN Sports, l'ancien défenseur Patrice Ferri s'est remémoré aujourd'hui ses débuts en vert.
"A l’instinct, le premier flashback qui me revient, c’est ma première convocation en pro, à Saint-Etienne en 1983. C’était le dernier match de la saison contre Bastia, j’étais remplaçant. Il y a eu deux phases : je l’apprends la veille, c’est un premier choc et je sais que la nuit puis la journée avant le match vont être terriblement longues, car ça commençait à 20h30 ; et puis il y a ce moment magique, quand je sors du vestiaire en tenue, dans ce couloir étroit de Geoffroy-Guichard où tu sens les tribunes trembler. C’était un rêve incroyable, j’aurais voulu que le tunnel dure un kilomètre, pour déguster. Je me le rappelle comme si c’était hier.
Tout a défilé, ces matchs européens du mercredi soir que je regardais à peine quatre ans avant avec mes parents, l’épopée de 1976, le titre de 1981, la finale de Coupe 1982… Michel Platini venait de partir moins de deux ans avant. J’aurais pu m’arrêter là, ma carrière était déjà réussie ! Je n’ai pas fait l’entrée de l’année, mais je ne ressentais aucune pression. Il n’y avait pas d’enjeu, et je marchais tellement sur l’eau que le match était secondaire… Je n’ai plus touché terre pendant 24 heures, jusqu’au coup de sifflet final."
L'ASSE sur son 31
10/04 16:48

Comme l'a relevé avant-hier le site de la LFP, l'ASSE est le club qui a consommé le plus de joueurs cette saison de L1, ex aequo avec le QSG et l'OGC Nice (31).
Pour rappel, la liste verte :
Bajic, Moulin, Ruffier
Debuchy, Fofana, Kolodziejczak, Maçon, Moukoudi, Palencia, Perrin, Saliba, Silva, Trauco
Aholou, Benkhedim, Boudebouz, Cabaye, Camara, Diousse, M’Vila, Youssouf
Abi, Beric, Bouanga, Diony, Edmilson, Hamouma, Honorat, Khazri, Nordin, Rivera
On aura noté que l'ASSE ne compte qu'un seul joueur ayant dépassé le cap des 2000 minutes [ndp2 : Denis Bouanga, 2046] alors que le LOSC de Christophe Galtier en compte sept.
Tous les trois jours, c'est jouable ?
10/04 16:06
"S’il faut jouer tous les deux jours, on jouera tous les deux jours" martelait Bernard Caïazzo sur RMC le 22 mars. "Jouer tous les deux jours, c'est ridicule" s'est offusqué le même Nanard sur Europe 1 quinze jours plus tard. Mais jouer tous les trois jours en cas de reprise du championnat est une éventualité évoquée aujourd'hui par deux anciens Verts dans les médias.
"Certains joueurs seraient contre l'idée de reprendre en jouant un match tous les trois jours, par peur de blessures ? À Amiens et ailleurs, certains se posent la question, oui. Pas moi. Je me dis que si je me blesse demain en faisant mon métier, ce n'est pas très grave par rapport à ce que certaines personnes peuvent vivre aujourd'hui" déclare l'Amiénois Mathieu Bodmer dans la Pravda.
"Il faut que les championnats aillent à leur terme. Il faut aller au bout, même si on doit jouer jusqu’en août. Les joueurs aiment jouer. Moi, quand il y avait deux matches par semaine, j’adorais ! Quand je vois en Angleterre, ils jouent 46 matches en Championship, plus les Coupes, ils ne s’en plaignent pas et tout l’effectif est concerné" juge Yvon Pouliquen dans Ouest-France.
Centrer, c'est bien ; se concentrer, c'est mieux ! (3)
10/04 11:31
Selon les stats de la Ligue qu'on adule, l'ASSE est 8e au classement du nombre de centres par match (15,9) cette saison de L1. Mais les Verts sont avant-derniers au classement des centres réussis (16,4%), seuls les Girondins faisant pire ! (16%).
Les Verts auraient dû être les premiers
10/04 10:12
Dans une vidéo exhumée hier par le twittos William B-S et retranscrite par le site girondins33, Aimé Jacquet et Michel Platini reviennent pour Canal Plus sur la demi-finale de C1 de 1985 entre la Juve et les Girondins.
Aimé Jacquet : "Au match aller, notre 'gorille', qui tenait la porte, a vu arriver Michel Platini, qui jouait alors avec nos Bordelais en équipe de France mais était quand même le maître. Alors, automatiquement, il lui a ouvert la porte. Et là, vous voyez Michel Platini rentrant dans le vestiaire, avec son ironie légendaire, lançant plein de phrases qui nous ont je dirais complètement déstabilisés. Lui, il était rayonnant, sûr et tranquille, mais nous nous étions un peu contractés - et c'était normal -devant sa formation. Donc je pense qu'au départ, il nous a battus là. Pourquoi, pendant le match, Platini était libre de tout marquage ? Là, j'avoue avec le recul avoir fait un mauvais jugement. Mais, c'est délicat pour moi, et j'y pense souvent, et je ne trouve pas non plus de faute... Pour la simple raison qu'il n'y avait pas que Platini dans cette équipe, qui avait tant de bons joueurs qu'on devait tous les marquer.
Au retour, je m'en rappelle. Ce jour-là, j'ai vu un stade en folie ! C'est la première fois que, enfin, je retrouvais mes sensations stéphanoises... Car le stade Geoffroy Guichard était toujours plein et dynamique. Et là, pour la première fois, on a trouvé un stade de folie à Bordeaux. Et ça a été la folie, aussi, sur le terrain. Alors, même si Michel Platini dit toujours : 'Vous nous avez fait peur, mais nous étions maîtres' ; je ne suis pas tout à fait sûr. Et je me souviens très bien que quand Patrick Battiston a marqué son fameux but je peux vous garantir qu'il y avait là une panique générale de la part de la Juventus. On entendait les joueurs crier, et ça c'est quand même déterminant, de voir la peur qui s'était installée dans cette formation. Jean Tigana a, ensuite, eu la balle de 3-0. Malheureusement, il a tapé sur le gardien de but... (...) Dans les Coupes d'Europe, malheureusement, je pense qu'il restera gravé quelque chose d'inachevé. On n'a pas achevé notre oeuvre, malheureusement."
Aimé Jacquet revit avec @EricBesnard1 la mémorable 1/2 finale de C1 🆠de 1985 entre les @girondins de #Giresse et #Tigana et la @juventusfc de #Platini et #Boniek. #Archives #CanalPlus #SoirdEurope @charlesbietry @nathiannetta #ThierryGilardi 💙 #FCGB #Bordeaux @TopGirondins pic.twitter.com/CYLhC9UWjP
— William B-S (@willbs33) April 9, 2020
Michel Platini : "Pour Bordeaux, c'était fort. Je crois qu'Aimé Jacquet a raison quand il dit : 'On n'a pas achevé notre oeuvre'. L'équipe de Bordeaux de cette époque elle était, je pense, très très belle. Bon, en 85, contre la Juve, ça se joue à des détails, et notamment au match retour, mais l'année d'après, en Coupe des Coupes, contre Leipzig (élimination aux tirs au but ; NDLR), ils doivent se qualifier en finale et gagner une Coupe d'Europe. Saint-Étienne en 76, puis Bordeaux dans les années 80, auraient dû être les premiers. Finalement, c'est Marseille en 93 qui sera le premier club français à remporter une Coupe d'Europe."
Aimé Jacquet : "On n'a pas achevé notre oeuvre."
— William B-S (@willbs33) April 8, 2020
🎙Michel Platini à @charlesbietry : "@ASSEofficiel aurait du être le 1er à gagner une 🆠d'europe, puis @girondins aurait du être le 1er"#Archives #CanalPlus @JULIENBEE @BRUNLaurent2013 @EricDagrant @EricBesnard1 @FlorianBrunet78 pic.twitter.com/kc8vnFxnZl
Philippoteaux carrément élogieux sur Bouanga
10/04 07:48
Comme l'a relayé hier soir l'hebdomadaire La Gazette de Nîmes, le milieu nîmois Romain Philippoteaux a livré des anecdotes sur son ancien coéquipier Denis Bouanga lors d'un live instagram.
"Quand on a joué à Saint-Etienne, il est venu saluer tout le monde dans le vestiaire avec un maillot pour chacun. C’est très rare dans le milieu. C’est un gentleman et vraiment un bon mec. Quand nous étions à Lorient, on a organisé un tournoi. Denis était considéré comme le plus nul. Je gagnais 4-0 ou 5-0 contre lui puis je prends un rouge imaginaire et je perds finalement 6-5 ou 6-4. Depuis je n’ai plus joué contre Denis à la play."
Crédit photo : Objectif Gard
L'effet salaires (3)
10/04 07:25

Comme le rapporte la Pravda du jour, plusieurs clubs dont l'ASSE aimeraient aller plus loin que les mesures de chômage partiel et de baisse de ses joueurs à titre temporaire. Extraits.
"A l'OM, Jacques-Henri Eyraud se serait déjà entretenu avec des cadres pour parler d'une baisse sèche et conséquente de certains gros salaires. Steve Mandanda et Florian Thauvin auraient notamment été mis au courant. Il voudrait même que ces baisses de revenus soient définitives pour certains. Des conférences téléphoniques sont prévues, aujourd'hui, pour évoquer ces coupes salariales drastiques. Cette idée germe également dans la tête d'autres dirigeants en panique, comme à Bordeaux ou à Saint-Etienne.
La direction stéphanoise a déjà sondé quelques cadres sur des - gros - efforts supplémentaires, même si Xavier Thuilot veut temporiser. "Nous avons pris le parti d'attendre le résultat des négociations au niveau national. Le résultat de ces négociations n'est pas validé par les instances, par les différents ministères, au niveau réglementaire et fiscal. Tant que ce n'est pas le cas, il n'y a pas lieu d'entamer des discussions. Mais comme tous les clubs, quand les recettes n'entrent plus, nous regardons ce que nous pouvons faire au niveau des dépenses. Et le premier poste de dépenses, dans un club de football, ce sont les salaires."
L'idée de prolonger les baisses, même en cas de reprise des compétitions, est évoquée, en particulier s'il faut finir le championnat à huis clos. L'état d'urgence salarial est déclaré dans ces clubs historiques en grande difficulté.
Adieu Bernard
09/04 22:10

Comme l'a annoncé Ouest-France à la mi-journée, Daniel Bernard s'est éteint la nuit dernière à l'âge de 70 ans. Nice-Matin nous rappelle que cet ancien gardien avait joué deux saisons chez les Verts avec la réserve avant de faire une longue carrière professionnelle loin du Forez.
"Grande gueule", "capitaine dans l'âme", "très consciencieux", selon ceux qui l'ont côtoyés, le portier à la moustache compte plus de 400 matchs chez les professionnels en 16 saisons. Natif de Paris, il débute pourtant le football chez les jeunes au Stade laurentin, avant de rejoindre le Cavigal Nice, réputé pour son école des gardiens. Dès la fin des années 60, il n'hésite pas à quitter la Côte d'Azur pour rejoindre le grand Saint-Etienne chez les juniors. "Nous avions un pont avec Saint-Etienne et son président Roger Rocher", se souvient Diego Noto, le président du Cavigal. "Grâce à ces relations, Daniel avait pu s'engager là-bas."
Mais c'est à Rennes qu'il signera professionnel. Il est d'abord la doublure de l'international Marcel Aubour, avant de gagner ses galons de titulaires et jouant finalement plus de 150 matchs avec les Bretons en huit saisons (1969-77). Considéré comme l'un des meilleurs portiers français, il porte le maillot tricolore en catégorie junior, militaires et espoirs. Il est même sur le banc des remplaçants pour la rencontre Islande-France du 25 mai 1975 (éliminatoires de l'Euro 1976), mais n'entrera pas en jeu.
Après deux relégations avec le Stade Rennais en trois saisons, l'Equipe de France s'éloigne. En 1977, il signe au PSG pour relancer sa carrière, mais perd rapidement sa place au profit de Michel Bensoussan. Il quitte la capitale au bout d'un an, car Dominique Baratelli vient d'y signer, pour rejoindre Brest (1978-84). Dans le Finistère, il participe à deux montées. Daniel Bernard retrouvera la Côte d'Azur pour l'ultime saison de sa carrière. A 35 ans, il s'engage à l'AS Monaco et joue une poignée de matchs, comme doublure de Jean-Luc Ettori. Il s'installe ensuite dans le Finistère et travaillera comme commercial, imprimeur et chauffeur de taxi."
Là-haut, Daniel Bernard a retrouvé Pierre Bernard (aucun lien de parenté). Décédé en mai 2014 à 82 ans, ce dernier, lui aussi gardien, avait été sacré deux fois champion de France avec l'ASSE, en 1964 et en 1967.
Uno, duo, tre... Veretout !
09/04 20:28

Dans une interview parue aujourd'hui dans le Corriere dello Sport, le milieu de la Roma Jordan Veretout évoque trois fois les Verts. Extraits.
"J'ai commencé à jouer au foot à l'âge de cinq ans à Ancenis. C'est ma ville natale, elle est située à mi-chemin entre Nantes et Angers où il y a des équipes de haut niveau. Mes parents m'ont demandé où je voulais aller et j'ai préféré Nantes. C'était l'équipe que je supportais, j'avais plein de posters des Canaris dans ma chambre. Je suivais déjà la Ligue 1. Je me souviens bien du titre en 2001. J'avais huit ans et jétais à la Beaujoire lors du match décisif contre Saint-Etienne. C'était une belle fête.
Stéphane Ziani m'a fait évoluer pour rejoindre l'équipe première, Landry Chauvin m'a lancé à 18 ans chez les pros, il m'a fait jouer même quand je ne le méritais probablement pas, il avait une grande confiance en moi. Michel Der Zakarian a été très important dans ma progression sur un plan défensif, je suis devenu plus complet grâce à lui. Rémi Garde m'a aidé à Aston Villa et Christophe Galtier à Saint-Etienne. Galtier en particulier était très bon pour parler à l'équipe et manager le groupe. Stefano Pioli m'a aidé à comprendre les spécificités de la culture italienne.
(...)
Mon année en Premier League n'a pas été concluante collectivement car Aston Villa a été relégué en fin de saison mais je considère que ça a été une expérience positive. J'ai eu du temps de jeu, j'ai découvert un autre pays, un autre championnat, une autre culture. Mais en France j'étais à proximité de ma famille, en Angleterre je me suis retrouvé seul avec ma femme et ma fille de 15 jours. En plus il faisait presque toujours mauvais temps à Birmingham, ma femme n'était pas très heureuse donc j'ai préféré rentrer en France, à Saint-Etienne. J'ai vécu une belle année là-bas, mais je voulais connaître une nouvelle expérience à l'étranger, en essayant d'éviter quelques erreurs commises lors de ma première. Je me sens très heureux en Italie, à mon aise. Retourner en France n'est plus une priorité pour le moment. J'espère rester aussi longtemps que possible à la Roma car j'aimerais gagner quelque chose avec ce club."
Crédit photo : Philippe Desmazes, AFP










