
Sainté va morfler ? (2)
03/04 08:30
Selon la dernière édition du Parisien, l'ASSE fait partie des clubs de L1 les plus menacés par les conséquences économiques du coronavirus.
"Le football français vit sur un seul modèle : tabler sur les droits télé et équilibrer ses comptes avec les ventes de joueurs. Enfermé dans ce schéma dont il ne peut pas s’extraire, le foot français est aujourd’hui piégé. Rejouer devient pour lui une nécessité. Mercredi, lors d’une table ronde organisée par Be Sport et Olbia, Frédéric Longuépée, le PDG des Girondins de Bordeaux, s’est montré très clair :
"Il est capital que le championnat reprenne, même si on n’a aucune visibilité. La reprise, même à huis clos, est synonyme de droits télé et peut garantir la survie des clubs. En Espagne, ils commencent à l’évoquer : regrouper les joueurs et les équipes, les confiner afin qu’ils ne puissent pas être exposés à leur environnement proche, testés tous les matins. Le joueur qui aurait des symptômes serait écarté, etc."
Nantes, Saint-Etienne, Lille sont aujourd’hui les plus menacés, même si on se refuse à prononcer les mots de "dépôt de bilan". Mais il guette. Hier, la Ligue belge de football a mis fin à sa compétition, en entérinant le classement avant son arrêt, le 7 mars. C’est ce que veut éviter, coûte que coûte, le football français."
Nanard est un gros malin
03/04 07:58

La Pravda met à l'honneur notre inénarrable Nanard. Extraits.
"A la tête du syndicat Première Ligue, le coprésident de l'ASSE est souvent pointé du doigt pour son activité en coulisses qui cacherait, selon ses proches, un simple besoin de se faire aimer.
De Bernard Caïazzo (66 ans), découvert il y a quinze ans, reste un souvenir mitigé, entre un déjeuner tout en séduction et courtoisie près de l'Arc de Triomphe et, plus tard, la sidération d'une scène au cours de laquelle il tomba dans les bras d'un ancien Vert qu'il habilla ensuite, devant des VIP goguenards, pour plusieurs hivers foréziens, un soir de match à Geoffroy-Guichard.
Retors, machiavélique ou "incroyable séducteur" comme le pense l'homme d'affaires Luc Dayan, rencontré en 2003, en marge de la vente du club stéphanois ? Gervais Martel, l'ancien président de Lens, l'assure : "Bernard n'est pas un intrigant. C'est un gros malin et ce n'est pas péjoratif. Cela lui permet de se faire accepter de gens totalement différents."
Crédit photo : Joffroy Guy, SIPA
L'effet salaires
03/04 07:50

Selon la dernière édition de la Pravda, le syndicat des joueurs français et ceux des clubs sont proches d'un accord sur une baisse momentanée des rémunérations pour faire face à la crise.
"Dans le détail, il est évoqué un paiement différé sur un pourcentage du salaire ou sur le chômage partiel (70 % du brut) qui s'est généralisé avec la crise. Avec quatre tranches. En dessous de 10 000 euros de salaire mensuel, les joueurs conserveraient l'intégralité de leur rémunération. Entre 10 000 et 20 000 €, la baisse serait de 20 %, entre 20 000 et 50 000 €, de 30 %, entre 50 000 et 100 000 €, de 40 %, et au-delà de 100 000 €, de 50 %.
Ces sommes seraient déduites dans l'immédiat pour passer ce cap difficile et seraient ensuite reversées progressivement aux joueurs lorsque la situation s'améliorera. Avec une garantie de créance prioritaire sur les futurs droits télévisés. Chaque joueur, dans chaque club, se verra proposer cette possibilité, mais il restera libre de souscrire ou pas à cette initiative. Cette solution d'urgence devrait rencontrer un écho favorable et la majeure partie des joueurs y souscrire."
Boudebouz, plaisir d'offrir
02/04 23:56

Ce jeudi, lors d'un tournoi de FIFA diffusé sur twitch, Ryad Boudebouz s'est confié à l'ancien joueur de Strasbourg et Lens Ali Mathlouthi. Extraits.
"Cette saison on a galéré un petit peu mais il faut se maintenir. On est en finale de Coupe de France, on aura sauvé la saison et on y verra plus clair pour la saison prochaine. Mon but contre Rennes qui nous qualifie en finale, c’était énorme. Quand les gens ne connaissent pas la personne, qu’ils ne voient que le joueur, ils se font des images. Mais la plupart des joueurs, on est comme ça, on est terre à terre, on est vrai, on est comme tout le monde. Et ça, les gens ne le savent pas.
Mes stats, 432 matches professionnels, 65 buts, 63 passes décisives… ça va, c’est équitable, non ? Je marque mais je préfère faire marquer. J’aime trop, quand t’arrives devant le but, que tu peux la donner et faire marquer, il n’y a pas mieux pour moi. J’ai grandi comme ça, j’aime donner de bons ballons. Dans ma tête, je ne suis pas un attaquant, je suis un mec qui aime faire des passes décisives. Mon don à l’hôpital Pasteur de Colmar pour lutter contre le Covid-19 ? C’est très important d’aider. C’est ma ville natale, je sais qu'il y a beaucoup de gens touchés par ce virus en Alsace.
Le plus important, dans cette période, c’est de respecter le confinement, de rester chez soi. C’est sûr que le foot ça manque. Quand tu t’entraînes tous les jours, tu vois tes potes, tu fais des matches. On vit de ça depuis une dizaine d’années. C’est dur de ne pas jouer au foot mais j’en profite pour rester avec ma famille. Avec l’Europa League en première partie de saison, on a beaucoup voyagé, on n’était pas tout le temps à la maison. Il faut profiter de cette période, se dire que ce sera peut-être nos vacances cette saison et bien se reposer.
Je suis plus Messi que Cristiano. Pour moi Messi est au-dessus. Avant d’aller en Espagne, j’étais CR7, mais quand j’ai joué contre Messi, j’ai compris. Enorme, il est énorme ! C’est injouable. En Ligue 1, le meilleur ? Franchement, j’aimais beaucoup Hatem Ben Arfa. C’est un génie, il est trop fort. Les trois meilleures ambiances de France ? En un Geoffroy-Guichard, ensuite le Vélodrome et après Lens. Le joueur qui m’a inspiré, qui m’a donné envie de jouer, c’est Zizou. Les trois meilleurs défenseurs de L1 ? Thiago Silva, Thiago Silva et Thiago Silva. Il est trop fort, on dirait qu’on est des enfants et qu’il joue avec nous. J’aime beaucoup Marquinhos aussi."
Lorenzi tacle Nanard
02/04 19:26

Directeur sportif du Stade Brestois, Grégory Lorenzi tacle Bernard Caïazzo dans la dernière édition du Télégramme. Extraits.
"C’est indécent, scandaleux de rentrer dans une guerre de droits télés. Aujourd’hui, je pense qu’on devrait plus parler des médecins et des gens qui travaillent dans les hôpitaux en train de sauver des vies que de parler de Canal +, de beIN et des clubs du football français. C’est vraiment un manque d’intelligence vis-à-vis de l’opinion publique. Après, ces gens-là peuvent très bien dire, « oui, mais ce sont les droits télés qui vous font vivre ». J’ai envie de leur répondre que je ne souhaite pas qu’ils aient des proches sur un lit d’hôpital. On verra si les droits télés seront là pour sauver leur vie.
J’ai l’impression que beaucoup veulent jouer à Zorro alors que la vérité, c’est le gouvernement qui l’aura. Il décidera quand la vie reprendra son cours normal. Et, en fonction de ça, à nous, clubs, de nous adapter pour savoir quelle est la meilleure solution possible, étudier ce qu’on peut faire, ne pas faire. Avant, ça ne sert à rien que chacun fasse des plans sur la comète, que chacun veuille jouer sa partie. On est en confinement et des clubs veulent des passe-droits pour reprendre plus tôt l’entraînement ? Je n’espère pas que ces gens qui pensent à ces conneries soient un jour touchés par le virus et sur un lit d’hôpital en train de se dire « putain j’espère qu’on va me sauver ». C’est aberrant.
La situation, ce ne sont pas les représentants de la Fifa, de l’UEFA, des Ligues ou des clubs qui vont faire que cela s’arrangera. C’est le gouvernement, point barre. Il faut que les gens arrêtent de dire, « on va faire ci, on va faire ça, on va peut-être demander ça ». La vie est beaucoup plus importante que les droits télés, la santé vaut sans doute beaucoup plus que certains millions. Peut-être que les montants des transferts redeviendront un peu plus normaux, peut-être que le salaire moyen d’un joueur de Ligue 1 ne sera plus de 40 000 euros mais de 25 000… Voilà, c’est comme ça. Après, quand on vit au-dessus de ses moyens… Des grands clubs en difficulté demandent d’être solidaires, mais ce n’est pas que quand ça les arrange."
Bell et Mendy pleurent leur Pape
02/04 16:56
Le 6 avril 1994, Joseph-Antoine Bell et Etienne Mendy jubilaient face aux vilains.
Depuis avant-hier soir, les deux anciens joueurs stéphanois pleurent la perte de leur Pape.
"Un journaliste m'a appelé mardi soir pour me dire que Pape était hospitalisé, puis j'ai discuté pendant une demi-heure avec Roger Milla et j'ai réalisé que Pape, avec son diabète et son lourd passé de fumeur, était en danger. Pape Diouf, c'était un ami, que je voyais tous les après-midi à Marseille, puis que j'avais souvent au téléphone le soir" rappelle l'ancien gardien des Verts et des Lions Indomptables dans La Provence. "J'ai été à l'origine de sa reconversion, quand il m'a annoncé que Le Sport, journal qu'il avait rejoint en quittant La Marseillaise, allait cesser sa parution. Je lui ai dit qu'il pourrait devenir agent de joueur, profession qui n'avait pas très bonne réputation à la fin des années 80. Je me suis d'abord assuré qu'il voulait s'y lancer, avant de passer des coups de fil à des joueurs pour le recommander. Et son sens moral, sa droiture ont grandement contribué à redorer l'image des agents. Sa mort est un choc, un grand choc pour moi. Je suis vraiment très triste."
"Il était tout pour moi car on a tout partagé, ensemble, depuis 30 ans. Pape, c’était notre assurance tout-risque. Il nous tranquillisait, nous rassurait et nous donnait confiance. Il avait toujours les mots qu’il fallait au bon moment. Il écoutait, il observait. Il a eu un impact sur beaucoup de personnes, a servi de déclic. Tous ceux qui l’ont rencontré ne pourront l’oublier" déclare dans Ouest-France celui qui avait mis un doublé face aux banlieusards à Geoffroy-Guichard. "Il a dit non à Bernard Tapie, il s’est opposé à Jean-Michel Aulas. Il détestait l’injustice."
Milla s'est remis au vert
02/04 11:56
Dans la dernière édition de Corse-Matin, l'ancien attaquant stéphanois Roger Milla parle de ses actions écologiques.
"J'ai créé la fondation Coeur d'Afrique - Roger Milla en 2005. Quand mon épouse Evelyne s'est tuée dans un accident de la route, j'étais sous le choc. Puis j'ai voulu me rendre utile, en prenant en charge les blessés de la route. Le projet s'est avéré trop difficile à concrétiser. J'ai changé d'orientation pour m'occuper des enfants de la rue. Des défavorisés et des autres nécessiteux. En 2016 on s'est aussi lancé dans le recyclage des déchets plastiques. C'est un véritable fléau à Yaoundé car ils engorgent, obstruent et souillent les cours d'eau naturels de la région. Notre démarche vise à lutter activement contre la pollution mais aussi à permettre aux jeunes en difficulté sociale de travailler. Au plan logistique, nous manquons de véhicules pour stocker l'ensemble des déchets. Au plan financier, nous manquons de partenaires pour assurer la rémunération des employés."
Pape était comme son papa
02/04 10:13
L'ancien attaquant stéphanois Titi Camara a commenté le décès de Pape Diouf hier dans Guinée Matin.
"Samedi dernier je l’ai eu au téléphone. Il se plaignait de douleurs sur tout son corps. Après, il a été hospitalisé au Sénégal. Il était question qu’il soit rapatrié en France, malheureusement, il est décédé avant. Je l’ai connu en 1990. Et, pendant 16 ans, il était mon agent. C’est dire que c’est quelqu’un que je connaissais très bien. Il était presqu’un papa pour nous. Et, je pense que tous les joueurs dont il a géré la carrière le décrivent comme un grand homme, sincère et honnête. C’est une grosse perte pour nous, pour sa famille et pour le football mondial."
Ils veulent en finir avec le confinement
02/04 09:43
"Dans la coulisse, les clubs s’agitent pour reprendre coûte que coûte, quitte à passer au dessus des impératifs sanitaires. Certaines écuries de Ligue 1 aimeraient des passe-droits dans le confinement afin que les joueurs, quitte à dormir dans les centres d’entraînement, puissent se regrouper à plusieurs" nous apprend la dernière édition du Parisien. "Dans le procès-verbal du bureau de la LFP du 27 mars que nous nous sommes procuré, il est ainsi écrit à la rubrique « Scenarii de reprise d’activité » : « Donner aux sportifs des dérogations au confinement pour reprendre plus vite l’entraînement (possibilité en cours d’examen) ». Plus vite la L1 reprend, plus tôt ils toucheront les droits télé dont ils sont dépendants."
L'ASSE n'est pas morte
02/04 08:10

Le Progrès du jour publie une interview du DG de l'ASSE Xavier Thuilot. Extraits.
"Subir une crise n’est pas facile. L’ASSE n’est pas morte, il ne faut pas délirer, mais la situation est préoccupante. Depuis la mi-mars, on est passé au chômage partiel. Pour une entreprise normale, le dispositif de l’État permettrait de couvrir 80 à 90 % des charges de personnel. Mais avec un plafond d’aide équivalent à 4 fois et demie le smic, personne ne va découvrir que les salaires des joueurs sont largement au-delà de ce plafond, et que la part restante est donc à notre charge.
Si la situation devait perdurer, il est évident que la contribution de l’effectif professionnel et du staff serait essentielle. Le foot c’est simple : il y a trois types de recette (les revenus du stade, les droits TV et le trading joueurs) et une seule grosse dépense, les salaires… Je ne vous fais pas un dessin, sachant qu’on n’a plus aucune rentrée d’argent. L’intention de tous, y compris des joueurs, est de finir la saison en cours.
Quand on fait le bilan, on s’aperçoit que l’ASSE est, avec le PSG, plus pénalisée que les autres clubs sur le reversement des droits télé. D’abord parce qu’on a un reliquat de droits qui court sur la Ligue Europa qui devait arriver en juin. Les clubs à faible notoriété ont déjà touché 80 % de leurs rentes. Tout ça mis bout à bout, cela fait que la situation est délicate."
Le 30 juin n'est pas un frein ? (19)
01/04 22:30

Comme annoncé par la Fédération néerlandaise de football et confirmé par RMC, l'UEFA souhaite que les championnats européens soient terminés le 3 août au plus tard. Et ce avec une uniformisation, pour que tous les championnats soient bouclés à ce moment-là. "Ce qui tendrait à dire que ces championnats devraient recommencer mi-juin environ. Rien n'est pour le moment acté, il s'agit là d'un souhait. Mais celui-ci pourrait sous-entendre une reprise des entraînements courant mai" annonce la radio.
Armand rend hommage à Pape Diouf
01/04 22:14
S'il a remporté la Coupe Gambardella sous le maillot vert en 1998 aux côté de Thiaw, c'est grâce à un autre Pape que Sylvain Armand a réussi sa longue carrière de joueur. Alors que l'ASSE ne lui a pas proposé de contrat pro, l'ex-défenseur, guidé par l'ancien président sénégalais de l'OM, a joué plus de 500 matches professionnels. Dans la dernière édition du quotidien Ouest-France, l'actuel coordinateur sportif du Stade Rennais se montre reconnaissant. Extraits.
"Nous avions une très forte relation pendant toutes les années où il était à mes côtés, à partir de 1999 et jusqu’à ce qu’il prenne la présidence de l’Olympique de Marseille. C’est à ce moment-là que Pape Diouf a été obligé de se séparer de son métier d’agent. On en avait beaucoup discuté, il m’avait demandé ce que j’en pensais parce qu’il était aussi très hésitant… J’avais été déçu de le quitter parce que c’est quelqu’un à qui je dois toute ma carrière. C’est lui qui m’a lancé, qui m’a fait faire les bons choix, qui m’a bien conseillé et qui m’a aussi dit de prendre mon temps.
Par moments, je voulais aller un peu vite. Le fait de partir de Nantes peut-être un peu tôt, lui ne voulait pas. C’est lui qui, financièrement, sur les contrats, m’a invité à gagner moins pour gagner plus par la suite. Il m’a parfaitement conseillé au début de ma carrière. J’étais loin de ma famille, de mes parents qui étaient à Saint-Étienne, et il m’a cadré. Il me raisonnait, notamment sur les premiers gros achats d’appartements, de voitures… Il était souvent là, il regardait tout, il voulait tout savoir pour m’accompagner au mieux dans la vie extérieure.
Le calme, la bienveillance, le fait de toujours vouloir réussir… C’est ce qu’il m’a aussi inculqué, à force de me reprocher certaines choses que je faisais quand j’étais joueur, me dire de ne pas faire ça mais de me dire que tel choix était le bon, qu’il fallait garder ce chemin-là… Je prends exemple parce que je lui dois aussi la carrière que j’ai eue. Il m’a toujours conseillé, de partir au FC Nantes parce que c’était un club familial, qui me correspondait, d’attendre ensuite la quatrième année avant de partir pour être assez mûr… On apprend beaucoup de ces maîtres-là."
Baky lance le FreeKickChallenge !
01/04 21:42
Evoluant cette saison à Pafos (Chypre) aux côtés de l'ancien réserviste stéphanois Mickaël Panos, Bakary Sako (31 ans) a lancé aujourd'hui sur son compte Instagram le FreeKickChallenge. Compilant ses plus beaux buts inscrits sur coup de pied arrêté, l'ancien ailier gauche stéphanois nous propose de revoir son fameux corner direct contre Rennes et son missile à Bordeaux. "Soupère" initiative, Baky !
Trauco rêve plus grand que Sainté
01/04 19:44
"Je souhaite participer à une autre Coupe du Monde, ce serait quelque chose d'excitant et d'historique. Et j'aimerais jouer dans une plus grande équipe en Europe" a déclaré Miguel Trauco au quotidien péruvien El Popular. Pour rappel, le latéral gauche stéphanois, actuellement sous contrat jusqu'en 2022, a joué 24 matches toutes compétitions confondues cette saison, 20 en tant que titulaire, sur 41 rencontres possible.
Boudebouz avec Perquis
01/04 17:07
Sans surprise, Ryad Boudebouz est comme Damien Perquis dans le onze type sochalien de la décennie élu avant-hier par les supporters des Lionceaux. Pour rappel, les deux joueurs ont joué ensemble chez les Lionceaux de 2008 à 2012.
Roro aimait beaucoup Pape Diouf
01/04 15:41

Sur le site du Progrès, Roland Romeyer réagit au décès de Pape Diouf, victime du coronavirus. Extraits.
"Je l’ai connu lorsque j’étais au directoire en 1996 avec Philippe Koëhl avec qui on a créé la SEM pour sauver le club. On s’est retrouvé dans l’obligation de transférer Grégory Coupet à Lyon dont il était l’agent. C’était un plaisir de discuter avec lui à l’époque où les agents n’étaient pas comme maintenant. Il avait une relation de père de famille avec ses joueurs. Mais dans les négociations, il était dur en affaire. C’était une grande personnalité, cultivée, généreuse et sympathique. Il était plus marseillais que les Marseillais. L’OM était son club de cœur, il se battait bec et ongles pour le défendre. C’était quelqu’un que j’aimais beaucoup."
Quand les Verts croquaient les Crocos au Parc
01/04 09:59
Il y 50 ans pile-poil, l'ASSE éliminait le Nîmes Olympique en 8e de finale de Coupe de France... sur la neige du Parc des Princes, comme le rappelle aujourd'hui le site Objectif Gard ! Extraits.
"Ce 1er avril 1970, les deux équipes se rencontrent pour la troisième fois en dix jours. Les organisateurs ont organisé ce match d'appui à l’emporte-pièce en choisissant un stade en chantier (il ne sera inauguré que le 25 mai 1972). Il fait froid et il neige, ce qui n’arrange rien. Le public parisien, privé de football de haut niveau depuis des années, se rue en masse pour assister à la rencontre.
Ils ne sont pas moins de 30 000 à tenter de rentrer, alors que seulement 18 000 tickets sont disponibles. Ce qui ne va pas sans poser des problèmes de sécurité. Le service d’ordre, composé de 150 hommes (300 à la fin du match), est très vite dépassé. Les spectateurs forcent l’entrée et enjambent les grilles. Tout ce qui est connu en terme de folie sportive à Paris est dépassé.
Des Parisiens montent sur les poutres, dans les grues et l’un d’entre eux fait une chute de 15 mètres en traversant la toiture d’une tribune. On assiste à un début d’émeute et à des bagarres. Vingt spectateurs sont hospitalisés. "Quand nous sommes arrivés sur place, il y avait tellement de monde que notre bus a été bloqué. Nous avons juste eu le temps d’aller aux vestiaires pour enfiler nos équipements et entrer sur la pelouse. Le problème, c’est que nous n’avons pas pu nous échauffer, au contraire des Stéphanois qui étaient arrivés avant nous", se souvient Michel Mézy.
Jean-Charles Canetti, le milieu de terrain des Crocodiles, n'a pas oublié l'ambiance de cette soirée enneigée : "C’était de la folie, l’atmosphère était très particulière. Le stade était bondé. Il fallait pousser les spectateurs pour effectuer les touches et les corners." Dès le début de la rencontre, les joueurs ont dû mal à tenir sur leurs jambes à cause du terrain gelé.
Après la pause, la rencontre s’emballe : Jacquet ouvre le score de la tête, à la suite d’un centre de Keita (1-0, 49e). Les attaques et les contre-attaques se succèdent et c’est finalement Keita (68e) qui inscrit le second but d’une reprise de volée après un centre de Larqué. C'est la fin des espoirs gardois, les Verts réussiront le doublé coupe-championnat 1970."
Sainté va morfler ?
01/04 07:49

"Le mercato est à l’arrêt complet. Tout le secteur est au chômage technique. Ceux qui vont morfler, ce sont les clubs déjà en difficulté. En France, il y en a au moins deux : Saint-Etienne, qui va perdre dans cette crise entre 20 et 30 millions d’euros, et Marseille" déclare "un agent chevronné" qui tient à garder l'anonymat dans Le Parisien du jour. "L’OM voulait imputer l’achat de Rongier sur ses comptes de la saison prochaine en misant sur la hausse des droits télé de Mediapro mais plus personne ne sait quand ces droits vont tomber."
La réserve sauvée par le coronavirus ? (2)
01/04 07:17

Comme nous l'apprend une interview de Lilian Compan parue hier sur Actufoot, la FFF étudie un scénario consistant à ne mettre aucune descente, plus de montées et donc des championnats avec plus d’équipes la saison prochaine. Une solution qui maintiendrait en N2 une équipe réserve de l'ASSE très mal embarquée. Pour rappel, les protégés de Razik Nedder sont actuellement avant-derniers de leur groupe avec un match de plus et trois points de moins que le premier non relégable.
Ancien buteur et entraîneur des U19 de l'ASSE, l'actuel entraîneur du Hyères FC donne son avis.
"Ça limite les clubs pas contents on va dire. Ils disent que c’est juste, que c’est pour être équitable. Aujourd’hui, par rapport à ce qu’ils veulent faire, c’est le 1er de la phase aller et le 1er de l’instant T qui montent. Mais si t’es 2e, t’as fait 75% du chemin, tu n’es pas 1er à l’instant T et donc tu ne montes pas. Moi, personnellement, je pense que celui qui mérite de monter, c’est celui qui termine 2e à l’instant T et non le 1er de la phase aller, mais ce n’est que mon avis. Dans n’importe quel cas, il y aura des mécontents, mais ce n’est pas une mauvaise idée non plus.
Je pense que l’idée vers laquelle ils s’orientent, c’est bien, car une saison blanche je trouve ça dommageable. Par contre, quand ils s’obstinent en disant qu’on va reprendre, je ne comprends pas. Il y a des choses plus importantes que le foot. Aujourd’hui, personne n’a envie de reprendre le ballon, moi le premier. Je n’ai pas l’esprit à me dire « on va remettre les pieds sur le terrain ». Il y a des morts, c’est grave ! Quoi qu’il en soit, qu’ils s’activent car là, on est dans le flou total. Qu’ils disent il faut faire ci ou ça pour qu’on puisse travailler clairement sur l’avenir."
Moulin est en manque
01/04 06:56
Après TL7 (le 20 mars dernier), c'est au tour du Progrès de publier aujourd'hui les propos confinés de Jessy Moulin. Extraits.
"Pour le ballon, à part mettre des frappes au petit, je ne fais pas grand-chose. Sinon, je fais beaucoup de vélo, de courses. J’effectue également un travail de renforcement musculaire avec des exercices au poids de corps, du gainage, des pompes, des fentes ou des squats (sic).
On est en relation directe avec le préparateur physique qui nous donne ces exercices et nous demande comment ça va physiquement, si on veut en faire plus ou moins. Nous avons une prise de poids deux fois par semaine à faire chez nous et à renvoyer via une application pour qu’il ait toutes les données. Il veut avoir notre ressenti, notre niveau de fatigue par rapport à la charge physique de travail.
Le foot me manque beaucoup. C’est encore plus spécial pour moi qu’il s’agissait d’une période où je jouais. On va être en chômage partiel, ce qui va engendrer une répercussion sur nos salaires. Il y aura peut-être des choses qu’on sera obligé de faire. C’est l’avenir qui nous le dira. Pour l’instant, je ne me projette pas trop là-dessus. Je cherche à m’entretenir physiquement et j’attends avec impatience l’annonce d’une date de reprise par les autorités du football."
Ultras solidaires !
31/03 23:35

Comme les Green Angels, les Magic Fans ont créé une cagnotte de soutien aux soignants du CHU de Saint-Etienne en précisant via leur compte twitter que celle-ci était bien gérée par le groupe de la Nord.
Le 30 juin n'est pas un frein ? (18)
31/03 21:35

Selon des informations du Corriere della Sera confirmées ce soir par Le Parisien, l'UEFA pourrait lors de la réunion convoquée ce mercredi midi en visioconférence avec les secrétaires généraux des 55 fédérations, annoncer que la date de clôture des compétitions domestiques et des Coupes nationales sera reportée (au moins) au 31 juillet.
"L'UEFA devrait bien exposer trois options pour la suite des événements. La première, qualifié de « très optimiste », voire « totalement utopique » par d'aucuns, prévoit un redémarrage mi-mai. Elle permettrait à tous les Championnats nationaux, Coupes nationales et Coupes européennes actuellement interrompues, ainsi que les matches internationaux (barrages de l'Euro), de se terminer au 30 juin. Cela impliquerait que les clubs, aujourd'hui totalement à l'arrêt, reprennent leurs activités au plus vite, ce qui ne semble pas en prendre le chemin, compte tenu de la propagation rapide du coronavirus. Le deuxième plan, jugé « un peu plus réaliste », tablerait sur une reprise des compétitions fin mai ou début juin et le troisième, enfin, avant l'été, c'est-à-dire le 21 juin."
Un seul derby pour Danic
31/03 20:36

Né à Vannes, passé par Rennes, Guingamp et Lorient, Gaël Danic évoque le seul vrai derby de France dans la dernière édition du quotidien Ouest-France.
"Avoir connu le Lyon - Saint-Étienne, cela m’a fait minimiser ce qu’était un derby breton. À Lyon, j’avais bien pris conscience de ce que ce match englobait. Je suis supporter du Stade Rennais. En Bretagne, si je me mets dans la peau d’un Rennais, si on joue Brest, Lorient ou Guingamp, peu importe. Il n’y a pas plus de rivalité avec l’un ou l’autre. Sur le terrain, bien plus que battre le voisin, c’est l’aspect comptable qui prime pour les deux équipes. Mais c’est sûr que les discussions de comptoir font qu’on parlera plus d’un derby que d’un autre match."
Pour rappel, l'ancien milieu de terrain des vilains n'a joué qu'un seul vrai derby. C'était en banlieue, il y a six ans, les Verts s'étaient imposés 2-1. L'actuel joueur de Saint-Malo (N2) était entré en jeu à la place d'un certain Steed Malbranque à la 78e, quatre minutes après le but victorieux de Max-Alain Gradel.
Saint-Etienne - Kiev sur La Chaîne Parlementaire (3)
31/03 18:01
Vous n'étiez pas disponibles avant-hier soir pour regarder Rembob'Ina et vous ne le serez pas ce samedi à 14h00 et le dimanche 12 avril à 16h00 lors des sessions de rattrapage ? La Chaîne Parlementaire vous propose depuis ce mardi de visionner dans son intégralité cette excellente émission sur son site internet. L'occasion de (re)voir ce match d'anthologie, les interventions de Jean-Michel Larqué et Jacques Vendroux mais aussi les délicieux micro-trottoirs d'avant et d'après-match.
Sagna croit en Saliba
31/03 12:11
L'ancien défenseur des Gunners Bakary Sagna croit en William Saliba, comme il l'a expliqué dans un entretien accordé au site Goal.
"Il devra d'abord s'adapter au football anglais. C'est un joueur promis à un grand avenir mais Arsenal a besoin qu'il performe dès ses débuts. Il en a probablement conscience, il a beaucoup de qualités et apprendra vite. J'espère qu'il réalisera de bonnes choses et deviendra l'un des meilleurs défenseurs centraux de Premier League.
Il est très sûr en défense, il n'a pas peur de défendre en un contre un et la plupart du temps il remporte les duels, ce qui est la meilleure qualité chez un défenseur. En défense on a besoin de sécurité, de présence, il a ses qualités là. Pour lui, rester une saison en Ligue 1 après avoir signé pour Arsenal était la meilleure décision qu'il pouvait prendre.
Il savait qu'il allait rejoindre un plus grand club, il savait qu'il devait améliorer ses performances. C'était comme un test, il a dû intensifier son jeu cette saison et le dernier match que j'ai vu de lui était incroyable. Je l'ai analysé en tant que fan d'Arsenal et il s'est très bien débrouillé.
Si Saliba croit qu'il peut être aussi bon que Van Dijk,c'est qu'il a probabelement regardé ses matches, qu'il les a anlysés. Ce n'est qu'une question de travail. Si vous voulez être le meilleur à l'arrière, il faut tout miser sur le boulot et la détermination."
Nicolas Girard répond aussi à Nanard
31/03 11:47

A l'instar du milieu de terrain niçois Pierre-Lees Melou, le préparateur physique du Paris FC Nicolas Girard (fils de René) met en garde Nanard dans Le Parisien sur les risques d'une reprise du championnat menée au pas de charge avec une préparation écourtée et des matches très rapprochés.
"Pour réadapter le corps à l’effort, dans l’idéal, on aurait besoin d’une préparation analogue à la période d’arrêt, soit cinq à six semaines mais on sait que ce ne sera pas possible. En cette période de confinement, on compte sur le professionnalisme des joueurs mais on ne peut faire que de l’entretien. Ils sont loin de nous, donc on ne peut pas trop les pousser pour éviter les risques de blessures. On entend et on lit beaucoup de choses mais le plus important pour moi à prendre en compte, c’est d’abord la santé des joueurs. Bien sûr, avec le virus, mais aussi en pensant à la suite, donc en évitant de les jeter au feu avec une préparation réduite et des matches tous les trois jours."
Beric fan du Maverick Doncic
31/03 11:03
Confiné à Chicago, Robert Beric s'est confié au quotidien sportif slovène Ekipa pour tuer le temps.
"Depuis que je suis arrivé à Chicago, j’ai pris conscience de l’importance du sport dans ce pays. Surtout de la NBA. Quand les Mavericks de Dallas sont venus jouer ici début mars, bien sûr je n’ai pas pu m’empêcher d’aller voir le match. C’était l’occasion de voir à l’œuvre mon compatriote Luka Doncic. Nous ne nous sommes pas rencontrés après le match parce que son équipe a perdu et je ne voulais pas le contrarier. Ce n’est pas une star qu'en Slovénie, c’est également le cas aux Etats-Unis. Je peux l’illustrer par ma propre expérience : au match que j’ai vu, la moitié des spectateurs dans la salle portait son maillot. Cela veut tout dire, ça prouve à quel point il est important. Les médias l’adorent et le fait est qu’il joue vraiment bien !
Je suis confiné aux Etats-Unis, j’essaie de passer le plus de temps à la maison. Maintenant, la technologie moderne est parfaite. Je reste en contact avec mes proches et mes amis, je joue à des jeux vidéo, je regarde des films ... et c'est tout ! Je ne pense pas être original en disant que c'est plutôt ennuyeux. Les rares fois que je sors me promener, l’ambiance est très étrange. C’est vide, c’est complètement effrayant. Il n’y a quasiment pas un chat dans les rues, les voitures sont rares. Surtout le soir, un sentiment désagréable t’envahit lorsque tu vois que les bâtiments sont pleins, que la lumière est allumée dans chaque appartement et qu’il n'y a presque personne à l'extérieur. Tout s'est arrêté, ça montre que la situation est grave et que la population locale le perçoit également. Contrairement aux habitants de certaines autres villes, les gens de Chicago sont assez disciplinés."
Lees-Melou répond à Nanard
31/03 07:39
"Finir la saison est la priorité des priorités. S’il faut jouer tous les deux jours, on jouera tous les deux jours" avait déclaré notre inénarrable Nanard le 22 mars dernier sur RMC.
Le milieu de terrain des Aiglons Pierre Lees-Melou réagit dans la dernière édition de Nice-Matin.
"Ce qui me fait peur, c'est de vouloir reprendre à tout prix pour finir le championnat à un rythme d'enfer. Physiquement, nous, joueurs, ne sommes pas forcément prêts. On a beau avoir un programme physique à suivre, ça ne remplace pas les entraînements sur le terrain. On s'entretient, mais si on devait reprendre pour jouer tous les trois jours, je ne sais pas si on tiendrait le coup. Ma première pensée, c'est de combattre le virus, sauver les Français. Après on avisera à propos de la reprise de la compétition."
Crédit photo : Nice-Matin
L'Ange Vert supporter du QSG
31/03 07:16
Le site officiel du QSG a publié hier soir une interview de Dominique Rocheteau. Extraits.
"Le PSG fait vraiment partie des deux clubs où j'ai passé de grands moments. J'y ai vécu des grandes choses, notamment le premier titre de champion de France en 1986. Je suis toujours supporter du Paris Saint-Germain. De Saint-Étienne avant tout, mais aussi du PSG. Je souhaite bien sûr au club d’aller le plus haut possible.
Avoir été le premier joueur à atteindre la barre des 100 buts sous le maillot du Paris Saint-Germain, c'est évidemment une fierté, surtout quand je vois les joueurs qui étaient à côté de moi comme Carlos Bianchi, Mustapha Dahleb… et ceux qui m'ont dépassé après : Pauleta, Ibrahimovic et Cavani. Ce sont de très grands joueurs, je suis donc très fier d'être dans cette liste.
Mon meilleur souvenir au Paris Saint-Germain ? Il y a bien sûr le titre de champion de France 1986, notamment parce qu'on avait battu un record d'invincibilité. On s'était vraiment fait plaisir cette saison-là ! Il y a également la Coupe de France 1982. C'est sûr que les Stéphanois m'en voulaient puisque j’avais marqué le but de l'égalisation qui nous permettait d'aller en prolongation. Ce sont de grands souvenirs pour moi."
Caïazzo l'a joué perso
31/03 07:06
Le Parisien du jour tacle Nanard dans un papier sur les droits télé. Extraits.
"En plein confinement, les échanges se multiplient entre la Ligue de football professionnel (LFP), la Fédération française (FFF), les clubs et les diffuseurs. En cause : le refus de Canal + de verser la prochaine échéance de 110 millions d'euros, prévue le 5 avril, à la Ligue. Comme il s'agit d'un montant lié à la notoriété des clubs, les plus grosses écuries du Championnat de France sont donc plus impactées que des équipes plus modestes. Depuis ce week-end et encore hier, Vincent Bolloré (Vivendi, maison mère de Canal) et Noël Le Graët (FFF), ou Didier Quillot (LFP) et Maxime Saada (Canal +), n'ont cessé de converser avec les directeurs financiers des sociétés à chaque fois présents dans la conférence téléphonique.
Pour continuer à négocier, un groupe de travail est mis en place par la Ligue, dont sa composition définitive sera validée vendredi par le bureau de l'instance. Il s'agit de ne pas reproduire les initiatives personnelles, comme celle de Bernard Caïazzo, le président du syndicat Première Ligue, qui avait eu l'idée d'un comité de pilotage sans la présidente de la Ligue, Nathalie Boy de la Tour. Forcément, il a dû abandonner ce projet très personnel. Le but est désormais de trouver un terrain d'entente sur les rencontres déjà retransmises par Canal + cette saison. "Rien dans le contrat ne dit que les échéances sont liées à des matchs diffusés. Il y a un calendrier de diffusion et un calendrier d'échéances de paiement qui n'ont rien à voir", stipule la chaîne cryptée, sous couvert d'anonymat, auprès de l'AFP.
Pour la Ligue, Canal + doit au moins 42 millions d'euros sur les 110 prévus, au prorata des rencontres d'ores et déjà passées sur l'antenne. Elle dit que le droit est en sa faveur : tout produit consommé doit être réglé. Le 5 juin, Canal doit verser une dernière échéance à la LFP de 85 millions d'euros, cette fois au titre du classement final (peu de chance que le championnat soit terminé à cette date) et encore de la notoriété. "En cas de force majeure, lorsque les matchs ne sont plus livrés, les paiements sont suspendus. Là, on est en plein cas de force majeure", souligne encore la direction de la chaîne cryptée. "On applique strictement le contrat et on ne voit pas pourquoi on ferait autrement : Canal + n'est pas une banque."
Crédit photo : L'Essor














