Brandao devant Alex et Ilan

30/03 22:06
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France Football à paraître demain publie son top 30 des Brésiliens ayant le plus marqué la Ligue 1. Rai arrive en tête devant le vilain Juninho, Neymar complétant le podium. Si Cuca, Rodrigao, Nivaldo et Paulao sont les grands oubliés de ce classement, on notera quand même la présence de trois anciens Verts.

24e. Brandao

"La seule fois où l'OM a été champion au XXIe siècle, il en était l'avant-centre et son CV cette saison-là (8 buts, 5 passes décisives, 30 matches, 27 comme titulaire) rappelle son poids dans cette conquête. "Soulé" Diawara le décrivait comme "un combattant qui aime les duels" et "l'avant-centre chiant par excellence quand on est défenseur, dont le travail profite aux autres attaquants". Rien de très brésilien, donc."

26e. Alex

"Le soir où il a crevé l'écran ? Celui où il a réussi un quadruplé contre l'OM (5-1) à Geoffroy-Guichard, le 12 décembre 1999, et célébré l'un de ses buts en faisant la panthère "en hommage aux supporters et au symbole de l'ASSE." Il disait d'ailleurs : "Ce match et cette saison-là m'ont fait vivre les instants les plus forts de ma carrière." Après, il y aura l'affaire des faux passeports, un prêt à Paris et le retour chez les Verts. Mais en L2."

28e. Ilan

Côté stats, sa meilleure saison reste la première à Sochaux (12 buts), mais c'est avec Saint-Etienne qu'il a laissé la trace la plus profonde. On se rappelle de son duo avec Frédéric Piquionne, puis avec Bafé Gomis. On se souvient surtout de son but contre le PSG, le 25 février 2007, élu but de la saison lors des trophées de l'UNFP : un contrôle pied droit pour se lever le ballon et un ciseau retourné exceptionnel après une remise de la tête de Gomis.

 

 

Ruffier au top

30/03 21:36

Considéré comme une légende de l'ASSE par son agent, l'agence de statistiques sportives Opta a mis en avant la régularité de Stéphane Ruffier en l'incluant dans le onze type de la décennie en Ligue 1 aux côtés de M'Bappé, Di Maria et Ibrahimovic. 

De son côté, Fox Sports a communiqué la liste des gardiens de but ayant réalisé le plus gand nombre de clean sheets depuis la saison 2011-2012. Le protégé de Patrick Glanz est classé 4ème ex aequo avec le gardien Slovène Samir Handanovic en ayant totalisé 117 matchs sans prendre de but. 

 

Quand Uderzo inspirait un tifo

30/03 21:10

Coauteur de la série de bandes dessinées "Astérix et Obélix" avec René GoscinnyAlbert Uderzo est décédé le 24 mars 2020 d'une crise cardiaque. C'est l'occasion de nous souvenir d'un certain Lens - ASSE (3-3) du 28 janvier 2007 où le groupe de supporters lensois des Galiboys avait déployé un tifo inspiré du célèbre dessinateur en hommage aux deux publics du soir : "Aux villages des irréductibes supporters de L1, notre temple et votre chaudron = la passion magique". 

R.I.P Uderzo   

 

 

Les GA les soutiennent ! (2)

30/03 20:49

Auteurs d'une banderole de soutien au personnel médical il y a quelques jours, les Green Angels viennent d'ouvrir une cagnotte via paypal afin "d'apporter un peu de réconfort à nos soignants". Ils emboitent le pas de nombreux autres groupes ultras ayant lancé des initiatives similaires ces derniers jours, notamment en Bretagne.

U11 : les Verts, c'est les meilleurs ! (2)

30/03 20:30
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Il y a un mois et demi, les U11 de l'ASSE entraînés par Simon Bourgin ont brillamment remporté la 30e édition du Challenge Cabièces, plus gros tournoi de futsal dans cette catégorie d'âge.

Il y a huit jours, l'organisateur a mis en ligne la vidéo de la demi-finale remportée 4-2 contre les Girondins de Bordeaux. L'occasion de découvrir le doublé de Nathan et les pions de de Lenny et Gaspard.

 

Aujourd'hui, c'est la renversante finale remportée contre Grigny sur le même score mais selon un tout autre scénario cqui a été postée. On peut y voir les doublés de Lenny et Mathéis. Gageons que la prochaine finale qui opposera une équipe de l'ASSE à un club francilien connaîtra le même heureux épilogue !

 

Une perte de 40 millions d'euros ?

30/03 16:17
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Dans sa dernière lettre hebdomadaire, l'Observatoire du Football du CIES (Centre International d'Etude du Sport) présente les différences dans les valeurs de transfert estimées des joueurs dans le cas où plus aucun match ne serait disputé et aucun contrat ne serait renouvelé jusqu’à fin juin à cause du coronavirus.

L'effectif de l'ASSE perdrait 27,7% de sa valeur soit 40 millions d'euros (de 145 millions à 105 millions d'euros). Huit autres clubs de l'élite française sont encore plus impactés en pourcentage.

1. OM : - 37% (97 millions)

2. QSG : -31,4% (-302 millions)

3. Monaco : -30,1% (-96 millions)

4. Reims : -29,9% (-40 millions)

5. Amiens : -29,7% (-19 millions)

6. Rennes : -28,6% (-75 millions)

7. Vilains : -28% (-149 millions)
8. Nîmes : -27,6% (-20 millions)

Emu, Jean-Mimi !

30/03 15:46
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Notre club est unique et ce match est anthologique : on s'est tous régalé hier soir en regardant sur La Chaîne Parlementaire le Saint-Etienne - Dynamo Kiev du 17 mars 1976 commenté par Thierry Rolland. Sur le plateau de Rembob'Ina, Jean-Michel Larqué a partagé son émotion de revoir ces images. Vous avez raté les interventions du capitaine de l'épopée des Verts ? On les a retranscrites.

"Je ne savais pas qu’il y avait eu un doublon, que ce match retour contre Kiev avait été diffusé à la fois par TF1 et par Antenne 2. Mais je ne suis pas étonné car il y avait eu un raté la saison d’avant. Comme on avait pris à Split ce que Thierry Roland appelait une belle branlée, uen défaite 4-1, personne n’avait diffusé le match retour. Les télés étaient passées à côté de l’évènement, on avait gagné 5-1 après prolongation. Du coup cette fois elles étaient deux !

Le match aller contre Kiev aurait pu tourner à la catastrophe, les conditions étaient particulières. Nous étions partis avec deux avions de l’Aeroflot avec une escale à Kiev avant d’aller à Simferopol qu’on nous avait présenté comme la Nice de l’Ukraine. Les joueurs et les entraîneurs, on nous a donné nos clés de chambre à Kiev et on est allé à Simferopol. C’était terrifiant.

Il y avait de la neige et on avait l’impression d’être sous surveillance. Et ce n’était pas qu’une impression. Un monsieur avec une chapka était là quand on descendait dans le hall de l’hôtel, on sortait des vestiaires il était là, on rentrait de l’entraînement il était toujours là. Il y avait une voiture de police devant, on nous disait que c’était pour ouvrir la route mais il n’y avait personne dans les avenues. Il y avait une pression terrible d’autant plus qu’on savait qu’on allait affronter une très grande équipe.

Sur les onze titulaires du Dynamo Kiev, dix appartenaient à l’équipe d’URSS. On est arrivé sur un terrain enneigé. Des réacteurs d’avion installés sur des camions militaires ont poussé la neige. Sous la neige il y avait de la boue, on a joué sur un terrain… Aujourd’hui je pense que le match serait reporté. Lors de ce match j’ai mis une semelle à Gérard Farison et je lui ai ouvert l’arcade sourcilière. Comme j’étais nul de la tête, j’ai mis le pied, ce qui m’a valu de sévères reproches d’Ivan Curkovic.

Robert Herbin avait promis à Jacques Chancel trois buts contre Kiev quelques heures avant le match retour dans l’émission Radioscopie. Mais Roby n’était pas un gourou, loin de là ! Il avait la chance d’avoir une équipe qui savait se prendre en mains lors des grands évènements et nous faisait remarquablement travailler. Avec lui, les entraînements étaient un petit peu plus compliqués qu’auparavant. Il avait des relais dans l’équipe, à commencer par le gardien.

Ivan Curkovic était l’un de ses confidents, je n’étais pas loin de l’affaire non plus. Il y avait aussi Hervé Revelli. Il y avait dans l’équipe de fortes personnalités, des garçons comme Osvaldo Piazza qui permettaient à Roby d’avoir confiance dans ce groupe. Il n’y avait pas de grande star comme Henri Michel ou Michel Platini dans notre équipe.  Je ne dirais pas qu’on avait une équipe de besogneux, ce serait péjoratif pour mes coéquipiers, mais c’était une équipe de garçons avec un cœur énorme, qui surtout pensaient autant aux autres qu’à eux.

A la mi-temps de notre match retour contre Kiev, le score était nul et vierge mais on y croyait encore. Après tout, quand on avait éliminé Split 5-1 après prolongation, il y avait 1-1 à l’heure de jeu. C’est vrai que Kiev était à l’époque la meilleure équipe du monde avec Blokhine, Veremeev, Konkov, Trochkine, Rudakov… On avait été voir cette équipe en match amical à Nantes. On était sorti de ce match plus inquiet que rassuré, on se demandait si on n'aurait pas mieux fait de rester à Saint-Etienne.

Je n’ai pas de souvenirs particuliers de ce qui s’est dit à la mi-temps de ce match retour conte Kiev. Je me souviens plutôt des avant-matches. Roby terminait sa causerie aux alentours des 18h30. Avant le match, j’allais vers les joueurs qui étaient les plus sensibles, ceux qui appréhendaient difficilement les grands évènements. J’en faisais partie ais il n’y avait personne qui venait me soutenir. Il fallait aller voir Christian Lopez, Gérard Janvion, même Osvaldo pour le calmer. Dominique Bathenany, l’évènement lui passait à 10 000 mètres au-dessus de la tête, lui il était zen complet ! Un garçon comme Christian Sarramagna était extrêmement émotif.

Ce match retour contre Kiev donne encore des frissons aujourd’hui, et ça rappelle de grands souvenirs qui sont toujours présents. On ne vit pas avec le passé mais avec des amis avec qui on a réussi cette fabuleuse aventure. Cela crée quelque chose d’indissoluble. On n’a pas toujours été bons tous ensemble mais quand il y en avait un qui était moins bon que l’autre, qui avait une petite faiblesse, il y en avait toujours un pour le rattraper et le match d’après c’était le contraire. Aujourd’hui mes véritables amis sont les quinze joueurs de l’ASSE. On se revoit au moins une fois dans l’année.

C’était compliqué car à cette époque-là la couverture médiatique n’était pas celle d’aujourd’hui. Mais on avait le sentiment de faire merveilleusement un métier fabuleux. On rendait heureux toute une ville qui souffrait énormément à l’époque. Sur le plan économique elle était en grande souffrance. Et les gars qui venaient de Bourges, du Pays Basque, de Bretagne… On a apporté beaucoup de fierté à nos supporters.

La société et les temps ont changé. A l’époque, la Coupe d’Europe des Clubs champions c’était le mercredi à 20h30. De supporters de Lyon, de Marseille ou de Paris étaient avec les copains devant leur écran, ils achetaient un peu de jambon, du saucisson, six bières. Ils étaient supporters de l’ASSE. Imaginez aujourd’hui si un supporter du PSG supportait l’OM en Coupe d’Europe. A l’époque on faisait consensus, on faisait l’unanimité. Tous les supporters, qu’ils soient de Valenciennes ou de Nice, étaient supporters des Verts le mercredi soir.

A l’époque il n’y avait pas les problèmes de sécurité qu’il y a aujourd’hui. Derrière chaque but, c’étaient des buttes. A 17h30 il y avait 12 000 personne derrière un but et 12 000 personnes derrière l’autre but. Les gens étaient là plusieurs heures avant, regardaient en général un lever de rideau. Ce soir-là avec la prolongation, ils ont dû rester jusqu’à 23h30. Ils nous encouragés, c’était fabuleux. C’est un stade qui est bien né. Ils ont fait des modifications, ça ne ressemble plus du tout à ce que l’on voit là contre Kiev. Mais c’est un stade où il y a toujours eu une ambiance fabuleuse.

Mon coup franc qui permet d’arracher la prolongation contre Kiev ? C’était ma façon de frapper. J’avais une bonne frappe mais je ne travaillais pas trop le ballon comme il se travaille maintenant. Les ballons étaient plus francs du collier qu’ils ne le sont maintenant. Je savais que je n’aurai pas réussi à faire en sorte que le ballon passe au-dessus du mur et redescende très vite. J’ai pris quelque chose de plus direct. Le mur est bien placé, le gardien pense que je vais lui mettre au-dessus. Rudakov a fait un petit pas de côté.

J’ai une anecdote savoureuse quand on a descendu les Champs-Elysées après la finale à Glasgow. C’était peu de temps avant le clash entre Giscard et Chirac, qui allait démissionner quelques mois plus tard. On est reçu dans les salons de l’Elysée, c’était juste un petit coup à boire. Le président de la République était là, Jean-Marc Schaer était en sabots, et on voit surgir avec un cartable Jacques Chirac. Il dit : « Mais c’est quand même incroyable, quel bordel il y a sur les Champs, qu’est-ce qui se passe ? » On lui apprend qu’on venait de descendre les Champs et qu’on était à l’Elysée. Il nous dit : « Ah, c’est vous qui foutez ce bordel ? Et bien on va boire un coup les gars ! »

Notre première apparition commune avec Thierry Roland après un Saint-Etienne – Reims de 1967 ? Cette saison 1966-1967, j’ai quand même fait 27 matches sur 38. Je faisais le professorat d’éducation physique à cette époque-là donc je n’étais pas libre tout le temps. Les entraînements étaient très espacés. Je n’étais pas très assidu aux entraînements car il fallait aller entre Lyon et Saint-Etienne. A l’époque il fallait passer par Oullins, Saint-Genis-Laval, Rive-de-Gier… Il n’y avait pas d’autoroute, c’était long. Je prenais le train à 05h42 en Gare de Châteaucreux."

Le 30 juin n'est pas un frein ? (17)

30/03 10:15
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Ancien joueur professionnel à l'AS Cannes et actuel agent de Kurt Zouma, le Belge Didier Frenay évoque dans la dernière édition de Nice-Matin les répercussions du covid-19 sur son activité et sur le calendrier. Extraits.

"On fonctionne beaucoup en saisonnalité. On a passé le mois de janvier où il y a eu beaucoup d'activité, puis il y aura le prochain temps fort, en été. Les dates de ce mercato peuvent évoluer, mais il y aura un marché des transferts quoi qu'il arrive. Le plus difficile est de ne pas pouvoir anticiper l'avenir des uns et des autres. Que fait-on des joueurs libres au 30 juin ? Les instances planchent sur une prolongation automatique jusqu'à la fin de saison mais je pense qu'il faut respecter les contrats. Tout simplement. C'est la loi du travail avec son avantage et ses inconvénients. Si le club tenait à ce joueur, il aurait dû le faire prolonger avant. Le prochain mercato, je ne le vois pas très différent des autres. Il n'y aura un impact qu'à court terme, je ne vois pas l'économie du foot s'arrêter."

 

Nanard est en guerre

30/03 07:31
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"Les clubs sont dans la situation d’un père de famille qui à 20 000 euros en banque mais qui ne sait pas quand il va retravailler alors qu'il a quatre enfants à nourrir. Il y a une chance sur deux qu’à l’automne un tiers des clubs professionnels ait déposé le bilan" déclare Nanard dans la dernière édition du Figaro. "On est en guerre pour sauver notre peau. Il y aura des morts, forcément. Comme dans beaucoup d’autres secteurs économiques."

L'ASSE, monument en péril ?

30/03 07:03
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A l'instar de l'OM, du LOSC, des Girondins et de l'AS Monaco, l'ASSE fait partie des "monuments en péril" selon la Pravda du jour. Extraits.

"D'après le prévisionnel présenté à la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) en juin 2019, le club se trouvait à l'équilibre jusqu'à la 8e place. 17e au soir de la 28e journée, à 10 points du 8e, Saint-Etienne se préparait déjà à essuyer des pertes pour la première fois depuis 9 ans. L'arrêt de la L1 n'a fait qu'aggraver sa fragilité financière. "Comment faire face aux dépenses quand il n'y a plus d'entrées ? résume Xavier Thuilot, le nouveau directeur général. Il ne s'agit plus d'un problème comptable mais de trésorerie." Le huis clos devant Nantes avait chiffré le manque à gagner à 500 000 € en moyenne par match (700 000 € pour une affiche de gala).

L'ASSE attendait dès lors avec impatience le 5 avril, date du versement de la part des droits télé relative à la "notoriété". 4e sur les 5 dernières années, la sienne s'élève à 10 M€. À défaut, le club comptera sur le paiement des traites des autres clubs afférentes aux ventes de joueurs déjà réalisées. "On a la chance d'avoir effectué celles de William Saliba et de Rémy Cabella en juillet (*), c'est-à-dire au début de l'exercice comptable 2019-2020, ajoute Thuilot. On ne se retrouvera donc pas obligés de les réaliser à la fin."

Le club va actionner d'autres leviers. Le recours au crédit constitue le premier. Cela l'avait déjà sauvé, quand il s'était retrouvé en cessation de paiement, en février 2010. En plus de céder les droits à Sportfive pour 7 M€, Romeyer était parvenu à monter un tour de table avec les banques locales pour obtenir un découvert de 6 M€. Aujourd'hui, il est de 8 M€. L'ASSE pourrait de nouveau y avoir recours, afin de payer notamment les salaires de mars. Après ? "Comme tout le monde, on va compter nos sous, et s'il faut tenir jusqu'à la fin juin, la situation va se tendre", s'inquiète Thuilot. Le deuxième levier serait de voir les joueurs renoncer à une partie de leur salaire, comme en 2010. Puis, qu'ils consentent à un autre effort sur le terrain, où une remontada au classement permettrait d'atténuer le déficit."

 

(*) Saliba vendu le 25 juillet 2019 à Arsenal (ANG) pour 25 M€, plus 5 M€ de bonus, dont 2,50 M€ payables ce 30 juin s'il a disputé quinze matches cette saison, et Cabella, le 26 juillet au FC Krasnodar (RUS) pour 12 M€ (+ 1,5 de bonus accessible)

Eysseric tacle le Napoli et la Lazio

29/03 22:31
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Prêté par la Fiorentina au Hellas Vérone, l'ancien milieu offensif stéphanois Valentin Eysseric glisse un petit tacle à deux autres clubs de Série A dans Le Parisien à paraître demain. Extraits.

"Ici, ça fait trois semaines que nous sommes confinés, et le nombre de décès est dramatique, plus de 10 000 morts, alors même que le confinement est très bien respecté. Bien plus que chez vous, de ce que m'en a dit ma famille en France. Je suis confiné avec ma femme, ma fille de cinq ans et mon fils de deux ans. Ça se passe bien, on ne se marche pas dessus car on a un appartement suffisamment grand, avec un petit jardin.

Un de mes coéquipiers a contracté le virus. Je l'ai côtoyé, je lui ai parlé depuis, il va mieux. Du coup, on a tous été mis en quarantaine chez nous. On n'a pas fait de test au Covid-19 depuis, mais je pense qu'on le fera avant de reprendre l'entraînement. Et si toute l'équipe le fait, je pense qu'il y a en aura six ou sept qui seront positifs, au moins, même sans avoir eu de symptômes. C'est évident, surtout chez nous à Vérone.

Certains clubs, comme le Napoli ou la Lazio, ont émis l'idée de reprendre l'entraînement ? C'est scandaleux. Ce n'est pas réaliste, les gens sont fous ! Bien sûr que ces clubs ont des intérêts sportifs et économiques, c'est normal. La Lazio joue le titre, Naples revenait bien. Mais à un moment donné, il faut être humain, on ne peut pas penser foot quand il y a des vies en jeu. Que ce soit en France ou en Italie, ce virus, tout le monde l'a pris à la légère au début. Tout le monde disait : "Ce n'est qu'une grosse grippe", moi le premier.

Nous, à Vérone, on a joué la Sampdoria Gênes à huis clos le 8 mars mais on n'aurait jamais dû jouer ce match ! On a appris après coup que plusieurs joueurs de la Sampdoria avaient le virus. Quelle était l'utilité d'un huis clos alors que l'on prend le train, l'avion ou le bus, que l'on dort à l'hôtel, que l'on croise en marge du match les arbitres, les staffs, les stadiers, les intendants, les gens de la sécurité, les journalistes? Tout le monde touche à tout. Et ce n'est pas parce qu'il n'y a pas 20 000 personnes dans les tribunes que le virus n'est pas là.

En Italie, le championnat ne va pas reprendre de sitôt. Je crois même que les autres pays redémarreront avant nous. Enfin, si ça reprend… Même si on reprend dans trois ou quatre mois, je pense qu'il faut absolument finir la saison. Et pour le prochain exercice, s'adapter, le commencer plus tard, en octobre ou en novembre. Ce n'est que mon avis. Parce que sinon, qu'est-ce qu'on dit ? La Juventus est championne, et la Lazio deuxième, alors que les deux clubs se tiennent en un point ? J'ai vu qu'en France, comme partout d'ailleurs, vous aviez eu beaucoup de débats à ce sujet."

On a eu Chavériat, on aura Chabula ?

29/03 20:03
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Selon la dernière édition du quotidien zambien Daily Mail, l'ASSE s'intéresse au buteur Emmanuel Chabula (22 ans). Evoluant encore dans son pays (au Nkwazi FC), cet attaquant a marqué en octobre dernier contre Eswatini (ex-Swaziland) un doublé synonyme de qualification de la Zambie pour le CHAN (Championnat d'Afrique des Nations de Football). Selon cette source, les Verts souhaiteraient enrôler le joueur avant cette compétition organisée par la CAF tous les deux ans en alternance avec la CAN, dont la particularité est que seuls les joueurs évoluant dans un club de leur pays peuvent y participer. L'édition de 2020 était programmée ce mois d'avril mais a été reportée à cause du coronavirus.

Bouanga tacle Zemmour

29/03 11:00
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Sur son compte twitter, l'international gabonais des Verts Denis Bouanga a taclé hier soir Eric Zemmour. "On ne peut pas tester en masse le coronavirus chez nous ? On est quoi, le Gabon ?" s'était indigné le polémiste de CNews.

 

Le beau geste de Boudebouz

29/03 10:24
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Comme le rapporte son frère aîné Mehdi dans la dernière édition de L'Alsace, Ryad Boudebouz a fait un don important à l'hôpital de sa ville natale Colmar, durement touchée par le covid-19. 

"Étant Colmarien, et voyant que les habitants de sa région natale étaient particulièrement touchés par le coronavirus, il trouvait normal d’aider l’hôpital Pasteur, puisqu’il le pouvait. La direction de l'hôpital l'a appelé pour le remercier. L’important, c’est que cela contribue à prendre soin des gens, et aide les soignants qui font un travail admirable avec les risques que l’on sait. Et si ce genre d’initiative peut inciter d’autres personnes comme les gens du cru, chacun en fonction de ses moyens, à faire un geste… Ryad a reçu du matériel de la part de son club et s’entraîne actuellement chaque jour dans son jardin Il a la chance d’en avoir un ; il respecte le confinement à la lettre, il a bien conscience que tout le monde doit jouer le jeu."

Avec Guillou, c'était la fête du slip !

29/03 10:06
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Dans la Pravda du jour, l'ancien Lionceau Mickaël Isabey explique pourquoi Patrick Guillou est le joueur qui l'a fait le plus rire.

"Lui, c'était une connerie à la minute... Il n'aimait pas s'entraîner en short donc il mettait des bas de survêtement. Un jour, quand il arrive à l'entraînement, son bas n'était pas propre et l'intendant, Freddy, lui avait préparé un short. Pat lui dit : « moi je ne m'entraîne pas en short... tu peux prévenir le coach ». Du coup Jean Fernandez l'apprend, pète un plomb et hurle : « Même en slip, il vient s'entraîner ! » Et là Patrick s'est entraîné en slip. Au bout de dix minutes de séance, Freddy a fini par lui apporter son bas."

Saint-Etienne - Kiev sur La Chaîne Parlementaire (2)

29/03 09:54
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Comme l'avait annoncé France Football le 11 mars dernier, La Chaîne Parlementaire (canal 13 de la TNT) va diffuser ce soir à 21h00 dans son intégralité le mythique quart de finale retour de Coupe d'Europe des Clubs Champions du 17 mars 1976 entre l'ASSE et le Dynamo de Kiev dans le cadre de son émission Rembob'INA. 

Dans Le Progrès, son présentateur Patrick Cohen explique pourquoi il a choisi de diffuser une version inédite de ce match mythique commentée par Thierry Roland.

"J’ai vu les deux versions, celle de la Une et celle d’Antenne 2 avec les commentaires de Thierry Roland qui était jusqu’ici invisible. Les commentaires de la Une ne rendent pas justice à l’intensité et la dramaturgie exceptionnelle du match. On ressent à travers les images, même si la captation est datée, l’effort collectif d’une équipe à bout de force. Si la qualité sonore n’est pas aussi claire qu’aujourd’hui, Thierry Roland a une voix qui porte, très timbrée qui rythme le match et qui ajoute un plaisir supplémentaire.

On présente des bonus en plus de la présentation de la rencontre, notamment un micro-trottoir très émouvant dans les rues de Saint-Etienne qui a beaucoup touché Jean-Michel Larqué. Et des images également de la billetterie devant Geoffroy-Guichard. On passe aussi un truc amusant avec l’extrait de l’émission Radioscopie de Jacques Chancel dont Robert Herbin était l’invité quelques heures avant le match. A la toute fin, Chancel lui demande "Vous allez en mettre trois ce soir ? Oui, oui", lui répond Herbin."

En plateau en compagnie de Jacques Vendroux, Jean-Michel Larqué en a profité pour rappeler que toute la France était derrière les Verts les soirs de Coupe d'Europe.

 

Canal -

29/03 09:24
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Dans la Pravda, le patron de Canal + Maxime Saada explique pourquoi son groupe refuse de payer la traite du 5 avril des droits télé (110 millions d'euros).

"Il n'est pas envisageable que nous payions les échéances à venir, alors même qu'en raison de la suspension de la L1, aucun match ne peut être joué et, par suite, diffusé sur nos antennes. Cette suspension de paiement s'inscrit dans un contexte où la crise sanitaire affecte durement la quasi-totalité des activités de notre groupe. Nos activités de télévision payante en France sont fortement impactées par la fermeture d'une part importante de nos canaux de vente et par l'affaiblissement de l'attractivité de nos offres Sport. Nos revenus publicitaires sont en chute libre. [...] Nos activités de télévision à l'international et Studiocanal sont également sévèrement touchées. Nous sommes donc dans l'obligation de prendre les mesures nécessaires pour atténuer l'impact financier de cette crise."

Comme le rapporte le quotidien sportif, cette décision met en difficulté les clubs de l'élite.

"Sur ces 110 millions, la LFP a calculé que 43 millions correspondent à des matches déjà joués et donc diffusés par la chaîne cryptée. Mais que celle-ci n'a pas non plus l'intention de régler. Reste maintenant à savoir quelle va être l'attitude de beIN Sports, l'autre diffuseur de la L1 et de la L2, qui doit payer, de son côté, 42 millions d'euros, toujours le 5 avril. Sur ce montant, 15 millions d'euros correspondent à des matches ayant déjà eu lieu. Pour l'heure, la LFP n'a pas obtenu l'assurance que ces sommes vont être réglées par beIN Sports. La plupart des clubs pensent d'ailleurs qu'elles ne le seront pas non plus.

Cette échéance du 5 avril devait normalement bénéficier en priorité aux grands clubs, car c'est la part relative à la notoriété, qui est en jeu. Ainsi, le PSG était censé récolter 17 millions d'euros, l'OM devait encaisser 14, l'OL 12, Saint-Étienne 10, Monaco 8, Bordeaux 7... La prochaine traite, d'un total de 140 millions d'euros (entre Canal+ et beIN Sports), est prévue le 5 juin, et rien ne dit - loin de là - qu'elle sera totalement réglée. Car même si le Championnat reprend, ce sera en accéléré, pas forcément sur les mêmes cases de diffusion. Et, dans cette hypothèse, Canal+ a l'intention de renégocier à la baisse la dernière échéance."

Le 30 juin n'est pas un frein ? (16)

29/03 09:03
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La Pravda du jour évoque la problématique des joueurs en fin de contrat au 30 juin, dont l'actuel capitaine des Verts et l'ancien des Grenats. Extraits.

" Face à ces situations particulières, jeunes ou anciens, tout le monde se pose la question de ce qui va se passer et personne ne peut y répondre, témoigne David Venditelli, directeur général de Score Agencies, agence qui gère notamment les intérêts de Loïc Perrin (Saint-Étienne), Renaud Cohade (Metz) ou de la gardienne de l'équipe de France féminine Sarah Bouhaddi (Lyon), tous en fin de contrat en juin. Comme les compétitions, les prises de décisions risquent également d'être décalées. On est dans le flou le plus total. On ne sait pas si on doit appeler ou non les clubs, si ça peut être bien perçu ou non. Mais de l'autre côté, on a aussi des joueurs ou des familles, pour les plus jeunes, qui éprouvent une inquiétude compréhensible et qu'on essaye d'accompagner le mieux possible."

Dans un document interne, la FIFA a néanmoins déjà exprimé son souhait de voir les contrats des joueurs et entraîneurs terminant en juin prolongé jusqu'à la fin de la saison. Le bureau de la LFP a également ouvert un groupe de travail sur le dialogue social, qui va traiter les questions contractuelles. "L'objectif est d'apporter rapidement des réponses aux clubs », précise-t-on du côté de l'instance."

Dans l'hypothèse où les Championnats professionnels n'iraient pas à leur terme, la question des prolongations conditionnées à l'atteinte d'objectifs collectifs ou individuels pourrait également se poser. Tout comme cela pourrait engendrer des conséquences pour des joueurs en quête de visibilité pour rebondir ou soucieux de terminer leur carrière ou leur aventure avec un club dans un contexte plus positif. À l'image de Loïc Perrin à Saint-Étienne.

"C'est sûr que la situation actuelle est un obstacle, juge le Messin Renaud Cohade (35 ans). Dans cette période, ce que tu veux faire, c'est de montrer que tu es en forme, que tu peux apporter ton vécu. La visibilité est importante. Là, ce n'est pas simple. Être un joueur libre, c'est bien, quand tu joues et que tu montres que tu es performant. Mais là, tu ne joues pas, tu ne montres pas, donc c'est handicapant. On est dans une situation inédite donc tous les repères vont changer. Ceux du mercato aussi. Si ça peut être bénéfique pour moi, tant mieux, si ça peut être bénéfique pour d'autres aussi. Je pense vraiment que ce sera une question de profils de joueurs."

 

Crédit photo : Philippe Desmazes, AFP

Trauco avait des touches en Liga et en Bundesliga

28/03 21:41
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"Avant d'aller à Saint-Etienne, j'avais une offre de Majorque [club actuel de l'ancien flop stéphanois Yannis Salbur, ndp2] mais ça ne s'est pas fait pour des raisons financières. J'ai également été sollicité par Schalke 04 mais je devais attendre un peu, j'ai donc préféré assurer et signer en France" a déclaré aujourd'hui Miguel Trauco à la radio péruvienne Ovacion.

La relique Despeyroux de Hervé Mathoux

28/03 18:52
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Sur son compte twitter, le journaliste de Canal Plus Hervé Mathoux a exhibé aujourd'hui un haut de survêtement que lui avait offert Pascal Despeyroux à l'époque où l'actuel conseiller technique départemental de Haute-Garonne portait le maillot vert. "J'ai gardé ça comme une relique, ça a beaucoup de valeur" explique le présentateur du Canal Football Club.

 

José saudade Aloisio

28/03 17:51
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Sur son compte instagram, José Aloisio a exprimé hier vidéos et commentaires à l'appui la nostalgie de ses vertes années (10 pions en 42 matches disputés de 1999 à 2001).

"Saudade. Mon premier match en France" glisse le Taureau de Goias en partageant les images de son but inscrit à Monaco le 30 juillet 1999. "Moi et le prince de Monaco, mon petit frère Alex, on a fait une action que notre Guel a voulu ponctuer mais j'ai mis la cape de batman" s'amuse ensuite l'avant-centre brésilien en revisionnant son but marqué deux mois plus tard à Bollaert.

 

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Aloisio a invité Alex à son 45e anniversaire il y a deux mois et la bière a coulé à flots, comme l'attestent ces vidéos !

Kastendeuch pour une baisse des salaires

28/03 16:36
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Ancien défenseur des Verts et actuel co-président de l'UNFP (suyndicat des footballeurs professionnels), Sylvain Kastendeuch prône dans Ouest-France une baisse raisonnée des salaires des joueurs en cette période de crise sanitaire. Extraits.

"Contrairement à l’étranger, on souhaite pouvoir orchestrer collectivement cette réduction des salaires. Si certains dirigeants n’ont pas donné l’exemple ces dernières heures, il y aura une mobilisation et une cohésion totales au sein de l’écosystème. On est sur une dimension d’intérêt général. C’est ce qu’on souhaite et c’est notre état d’esprit. On travaille pour trouver les meilleures solutions pour tout le monde. Il y a chez les joueurs une compréhension, une ouverture, une humilité et une envie d’arranger les choses. Les footballeurs veulent ni être privilégiés, ni avoir moins de droits que tous les autres.

On a des situations très hétéroclites, qui nécessitent un accompagnement. La proposition de certains dirigeants de ne verser que 30 % du salaire fixe, on ne peut pas l’entendre. L’impact n’est pas le même pour une star de L1 que pour un joueur de National, qui peut avoir des crédits. On défend des solutions plus raisonnées et proportionnées. C’est d’autant plus important qu’on espère que les compétitions se termineront et, donc, que les droits télé qui s’y rattachent seront versés. Dans ce cas, il s’agit davantage d’un report, voire d’un étalement des recettes, qu’une perte pour les clubs. La baisse des salaires constitue une solution transitoire pour parer la phase de crise."

 

Le derby plus fort que le clasico

28/03 10:30
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Natif du Puy-en-Velay, Grégory Coupet s'exprime dans la dernière édition de L'Eveil de la Haute-Loire. Extraits.

"Le plus beau souvenir de ma carrière de joueur, c'est d'avoir signé pro [à l'ASSE en 1993, ndp2]. C'était un aboutissement de beaucoup de choses. C'était un rêve, une ambition. Les titres c'est important, mais passer pro tu accèdes au Graal même si le travail est loin d'être terminé.

Le derby est plus fort que le clasico parce que c'est une rivalité régionale. J'ai tendance à dire que désormais le clasico c'est PSG-OL. Lyon- Sainté, c'est à part. Entre les deux ça ne s'est jamais refroidi et ça restera toujours chaud. J'aime les derbies qui se gagnent à la dernière minute. C'est un sentiment incroyable quand les Govou, Delmotte, Benzema marquent."

Et quand c'est Beric qui s'y colle, ça t'inspire quoi Grégory ?

Le 30 juin n'est pas un frein ? (15)

28/03 09:58
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Président de la FFF, Noël Le Graët a évoqué hier la problématique du calendrier dans un entretien accordé à l'AFP. Extraits.

"Les clubs professionnels ont envie de jouer le plus vite possible mais ils savent bien qu'on ne peut pas démarrer un championnat sans autorisation. Ensuite, il y a la question des huis clos pour eux. Démarrer une compétition sans spectateur, ce n'est pas le but du jeu. Aujourd'hui, il faut être extrêmement prudent. J'ai demandé à tout le monde une réflexion de 15 jours encore, de bien regarder ce qu'il se passe, d'attendre les réunions avec les ministères.

On ne peut pas prendre une décision aujourd'hui du type : "On va démarrer à telle date, on va terminer fin juillet". Il y a des souhaits bien évidemment, mais rien de concret, aujourd'hui ce ne serait pas raisonnable. Il y a des hypothèses de reprise: 15 mai pour certains, 1er ou 15 juin pour d'autres. Pour d'autres encore, on n'ira pas au bout. Il faut faire attention à ce que l'on dit et écouter l'État. L'objectif c'est de reprendre le plus vite, mais sans risque de santé pour nos spectateurs et nos joueurs.

Il y a des joueurs en fin de contrat au 30 juin. La Fifa, l'UEFA et nous-mêmes sommes en phase pour reculer cette date s'il le faut. Je crois que Philippe Piat, le représentant des joueurs, n'y est pas opposé. La solidarité dans le foot existe, même s'il y aura peut-être deux ou trois exceptions. En tout cas, on se rend compte qu'aujourd'hui, terminer le 30 juin paraît impossible."

Belaud veut confiner Caïazzo

28/03 09:38
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Capitaine du Stade Brestois, Gaëtan Belaud s'exprime dans la dernière édition du Télégramme. Extraits.

"Quand je vois des dirigeants de club qui parlent beaucoup, qui veulent faire ci, faire ça... Pour l'instant, confinez-vous, on pensera à ça plus tard ! Je n'arrive pas trop à comprendre ces discussions de reprise alors que des gens son en train de mourir. Je ne crois pas à une reprise, même si je m'y prépare. Je ne vois pas comment on pourrait reprendre alors que les JO, qui étaient prévus fin juillet-début août, ont été reportés."

Une histoire de fric et d'ego selon le Parigot

28/03 08:45
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Le Parisien du jour revient sur la guéguerre à laquelle se livrent les dirigeants du foot français dont notre inénarrable Nanard. Extraits.

"Ils se détestent tous et depuis toujours. La crise sanitaire du Covid-19 offre une nouvelle fois le spectacle d’un football français divisé au grand jour, incapable de se souder, même en période d’union sacrée. Entre les gros clubs, les plus modestes, la Ligue de football professionnel, la fédération, les différents syndicats (dans notre pays, il y en a deux pour 44 clubs !), chacun joue sa carte personnelle.

Président de l’UNFP (syndicat des joueurs), Philippe Piat regrette les bisbilles des années 2000 : "Les échanges étaient animés avec les Gervais Martel, les Jean-Pierre Louvel, mais c’était quand même plus cool. Avant, les gars bandaient pour le foot. Ils n’avaient pas l’obsession de faire du fric." 

A ce changement culturel se greffe la traditionnelle guerre d’ego. Médiatisation oblige, certains dirigeants aiment à multiplier les prises de parole, davantage pour servir leur hubris que pour fédérer les opinions. Bernard Caïazzo et Jean-Michel Aulas sont régulièrement brocardés en privé par les membres de leur famille.

Dans ce milieu où le patriarcat règne, la présidente de la Ligue, Nathalie Boy de la Tour, ne semble pas toujours la bienvenue. Elle tente d’imposer une ligne aussi sociale que libérale qui déplaît aux tenants d’un football uniquement financier (trading de joueurs, profits). Sa défense d’un football plus solidaire et aux valeurs humanistes cogne avec les préoccupations majoritaires des dirigeants."

Curko évoque Hidalgo et El Gato

28/03 08:10
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Comme le souligne la dernière édition du Progrès, Ivan Curkovic a collaboré avec Michel Hidalgo pendant dix mois en tant qu'entraîneur des gardiens des Bleus de septembre 1981 à l'issue du Mondial 82 en Espagne.

"Cela a été une vraie opportunité alors que ma situation n’était pas commode à Saint-Etienne [Curko était devenu le remplaçant d'El Gato]. La FFF a remboursé mon salaire à l’ASSE. Cela a été un bonheur de travailler avec Michel, un homme exceptionnel. Pour la Coupe du Monde, il a finalement choisi de titulariser Jean-Luc Ettori" rappelle dans le quotidien régional l'ancien portier yougoslave des Verts. "Jean Castaneda était un bon gardien mais il manquait sans doute d’expérience. Il n’a pas digéré la pression. Il a réalisé qu’il allait jouer le Mondial et ça l’a rendu fébrile. C’est lors de notre dernier match de préparation à Toulouse qu’il a perdu sa place. Etorri s’est imposé. Je pense qu’il a fait une très bonne coupe du Monde."

Oscar au point comme Claude...

27/03 20:47
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Comme Claude Puel, Oscar Garcia a été nommé cet automne alors que son nouveau club (le Celta Vigo) était relégable. Comme lui, il est actuellement 17e. Comme celui qui veut confiner Romeyer, il affiche le même (faible) ratio de points pris par match depuis sa prise de poste (1,1). Mais contrairement à l'actuel homme fort des Verts, celui que Nanard se félicitait d'avoir trouvé en juin 2017 est invaincu depuis 5 matches (victoires contre le FC Séville et Leganés, nuls sur le terrain du Real Madrid, à Grenade et à Getafe)...

Dans la dernière édition de France Football, le technicien catalan explique comment il vit son confinement.

"Nous avions établi une routine sportive avec le préparateur physique pour les joueurs. On les a encouragés à louer des vélos d'appartement et des tapis roulants pour s'entraîner chez eux. Je parle régulièrement avec le médecin du club et le directeur sportif pour savoir comment se portent les joueurs. Je revois les matches qu'on a disputés cette saison, je choisis des actions que je leur montrerai plus tard. J'analyse aussi nos entraînements et ce qui a été ensuite bien appliqué ou pas en match pour voir ce que l'on peut améliorer. Je classe également les données que j'ai stockées dans mon ordinateur ces derniers mois, chose que je fais habituellement l'été. Après le déjeuner, je coupe en regardant des séries. Puis je reprends mon travail d'analyse."

Zouma se ramasse à l'appel (2)

27/03 19:23
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Confirmant la décision rendue le 16 octobre 2017 en première instance par le conseil des prud'hommes,  la Cour d'appel de Lyon a  débouté le 23 janvier dernier Kurt Zouma dans l'affaire qui l'opposait à l'ASSE. Ancien joueur des vilains, l'avocat Thierry Grandturco nous livre un rappel des faits sur le site des éditions Francis Lefebvre.

Ce spécialiste en droit du sport indique en effet que le contrat pro de trois ans signé par le joueur le 1er juillet 2011 avait fait l'objet de quatre avenants (le 2 janvier 2012, le 6 avril 2012, le 4 février 2013 et le 26 août 2013) prévoyant tous des revalorisations salariales et pour trois d'entre une prolongation. Ce contrat a été résilié le 30 janvier 2014 suite à l'accord trouvé entre l'ASSE et Chelsea pour le transfert du joueur au 1er juillet 2014 (Kurt Zouma a donc signé un nouveau CDD de 5 mois avec son club formateur avant de traverser la Manche).

Le 12 janvier 2015, Kurt Zouma a réclamé à l'ASSE la somme de 390 000 € au titre de la prime exceptionnelle sur son transfert initialement prévue à l'avenant à son contrat de travail du 4 février 2013. Après avoir refusé une première fois de donner suite à la demande du joueur qui avait préalablement renoncé expressément au bénéfice de cette prime lors de la résiliation de son contrat de travail avec le club, l’ASSE a accept" finalement de signer une transaction avec Kurt Zouma le 30 juillet 2015.

Le club ligérien a versé alors la somme de 100 000 € au joueur en contrepartie de quoi celui-ci s'engageait à renoncer à toutes instances ou actions relatives à l'exécution et à la résiliation du contrat de travail ainsi que ses avenants successifs. Mais Kurt Zouma a saisi le Conseil de Prud'hommes de Saint-Etienne en juillet 2016 en demandant la requalification de ses CDD en CDI et des indemnités fondées notamment sur le fait constat que la renonciation à sa prime exceptionnelle aurait été extorquée par la contrainte !

Thierry Grandturco tire des conclusons intéressantes de cette jurisprudence.

"La Cour d’appel de Lyon n’a pas rejeté d’emblée la possible requalification des CDD en CDI au motif que le sport professionnel est un secteur d’activité dans lequel il est d'usage constant de ne pas recourir au CDI. Si la demande du joueur n’avait pas été frappée de prescription, la Cour aurait pu lui faire droit. De surcroît, elle estime qu’une transaction visant à mettre fin à la dispute entre les parties n’éteint pas pour autant les revendications de voir des CDD à être requalifiés en CDI. Si les griefs de Kurt Zouma n’ont pas prospéré devant la Cour d’appel de Lyon, l’arrêt en question doit être lu avec attention par les clubs de football professionnel. Les habitudes contractuelles de ces derniers doivent manifestement être mieux encadrées qu’ils ne le sont aujourd’hui. Au risque pour eux de devoir sortir le chéquier plus qu’ils ne le font déjà."

Guillou n'est pas en manque

27/03 15:29
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Ancien latéral des Verts devenu consultant sur beIN Sports, Patrick Guillou explique comment il vit le confinement dans la dernière édition de France Football.

"Le foot ne me manque pas, mais alors pas du tout ! Et c'est quelqu'un qui, d'habitude, vit le football à haute dose qui le dit, à raison d'une bonne quinzaine de matches par semaine. J'ai d'autres priorités. J'ai saisi l'ampleur de l'épidémie début mars en échangeant avec mes amis italiens. Je m'y suis préparé mentalement, et je respecte les consignes très scrupuleusement. C'est ma culture allemande qui veut ça. Cette situation de crise doit nous pousser à sortir du système basé sur l'individualisme, nous sommes tous concernés par ce qui se passe. Quand ce maudit virus sera vaincu, il faudra passer à un nouveau modèle de partage, basé sur la solidarité, un nouveau modèle de consommation. C'est une alerte à l'attention de ceux qui nous gouvernent afin qu'ils fassent les bons choix à l'avenir et qu'une telle crise sanitaire ne se reproduise plus."

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