Sow s'offre le Kosovo

08/06 18:51

Titularisé par Didier Six pour le 3ème des 4 matchs amicaux de la Guinée, Saïdou Sow a tapé le Kosovo en fin d'après-midi a Antalya en Turquie, 2-1.

Le dernier match de la Guinée est prévu ce vendredi 11 juin contre le Niger. Le jeune défenseur central stéphanois pourra ensuite bénéficier de vacances bien méritées.

Rivera joue la prolongation

08/06 13:28

Maxence Rivera a eu un beau cadeau pour ses 19 ans, qu'il a fêtés le 30 mai : comme le rapporte aujourd'hui le site officiel, l'attaquant stéphanois a prolongé son contrat avec l'ASSE. Cette saison, il a pris part à 18 rencontres mais n'a joué que 227 minutes. La seule fois qu'il a été titularisé, lors de la 6e journée à Bollaert, il avait été prié de retourner sur le banc au bout d'un quart d'heure de jeu suite à l'expulsion de Timothée Kolodziejczak.

51, je t'aime !

08/06 10:02

Dans une belle rétro, le site off a célébré la semaine dernière notre 10ème titre de champion de France, celui de la bande à Platoche, qui fait de nous depuis 1981 le seul club français à pouvoir afficher une étoile tricolore sur son maillot.
Ca, chacun d'entre nous le sait et en est très fier.
Mais ce qu'on sait moins c'est que l'ASSE est le club le plus titré depuis 51 ans.
En effet, lorsque Sainté remporte son premier titre de champion en 1957, Reims et Nice possèdent déja 3 titres, Lille, Marseille, Sète et Sochaux en comptent 2.
Les années qui suivent permettent à Reims d'asseoir sa domination sur la France du foot avec un 5ème titre en 1962.
Ce n'est qu'au milieu des années 60 que l'ASSE embraye : 2ème titre en 1964, puis 3ème, 4ème et 5ème en 1967, 1968 et 1969.
C'est en 1970 que les Verts détrônent Reims en remportant leur 6ème titre de champion de France. Depuis, grâce aux titres de 1974, 1975, 1976 et 1981 ils ont consolidé leur place au sommet du foot français.
Aujourd'hui, cela fait donc 51 ans que l'ASSE détient le plus beau palmarès de France.

Qui c'est les plus forts ?

Neyou forfait contre le Nigéria

08/06 08:04

Yvan Neyou, qui avait fait ses débuts internationaux vendredi dernier contre le Nigéria (il était entré en jeu à la 74e minute), aurait dû connaître sa première titularisation contre la même équipe ce mardi. Mais le média camrounais CRTV nous apprend que le milieu de terrain stéphanois, touché à la cheville, doit déclarer forfait.

Kader reste le cador

08/06 07:51

Le site de la Ligue 1 a publié hier le classement des étrangers ayant joué le plus de matches dans l'élite du football français. Le capitaine de l'ASSE de la saison 1998-1999 est le premier ancien Vert, talonné par son plus illustre des compatriotes et par l'actuel numéro 7 de Sainté.

1. Vitorino Hilton (Brésil) : 512 (Bastia, Lens, OM, Montpellier)
2. Delio Onnis (Argentine) : 449 (Monaco, Reims, Toulon, Tours)
3. Souleymane Camara (Sénégal) : 423 (Guingamp, Monaco, Montpellier, Nice)
4. Jérémy Morel (Madagascar) : 416 (Lorient, OL, OM, Rennes)
5. Jaroslav Plasil (Rép. Tchèque) : 411 (Bordeaux, Monaco)
6. Carlos Curbelo (Uruguay) : 375 (Nancy, Nice)
7. Michel Der Zakarian (Arménie) : 374 (Montpellier, Nantes)
8. Gernot Rohr (Allemagne) : 352 (Bordeaux)
9. François M'Pelé (RD Congo) : 350 (Ajaccio, Lens, PSG)
10. Abdelkader Ferhaoui (Algérie) : 343 (Cannes, Montpellier, ASSE)
11. Rachid Mekhloufi (Algérie) : 341 (Bastia, ASSE)
12. Souleymane Diawara (Sénégal) : 339 (Bordeaux, Le Havre, OM, Nice, Sochaux)
--. Ryad Boudebouz (Algérie) : 339 (Bastia, Montpellier, Sochaux, ASSE)
14. Abdelkarim Krimau (Maroc) : 337 (Bastia, Le Havre, LOSC, Metz, Racing, ASSE, RCSA, Tours)
15. Carlos Monín (Paraguay) : 326 (Red Star, Toulouse)
16. David Jemmali (Tunisie) : 324 (Bordeaux, Cannes, Grenoble)
17. Pires Constantino (Brésil) : 320 (OL, OM, Nîmes)
18. Ruben Umpierrez (Uruguay) : 315 (Nancy, Racing CFF)
19. Fernand Jeitz (Luxembourg) : 314 (Metz)
--. Joseph-Antoine Bell (Cameroun) : 314 (Bordeaux, OM, ASSE, Toulon)

Et Curko raccrocha les gants

08/06 07:23

Dans la dernière édition du Progrès, Ivan Curkovic rappelle qu'il n'aura joué que les trois premières journées la saison du 10e et dernier titre des Verts.

"J’ai joué mon dernier match le 5 août 1980 à Bastia (défaite 2-1). C’était la 3e journée de championnat. J’étais encore sous contrat mais j’ai décidé d’arrêter. Ça suffisait. Après 20 ans de carrière, sans pause pratiquement, j’étais un peu fatigué. L’entraînement, les matchs, la répétition des choses, la situation et l’ambiance dans le club qui avaient changé… Cela a été une bonne décision, cela m’a soulagé. J’estimais que Jean Castaneda, dont je m’étais occupé, pouvait me succéder et faire une bonne carrière."

Green aux JO ?

07/06 23:38

Ayant démarré le week-end pascal plancque, le conte de fées d'Etienne Green va-t-il se prolonger cet été ? Après avoir joué les 8 derniers matches de la saison de L1, le gardien stéphanois avait été appelé chez les Bleuets pour le quart de finale de l'Euro car Alban Lafont avait dû jouer les matches de barrage entre Nantes et Toulouse.

Le natif de Colchester pourrait bénéficier d'un nouveau coup de pouce du destin pour aller aux JO de Tokyo (le tournoi olympique de football se déroulant du 22 juillet au 7 août). Comme le rapporte France Bleu, Illan Meslier a annoncé que son club (Leeds) ne le libèrera pas. Reste à savoir si l'ASSE donnera son feu vert à Green...

 

Pour Sergi, c'est fini

07/06 14:54

La 34ème titularisation de Sergi Palencia hier sera la dernière de la saison.

Le latéral droit de Leganes s'est en effet incliné en match retour contre le Rayo Vallecano, 1-2. Après la défaite 0-3 de l'aller, on peut dire que le club de la banlieue Sud de Madrid n'a pas fait le poids contre celui de la banlieue Est de la capitale espagnole, à qui il avait pourtant pris 4pts sur 6 lors de la saison régulière.

Reste à savoir si à défaut de retrouver la Liga, Palencia, qui sort d'une saison pleine, retrouvera la Ligue 1 avec les Verts l'an prochain !

 

Aouchiche et Camara les plus bankables ?

07/06 11:04

Depuis 2013, l’Observatoire du football CIES a développé une approche économétrique pour estimer scientifiquement la valeur de transfert des joueurs professionnels (méthodologie). Cet outil présente une fourchette de prix pour tous les joueurs du big-5 avec un niveau suffisant d’expérience professionnelle.

Le classement actualisé ce week-end des joueurs stéphanois valorisés (à au moins 1 M€) :

1. Camara, Aouchiche : 10-15 M€
3. Moukoudi, Sow, Gourna, Neyou, Bouanga : 7-10 M€
8. Green, Moueffek, Youssouf, Nordin, Abi : 4-7 M€
13. Trauco, Khazri : 2-4 M€
15. Moulin, Maçon, Kolodziejczak : 1-2 M€

 

 

 

Puel capitaine et double buteur ! (3)

07/06 10:15

L'Est-Eclair évoque aujourd'hui le doublé victorieux réalisé par l'entraîneur des Verts à Colombey-les-Deux-Eglises.

"C’est une journée qui m’a rappelé des souvenirs" confie Jean-Michel Larqué. "Le jour où le Général est mort, j’étais en équipe de France, on jouait un match contre la Norvège à Lyon. Le sélectionneur Georges Boulogne était un gaulliste de la première heure. Il était très attristé : c’est mon seul match professionnel pour lequel il n’y a pas eu de causerie. Ce jour-là, le football n’était pas grand-chose."

"Avant le match, on a visité le mémorial Charles de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises. Je ne suis pas très loin mais je n’étais jamais venu" admet Laurent Batlles. "C’est chargé d’histoire, c’est important de connaître son patrimoine. En étant à côté, ça me donnera peut-être l’occasion de revenir avec ma famille."

"On n’a pas eu le soleil mais il était dans les cœurs" lance Claude Puel, toujours aussi volontaire et endurant au milieu, capitaine de l’équipe et auteur d’un doublé. "Mais cette journée est un bel hommage à un personnage magnifique de la France."

Numéro 14 dans le dos, Laurent Batlles a été chaleureusement applaudi à son entrée en jeu par le bon millier de spectateurs. Tout de suite, ses réflexes reviennent. "Fred, serre, vas-y, vas-y" commande-t-il à Frédéric Piquionne, auteur du but égalisateur pour le Variétés. L’entraîneur troyen régale ses coéquipiers de petits ballons de l’extérieur du droit.

Jean-Michel Larqué et Dominique Rocheteau sortent très rapidement, il faut l’entrée des plus jeunes pour prendre l’ascendant. Laurent Batlles, après avoir donné l’avantage au VFC d’un joli enchaînement contrôle-frappe croisée sur un centre de retrait de Claude Puel, a donné le ballon du penalty à l’entraîneur des Verts."

Pavard fan de Galette

07/06 09:24

Champion du monde et champion d'Allemagne en titre, le défenseur des Bleus et du Bayern Benjamin Pavard félicite Galette dans la dernière édition de La Voix du Nord.

"La Ligue 1, je regarde le plus possible. Lille bien sûr… Je suis vraiment content pour le LOSC. C’est mon club de cœur et ça le restera toujours, je suis resté douze ans là-bas. J’ai beaucoup d’attaches. Je suis vraiment heureux de les voir champions avec un très grand coach Christophe Galtier. J’aimais déjà beaucoup son travail à Saint-Étienne. Ce qu’il a fait à Lille, franchement, chapeau !"

Puel capitaine et double buteur ! (2)

07/06 07:55

Le Journal de la Haute-Marne revient aujourd'hui sur le doublé réalisé hier par Claude Puel, capitaine d'une équipe du Variétés Club de France qui a battu 6-2 Colombey-les-Deux-Eglises lors du match d'inauguration du stade Charles-de-Gaulle. Extraits.

"Sur un centre de Claude Puel, qui ne lâchait rien au milieu de terrain, Laurent Batlles donnait l'avantage à ses couleurs. Puis c'était au tour de Benoît Cheyrou d'aggraver le score. La fatigue se faisait sentir dans les rangs du Colombey FC. L'inoxydable Claude Puel donnait un peu plus d'ampleur au score en transformant un penalty à la suite d'une faute commise sur Frédéric Piquionne dans la surface de réparation."

A Sainté, c'est carré

07/06 07:38

Dans un long entretien avec Jean-Denys Choulet (entraîneur de la Chorale de Roanne), Jacky Bonnevay parle évidemment des Verts dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"On a eu une série de 7 défaites dans cette saison sans public. On doit garder le cap, on travaille, et ça change. À l’ASSE, nous sommes 7 personnes du staff technique, Claude Puel inclus, pour gérer 30 joueurs au quotidien. À l’ASSE, c’est très bien organisé, carré, millimétré. Nos analystes vidéo, les intendants, le staff médical et le service communication se déplacent également.  Nous avons la chance d’effectuer les déplacements en avion mais cette saison, pour des raisons financières, nous avons voyagé en bus plusieurs fois.

On s’entraîne collectivement une fois entre 1h30 et 2 heures le matin et un après-midi par semaine où il y a également un programme de musculation individualisé. Mais c’est très, très intense. Tu dois arriver entre 8h30 et 9h30 pour un petit-déjeuner en commun. On commence sur le terrain à 10h30. Avant, les joueurs ont tout à disposition. Ils ont une heure où ils peuvent faire ce dont ils ont besoin. Après la séance, ils peuvent manger de 12h30 à 14h00. On tient à l’esprit de groupe."

Une bonne formation, beaucoup de pognon et on sera champions !

07/06 07:19

"Qu’est ce qu’il faut pour que les Verts soient de nouveau champions ? De très bons joueurs (rires). Saint-Étienne a créé toute son histoire en s’appuyant sur la formation. Mais encore faut-il pouvoir garder ses joueurs, ce qui est très compliqué" déclare Platoche dans la dernière du Progrès, 40 ans après le dernier titre des Verts.

"Aujourd’hui, l’ASSE n’a pas les moyens pour rivaliser avec les grands clubs, qui avec leur argent peuvent acheter ce qu’ils veulent" abonde Curko. "J’ai une grande amitié pour les gens qui sont à la tête de l’ASSE, qui gouvernent le club. Les présidents font le maximum mais ils ont des problèmes matériels. L’argent gouverne tout."

 

Puel capitaine et double buteur !

06/06 20:09

Nommé capitaine du Variétés Club de France par Jacques Vendroux, en présence de Michel Platini et avec la validation téléphonique d'Emmanuel Macron, Claude Puel a réalisé un doublé cet après-midi à Colombey-les-Deux-Eglises contre le club local lors de l'inauguration du stade Charles-de-Gaulle.

En excellente condition physique, l'entraîneur des Verts était titulaire comme Laurent Blanc, Jean-Michel Larqué et Dominique Rocheteau. Entrés en cours de jeu, Laurent Batlles et Frédéric Piquionne ont également trouvé le chemin des filets lors de cette rencontre qui s'est achevée sur le score de 6-2.

 

 

Galette en pole position pour rejoindre les Aiglons ? (6)

06/06 19:42

Le Parisien fait un nouveau point ce soir sur le très probable transfert de Christophe Galtier à Nice. Extraits.

"Nice va bel et bien accueillir Christophe Galtier. Un contrat de trois ans l’attend sur la Côte d’Azur où un ambitieux projet, incarné par le Britannique Jim Ratcliffe, le richissime patron d’Ineos, s’offre à lui. Il appartient à Nice de s’entendre avec Lille sur le montant d’une compensation financière liée à la dernière année de contrat dans le Nord de Galtier.

Lille réclamerait pas loin de 5 millions d’euros pour libérer son entraîneur, mais un terrain d’entente pourrait intervenir autour de 2,5 ou 3 M€. Dans cette partie de poker menteur une issue favorable est au mieux envisagée la semaine prochaine. Des agents ont reçu l’assurance que Galtier sera bien en poste dès le 25 juin, date de reprise de l’entraînement.

Son salaire sera confortablement revu à la hausse (Il gagnait 180 000 euros bruts à Lille et touchera autour de 300 000 à Nice). Galtier sera accompagné de son fidèle adjoint Thierry Oleksiak, un ancien joueur de l’OGCN."

William chez Allan ?

06/06 15:25

Selon la dernière édition du Daily Mail, Newcastle aimerait se faire prêter William Saliba la saison prochaine. Convoité également par le Bayer Leverkusen (selon Kicker) et par l'OM (selon la Pravda), l'ancien défenseur central stéphanois est actuellement sous contrat avec Arsenal jusqu'en 2024. On rappellera qu'Allan Saint-Maximin a prolongé en octobre dernier jusqu'en 2026 son contrat avec des Magpies qui ont fini à la 12e place de la Premier League grâce à ses 5 passes décisives et ses 3 pions.

Cissé n'a pas fait jouer Cissé

06/06 14:44

Pape Cissé est resté sur le banc hier lors de la victoire (3-1) du Sénégal contre la Zambie grâce à des buts de Sadio Mané (Liverpool), Krépin Diatta (Monaco) et Ismaïla Sarr (Watford).

Aliou Cissé a préféré titulariser dans l'axe Abdou Diallo (QSG) et Kalidou Koulibaly (Naples). Lorsque ce dernier a cédé sa place à l'heure de jeu, c'est Cheikhou Kouyaté (Crystal Palace) qui l'a remplacé et non celui qui aura joué 15 matches sous le maillot vert lors de son prêt par l'Olympiakos.

Des Verts pas si verts

06/06 12:44

Si les médias comme le club ont répété à l'envi que Sainté avait joué particulièrement jeune cette saison, il s'avère que 5 autres équipes de l'élite ont évolué avec un onze de départ moyen moins âgé que celui de Claude Puel. C'est ce qui ressort du classement publié hier sur le site de la Ligue 1.

1. OGC Nice : 24 ans et 21 jours
2. Stade de Reims : 25 ans et 9 jours
3. AS Monaco : 25 ans et 75 jours
4. Stade Brestois 29 : 25 ans et 129 jours
5. LOSC : 25 ans et 337 jours
6. AS Saint-Etienne : 25 ans et 346 jours
7. Stade Rennais F.C. : 25 ans et 353 jours
8. Dijon FCO : 26 ans et 53 jours
9. FC Metz : 26 ans et 69 jours
10. FC Nantes : 26 ans et 80 jours
11. Nîmes Olympique : 26 ans et 90 jours
12. Vilains : 26 ans et 116 jours
13. RC Lens : 26 ans et 360 jours
14. Paris Saint-Germain : 27 ans et 66 jours
15. RC Strasbourg Alsace : 27 ans et 69 jours
16. FC Lorient : 27 ans et 97 jours
17. Olympique de Marseille : 27 ans et 246 jours
18. Girondins de Bordeaux : 27 ans et 351 jours
19. Angers SCO : 28 ans et 193 jours
20. Montpellier Hérault SC : 28 ans et 227 jours

L'Ange vert est jaune et noir

06/06 09:23

Pallonate in facia nous a rappelé cette semaine que l'Ange Vert était rouge. Il est désormais plutôt jaune et noir ! Comme il l'a confié à France 3 Nouvelle-Aquitaine, Dominique Rocheteau vibre aux exploits du Stade Rochelais, récent finaliste de la Coupe d'Europe et venant de terminer la saison régulière du Top 14 à une 3e place qualificative pour les phases finales.

"Je suis le Stade Rochelais depuis très longtemps. Même quand j'étais à Saint-Etienne, je suivais toujours les résultats de La Rochelle. C'est un club qui a progressé, bien sûr ! C'est un club historique. Il y a de la ferveur car il y a des résultats depuis pas mal d'années, c'est club qui se maintient dans le Top 14 dans les premières places. Il y aussi le stade qui est magnifique, l'ambiance y est fabuleuse. Je sais ce que c'est car j'ai connu Geoffroy-Guichard, le Chaudron. Je sais ce que c'est que l'apport du public. Ils jouent en noir, pour moi c'est les All Blacks presque. Ce que j'aime au stade Marcel-Deflandre, c'est l'état d'esprit par rapport à l'équipe adverse. Pour moi, le sport, c'est ça. Le joueur que j'aime particulièrement dans cette équipe, c'est Victor Vito. Il est à La Rochelle depuis pas mal de temps, c'est lui qui donne le rythme."

Illan Meslier compare Leeds à Sainté

06/06 08:13

Auteur d'une grosse saison à Leeds (11 clean sheets et 135 arrêts), le protégé d'Yvon Pouliquen Illan Meslier (21 ans), plus jeune gardien titulaire des 5 grands championnats européens, se confie dans la dernière édition du Télégramme. Extraits.

"Leeds est un club particulier par son histoire. C’est un peu comme Saint-Étienne et Lens chez nous. Il y a une atmosphère exceptionnelle au stade, avec des super supporters qui aiment bien chambrer, en faisant des bruits, avec des chants - que je ne comprends pas !- mais il n’y a pas d’insultes en Angleterre. C’est une folle ambiance, ça met des frissons. Lors de l’avant-dernière journée, ils étaient 8 000 et ça faisait tellement du bien.

À Leeds, c’est 36 000 supporters en temps normal, c’est vraiment le douzième homme, c’est magnifique. Tu kiffes. Rien qu’un tacle défensif, le stade se lève. Quand je fais un arrêt, tout le monde applaudit. Après, il faut être performant ! À un moment donné, j’ai fait de moins bonnes performances mais ça m’a toujours encouragé, on ne m’a jamais craché dans le dos. Les seuls qui envoyaient des messages négatifs, c’étaient des Français. "

Bernard David s'échine

06/06 07:49

Redevenu directeur du centre de formation de l'AJA, Bernard David, qui avait exercé les mêmes fonctions à l'ASSE (de 2012 à 2017), s'est confié hier à L'Yonne Républicaine. Extraits.

"Aujourd'hui, j'ai 57 ans, ça fait 2 ans que j'ai quitté le centre, et je suis apaisé et hypermotivé. Je suis toujours resté humble, on m'a demandé à un moment de partir au stade pour travailler sur les relations avec la Chine et les clubs partenaires, je l'ai fait. On me demande de revenir, je le fais, et je suis content d'être là. L'idée, c'est de faire aussi bien, voire mieux, avec moins. Les staffs seront plus réduits et les groupes également, avec 18-20 joueurs.

Le propriétaire et président James Zhou est venu pour la formation et il veut qu'on sorte des jeunes à tout prix, tout en développant beaucoup plus d'échanges avec la Chine. Cet aspect-là a été ralenti à cause du Covid mais ça reste plus que jamais d'actualité. On est là-bas  avec une académie et on veut aussi dans l'autre sens faire venir des joueurs chinois. M. Zhou donne beaucoup pour l'AJA et on se doit de lui rendre à 2000%."

Mick Jagger était stone

06/06 07:34

La Pravda du jour raconte que le leader des Rolling Stones s'est invité dans la causerie du Bayern avant la finale de Coupe d'Europe contre Sainté. Extraits.

"En 1976, pour préparer la finale de la Coupe d'Europe contre l'AS Saint-Étienne à Glasgow, le Bayern Munich pense avoir trouvé un lieu de retraite idéal : un hôtel caché en pleine forêt, à proximité d'un parcours de golf. « Mais savez-vous sur qui nous sommes tombés ? Les Rolling Stones ! Ils avaient loué tout l'étage au-dessus du nôtre. Ils faisaient la fête et un bruit pas possible », racontera, quarante ans plus tard dans France Football, l'un des joueurs, Franz Roth. Selon le journaliste de Bild, Raimund Hinko, qui voyageait avec le Bayern, « tous les joueurs étaient fans des Stones. Rummenigge et Beckenbauer étaient émus de les voir en vrai. Franz et Gerd Müller ont même assisté à des répétitions. Ils étaient comme des enfants. Et Mick Jagger leur a lancé : "Vous allez gagner la finale" ».

Lors de la causerie d'avant-match, il débarquera aussi par surprise dans la salle avant de se faire rapidement raccompagner à la porte par le coach, Dettmar Cramer. « Il a pris Jagger dans ses bras avant de lui demander de quitter la salle. Jagger était abasourdi », racontera Karl-Heinz Rummenigge. « J'avais l'impression qu'il était à l'ouest, dira Sepp Maier. Il semblait avoir pas mal fumé. Il a même fallu le porter jusqu'au canapé pour que Beckenbauer me prenne en photo avec lui alors que Cramer avait quitté la pièce quelques instants. » Selon Udo Horsmann, Mick et sa bande leur avaient ensuite adressés un dernier salut : « Notre car a été dépassé par quatre Bentley rouges qui klaxonnaient. Les Rolling Stones nous souhaitaient bonne chance alors qu'ils partaient au concert. »

Le quotidien sportif rappelle par ailleurs que Mick Jagger était à Geoffroy-Guichard lors du fameux 8e de finale remporté aux tirs au but par l'Argentine contre l'Angleterre d'un jeune Mickaël Owen resté dans les mémoires pour son fabuleux pion.

Khazri bat les Léopards

05/06 23:50

Les Aigles de Carthage ont battu les Léopards de la RDC 1-0 ce soir à Radès. Capitaine et titularisé en pointe, Wahbi Khazri ne s'est procuré aucune occasion dangereuse. Ayant beaucoup dézoné, surtout en seconde période, il a tenté son traditionnel lob de 40 mètres à la 82e avant de céder sa place trois minutes plus tard.

Le latéral droit Wadji Kechrida, qui aurait trouvé un accord de principe avec l'ASSE selon le media tunisien Ettachkila, a joué l'intégralité de la rencontre. Peu mis en danger défensivement, il a été très actif et offensif dans son couloir. Bien aidé par l'appel de ce dernier, l'ancien dijonnais Naïm Sliti a inscrit l'unique but victorieux juste avant la mi-temps.

 

Nos anciens Requins ont englouti la Seleção

05/06 23:32

Menés 1-0 par la version U-23 de la Seleção qui prépare les Jeux Olympiques, les Requins Bleus de Kenny Rocha et Vagner, titulaires pour l'occasion, ont renversé l'équipe brésilienne et son vilain capitaine Bruno Guimaraes pour l'emporter 2-1.

Le Tallec en a pleuré

05/06 21:39

Deux semaines après avoir annoncé la fin de sa carrière de joueur, l'ancien attaquant stéphanois Anthony Le Tallec (36 ans) s'est confié au Dauphiné Libéré. Extraits.

"Je suis très fier de ma trajectoire, même si elle aurait pu être plus grande. Je retiens la longévité et la régularité. J’ai été pro pendant 20 ans, j’ai toujours été au haut niveau, j’ai marqué dans tous mes clubs. Avec ce transfert à Liverpool, on a marqué l’histoire du foot français, ça a marqué les gens. J’ai gagné la Ligue des champions, la Coupe de France, la Coupe du monde U17. J’ai inscrit plus de 100 buts, donné 50 passes décisives, joué plus de 500 matches. La page se tourne et j’ai envie de transmettre désormais.

Quand l'annonce de ma fin de carrière a été officialisé, j’en ai pleuré pendant deux heures. J’étais avec un de mes meilleurs potes et je me suis éclipsé pendant deux heures car je n’étais pas bien. Je lisais tous les beaux messages que je recevais et ça me tuait encore plus. C’était dur. J’ai mis un jour et demi à digérer. Je ne m’attendais pas à ce que ça me fasse ça car ma décision était prise depuis longtemps. Mais c’est normal, je suis un passionné et ça a été toute ma vie pendant 30 ans. J’ai vraiment ressenti une petite mort.

Je reste au FC Annecy, je vais être adjoint en U17 nationaux et m’occuper des spécifiques attaquants pour les équipes de jeunes. J’avais envie de garder encore un pied sur le terrain car l’arrêt aurait été trop brutal sinon. Avec Flo Sinama Pongolle, on a lancé notre équipe le HAC Footgolf. C’est vraiment un autre sport mais ça me plaît."

ASSE Memories rend grâce à Dieu (2)

05/06 19:23

Vous avez aimé la première vidéo sur Loïc Perrin publiée par nos amis d'ASSE Memories le week-end dernier ? Vous allez adorer la seconde, sortie aujourd'hui, et qui dure elle aussi 13 minutes ! Merci aux potonautes Danish et Yvanmamamia pour ce gros travail de revisionnage et de montage !

 

 

La Guinée cède sans Saidou

05/06 18:09

Impérial lundi dernier lors du match nul et vierge du Syli contre la Turquie, Saidou Sow est resté sur le banc cet après-midi lors de la défaite (2-0) de son équipe contre le Togo. Incrédule, le jeune défenseur central stéphanois a pu constater que son compatriote Florentin Pogba jouait avant-centre à la fin de ce piètre match amical disputé à Antalya.

L'Ange Vert était rouge

05/06 17:03

Intéressant site italien consacré au football et à la politique, Pallonate in faccia a consacré son dernier article à Dominique Rocheteau. Extraits.

"Il a grandi dans une famille d’ostréiculteurs en Charente-Maritime, fief du centre droit gaulliste. Mais la famille Rocheteau est de tradition communiste. Lorsque les évènements de mai 1968 éclatent, Dominique a 13 ans, et sa sensibilité politique mûrit dans ce contexte culturel. Installé à Saint-Étienne, il se rapproche de l'extrême gauche trotskyste, celle du communisme internationaliste. Dans les vestiaires, ses coéquipiers le voient arriver avec le journal Rouge à portée de main.

Il s'agit d'une courte feuille autoproduite qui appartient à la toute nouvelle Ligue communiste révolutionnaire, le parti antistalinien et écologiste dirigé par Alain Krivine, qui avait été parmi les protagonistes de mai 1968. À la présidentielle de 1974, Rocheteau, 19 ans, vote pour eux, même si les libéraux de Valéry Giscard d’Estaing l’emportent et que la LCR ne prend que 0,37%, soit environ 23 000 voix.

Trois ans plus tard pourtant, aux élections municipales de Saint-Étienne, les trotskistes emmenés par la dirigeante locale Sigrid Duraj atteignent 3,2 % (plus de 2 000 voix), obtenant l'un des meilleurs résultats de leur histoire. Les années 70 sont l'âge d'or de l'engagement politique des jeunes, et elles sont aussi l'âge d'or de Saint-Étienne : les Verts remportent le championnat en 1974, 1975 et 1976, cette année-là ils vont jusqu’en finale en Coupe d’Europe mais sont battus par le Bayern de Munich.

Rocheteau est un personnage atypique dans le football français de son époque. Avec ses cheveux longs, ses tendances politiques bien connues et son goût pour le rock, c’est une sorte de George Best transalpin sauf qu'au lieu de boire et de faire la fête à ses heures perdues, il lit Bakounine, Proudhon, et bien sûr Krivine. Son surnom, « L’Ange Vert » ne rend pas justice à son personnage : c'est un anticonformiste et un rebelle sur et en dehors du terrain, réfractaire aux schémas tactiques. Dans le 4-3-3 de Herbin, il part de l'aile droite, mais se laisse ensuite entraîner vers le centre, devenant un meneur de jeu derrière Hervé Revelli : il va là où le ballon l'appelle.

En 1978, la France est qualifiée pour le Mondial pour la première fois depuis 1966, mais la polémique contre la dictature argentine est forte dans le pays, de nombreux intellectuels prenant position pour un boycott de la Coupe du monde. Rocheteau, l'un des joueurs les plus représentatifs de l'équipe alors qu'il n'a que 23 ans, ne décline pas sa convocation ; cependant, il organise une rencontre entre l'équipe nationale et Bernard-Henry Lévy, pour expliquer ce qui se passe en Argentine et convaincre ses collègues de porter au moins un brassard noir sur le début du tournoi, qui verra les Bleus s'opposer à la Albiceleste. Seuls trois se présentent à la réunion, la protestation saute.

La révolution de la jeunesse s'éteint lentement et est sur le point de conduire à l'apathie des années 80. Même Saint-Étienne change : la politique des jeunes est jugée peu avantageuse pour un club qui veut être définitivement parmi les grands d'Europe, alors l’ASSE commence à investir dans des recrues très prestigieuses, comme Jacques Zimako et Johnny Rep de Bastia, Bernard Lacombe de Lyon et Michel Platini de Nancy.

Toujours hanté par les blessures, Rocheteau n'est plus considéré comme intouchable, et en 1980 il s'installe au Paris Saint-Germain, où il devient un buteur d'exception. Son tansfert sensationnel à Paris sera annoncé en exclusivité dans les pages de Rouge, et ce sera aussi l'un des derniers coups d'éclat de la LCR. Dans sa valise pour la Coupe du monde 1986, Rocheteau n’emportera plus les écrits de Bakounine et de Krivine, mais « L'insoutenable légèreté de l’être » de Milan Kundera et « Tendre est la nuit » de Francis Scott Fitzgerald.

Dominique Rocheteau soutient tièdement la présidence de Mitterrand, il devient progressivement de plus en plus indépendant et distant, au point de refuser de soutenir publiquement Lionel Jospin en 2002. Aujourd'hui, la LCR a fusionné avec le Nouveau Parti Anticapitaliste, mais Dominique Rocheteau n'est plus là. On le voit plutôt bavarder avec Daniel Cohn-Bendit, autre vétéran de 1968 : même loin de Saint-Étienne, Rocheteau est resté « vert », et du trotskysme il s'oriente vers l'écologisme."

Bastia fêtera ça

05/06 13:46

Comme le rapporte la dernière édition de Corse-Matin, le Sporting Club de Bastia (récemment sacré champion de National 1), fêtera le week-end prochain les 40 ans de sa victoire en finale de Coupe de France contre Saint-Etienne. Extraits.

"Il était temps de rendre hommage à ces héros, qui ont ramené au sport collectif insulaire, le premier titre majeur de la Corse. Et le Sporting n'a pas fait les choses à moitié, puisque le club a investi 65 000 € dans l'organisation des festivités. Deux jours de célébrations sont prévus les 12 et 13 juin, sur la place Saint-Nicolas. Un week-end chargé en événements, entre animations, témoignages et partage, malgré les contraintes liées aux mesures sanitaires à respecter.

"C'est la victoire du football corse, le triomphe de Bastia sur le grand Saint-Étienne. C'est dommage de ne pas pouvoir entreprendre tout ce que l'on veut, mais nous nous devons tout de même de fêter cela", souligne Pierre Savelli, maire de Bastia, partenaire de l'événement qui subventionne ces deux jours de fêtes à hauteur de 25 000 €.

Dimanche à 16 h, la finale sera rediffusée dans son intégralité sur écran géant. Durant les festivités, NRJ Corse organisera un concert, samedi soir, de 21 h à 22 h 30. Avec la présence de nombreux artistes insulaires. Cerise sur le gâteau, et pas des moindres, le groupe des anciens joueurs du Sporting ayant participé à l'épopée 1981 sera sur la place Saint-Nicolas, excepté Roger Milla et Joël Henry, qui en raisons des mesures sanitaires contraignantes, ne pourront être présents."

Dans la dernièé édition du Progrès, Michel Platini évoque cette finale.

"On avait joué avec une équipe de gamins à Strasbourg en demi-finale. On avait gagné 2-1 chez nous et on est mené là-bas 1-0. On se qualifie grâce à une frappe d’anthologie du petit Firmin Perez qui courait partout pour fêter son but mais nous on n’avait pas envie d’aller en finale. Ça nous saoulait. On était cuit. Paga était parti en vacances et on avait été obligé de le rappeler."

Pour rappel, Roger Milla avait marqué le second but de la victoire bastiaise après avoir dribblé son futur coéquipier Jean Castaneda.

Partager