
Les Ponots n'ont pas oublié les Verts
06/03 08:41

Face au FC Lorient de Papy Lemoine, les Ponots jouent cet après-midi à Massot leur premier 16e de finale de Coupe de France depuis 1975 (match commenté en direct sur Eurosport par Loïc Perrin). C'est année-là, leur parcours s'était arrêté face à la grande équipe de l'ASSE. Dans L'Eveil de la Haute-Loire, les copains du COP n'ont pas oublié les Verts. Extraits.
"En face des Larqué, Revelli, Triantafilos ou Piazza : un groupe de copains. Le COP Football avait concédé un sec 6-0 au match aller à Geoffroy-Guichard et une défaite 2-1 le week-end suivant. Près d’un demi-siècle plus tard, les acteurs de la rencontre côté ponot, en gardent une trace intacte. "C’est le meilleur souvenir que j’ai connu dans ma carrière de footballeur", lance Michel Sahuc, unique buteur des deux confrontations. "A l'aller, Georges Govou et Osvaldo Piazza, qu’est-ce qu’ils s’étaient frittés ! Piazza était sorti à la mi-temps avant que ça ne tourne mal", se rappelle Marc Pigeon.
Le jour du match retour, les joueurs ponots déjeunent dans un restaurant à Chadrac, à quelques centaines de mètres du terrain. Pour l’occasion, le groupe se rend au stade à pied. Là, l’avenue des Champs-Élysées est noire de monde. Des milliers de supporters ponots accompagnent leurs héros jusqu’au Lafayette, plein de 8 000 personnes. Il y avait des spectateurs jusque sur les toits des tribunes, dans les arbres, sur les panneaux qui ceinturent le stade. "J’en chiale encore", s’émeut Christian Voilqué. Michel Sahuc se souvient d’un "moment hyper excitant".
Il en a marre, c'est Clerc !
06/03 08:03

Sur le site Actufoot, l'ancien latéral stéphanois et actuel président andrézien-bouthéonnais François Clerc exprime son ras de bol après la décision prise par le ministère des sports de ne finalement pas faire redémarrer le N2.
"Nous avons l’impression d’un grand manque de considération de la part des instances. C’est très agaçant, nous nous étions préparés, et du jour au lendemain on nous coupe dans notre élan. C’est comme si on reprenait un cadeau que l’on avait offert à un enfant. Il y a beaucoup d’incohérences. On nous considère comme des sportifs de haut niveau il y a 15 jours alors qu’aujourd’hui on nous dit de tout arrêter alors que nous suivons les mêmes protocoles que les pros ! À Chambly, avec 11 cas positifs dans l’effectif, les cas contacts n’existent pas. Ils ont donc joué et contaminé leurs adversaires. Il va falloir m’expliquer où est la logique.
Aussi, pourquoi d’autres sports ont le droit de continuer alors qu’ils se jouent en salle et ont moins de joueurs sous contrat que nous ? J’aurais préféré que l’on nous dise : « on ne reprend pas la saison, ça va faire trop juste » plutôt que nous laisser espérer. Aujourd’hui, nous avons juste un communiqué de la FFF qui nous dit que les matches sont reportés jusqu’au 14 ou au 15 mars, alors que dans le même temps on nous dit que la D2 féminine ne reprendra pas. Il faut arrêter… Ça fait quatre mois qu’on nous dit que le championnat reprend dans trois semaines ! Pour la Coupe de France, il n’y a pas eu de soucis, mais nous avons bien compris qu’il y avait d’autres intérêts en jeu..
A un moment donné, il faut que l’on nous dise les choses. Arrêtons de laisser les gens dans l’indécision. La Fédération et le gouvernement se renvoient la balle systématiquement, ça suffit. Comment ça va se passer pour le N1, y aura-t-il des descentes en fin de saison si le N2 ne reprend pas ? Je sais que la situation est exceptionnelle, mais en N2 aussi il y a des enjeux, des personnes qui investissent de leur temps et de leur argent. La plupart des joueurs exercent ce sport de manière professionnelle et on leur dit finalement qu’ils ne pourront pas reprendre leur métier. Il fallait voir l’état des joueurs et du staff quand ils ont appris la nouvelle… C’est désespérant."
Hernani claque mais Parme craque
06/03 00:23

Meilleur buteur de son équipe (5 pions), l'ancien milieu de terrain stéphanois Hernani a marqué avant-hier contre l'Inter son 5e pion de la saison de Série A. Mais Parme, battu par le leader, reste avant-dernier devant la lanterne rouge Crotone d'Emmanuel Rivière, qui a fêté ses 31 ans par une nouvelle défaite.
Aubame est resté grâce à Ruffier
05/03 23:13

Dans son bouquin "Derrière la porte verte" paru hier aux éditions Solar, Bernard Lions explique qu'Aubame est resté à Sainté l'été 2011 grâce à l'arrivée de Stéphane Ruffier. Extraits.
"Aubameyang, qui n’a guère brillé lors de ses cinq premiers mois en prêt chez les Verts, a atterri dans le Forez par hasard. Lors du mercato d’hiver, Galtier avait jeté son dévolu sur le Monégasque Alejandro Alonso, dont la venue avait été arrêtée dès la mi-janvier avec Marc Keller, DG de l’ASM. Mais Laurent Banide a remplacé Guy Lacombe et entendait faire du petit Argentin son nouveau capitaine. Gêné, Keller avait proposé une solution de rechange : "J’ai un joueur en qui je crois beaucoup : Aubameyang. Mais il ne va plus jouer chez nous." Galtier avait répliqué : "Il ne correspond pas au profile que je recherche."
L’entraîneur stéphanois n’avait toutefois pas définitivement fermé la porte. Aubameyang restait une option, au cas où la position de Monaco au sujet d’Alonso n’évolue plus. Alors que Galtier et Tessier assistaient au spectacle des Enfoirés à Montpellier, Keller les a appelés pour dire que tout était OK pour Aubameyang mais qu’Alonso voulait venir quand même. Le staff avait jugé qu’il n’avait plus besoin du Gabonais. Mais soucieux de ne pas perdre la face vis-à-vis des agents et de l’AS Monaco, Caïazzo et Romeyer ont décidé de prendre également Aubameyang.
(…)
La nuit du 11 juillet 2011, Galtier compose le numéro de Stéphane Tessier.
- Allô, c’est moi. Je ne te réveille pas ?
- Il est 4 heures du matin…
- Ça y est, j’ai trouvé notre gardien : Stéphane Ruffier !
- C’est pas mal
- Et comment ! Monaco vient d’être relégué, on a une chance de le convaincre
- On peut effectivement essayer.
- Malheureusement, Tessier, t’en es incapable !
Piqué dans son orgueil, Tessier bataille le lendemain au Puy du Fou, armé de son portable. Le dossier est quasiment bouclé. Un coup de fil de Patrick Glanz, l’agent de Ruffier, glace son optimisme : « Désolé, mais Steph va signer au Milan AC. » Tessier appelle Oscar Damiani, puissant agent italien, intime de Galliani, vice-président des Rossoneri.
- Oscar, c’est quoi ce bordel ? Le Milan se met sur mon dossier ?
- Le Milan ne veut pas de Ruffier. Mais j’ai besoin que vous gardiez Aubameyang. Je sais qu’il n’est plus en prêt chez vous mais je crois en ce joueur. Soit vous le gardez, soit je vais aller jusqu’au bout dans le dossier de ton gardien. Et crois-moi, Milan va le prendre pour le prêter ensuite dans un club partenaire.
Saint-Etienne n’a pas le choix. L’opportunité de récupérer un gardien comme Ruffier ne se représentera pas de sitôt. Sentant toutefois le dossier fragile, Tessier saute dans sa voiture, direction l’Ile de Ré, où Ruffier est en stage d’avant-saison. Sur place, avec l’accord des dirigeants monégasques, il repart avec son gardien à Saint-Etienne.
Le club de la Principauté accepte l’indemnité de transfert pour un capitaine : 2 M€ tout de suite, plus des bonus, dont un obligatoire, de 400 000 € la saison da’près. Au final, Ruffier coûtera 3,304 M€. Eh échange de Ruffier et sur insistance de ses deux présidents, Saint-Etienne accepte de renouveler le prêt d’Aubameyang.
Enfin stabilisé dans un club, PEA flambe. Dès le 22 décembre 2001, l’ASSE rachète ses deux dernières années de contrat à l’AC Milan pour 1,8 M€. Le 4 juillet 2013, il le revend pour 14 M€ (plus 2 M€ de bonus) au Borussia Dortmund. Les Allemands ont refusé d’accorder un pourcentage sur la future revente d’un joueur qu’ils céderont pour 63,75 M€ à Arsenal le 31 janvier 2018."
Bravo Krasso !
05/03 21:07

Le Mans FC a battu les Caladois 2-0 ce soir en National 1 grâce à Jean-Philippe Krasso. Après avoir délivré sa première passe décisive de la saison à la 72e minute puis mis une tête sur le poteau à la 81e, l'ancien numéro 14 des Verts a enfin ouvert son compteur but sur peno à la 93e minute.
Le Mans reste donc 3e à 11 points du leader bastiais et à 9 points du QRM de Mickaël Nadé, titulaire et victorieux contre Créteil. Sans Lamine Ghezali mais avec Nathan Dekoké, auteur de son 4e pion de la saison, le SC Lyon a été tenu en échec par Saint-Brieuc.
Florentin défie les vilains
05/03 20:28

S'il n'avait pas pu contribuer à l'élimination des Verts le 11 février dernier à Bonal à cause d'une blessure à la cuisse, Florentin Pogba est prêt à affronter les vilains demain soir en banlieue. Avant ce match de Coupe de France, l'ancien défenseur stéphanois s'est confié à L'Est Républicain avant ce match de Coupe de France. Extraits.
"A vrai dire, quand j'étais à Saint-Etienne, il y avait ce fameux derby que tous les supporters attendent. Mais, aujourd’hui, je porte le maillot du FC Sochaux et je suis parti de Saint-Étienne depuis un moment. Alors ça reste un match de football avec l’envie de gagner face à un adversaire de renom, mais sans autre considération ou comparaison. On y va pour chercher la qualification même si on sait que ce sera un match très difficile. On reste sur une bonne dynamique en championnat, la confiance est bien nourrie dans le groupe.
J’ai pu le constater à Saint-Étienne pendant qu’on jouait l’Europa Ligue, ça ne fait que du bien à un footballeur d’enchaîner, surtout quand tu joues contre des équipes comme Lyon. C’est une vraie motivation et une bonne expérience pour le groupe où il y a beaucoup de jeunes. Tout est bon à prendre sur ce match. Marquer mon premier but avec Sochaux ce samedi ? Volontiers ! Je n’ai plus marqué depuis mon départ de Saint-Étienne où j’avais inscrit un but contre Angers sur un corner. Du pied gauche. Un bon match défensif et avec, en plus, le petit but, tu peux rentrer tranquille à la maison, tu dors bien."
L'Ange Vert rend grâce à Dieu
05/03 18:14

Le Quotidien du Sport a publié aujourd'hui une interview de Dominique Rocheteau. Extraits.
"Saint-Etienne me manque, mais en raison de la situation sanitaire, cela fait six mois que je ne suis plus retourné voir un match. Je pensais aller voir Bordeaux – Saint-Etienne notamment, puis que j’habite à une heure de Bordeaux, mais même ça je n’ai pas pu le faire. L'ASSE est un club qui est très important pour moi mais je ne veux pas commenter son actualité. Je mène une vie calme et tranquille. Je sais que c’est difficile à dire en ce moment, mais j’ai une vie heureuse. Mes enfants viennent me voir, je fais beaucoup de vélo…
J’ai décidé de relancer mes stages de football à Royan même si avec la situation sanitaire ce n’est pas évident. Nous avons fait un premier test l’été dernier et cet été nous comptons bien accueillir 400 à 500 stagiaires. C’est important pour moi de transmettre les valeurs qui étaient les miennes pendant ma carrière. Transmettre ma passion. Dans ces stages, il n’y a pas que le terrain… Il y a aussi un côté éducatif. Il y a le travail qui est important, mais il ne faut pas oublier le plaisir, la passion. Durant toute ma carrière, je n’ai pas eu l’impression de faire un métier, mais de m’amuser.
On voit les joueurs embrasser l’écusson du club après un but, mais ils changent de clubs aussi vite quelques mois plus tard. Il n’y a plus cette notion de fidélité… Loïc Perrin a été un des derniers à défendre cette valeur. Pourtant il a été sollicité et il aurait pu partir pour gagner plus d’argent ailleurs, mais il est toujours resté fidèle, au prix de sacrifices financiers. C’est un exemple, mais c’est de plus en plus rare. Dans le foot en général, la valeur de solidarité se perd. A l’époque c’est ce qui nous a permis d’avoir des résultats à Saint-Etienne. Aujourd’hui, c’est un peu chacun pour soi."
Avec Batlles, l'Estac s'éclate et fait le spectacle
05/03 17:18

Alors que l'ASSE de Claude Puel continue de tatonner dans le jeu et n'a pris que 30 points après 28 journées de L1, l'ESTAC de Laurent Batlles en compte 28 de plus en autant de matches disputés en L2. Aussi séduisant qu'efficace, le leader troyen est mis aujourd'hui à l'honneur dans Le Monde. Extraits.
"Leaders de la Ligue 2, les Troyens s’appuient sur l’un des styles de jeu les plus inédits et séduisants dans un football hexagonal réputé timoré pour les innovations tactiques. A 45 ans, Laurent Batlles en est l’instigateur. L’ex-milieu de terrain vit sa première expérience comme entraîneur principal en professionnel, après trois saisons passées à diriger l’équipe réserve de Saint-Étienne.
Il assume une vision précise du jeu qu’il veut développer. À l’image de l’exercice final de la séance du jour : sept minutes durant, une équipe tente de conserver le ballon pendant que l’autre essaie de le récupérer et de marquer le plus vite possible. "La maîtrise technique est cruciale, insiste Laurent Batlles. On l’a vu lorsque le football espagnol écrasait tout. Elle permet de moins perdre le ballon et de prendre un minimum de buts. Mais c’est une possession pour faire mal à l’adversaire."
Inspirée par le 3-4-3, le système théorisé par Johan Cruyff au Barça puis modernisé depuis dix ans par Pep Guardiola, son équipe impose le contrôle du jeu à ses adversaires, accepte parfois le déséquilibre, pour mieux les prendre en défaut. "Dans son système, trois défenseurs jouent très haut sur le terrain, quasiment les pieds sur la ligne médiane. C’est exceptionnel", raconte, admiratif, Jean-Marc Furlan, coach du rival auxerrois.
Formé à Monaco, le milieu de terrain Tristan Dingomé savoure cette singularité. "On est la seule équipe à jouer ainsi en France. Il a fallu s’adapter et on travaille énormément, explique-t-il. Ce n’est pas cliché de dire que le foot français est assez fermé. Accepter le risque pour être en supériorité numérique par rapport à l’adversaire, c’est plus attrayant. Je suis très content d’avoir atterri dans une équipe où le plaisir est une donnée importante". "Alain Perrin et Jean-Marc Furlan avaient des idées et la possibilité de construire, apprécie Laurent Batlles. Ici ou ailleurs, ma façon de voir est la même : pour gagner les matchs, il faut mettre plus de buts que l’adversaire et prendre certains risques."
Recruté comme adjoint en 2019, Damien Ott, grand escogriffe, cheveux et barbe grisonnants, détonne autant par son allure que par son parcours, qui l’a vu écumer les clubs alsaciens du championnat de France amateur. « J’ai dix ans de plus que Laurent, entre mes références d’entraîneur et les siennes, il y a une nette évolution, livretil. On m’a appris comment organiser une équipe pour bien défendre. Grâce à lui, j’apprends comment organiser une équipe pour bien attaquer. » Ott est ébahi par la maestria de son cadet : « Il a une vision globale de l’échiquier et sait où placer ses pions. Chaque pièce doit être placée là où elle répond le mieux. Si tu mets une tour en bas à gauche, elle ne sert à rien. Dans un endroit stratégique, elle pourra te donner plein de choses. »
Un épisode symbolise l’audace prônée par le technicien. Le 24 octobre2020, contre Valenciennes, un défenseur troyen est expulsé dès la 3e minute. Cinq minutes plus tard, Troyes encaisse un but. Au lieu de sortir un attaquant au profit d’un défenseur de plus, Batlles décide de rester à trois joueurs derrière. Tristan Dingomé raconte : « Le message était clair. En jouant avec un défenseur de moins, il montrait sa confiance en nous. C’était mon premier match sous ses ordres. Ça a été un petit choc positif. » En 2019, embarqué, de SaintEtienne, dans les valises de son coach, Dylan Chambost a eu une impression de déjà vu, le souvenir d’un match disputé avec la réserve stéphanoise. « On avait aussi subi un carton rouge, on était menés au score et le coachavait fait la même chose. On a continué le jeu offensif et ça a payé. »
Bien placé pour la montée, Troyes espère s’installer dans l’élite après une décennie dans l’ascenseur entre Ligue 2 et Ligue 1. Pour cela, faudra-t-il que son entraîneur laisse de côté certains de ses principes ? « Que je gagne ou que je perde, même s’il y a toujours des ajustements et une remise en question permanente, je ne changerai pas ma façon de voir le football », prévient Batlles. Batlles voit dans l’épanouissement de ses joueurs la clé de la réussite. « Quand un coach m’ordonnait de prendre untel au marquage individuel pendant 90 minutes, je ne prenais pas de plaisir, avoue-t-il. Si, en plus du contexte sanitaire, on brime nos joueurs sur le terrain, c’est dur. Je veux qu’ils prennent du plaisir dans leur métier. »"
Allée commente son triplé
05/03 10:42

Faisant partie des nombreux flops passés par l'équipe réserve de l'ASSE (1 seul but marqué en 12 matches de N3 sous le maillot vert en 2016-2017), le milieu offensif briochin Ahmad Allée (24 ans) revient aujourd'hui dans Le Télégramme sur le triplé qu'il a réalisé lors de la dernière journée de National 1 contre Bastia-Borgo.
"Ça ne m’était pas arrivé depuis les poussins. En tout cas, c’est la première fois en football à onze ! Quand j’étais au Stade Rennais, je frappais enroulé. Depuis, je frappe du plat du pied, en bloquant ma cheville au dernier moment. Un peu comme le font Gareth Bale et David Luiz. Je n’ai pas lâché. En début de saison, j’étais avec l'équipe B. Mais même les autres milieux de terrain m’ont encouragé. Je suis chez moi, je me sens bien ici. Si je ne suis pas devenu pro, c’est que je restais trop sur mes acquis. Aujourd’hui, je me dis que j’ai de la chance d’avoir signé au Stade Briochin. Tout a changé pour moi."
Romeyer fâché avec Galtier
05/03 10:15

Dans son bouquin "Derrière la porte verte" paru hier aux éditions Solar, Bernard Lions explique pourquoi Roro et Galette ne s'adressent plus la parole. Extraits.
"Le 22 mars 2017, Galtier annonce son départ à ses deux présidents.
Il le confirme à Romeyer le 9 mai.
- Nom de Dieu ! Il te reste un an de contrat. Tu veux partir ? Eh bien, pars ! On s’est bien entendus. Tu as fait du bon boulot. À la fin de la saison, on se serrera la main, je te dirai bonne chance et puis voilà.
- Vous me devez un an.
- Tu rigoles ? C’est toi qui nous doit un an de contrat !
- Je vais aller me faire opérer de la hanche après la fin de saison. Je vais revenir et on va s’engueuler. C’est ce que vous voulez ?
- Tu n’auras rien ! Tu m’as bien entendu ?
La rupture entre Romeyer et Galtier est consommée. Galtier scelle la séparation à l’amiable avec Caïazzo en présence de Rocheteau. Galtier renonce à la moitié de ses salaires restant dus et l’ASSE lui règle l’autre moitié, soit 750 000 €. Il est précisé que cette somme lui sera versée en trois paiements : à son départ, en septembre-octobre et en janvier 2018.
- Imagine que tu retrouves un club en août lui glisse Caïazzo dans la conversation
- Vous imaginez, Président, que dans ce cas, je vais demander les autres versements ? Je ne suis pas un homme d’argent.
(…)
Caïazzo et Rocheteau peuvent le croire sur parole quand il leur a assuré : « Si je trouve un club rapidement, je saurai quoi faire de la troisième échéance. »
(…)
A l’heure où arrive la troisième et dernière traite, Galtier a retrouvé un club. Romeyer s’estime quitte. Ressortant la convention de séparation à l’amiable de son tiroir, il prend un stylo et annote dans la marge à l’encre verte « sauf si dans un nouveau club. » Et sans plus de façon, l’envoie à Galtier. Il s’agit bien sûr d’un faux.
Mais le nouvel entraîneur de Lille ne se laisse pas faire.
- Je n’ai jamais dit que je renoncerais au 3e versement si je retrouvais un club avant le 1er janvier. J’avais dit que si je retrouvais un club rapidement, je saurais quoi faire de la 3e échéance. Je l’ai dit à Bernard et en présence de Dominique. Il doit y avoir un malentendu sur le mot « rapidement ». Je suis resté plus de 6 mois sans club.
- Je ne te payerai pas, tu entends ? Tu as bien compris ce que je te dis ?
- J’aurais pu vous en faire cadeau. Mais avec ce que vous avez dit sur moi depuis que je suis parti, il n’en est pas question
- T’es un sac à merde ! Un trou du cul !
Caïazzo se montre plus réceptif. Deux mois plus tôt, il a convié les époux Galtier dans sa villa à Mougins, non loin de Cannes. Oscar Garcia venant de claquer la porte, Caïazzo a passé la soirée à tenter de convaincre Galtier de revenir à Saint-Etienne. Il lui a même proposé un poste élargi de manager général. Galtier n’a pas cédé comme il ne cédera pas sur cette troisième traite. Caïazzo comprend et en février l’ASSE la verse. Cette histoire a laissé des traces, Galtier et Romeyer ne s’adressent plus la parole."
L'ASSE, numéro 2 en Europe !
05/03 09:17

Si l'ASSE se traîne à une désolante 16e place au classement de la L1, les Verts occupent actuellement la deuxième position en Europe en ce qui concerne le temps de jeu octroyé aux U19 dans l'élite cette saison.
Comme le souligne la version autrichienne du site Transfermarkt, Sainté (3 177 minutes) n'est devancé que par le Stade Rennais (3 788 minutes), Anderlecht (3 123 minutes) complétant le podium.
ASSE droit au but
05/03 09:08

La dernière lettre hebdomadaire du CIES illustre le nombre de passes vers l'arrière. En Ligue 1, c'est l'ASSE qui possède le jeu le plus vertical avec seulement 32,5% de passes vers l'arrière (146 en 26 matchs) à égalité avec le FC Nantes. Le PSG et Nice sont les équipes qui reviennent le plus souvent vers l'arrière dans notre championnat.
Diony était enfin d'attaque
05/03 08:51

Loïs Diony, que les Verts retrouveront dans 8 jours à Angers, s'est distingué en attaquant l'ASSE, comme le révèle Bernard Lions dans son bouquin "Derrière la porte verte" paru hier aux éditions Solar.
"Il faut que chaque joueur donne individuellement son accord pour autoriser le club à fractionner en plein confinement le salaire d’avril 2020 en trois traites, la dernière versée fin juin. Laissé pour compte tout au long de la saison, Léo Lacroix refuse. Histoire de l’amadouer, Jacky Bonnevay lui propose d’intercéder en sa faveur auprès de l’AJA. L’international suisse refuse d’aller jouer en L2 et veut l’intégralité de sa paye d’avril tout de suite. L’ASSE n’a pas d’autre choix que de le lui verser.
D’autres joueurs, parmi les plus gros salaires et en froid avec Puel, hésitent encore. Jacky Bonnevay les appelle personnellement, téléphonent à leurs agents. Son entregent porte ses fruits. Finalement, tous les joueurs acceptent, plus ou moins de bon cœur, de différer le paiement de l’intégralité de leur salaire. Tous sauf un second joueur : Loïs Diony. Thuilot a pourtant indiqué le que le nom des joueurs qui refuseraient pourrait fuiter dans les médias.
Diony a bien dit oui, mais seulement de façon orale et par l’intermédiaire de M’Vila. Le problème, c’est que le joueur, qui a sans cesse besoin d’argent, n’a toujours pas envoyé son accord écrit. Lassé, Thuilot passe en force et considère que l’accord verbal du joueur lui suffit. Diony saisit son avocat. « Il nous attaque ? C’est honteux ! » s’étrangle Romeyer. Pour rien. Le temps que l’ASSE lui réponde, il est déjà fin juin."
Les Vertes ne veulent pas d'une saison blanche
05/03 07:54

Le Ministère des Sports a officialisé hier sa décision d'arrêter à nouveau les championnats de National 2 et de D2 Féminine qui avaient pourtant été autorisés à reprendre il y a quinze jours.
Président de l’association ASSE qui chapeaute les Amazones, Jean-Marc Barsotti caresse dans Le Progrès l'espoir que ses protégées puissent reprendre.
"Je veux croire que la Fédération discute d’un autre protocole avec le gouvernement. Même si l’on reprend seulement début mai, il y a la possibilité de finir la phase aller pour déterminer les montées et les descentes. Parce que l’on n’accepte pas un arrêt définitif. Pour l’heure, nous continuons à nous entraîner, nous verrons si la dérogation horaire est maintenue. Je ne veux pas entendre parler d’une saison blanche. Si dans un mois cela va mieux, qu’est-ce qui empêcherait une reprise ? Il reste cinq matches pour la phase aller. À partir de là, la Fédération peut faire un classement."
Guillou tacle les Verts (12)
05/03 00:28

Dans la dernière édition du Progrès, Patrick Guillou se paye une nouvelle fois Claude Puel. Extraits.
"Le jeune coach lensois a donné une leçon à notre vénérable technicien stéphanois. Il a ouvert le bal Haize. Il a fait du mal Haize. Lens a été supérieur dans tous les domaines. Dans le jeu et l’efficience. Dans la cohésion et la cohérence du groupe. Dans l’audace et les mouvements perpétuels. Dans l’intensité des courses et l’activité. Dans l’altruisme et la maîtrise. Ce succès lensois ne souffre d’aucune contestation. Que c’est beau une équipe qui joue.
Tu te trompes, Robert Beric, tu te trompes. L’ASSE n’est pas une dictature. D’ailleurs, la communication n’est ni filtrée ni verrouillée. Aucun coup de fil pour écrire autrement. Tu te trompes, Robert. L’ASSE est une belle et grande famille. Tout le monde sera prolongé. Les anciens et tous les éducateurs du club. Tu te trompes, Robert ! Tous les pouvoirs ne sont pas concentrés que dans une seule main. T’as trop musclé ton jeu, Robert."
Quand Nanard s'adressait à Oscar
04/03 23:55

Dans son livre "Derrière la porte verte" paru aujourd'hui aux éditions Solar, Bernard Lions revient sur le court passage d'Oscar Garcia à l'ASSE. Extraits.
"Romeyer aurait préféré Fabio Celestini. À 50 000 € brut mensuel, le Suisse du FC Lausanne était moins cher. Mais Caïazzo voulait un entraineur « Rolls Royce » pour succéder à Galtier, genre Claudio Ranieri, avec lequel les deux présidents ont déjeuné à l’hôtel Riviera de Beaulieu-sur-Mer. Mais l’ASSE ne pouvait pas lui offrir 3 M€ net par an. Oscar Garcia incarne un consensus mou entre les présidents.
L’ASSE publie sur la page d’accueil de son site Internet : "Oscar Garcia, made in Barça." Philippe Lyonnet, le directeur de communication, le prévient : "L’AS Saint-Etienne est un club différent". Le nouvel arrivé ne tarde pas à s’en rendre compte quand Caïazzo lui lance : "Benvenuto, comme on dit en catalan." Sauf que c’est de l’italien (en catalan, bienvenue se dit "benvinguda"). Puis quand il lui envoie un texto : "Primero, viva Cataluna ! Segundo, à chaque fois qu’il y a eu Pajot, Pogba et Roux dans l’équipe, on n’a jamais gagné." Oscar Garcia est perplexe : "C’est quoi, ce club de fou ?"
Sa première idée est de faire Jonathan Bamba son numéro 9. Mais il apprend que le club lui a pris un rendez-vous avec un autre attaquant. Il file à Lyon pour une entrevue secrète, au Sofitel Bellecour, où il rencontre Loïs Diony et ses deux agents. Diony signe pour quatre ans. Quand Oscar Gracia croise dans les bureaux Hervé Revelli, il l’apostrophe : "Tu ne veux pas rechausser les crampons ? Je n’ai pas de buteur."
Oscar Garcia a compris qu’il vient de débarquer dans un club fracturé, miné par des rivalités internes. Notamment le secteur technique qui est fragmenté entre les intimes de Romeyer (Thierry Cotte, Julien Sablé) et les proches de Galtier (César Arghirudis, Fabrice Grange). A défaut d’être secondé par Vincent Hognon (Romeyer refuse de lui payer un salaire d’adjoint malgré son DEPF), il hérite d’Alain Rivera et Baptiste Girard.
Catalan par sa grand-mère et membre du service de communication, ce dernier est moins cher qu’un interprète. Pendant une séance vidéo avant la venue de Rennes, Grange, pro-Galtier, conteste la traduction de Girard, devenu pro-Oscar. Les deux hommes sont à deux doigts d’en venir aux mains. Malgré l’intervention de Rocheteau, Girard, qui est aussi le neveu et filleul de Michel Saez, claque la porte avant de revenir."
Debuchy ne retrouvera pas Diony
04/03 23:12

Ayant mangé contre Lens sa 5e biscotte de la saison, le capitaine stéphanois sera suspendu pour le prochain match des Verts programmé le samedi 13 mars à 13h00 à Angers.
Classé actuellement 9e de L1 avec 9 points d'avance sur l'ASSE, le SCO jouera ce dimanche en Coupe de France contre le Club Franciscain (Martinique).
Ruffier et les procéduriers (12)
04/03 20:59

Dans son livre "Derrière la porte verte" paru aujourd'hui aux éditions Solar, Bernard Lions revient sur l'affaire Ruffier. Extraits.
"La cassure définitive intervient fin janvier 2020, avant la venue de Nîmes. Puel convoque ses principaux cadres : Cabaye, Debuchy, Khazri, Perrin et Ruffier. Le coach leur expose ses ambitions. Ruffier prend la parole dans les derniers, après Perrin et Khazri. "Il y a un truc que je ne comprends pas. Vous nous convoquez et à chaque fois que l’un de mes équipiers dit quelque chose, vous dites le contraire. À quoi elle sert cette réunion ? Moi, il faut qu’on me dise ce que l’on joue cette année. La Coupe d’Europe ? Pour être performant tout de suite ou pour former les jeunes plus tard ? Le club a des soucis financiers ? C’est quoi votre raisonnement ? Il faut rajeunir l’effectif, faire jouer les jeunes et finir peut-être dixièmes ? J’aimerais connaître l’objectif exact. Je n’ai pas prolongé pour encadrer des jeunes. Il vaut vous rapprocher des joueurs et arrêter de faire tourner."
(…)
Contre l’avis de Fabrice Grange et Julien Sablé, Puel décide de trancher dans le vif après la défaite à Brest. Deux jours avant la venue de Reims, il convoque une nouvelle fois Ruffier : "Je te sors, je change de gardien." Cette fois, l’entrevue tourne court, elle ne dure même pas une minute. (…) Hier encore, Caïazzo jugeait Ruffier comme « l’un des trois meilleurs gardiens de l’histoires de l’ASSE, un homme vrai, avec des valeurs, qui mérite le respect, la considération et l’affection de tous ceux qui aiment les Verts". Durant le week-end, ce même président multiplie les SMS aux journalistes en brandissant les statistiques peu flatteuses de son gardien. Ruffier s’en procure une copie. Désormais, il n’a plus aucun respect pour Caïazzo.
(…)
La semaine suivante, Ruffier a une entrevue d’une heure avec Romeyer. En partant, le Basque dit à son président : "Vous savez maintenant ce que je pense de Puel. Vous pouvez le lui répéter. Je le lui ai dit en face." Romeyer le prend dans ses bras et sanglote. Les deux hommes ne se parleront plus de la saison. Le 13 mai, Puel téléphone à Ruffier pour le prévenir que Jessy Moulin débutera la saison prochaine comme numéro 1.
- Vous êtes sérieux ? lui rétorque Ruffier. Vous allez faire toute la saison avec Moulin alors que je suis là ?
- Oui, il est aussi bon que toi
- J’ai plus de 500 matches en pro et lui, ça fait 9 ans qu’il est ma doublure
- Il n’y a que toi qui pense que tu es meilleur que lui.
- Donc Galtier, Oscar Garcia et Gasset sont des idiots ?
- Ils n’ont peut-être pas la même vision du foot que moi
(…)
Le 28 décembre 2020, la lettre de licenciement pour faute grave part. Ne voulant pas rester dans l’histoire comme le président ayant viré Ruffier, Romeyer refuse de la signer. Il octroie une délégation de signature unique et ponctuelle sur ce dossier à Thuilot, qui s’exécute."
Un Gillet jaune se souvient des Verts
04/03 19:36

Alors que le FC Nantes est actuellement avant-dernier de L1 à six longueurs de l'ASSE (16e), l'ancien défenseur des Canaris Nicolas Gillet se souvient dans Ouest-France du sacre de son équipe il y a vingt ans contre les Verts.
"Il y avait du monde partout. Nous, on passe là-dedans. On se dit : « punaise les gars, ce n’est pas beau ça ? » Au fond de toi, tu te dis que tu ne peux pas décevoir tous ces gens. On ne peut pas passer à côté pour nous mais on ne peut pas décevoir tout le monde non plus. C’est peut-être l’opportunité d’une carrière. J’ai des flashs de fin de match, le but aussi parce que je suis impliqué dessus.
Ce n’est pas égoïste. Tu te souviens parce que tu es dedans et tu es content d’être dedans… C’est des trucs avec Da Roch’qu’on faisait naturellement. Je suis axial droit, côté droit mais sur mon pied gauche. Da Roch’fait semblant de décrocher et il repart. Il le faisait souvent. La défense de Saint-Etienne jouait hyper haut. Je n’attendais que ça de Da Roch’. Juste un regard et je sais qu’il va le faire. Quand je le vois décrocher, je sais qu’il va repartir. Je me prépare pour lui mettre le ballon. Au moment où je sens qu’il fait demi-tour, je la mets dans le dos. Il part tout seul.
Je me souviens de la fin de match. On voit les supporters qui arrivent derrière le but. Je me souviens des deux occases d’Hassan Ahamada. S’il marque, je pense qu’on ne finit pas le match. Et là, problème. Les supporters sont derrière le but de Micka et derrière le but d’Alonzo. S’il y a but, les stadiers ne peuvent rien faire. Merci Alonzo car il fait un arrêt terrible sur le 1er et le 2e passe juste à côté. Là, c’est quasiment le but en or de Trézéguet contre l’Italie. Salomon déborde, comme Pires, Hassan fait la même course que Trézéguet, en reculant, pied gauche, il enchaîne et met une mine qui frôle le cadre. Tu es partagé. Il n’y avait qu’un but d’écart. Tu te dis, faut pas marquer maintenant car tu as peur que le match ne se finisse pas.
Tu te dis ce n’est pas possible, où vont-ils s’arrêter, ils avancent, ils avancent. On va se faire happer. Tu te dis : quand ça siffle, il faut que je sprinte mais il faut défendre quand même car ils jouent en face. Ça siffle, les gens rentrent. Tu te dis : on l’a fait, on a réussi… On est rentrés au vestiaire pour mettre un T-shirt « champions », on ne voulait pas trop que ce soit préparé ça… On est revenu sur le toit. J’ai couru, je me suis retrouvé dans le demi-cercle fait par les stadiers qui ont été très bons d’ailleurs. Et là, il me semble avoir sauté, lâché l’anxiété, la peur qu’on n’y arrive pas alors qu’on est si près du but. Quel pied de revoir cette image du stade, la pelouse bondée ! Les supporters t’en parlent encore."
Nanard avait promis le poste de DG à Rustem
04/03 18:23

"Derrière la porte verte" n’est pas qu’un célèbre film porno. C’est aussi le titre d'un bouquin paru aujourd'hui de Bernard Lions, qui dévoile les coulisses peu reluisantes de l’ASSE. Extraits.
"Après avoir déjeuné dans un discret restaurant de la Turbie, Caïazzo et Romeyer se présentent au domicile de Puel, assisté de son gendre et agent Tom Calvet.
- On va en venir aux faits, entame Romeyer
- Si vous voulez, répond Puel. Cela m’intéresse si je viens avec Xavier Thuilot.
- C’est quoi ce bordel ?
- Ce serait pas mal, tempère Caïazzo
- Je suis au quotidien avec les gars, reprend Romeyer. Après le départ de Fred Paquet, j’ai réorganisé les services en leur disant : "Pour le moment, je souhaite mettre un système où on travaillera en direct avec les quatre chefs de service jusqu’à la fin du mercato d’été." Je suis un homme de parole
- Oui mais ce serait bien que Xavier vienne avec Claude comme directeur général insiste Caïazzo
- Xavier, on verra après. En février maronne Romeyer.
Romeyer est de nouveau dos au mur. Comme lorsque Caïazzo lui a imposé Oscar Garcia puis Printant. Dès son retour dans la Loire, il contre-attaque, et réunit ses « quatre » bras droits : François Luce, (directeur administratif et financier), Philippe Lyonnet, (directeur de la communication), Samuel Rustem (directeur des activités sportives) et David Wantier (directeur de la cellule de recrutement).
C’est alors que Rustem téléphone à Caïazzo :
- Vous vous rappelez quand vous m’avez promis que ce serait moi, le prochain directeur général ?
- Oui, tu as les compétences, il faut en parler à Roland
Pas de bol, Romeyer est également dans le bureau de François-Xavier Luce et écoute la conversation. Il s’empare du combiné
- Je ne savais pas que tu avais proposé le poste à Samuel
- …
Romeyer crie au complot. Mais il n’en démord pas, il veut Puel. Il consent donc à rencontrer Thuilot mais il bétonne son contrat. Thuilot devra lui rendre des comptes personnellement avant de prendre toute décision. Il ne pourra pas engager de somme supérieure à 50 000 €, ni embaucher. Son salaire mensuel reste plafonné à 15 000 € brut.
(...)
De son côté Puel finalise la négociation de son contrat. Il court jusqu’au 30 juin 2022, moyennant un salaire de 225 000 € brut mensuels. Romeyer était parti sur la base de 150 000 € mais Puel touchait 350 000 € en Angleterre. Les deux parties sont tombées d’accord sur 225 000 €. Nouveau record pour un entraineur à l’ASSE.
Une prime de 550 000 € lui sera octroyée en cas de qualification en Ligue Europa. Elle grimpera à 1 M€ en cas de Ligue des Champions. Des primes de Coupe de France et de Coupe de la Ligue sont aussi prévues. Puel ne boude pas son plaisir.
(...)
Romeyer refuse de signer le CDI de Thuilot. Il se chamaille avec Caïazzo sur la question de savoir lequel des deux doit le faire.
- Ce n’est pas moi qui l’embauche, peste Romeyer
- Tu prends tes responsabilités, le somme Caïazzo
- Vous m’avez trahi, tonne Romeyer. Je ne signe pas ce contrat !
- Allez, mets ta sgnature !
Thuilot exige que les deux associés signent. Caïazzo paraphe le contrat de son nom et prénom et rajoute un "R". Romeyer finit par signer sous le regard gêné de Maître Martin."
Un nouveau Gabonais à Sainté ?
04/03 12:38

Selon la dernière édition de L'Union, l'ASSE s'intéresse à l'attaquant gabonais Jim Allevinha (26 ans), coéquipier de Denis Bouanga et Pierre-Emerick Aubameyang en sélection gabonaise. Passé par Marmande, Bayonne et Le Puy, le natif d'Agen actuellement sous contrat jusqu'en 2022 a claqué 10 pions et délivré 5 passes décisives cette saison sous le maillot de Clermont Foot.
Pour rappel, Sainté lorgne un autre joueur du club auvergnat classé actuellement 2e de L2 (3 points derrière l'Estac de Laurent Batlles et des Dylan Saint-Louis et Chambost mais trois points devant le TFC de Damien Comolli et Patrice Garande et le GF 38 de Loris Néry et Yoric Ravet) : Mohamed Bayo, 22 ans, actuellement en tête du classement des buteurs (17 pions).
Juste pour les stats
04/03 09:10
Et uniquement pour les stats, tant on savait le pénal de Denis Bouanga inutile hier, à la 95è.
Remplaçant pour la 5è fois de la saison, l'international gabonais a claqué son 5è but de la saison, ce qui fait de lui le seul meilleur buteur du club en championnat.
Il compte désormais 15 buts sous le maillot vert en Ligue 1 en 45 titularisations (soit 1 but toutes les 3 titularisations). 15 buts c'est le même total que Cabella, à une unité de Brandao et deux longueurs de Khazri et Manu Rivière au hall of fame des buteurs verts de ce siècle.
On n'ose imaginer au vu de ses innombrables occases cette saison son total de pions s'il avait conservé son réalisme de l'an dernier.
A l'aise Haise (2)
04/03 08:24

"On a étouffé Lens, on a posé le jeu, on a construit des actions. Il n'y avait pas de danger. On était bien présents, mais on prend des buts qu'on peut éviter, le premier sur un dégagement où on négocie mal la profondeur et le second après une perte de balle. On a été punis contre le cours du jeu, mais on ne s'est pas liquéfiés et on a continué d'entreprendre" s'est félicité Claude Puel hier soir.
"Avant de dominer les matches, j'aime les gagner. Et si on les gagne comme ça, ça me va aussi. On a été très vite efficaces, intelligents pour compacter un plus bas, mais pas trop. On est là pour prendre du plaisir dans ce qu'on fait, même quand on défend plus comme ça a été le cas contre Saint-Etienne" souligne dans la Pravda son homologue lensois Franck Haise.
Un maintien très probable
04/03 08:06

Si les Verts n'en finissent plus de décevoir et d'inquiéter, ils conservent de très fortes chances de garder leur place dans l'élite. Compte tenu des défaites de Dijon, Nantes et Nîmes ainsi que du match nul de Lorient, l'ASSE a 88% de chance de ne pas finir dans les trois derniers selon Fabien Torre. D'après les savants calculs de ce maître de conférences en informatique à l'Université Lille 3, Sainté n'a que 3% de chance d'être directement relégué et 9% de chance d'être barragiste.
Nordin reste serein
04/03 07:48

Arnaud Nordin a livré sa réaction au site officiel et au Progrès après la défaite contre Lens.
"On fait un bon match mais les deux buts nous mettent un peu dedans. Après on pousse mais on sait qu'à 2-0, en Ligue 1, c'est compliqué. Il faut un peu plus d'efficacité offensive et offensive mais on va continuer à travailler, on ne vas pas lâcher. J'espère que la roue va tourner. Nous sommes maîtres de la fin, si on gagne les matches on va se sauver. Le club n'est pas forcément en danger. On sait qu'on joue le maintien. La cohésion du groupe est très bonne. Tout le monde s’entend à merveille. Le groupe vit très bien."
Abdel accuse le coup
04/03 07:28

Alors que la FFF avait annoncé il y deux semaines la reprise du N2 (concernant Andrézieux) et de la D2 féminine (concernant les Amazones), le site foot amateur a révélé hier que ces compétitions ne devraient pas reprendre.
"Le Ministère des sports qui nous a confirmé que l'autorisation de reprise n’est plus d’actualité, « une décision prise au vu de l’évolution de la situation sanitaire ». Donc ces championnats sont définitivement terminés."
Directeur du centre de formation d'un SCO qui avait déjà dû subir l'annulation de la Youth League, l'ancien entraîneur des U19 stéphanois Abdel Bouhazama accuse le coup dans la dernière édition du quotidien Ouest France.
"Si la décision vient du Ministère, il faut l’accepter. Elle a sans doute été prise car la situation sanitaire l’impose. Pour les gars, cela va être une grosse déception. Car même si nous avons encore la chance de pouvoir nous entraîner – au titre d’un centre de formation d’un club professionnel – et de disputer des matches amicaux contre des réserves pro – tous les joueurs se projetaient sur une reprise de la compétition.
Depuis l’annonce de l’autorisation de reprise du N2, je voyais une vraie montée en puissance dans le groupe. Pour nous aussi c’est un vrai manque. Ce championnat, cette compétition sont des étapes indispensables pour l’évaluation de nos jeunes. Ce tel décalage avec le foot amateur repose la question d’un championnat des réserves pros. On ne parlerait plus de N2 ou N3, mais d’une compétition avec toutes les équipes 2, U19 et U17 des clubs professionnels."
A l'aise Haise
03/03 23:31

Entraîneur d'un promu qui aura pris 6 points cette saison à des Verts qui comptent désormais 14 points de retard sur les Sang et Or, Franck Haise a commenté le succès de son équipe en conférence de presse.
"On a été efficaces très vite. On a prévu d’avoir un bloc compact, un peu moins haut que d’habitude. On a un peu trop reculé sur le dernier quart d’heure de la première mi-temps qui leur a amené des situations et de la confiance. On a bien attaqué cette deuxième mi-temps avec une première ligne plus active qui a gêné les relances adverses et une bonne organisation derrière. Ils ont amené des centres, des coups de pieds arrêtés, mais on a été plus près sur nos contres de marquer le 3e but qui a eu un peu de mal à venir. Il est venu avec les 3 entrants associés sur ce 3e but.
C’était assez logique que les Verts reviennent à 2-1. Le plus important était d’avoir une 2e mi-temps différente. Les Stéphanois ont jeté leurs armes jusqu’au bout mais je n’étais pas inquiet car je savais qu’on avait du répondant et que l’on était plus proches de ce 3e but. En seconde période, nous avons un bloc médian mais actif, prêt à sortir à chaque fois. On a vu des 5 contre 3, des attaques à 6, je pense qu’il y a un penalty non sifflé sur la tête de Simon. Le gardien lui donne un coup de poing. On aurait pu marquer plus tôt ce 3e but. La victoire est belle."
Et pendant ce temps-là, Honorat...
03/03 22:37
Pendant que les Verts affichaient une fois de plus leurs criantes lacunes offensives contre Lens, l'ancien attaquant stéphanois Franck Honorat marquait contre Dijon son 8e but de la saison avant de délivrer sa 5e passe décisive.
Une défaite imméritée pour Puel
03/03 22:25

Claude Puel, qui a concédé ce soir sa 26e défaite en 48 matches de L1 à la tête des Verts, estime qu'elle n'est pas méritée.
"C'est vrai que ce n'est pas satisfaisant sur les trois derniers matches, au cours desquels nous aurions pu prendre beaucoup plus de points. Ce soir, nous avons fait une bonne entame et, malgré ces deux buts, nous avons su rester concentrés psychologiquement. Cela nous a permis de revenir à un but à la mi-temps. Mais la reprise a été moyenne parce que les jambes de certains étaient lourdes. Sur la fin, on s'est ouvert et on aurait pu se faire contrer avant. C'était le jeu. Nous aurions mérité au moins le partage des points, mais ça ne veut pas sourire. C'est du gâchis sur ces trois dernières journées parce que nous n'avons pas réussi à prendre des points quand nous le pouvions. Maintenant, il faut se concentrer sur nous, pas sur nos adversaires. Nous n'avons jamais caché que nous jouions le maintien et il y a longtemps que la sonnette d'alarme a été tirée."
Lens mine Saint-Etienne
03/03 22:19

Lens s'est logiquement imposé 3-2 ce soir à Geoffroy-Guichard face à des Verts aussi faibles qu'inquiétants.
Les Sang et Or ont ouvert le score sur un penalty concédé par Harold Moukoudi et transformé par Florian Sotoca à la 20e minute. Les visiteurs ont doublé la mise 5 minutes plus tard grâce à Arnaud Kalimuendo. Sur un corner d'Adil Aouchiche, Harold Moukoudi a réduit le score de la tête à la 40e.
Si Charles Abi a trouvé le poteau à la 53e minute, les Ch'tis ont dominé la seconde période. Après avoir touché eux aussi le poteau à la 56e, ils ont gâché de nimbreuses occases avant de faire un nouveau break à la 93e minute sur un tir de David Pereira Da Costa. Dans les ultimes secondes du temps additionnel, Denis Bounga a marqué sur péno.
