
Mayi marque contre le leader
09/03 07:55

Portant toujours un vilain numéro 69 sur son maillot, Kévin Mayi (28 ans) a marqué avant-hier le deuxième but de la victoire d'Umraniyespor contre le leader de D2 turque Giresunspor. C'est seulement le 3e pion claqué cette saison en 20 matches par l'ancien attaquant stéphanois.
Compliqué jusqu'à la fin selon Perrin
09/03 00:15

Dans la dernière édition du Progrès, Loïc Perrin évoque la fin de saison des Verts.
"On avait un peu sorti la tête de l’eau mais aujourd’hui, on est toujours en difficulté. La défaite à Lorient, contre un concurrent direct, a fait mal. Quand ça part comme ça, c’est compliqué jusqu’à la fin. Il faut être inquiet, ça fait un moment qu’on l’est, mais il ne faut pas s’affoler non plus.
Un bon compromis est à trouver pour garder la confiance, cette force mentale. Il ne faut pas s’enflammer quand ça se passe bien et être trop défaitiste quand ça se passe mal. C’est dans ces moments-là où les joueurs d’expérience ont leur importance. Quand ça va mal, on n’a pas la réussite avec soi. Il faut savoir la provoquer, aller la chercher."
La quotidien régional confirme que Dieu a de bonnes chances de retrouver prochainement sa maison verte.
"Rien n’est encore officiel mais les discussions pour une reconversion à l’ASSE, prévue de longue date, vont dans le bon sens. Il a rencontré ses anciens dirigeants dernièrement. L’entrevue s’est bien passée."
Aguilar élimine Saliba
08/03 23:40

Monaco s'est imposé 2-0 à Nice ce soir lors du dernier 16e de finale de Coupe de France. Ruben Aguilar a inscrit le but du break au grand dam de William Saliba, lui aussi titulaire. Le latéral droit international recevra le FC Metz de Frédéric Antonetti en 8e de finale. Christophe Galtier va devoir une fois de plus se coltiner le QSG dans le seul autre choc entre équipes de L1.
Auf Wiedersehen Aïmen ?
08/03 22:31

Selon France Football à paraître demain, le numéro 34 de l'ASSE est convoité par plusieurs clubs européens dont deux de première moitié de tableau de Bundesliga.
"Saint-Étienne va avoir du mal à conserver Aïmen Moueffek (19 ans). À un peu plus d’un an de la fin de son contrat, il est courtisé par des clubs allemands (M’Gladbach, Leverkusen), belge (Anderlecht) et autrichien (Salszbourg)."
Sainté court à Millot
08/03 22:14

Assisté de Stéphane Bré et Christian Guillard, Benoît Millot sera au sifflet ce samedi à 13h00 à Angers pour le match de la 29e journée qui opposera le SCO à l'ASSE. Agé de 39 ans, le natif de Châtenay-Malabry (92) n'a pas encore arbitré les deux clubs cette saison.
Losilla le leader
08/03 21:46

A bientôt 35 ans (il les fêtera après-demain), l'ancien réserviste stéphanois Anthony Losilla continue d'être un des tauliers de D2 allemande, où il évolue depuis 9 saisons. L'Appelou, qui avait scoré cette année contre le Karlsruher SC et Osnabrück, a marqué avant-hier en bon capitaine le premier but de la victoire du leader Bochum sur le terrain de Greuteh Früth lors de ce match au sommet de la 24e journée.
Galette le toxico
08/03 18:42

Dans une interview à écouter en podcast sur le site de la Pravda, Christophe Galtier est revenu sur son expérience stéphanoise. Extraits.
"Je suis un toxicomane du football. Ma came ? La gestion du groupe, la préparation des matches, l’adrénaline du match. Mais il n’y a qu’une obsession, c’est la gagne. Gagner. On ne choisit pas un entraîneur pour entraîner. Ce n’est pas vrai. Au niveau professionnel, on choisit un entraîneur pour gagner. Quand on est sur un match où les force sont équilibrées, que ça ne passe pas et qu’on perd, c’est très douloureux mentalement et physiquement parce que j’en prends une énorme part de responsabilité.
Je ne revois pas le match de suite, je le revois 24 heures après, jamais dans la nuit. Mais je réfléchis, je n’ai pas sommeil, je prends des notes. Je réfléchis sur le plan de jeu, sur ce qu’on a travaillé la semaine, sur les choix que j’ai faits avant et pendant le match. Je cherche ce qui n’a pas fonctionné. Ça fait mal au ventre et à la tête. Mais je suis comme ça ! La première remise en cause, elle est là ! Après, il y a l’image. On a beaucoup de données, beaucoup de datas.
Je veille sur la contreperformance collective et individuelle. C’est toujours ce même processus. Ce serait trop facile de dire « le joueur n’a pas compris, le joueur n’est pas bon en ce moment. » Ton métier est de faire en sorte qu’il soit bon, de lui faire comprendre les choses. Peut-être que c’est toi qui n’as pas trouvé le bon chemin pour lui faire comprendre les choses.
Après notre élimination de la Coupe de France à Cannes avec Saint-Etienne, je me suis dit : « Comment j’ai pu autant me tromper ? » Ça a été très difficile de me lever le lendemain matin. Comment j’ai fait pour faire autant d’erreurs dans la préparation de ce match, dans le choix de l’équipe, dans tout… Évidemment que j’ai une colère envers moi terrible, que je veux arrêter. J’ai un peu un sentiment de honte.
À Bâle, quand on perd dans les dernières minutes en 16e de finale de l’Europa League… Là, t’es seul dans ta douche. Silence total. Là tu es livide et tu te dis : « comment on est passé d’un moment d’extase à un moment où une minute après tu es éliminé ? » Là on n’est pas dans le « est-ce que j’ai bien fait les choses ou pas, est-ce que je me suis trompé. » Là tu prends un coup de marteau sur la tête. Le jouet se casse. Parce que l’Europe c’est bon. Jouer des matches de Coupe d’Europe, c’est bon. C’est très bon. Mais là en une minute tout bascule.
Un entraîneur est seul. Rapidement, j’ai découvert la solitude d’un entraîneur après un match. La solitude dans une prise de décision. Prendre la décision de titulariser Kurt Zouma en finale de la Coupe de la Ligue à la place de Bayal, les gens ne peuvent comprendre tout le questionnement qu’il y a autour de ça. C’est une décision forte, importante, j’ai l’intime conviction que c’est la bonne.
Après, je recherche à quel moment je vais annoncer ça pour à la fois ne pas mettre la pression à un jeune joueur de 18 ans et tenir motivé Mouss dans la préparation de la finale pour qu’il soit à fond derrière le projet de l’équipe. Là, tu es seule et après il faut entrer dans la chambre du joueur. Il sait le joueur que lorsque je vais entrer dans la chambre, ça va lui tomber dessus.
Ça dure 20 secondes, il n’y a pas de débats, je donne l’information. Je ferme la porte, je marche dans le couloir et j’entends la chambre se faire démonter (rires). Humainement c’est dur. Ça ne reste qu’une finale de Coupe de la Ligue mais pour Saint-Etienne c’est quelque chose et pour un joueur c’est quelque chose. Pour moi aussi c’est quelque chose !
Je suis l’un des rares à parler de la préparation mentale, d’avoir quelqu’un sur qui je peux m’appuyer pour décharger beaucoup de choses. C’est Pier Gauthier, une personne que j’ai découverte à l’époque de Saint-Etienne. C’est un ancien joueur de tennis qui avait du mal à être bien sur les finales ou les demi-finales. Il s’est formé comme « préparateur mental » et on a commencé à collaborer, non pas pour me découvrir, mais pour avoir des techniques, certaines clés. Parfois, t’as beau être dans l’humain, ça ne passe pas avec un joueur, tu n’arrives pas à aller chercher un déclic, à entrer un peu dans sa tête.
Il m’a donné aussi des techniques pour évacuer un peu la pression, m’alléger sur un plan mental C’était aussi pour avoir des techniques visant à libérer la parole et faire parler les gens. C’est très important de faire parler les gens, tu trouves 80% des solutions aux problèmes. Si tu ne les fais pas parler, un jour ça explose.
L’écoute, c’est aussi accepter de changer d’orientation quand ton vestiaire t’a parlé. Ce n’est pas un signe de faiblesse, bien au contraire ! Il faut écouter le vestiaire, le staff technique, le staff médical, les dirigeants. À un certain moment, s’il y a X personnes qui te disent directement ou indirectement que ça ne peut pas le faire comme ça, c’est que tu es en train de te tromper.
La victoire en Coupe de la Ligue, c’est un moment exceptionnel. Le stade vert et blanc, la folie dans Saint-Etienne. Un trophée qui était attendu, un parcours incroyable avec un groupe extraordinaire (…) Mon break m’a permis de remuer mes deux dernières saisons à Saint-Etienne, notamment la dernière qui été pour moi très difficile. L’équipe comme elle jouait, ça ne me plaisait pas. J’ai regardé les matches quand je me suis arrêté et je me suis dit « les gens devaient s’emmerder… »
Tu es dans la compétition, tu veux atteindre les objectifs par n’importe quel moyen. Même si je ne suis pas bon, je m’en fous, je veux gagner. C’est terrible. Il y a une personne en toi qui dit « je fais comme ça pour gagner, je suis pragmatique, s’il faut jouer à onze derrière, allons-y ! » Non. Plus jamais ! Plus jamais. Mais je ne suis pas le seul responsable. Je dois avoir des garde-fous. Les garde-fous, c’est ta direction. Mais quand ça fait sept ou huit ans que t’entraînes, je crois sincèrement que les gens ne veulent plus te dire les choses."
Gourna, numéro 9 !
08/03 16:25

Non, malgré les grosses lacunes offensives de son équipe, Claude Puel ne va pas repositionner son très jeune et prometteur milieu de terrain à la pointe de l'attaque. Mais Lucas Gourna-Douath est n°9 au classement des joueurs les plus prometteurs au monde nés depuis 2003 établi par l'Observatoire du Football du CIES et basé sur l'approche du capital expérience (celle-ci pondère les minutes de championnat disputées par les footballeurs avec le niveau sportif de leurs clubs d’emploi à l’échelle globale).
1. Florian Wirtz (Bayer Leverkusen)
2. Jude Bellingham (Borussia Dortmund)
3. Isak Johannesson (Norköping)
4. Harvey Elliott (Blackburn)
5. Fabrico Diaz (Liverpool Montevideo)
6. Jamal Musial (Bayern Munich)
7. Youri Regeer (Jong Ajax)
8. Wahid Faghir (Vejle)
9. Lucas Gourna-Douath (Saint-Etienne)
10. Loizos Loizou (Omonia)
Si Adil Aouchiche est absent du top 25 des 2002, on aura noté que Wesley Fofana se classe 15e dans la génération des 2000 et William Saliba 23e dans la génération des 2001.
Faouzi est maudit
08/03 12:45

Faouzi Ghoulam, qui s'était fait les croisés du genou droit le 1er novembre 2017 lors d'un match de Ligue des Champions contre Manchester City, a subi hier contre Bologne la même blessure au genou gauche comme le rapporte aujourd'hui Sky Sport Italia. Un coup dur pour l'ancien latéral gauche stéphanois, qui venait enfin d'enchaîner deux titularisations. Prompt rétablissement à l'enfant de Montreynaud !
Papy a retrouvé Capi
08/03 08:47

Journaliste de Radio Scoop, Anthony Perrel a immortalisé avant-hier sur son compte twitter les retrouvailles entre Fabien Lemoine et son ancien capitaine Loïc Perrin, qui a commenté la défaite des Merlus en Coupe de France sur Eurosport.
A l'issue de la rencontre, Papy s'est montré fair play et s'est projeté de suite sur le championnat. "Le Puy a fait un très bon match, bravo à eux, j’espère qu’ils iront le plus loin possible. Maintenant, on est focus sur le maintien. Le match de Montpellier doit nous servir pour la suite, ça va être dur. On n’allait pas gagner la Coupe de cette façon, on a déjà évacué. Nice et Nantes sont très importants."
L'occasion de rappeler le calendrier de fin de saison des équipes luttant pour le maintien.
ASSE (16e, 30 points) : va à Angers, reçoit Monaco, va à Nîmes, reçoit Bordeaux, va à Paris, reçoit Brest, va à Montpellier, reçoit Marseille, va à Lille, reçoit Dijon.
FC Lorient (17e, 27 points) : reçoit Nice, va à Nantes, reçoit Brest, va à Lens, va à Marseille, reçoit Bordeaux, reçoit Angers, va en banlieue, reçoit Metz, va à Strasbourg.
Nîmes Olympique (18e, 25 points) : reçoit Montpellier, va à Lille, reçoit Sainté, va à Brest, reçoit Strasbourg, va à Lens, reçoit Reims, va à Metz, reçoit les vilains, va à Rennes.
FC Nantes (19e, 24 points) : va à Paris, reçoit Lorient, reçoit Nice, va à Rennes, reçoit les vilains, va à Strasbourg, va à Brest, reçoit Bordeaux, va à Dijon, reçoit Montpellier.
Anto regrette la suppression la Coupe de la Ligue
08/03 08:11

Non seulement le FC Metz fait une une très belle saison en championnat (il est actuellement 6e avec 11 points d'avance sur l'ASSE), mais en plus il fait partie des 8 clubs de L1 qui joueront les 8e de finale de Coupe de France après son écrasant succès à Valenciennes. A l'issue de cette rencontre, Frédéric Antonetti a déclaré en conférence de presse qu'il regrettait la disparition de la Coupe de Ligue.
"Quand on a la chance de faire un parcours en Coupe, cela permet de créer une dynamique. Cela crée une atmosphère, un bien-être. Cela fait vivre le groupe. Ceux qui sont méritants, à un moment donné, ils ont la possibilité de se montrer. J’ai beaucoup d’exemples, dans ma carrière, de joueurs qui ont débuté en coupe puis se sont imposés et ont fait une très belle carrière.
La coupe permet de donner sa chance un peu plus facilement. C’est pour cela que j’ai regretté la décision d’arrêter la Coupe de la Ligue. Pour moi qui suis formateur, je pense que c’est une erreur. Cela donne beaucoup de chance à des joueurs qui n’ont pas assez de temps de jeu. Je pense que c’était une erreur de nos instances d’arrêter la Coupe de la Ligue. Les matchs c’est quand même important pour faire vivre tout un groupe."
Pour rappel, Anto s'est hissé quatre fois en finale de cette compétition sans parvenir à remporter le trophée. En 1995 il s'est incliné avec Bastia contre le PSG. En 2006 avec Nice contre Nancy. En 2013 avec le Stade Rennais contre l'ASSE. Et en 2016 avec le LOSC contre le QSG.
On ne lui refera pas deux fois le coup de Fofana
08/03 00:50

Le Progrès de ce lundi rappelle les difficultés financières de l'ASSE.
"La baisse des revenus est estimée entre 30 et 35 M€, conséquence de l’absence de recette du stade et de la chute de Mediapro. L’objectif du club est d’arriver à des pertes finales comprises entre 10 et 15 M€ en s’attachant déjà à réduire une masse salariale conséquente. Outre des réductions de coûts sur les frais de fonctionnement, l’ASSE compte aussi une hausse des exonérations de charges patronales ou encore sur l’instauration du droit à l’image individuel."
Selon le quotidien régional, "les discussions d'une revalorisation des jeunes joueurs en devenir comme Neyou, Maçon et Gourna est une priorité. Sans l’arrivée d’ici à juin d’un investisseur avec une surface financière suffisante, l’ASSE risque de céder à la tentation de vendre ses pépites. On ne refera pas deux fois à Claude Puel le coup de Fofana", avance un proche du technicien."
Trop Pauly pour être honnête ? (7)
08/03 00:22

Selon la dernière édition du Progrès, "Laurent Roussey a envoyé un SMS à quelques journalistes les invitant ce mercredi dans un hôtel stéphanois à une réunion d’information avec Jacques Pauly qui souhaite toujours reprendre l’ASSE et évoquer le protocole X3". Pour rappel, ce dernier avait prétendu le 30 juillet 2018 que le Crédit Agricole Loire Haute-Loire avait détourné les 400 millions d’euros d’euros qu’il aurait déposé à la banque en 2009 pour reprendre 40% des parts du club stéphanois.
Platoche fort et vert
07/03 23:41

Canal Plus a diffusé ce soir "Michel Platini, le dernier romantique". Dans cet excellent documentaire tiré d'images d'archives, on a pu revoir ses verts doublés contre le PSV Eindhoven, le HSV Hambourg et les Girondins de Bordeaux.
On a entendu le meneur de jeu expliquer sa signature à Sainté : "J’ai été contacté honnêtement par tous les grands clubs français et beaucoup de clubs étrangers. J’avais une quinzaine de clubs. J’aurai pu me fixer un seul objectif mais au contraire je les ai tous accueillis et ça m’a posé beaucoup de problèmes. L’élément déterminant a été bien sûr la carrière sportive de l’ASSE, la Coupe d’Europe."
Dans l'entretien diffusé après ce documentaire et accordé à Hervé Mathoux, Platoche a rappelé ce que le football français doit aux Verts.
"J'ai joué à Saint-Etienne, la meilleure équipe de France, puis à la Juventus, la meilleure équipe du monde. C’est l’avènement de Saint-Etienne qui a fait que la France a commencé à s’intéresser au football. Les Verts puis l’équipe de France ont porté le football français vers les sommets mondiaux. Saint-Etienne ainsi que Georges Boulogne, Fernand Sastre et Michel Hidalgo ont laissé des traces dans le football moderne."
Oui Michel !
Et de 9 pour Max !
07/03 20:27

A l'instar de son ancien coéquipier stéphanois Pierre-Emerick Aubameyang, Max-Alain Gradel a marqué ce week-end son 9e but de la saison en championnat. Sur le terrain de Galatasaray (privé de Mostafa Mohamed, expulsé quatre jours plus chez un Assane Diousse encore resté sur le banc d'Ankaragücü), le petit poulet Abidjan a ouvert le score en renard des surfaces (score final : 2-2).
DEVRE: Galatasaray 1-2 Sivasspor
— Bay Bahis (@baybahisresmi) March 7, 2021
⚽9' Gradel
⚽14' Falcao
⚽38' Boyd#GSvDGS #Galatasaray pic.twitter.com/1Gbe2I42J9
Ça ne s’arrange pas pour Polomat
07/03 17:57

Titularisé aujourd'hui pour la 22e fois de la saison en L1 turque sous le maillot de Genclerbirligi (lanterne rouge du avec la plus mauvaise défense), Pierre-Yves Polomat a vu rouge contre l'Istanbul Basaksehir de son ancien coéquipier stéphanois Danijel Aleksic (remplacé à la 71e).
Alors qu'il avait déjà mangé une biscotte, l'ancien latéral stéphanois n'a rien trouvé de mieux que de retenir par le maillot un joueur adverse à 60 mètres de ses buts à la 88e. Les visiteurs ont profité de leur supériorité numérique pour inscrire l'unique but de la victoire deux minutes plus tard...
On rappellera à cette occasion que PYP n'a été expulsé qu'une seule fois en équipe première sous le maillot vert, lors d'une piteuse élimination en Coupe de France contre Cannes.
88’ KIRMIZI KART | Pierre-Yves Polomat
— TORK TV (TOrrent-TuRK) (@tv_tork) March 7, 2021
Gençlerbirliği 0-0 Başakşehir
Goller ve önemli anlar için
Telegram: https://t.co/7oUvOgfkND#iptv pic.twitter.com/0BW4PuSULd
Trauco ne fait plus trop d'erreurs
07/03 13:56

Miguel Trauco s'est confié ce week-end à Pulso Sports. Extraits.
"Collectivement, nous ne sommes pas dans une très bonne situation car nous luttons pour ne pas descendre. Personnellement, j'ai pas mal de temps de jeu. C'est bénéfique pour moi en vue des échéances avec la sélection. Je n'ai pas débuté le dernier match contre Lens. J'ai réalisé à l'entraînement, on travaille l'aspect tactique. Cela ne fait pas la une des journaux mais on se tient toujours prêt à apporter d'où qu'on soit. J'ai enchaîné les matches, ça m'a permis d'acquérir davantage de confiance. Je me sens bien. Je sens que je me suis amélioré défensivement. Jusqu'à présent, j'ai été critiqué pour ça mais j'ai le sentiment d'avoir beaucoup progressé dans ce domaine.
Auparavant je faisais de grosses erreurs, désormais j'en commets beaucoup moins. Je me bats pour m'améliorer. Ce n'est pas facile, car au début je n'étais pas titulaire. La dernière fois que je me suis apprêté à retourner en sélection, j'ai eu une discussion avec le coach. Il m'a dit qu'il n'y avait rien de personnel, qu'il aimait même beaucoup mon jeu mais que c'était une décision du club, qui voulait à l'époque me vendre. C'est pour ça qu'il ne m'a pas beaucoup utilisé au début. Il m'a indiqué aussi les points que je devais améliorer, qu'il aimait un style plus défensif, qu'un latéral devait marquer davantage."
Bocanegra se forme à la FIFA
07/03 11:12

Carlos Bocanegra fait partie de la première promotion du diplôme de la FIFA en gestion des clubs. L'ancien défenseur stéphanois est dans les 30 candidats retenus (sur 400) pour suivre cette formation qui a démarré cette semaine. "C’est un programme de formation court mais dense, et en tant que directeur technique et vice-président d’Atlanta United, il me fournira toutes les ressources dont j’ai besoin pour avoir une vue d’ensemble à 360 degrés de la gestion d’un club" a déclaré sur le site de l'instance internationale celui qui a marqué 2 buts en 37 matches lors de son unique saison à l'ASSE (2010-2011).
Déveine Subotic
07/03 10:34

Neven Subotic vit décidément une saison très compliquée. L'ancien défenseur stéphanois, qui avait résilié en janvier dernier son contrat avec les Turcs Denizlispor car il n'était plus payé, est en fâcheuse posture avec son nouveau club Altach, avant-dernier de l'élite autrichienne. L'ex-protégé de Jean-Louis Gasset a marqué hier contre son camp l'unique but de la rencontre perdue contre LASK.
Toujours relire avant de signer !
07/03 10:19

L'ASSE a oublié cette règle de base le dernier jour du mercato estival de 2017 selon Bernard Lions, qui rapporte cette bourde dans son bouquin "Derrière la porte verte" paru il y a trois jours aux éditions Solar.
"Occupé à mégoter en vain avec le clan Salibur, Romeyer ne prend pas le temps de relire la convention de prêt de Cabella. Pas plus que Caroline Monchanin, chargée de mission au service administratif, ni Michel Saez, son directeur général depuis octobre 2016. Personne ne percute que l'OM a rajouté un alinéa. Romeyer signe. Cette clause, qui stipule que Cabella ne peut pas jouer contre l'OM durant toute la saison quelle que soit la compétition, est enregistrée par la LFP. L'avis contraire de l'UNFP n'y change rien, pas plus que l'appel de Romeyer à Eyraud, qui se retranche derrière son bon droit."
Sans leur RC7, les Verts ont perdu 3-0 au Vélodrome cette saison-là avant d'arracher le nul (2-2) au match retour grâce à Robert Beric.
Bravo Krasso ! (3)
07/03 08:55
Dans la dernière édition du quotidien Ouest-France, l'entraîneur manceau Didier Ollé-Nicolle évoque le cas de Jean-Philippe Krasso, passeur décisif puis buteur avant-hier en National 1 contre Villefranche-sur-Saône.
"JP avait fait un très bon premier match contre Bastia, ensuite c’était plus compliqué. C’est un garçon qui manque de rythme. Mais vous savez, en début semaine après chaque séance on allait courir 40 minutes ensemble en forêt. Il fait un travail athlétique de fond. Cette semaine je l’ai retrouvé avec du gaz, on sait que dans les semaines qui arrivent et sur les matches prochains il va encore monter en puissance. Ce but va sans doute, psychologiquement, lui faire beaucoup de bien."
Huard s'éclate à la formation
07/03 08:18

Responsable technique du cente de formation depuis décembre dernier, Laurent Huard s'est confié au Progrès. Extraits.
"Je ne suis plus dans le staff des pros mais il n’y a pas du tout de mise à l’écart. J’ai eu la possibilité de continuer à m’épanouir à l’ASSE. C’est une décision collégiale. Claude m’a proposé ce rôle à la formation et je l’ai accepté avec fierté. J’ai eu la possibilité de travailler un an avec lui. J’ai vu comment il fonctionnait, on a appris à se connaître. S’il m’a proposé ce poste, c’est qu’il pensait que je pouvais être l’homme de la situation.
Ma mission consiste à coordonner un petit peu la partie technique, manager les éducateurs. Le but est d’arriver à une cohérence entre le centre et l’équipe professionnelle mais aussi à l’intérieur du centre pour proposer un contenu cohérent aux jeunes. Chaque éducateur a sa sensibilité mais il faut avoir des idées communes d’intention de jeu, de travaux, que ce soit sur la partie technique, tactique ou athlétique.
La formation est dans l’ADN de l’ASSE. Claude Puel a la volonté d’intégrer les jeunes. À nous de faire en sorte que, quand il fait appel à eux, ils soient le plus prêts possible pour jouer et performer. À la formation, je m’éclate. Pour grandir et progresser, c’était bien de découvrir le poste d’adjoint du groupe pro. Cela m’a permis de voir les attentes d’un coach pro, de sentir la pression qu’il y a en haut et de prendre du recul."
Les sardines ont fait de l'huile
06/03 20:09

Dans un entretien paru aujourd'hui sur Le Phocéen, l'ancien milieu de terrain marseillais Peter Luccin se remémore une inoubliable fessée prise à GG le 12 décembre 1999.
"Cette saison-là, tout est parti du départ de Laurent Blanc.Son départ a déclenché tout le reste. On avait une super équipe sur le papier, mais c'est lui qui dirigeait sur le terrain. Sans lui, on n'avait plus le leader qui nous guidait. Robert Pirès en était un, mais sur le plan technique. Il était énorme, mais il ne pouvait pas gérer le vestiaire comme le faisait Laurent. C'est fou qu'on l'ait laissé partir, d'autant que ce n'était pas sa volonté et que le vestiaire voulait qu'il reste. Le club s'est tiré une balle dans le pied, d'autant que les problèmes hors terrain se sont enchaînés par la suite.
Arrive un match à Saint-Etienne où on perd 5-1, et là c'est fini. On sait que les supporters nous attendent à un péage pour nous bouger. Du coup, on décide de rester la nuit dans un hôtel. Puis il y a la défaite au Vélodrome quelques jours plus tard contre Lens, les supporters nous attendent sur le parking... Les Marseillais comme moi ou Patrick Blondeau, on savait que ça se passait comme ça. Mais, pour les autres, c'était vraiment traumatisant. Notamment lorsque des supporters montent à La Commanderie après Saint-Etienne et cassent des voitures. On est en décembre et on sait que la saison va être un calvaire."
Papy au tapis au Puy
06/03 19:09

Les deux derniers vainqueurs des Verts ont perdu aujourd'hui en Coupe de France. Après les Sang et Or, renversés 3-2 dans le money time par le Red Star (N1), Le FC Lorient de Fabien Lemoine (capitaine et titulaire) s'est incliné 1-0 sur le terrain du Puy (N2). La logique a par contre été respectée à Valenciennes, où Frédéric Antonetti a retrouvé Jérémie Janot sans lui faire de cadeau. Le FC Metz a en effet gagné 4-0, Vagner ayant claqué le 3e pion.
Entraîné par le supporter des Verts Fatsah Amghar, le club de N2 Rumilly Vallières (battu 4-1 par l'ASSE en amical le 4 juillet dernier) a sorti le FC Annecy (N1) privé de Maxence Chapuis et Anthony Le Tallec. Entré en cours de jeu, l'ancien réserviste stéphanois et actuel attaquant annécien Romain Spano a raté son tir au but, au grand dam de son beau frère Loïc Perrin qui commentait la rencontre sur Eurosport.
Et de 9 pour Aubame !
06/03 15:42

Si ses stats sont très en deça de de ses saisons précédentes, Pierre-Emerick Aubameyang a quand même marqué aujourd'hui son 9e but en Pemier League 2020-2021. Mais Arsenal, finalement tenu en échec par Burnley, reste englué dans le ventre mou de l'élite du championnat anglais, à 9 points de la dernière place européenne.
Willian bags another assist and Pierre-Emerick Aubameyang makes no mistake to score for Arsenal #BURARS pic.twitter.com/rvKIJPrQpt
— ArsenalVideo (@arsenal_video) March 6, 2021
Nasser a failli devenir Vert
06/03 14:51

Celui qui officiera une 8e et dernière fois en tant qu'entraîneur de l'OM demain à Perpignan a failli devenir vert en février 2008, comme le révèle Bernard Lions dans son bouquin "Derrière la porte verte" paru avant-hier aux éditions Solar. Extraits.
"Un maître-chanteur essaye d’extorquer de l’argent à Caïazzo. Le président du conseil de surveilance de l’ASSE dépose une plainte qui aboutit rapidement, le maître-chanteur est rapidement démasqué. Claude Trémois, c’est son nom, explique qu’il a obtenu son numéro grâce à Laurent Roussey, dont il a fait la connaissance à Rouen. Devant le hall d’entrée de l’Etrat, Caïazzo accuse Roussey d’être à la tête d’une machination. Roussey nie, avoue qu’il a donné le numéro de son président à Trémois mais c’est tout.
Caïazzo n’a plus qu’une idée en tête : faire la peau à Roussey. Il lui a même trouvé un remplaçant : Didier Deschamps, avec lequel il déjeune au restaurant Le Mas Candille, à Mougins. Libre depuis son départ de la Juventus, Deschamps est intéressé mais tant que Roussey reste en place, il ne donnera pas de réponse positive à Caïazzo. Lors du conseil d’administration qui suit, le principe de l’arrivée de Deschamps est acté à une condition : que Roussey ne gagne pas devant Rennes. Mais les Verts l’emportent 2-0.
Un mois plus tard, les Verts perdent 3-0 à Strasbourg. À défaut d’avoir convaincu Deschamps, Caïazzo appelle Alain Boghossian et le rencontre avec son agent dans ses bureaux parisiens. Tout est réglé, dès le lundi suivant, Boghossian sera le nouvel entraîneur et Nasser Larguet son adjoint. Il ne reste qu’une petite formalité : laisser passer le match contre Nancy pour annoncer la nouvelle. Mais Roussey l’emporte 4-0. Il devient dès lors plus délicat pour Caïazzo d’obtenir la tête du protégé de Romeyer."
Modeste a marqué !
06/03 13:37

Eliminés de la Coupe de France par des Lionceaux qui s'apprêtent à défier les vilains en banlieue, les Verts ont meublé leur week-end par une opposition interne. Grâce à des buts d'Anthony Modeste et Denis Bouanga, l'équipe première a battu la réserve 2-1 (Louka Aymar ayant réduit le score). On espère maintenant que le fils de Guy scorera contre le SCO samedi prochain contre un club qu'il connaît bien pour y avoir brillé en 2009-2010 (20 pions claqués en L2).
⚽️ @amodeste27
— AS Saint-Étienne (@ASSEofficiel) March 6, 2021
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Bravo Krasso ! (2)
06/03 11:09
Dans la dernière édition mancelle du quotidien Ouest-France, Didier Ollé-Nicolle rend hommage à son supersub Jean-Philippe Krasso, passeur décisisif deux minutes après son entrée en jeu puis buteur hier soir contre Villefranche-sur-Saône.
"Depuis le début de la semaine, j’ai retrouvé le Jean-Philippe des premiers jours. Il a souffert de son manque de temps de jeu en première division à l'ASSE. Il a dû se remettre à niveau. Ce but devrait l’aider à prendre confiance."
Barry marqué par le Chaudron
06/03 10:42

Formé à l'OM, son club de coeur où il a fait ses débuts en pro, l'attaquant sénégalais Rahmane Barry n'a pas oublié le Chaudron, où il s'était incliné avec les Merlus le 2 décembre 2006 (2-0, buts de Marek Heinz et Frédéric Piquionne).
"Le stade le plus chaud dans lequel j'ai joué, c'est le Cairo Stadium, au Caire. C'était en 2006, en demi-finale de la CAN, contre l’Égypte qui était à domicile. Il y avait 100 000 supporters, et, de notre départ de l’hôtel jusqu’au stade, ça a été très très chaud" se remémore l'ancien Lion de la Teranga dans Le Télégramme. "Notre bus se faisait caillasser sur le chemin du stade. Les voitures empruntaient la voie express à contresens. Mais on ressentait de la ferveur et ça nous a motivés. En France, mis à part le Vélodrome, c’est Geoffroy-Guichard et Bollaert qui m’ont le plus marqué. Le public y est passionné."
Alex et Anto, un match au couteau
06/03 09:28


Alors que l’entraineur des gardiens valenciennois Jérémie Janot s’apprête à recevoir l’entraîneur messin Frédéric Antonetti en Coupe de France, Bernard Lions raconte dans son bouquin Derrière la chambre verte (paru avant-hier aux éditions Solar) que le premier s’est interposé pour éviter qu’Alex poignarde le second le 1er juillet 2003. Extraits.
"Les Verts résident durant leur stage de préparation au Novotel de Vichy. Alors qu’il s’apprête à donner le signal du départ du repas, Antonetti aperçoit Alex avec son portable à la main. Antonetti a strictement interdit l’usage du téléphone pendant les repas. Alex le sait mais il s’en fiche. Quand il a sonné, il a décroché. Ce qui a eu le don d’agacer son entraîneur.
- Alex ! Alex ! Ton téléphone. Non !
- …
Le Brésilien ne le calcule pas, se contente de hausser les épaules
- Alex ! Oh, Alex ! Tu raccroches et tu éteins ton téléphone !
- …
Alex continue de s’amuser avec son smartphone. Tantôt il le met à l’oreille, tantôt il l’enlève.
- Alex, tu vas m’écouter ! C’est moi le patron ici. Tu me prends pour un con ?
Alex marmonne quelques mots à son compatriote Eduardo Oliveira assis à ses côtés
- Putain mais tu vas le lâcher ce téléphone !
Hors de lui, le Corse prend le premier objet qui lui tombe sous la main. Un couteau près de son assiette. Il se lève et le jette dans la direction d’Alex. Heureusement il le rate. Le Brésilien se lève et retrouve soudain la parole :
- Toi, vai para o caralho ("va te faire foutre") !
Alex s’empare à son tour d’un couteau et, sa lame à la main, fonce sur son entraîneur. Qui l’imite. Le premier est ceinturé par Jérémie Janot avant le contact. Le second par Christian Villanova.
- Toi, t’es un bon joueur mais un petit homme
- Caralho ("connard") ! Toi, t’es un petit entraîneur ! Toi jamais entraîneur de Saint-Etienne. Toi jamais entraîneur en première division !
- Tu te prends pour un grand joueur, mais les grands joueurs, tu les as vu sur le banc, à Paris !
- Caralho !
- C’est ça. Tu verras. Tu vas dégager d’ici.
Alex est exclu du stage le soir-même. Deux jours après cette attaque à couteaux tirés, il est transféré à Cruzeiro pour 420 000 €."
