Un maintien très probable (3)

21/03 20:52
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Malgré sa déroute contre Monaco et la surprenante victoire des Crocodiles chez les Dogues lors du mordico, les Verts ont encore 89% de chance de ne pas finir aux trois dernières places selon Fabien Torre. D'après les savants calculs de ce maître de conférences en informatique à l'Université Lille 3, Sainté n'a que 3% de chance d'être directement relégué et 8% de chance d'être barragiste.

Wesley à Wembley

21/03 20:36
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Actuellement sur le podium de la Premier League un point derrière les Red Devils et à quinze points des Citizens, Wesley Fofana a joué intégralement ce dimanche le quart de finale de Cup remporté 3-1 contre Manchester United. En demi-finale, Leicester affrontera Southampton lors d'un Puelico programmé le 17 avril à Wembley. L'autre demi-finale opposera dans le même stade Manchester City au Chelsea de Kurt Zouma, titulaire aujourd'hui lors du succès des Blues contre Sheffield United.

Bahebeck, un pion c'est tout

21/03 16:33
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Depuis qu'il a rejoint le Partizan Belgrade début octobre, Jean-Christophe Bahebeck (27ans) n'a joué que 8 matches toutes compétitions confondues dont un seul en tant que titulaire dans ce club cher à Ivan Curkovic. L'ancien flop stéphanois a ouvert son compteur but lundi dernier contre le relégable Zlatibor Cajetina. Son équipe est 2e à 9 longueurs de son grand rival (l'Etoile Rouge) mais avec 17 points d'avance sur le 3e (Vojvodina) dans ce faible championnat serbe.

La réserve régale

21/03 13:06
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Si l'équipe première n'a pas pesé lourd contre Monaco, la réserve a brillé hier contre Le Puy lors d'un match amical qui s'est déroulé au centre sportif Robert-Herbin. Séduisants dans le jeu, les protégés de Razik Nedder ont battu 3-1 cette équipe de N2 qui a éliminé Lorient de la Coupe de France.

Victor Petit a fait admirer sa patte gauche en ouvrant le score d'un coup franc direct en pleine lucarne. Après l'égalisation ponote, les Verts ont repris l'avantage sur une belle action : idéalement servi par Louka Aymar, Yanis Lhery a placé une frappe croisée imparable. Grâce à une passe de Tyrone Tormin, Baptiste Gabard a corsé l'addition.

Didier Six, la sangsue et l'inconnu

21/03 10:19
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Dans sa dernière édition, le quotidien Les Dernières Nouvelles d'Alsace revient sur la plus grosse déception strasbourgeoise de Didier Six, l'actuel sélectionneur de la Guinée de Saïdou Sow. Extraits.

"La demi-finale de Coupe de France 1981 lui laisse encore un goût âmer. Pendant plus d'une heure, Jean-Philippe Primard se révéla une véritable sangsue pour Didier Six, qui ne parvint que rarement à s'exprimer même si le junior stéphanois dut céder sa place, terrassé par les crampes.  "A l'aller, on s'était incliné 2-1 à Geoffroy-Guichard. Au match retour, Michel Decastel ouvre le score à l'entame du dernier quart d'heure. On n'était plus qu'à quelques minutes de la finale. On tenait bien le match et là, il y a un inconnu qui égalise en toute fin de match. C'est rageant mais c'est le foot."

Firmin Perez a marqué ce jour-là son seul but en 16 matches sous le maillot vert. Il n'a pas joué la finale, perdue 2-1 face au Bastia de Roger Milla.

 

Loïc soutient Bajic

21/03 08:49
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Lors de ses deux précédents matches en équipe première (contre Metz et à Sochaux), Stefan Bajic avait perdu sur le plus petit des scores. Le gardien international U20 en a pris quatre contre Monaco mais il s'en relèvera selon Loïc Perrin, qui revient aujourd'hui dans Le Progrès sur la débacle d'avant-hier.

"On savait déjà avant le match qu’il y avait une classe d’écart. Actuellement, Monaco est peut-être l’équipe en Ligue 1 qui pratique le plus beau football. C’est un rouleur compresseur. Niko Kovac est arrivé à faire jouer son équipe d’une manière incroyable avec une vraie cohésion. Défensivement, ils sont rarement pris en défaut. Ils exercent un pressing permanent. Quand ils sont pris, ils se replacent à toute vitesse. Stefan Bajic ne peut pas faire grand-chose sur les quatre buts. C’est l’apprentissage. On est tous passé par là. Je me souviens de mon premier match en Ligue 1. On perd 3-0 à Lens, je sors à la mi-temps. On s’en remet, ça fait grandir."

Wesley en route vers la Ligue des Champions

21/03 08:27
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Alors que son club formateur n'en finit plus de décevoir et va encore devoir cravacher pour se sauver, Wesley Fofana est bien parti pour jouer la Ligue des Champions. Leicester est en effet 3e de Premier League avec 8 points d'avance sur le 5e West Ham (les 4 premières places étant qualificatives pour la C1). Avant de recevoir ce dimanche Manchester United en quart de finale de la Cup, l'ancien défenseur stéphanois est à l'honneur dans The Telegraph. Extraits.

"Quelques minutes après le début de sa première séance d’entraînement, il est devenu clair que Leicester avait signé une future star. Ses nouveaux coéquipiers ont été époustouflés par le sang-froid et la maturité de cet adolescent méconnu, qui s'est depuis imposé comme l'une des recrues de la saison et un autre triomphe du recrutement à Leicester. Ce jeune talent prodigieux performe à lui seul comme une Rolls-Royce, une Ferrari et une Lamborghini.

Fofana s'est facilement adapté au football anglais, s’établissant au cœur de la défense de Leicester avec un certain nombre de performances exceptionnelles. Connu sous le nom de "Little Wes", en raison de la présence du capitaine du club Wes Morgan, il est puissant dans les airs, agressif et rapide, avec une large gamme de passes. Défenseur toujours à l'avant-garde, il a également démontré une capacité infaillible à flairer le danger avant qu'il ne se matérialise."

Dans le même quotidien anglais, celui qui a joué 4 matches cette saison avec les Verts et 26 avec les Foxes savoure sa réussite et ne compte pas s'arrêter là.

"Ma carrière a peut-être décollé un peu plus tard que prévu, mais cela ne m'a jamais inquiété. Je suis quelqu'un qui a toujours travaillé dur, peut-être que cela signifie que je travaillais un peu dans l'ombre. Je n'ai jamais été le meilleur de ma génération, jamais celui qui s'est démarqué, mais j'étais toujours complètement concentré sur mon objectif et je pense que ça se voit aujourd'hui.

Quand j'étais petit, Kolo était un héros pour moi, étant donné qu'il était un excellent défenseur central et aussi de Côte d'Ivoire. C'était un rêve absolu de travailler avec lui et j'ai énormément de chance pour pouvoir le faire. J'écoute tout ce qu'il dit. Il ne s’agit pas seulement de ce qui se passe sur le terrain, il me conseille sur ce que je dois faire en termes de nutrition, de rester hydraté et de tout ce qui sort du terrain. Il m'a beaucoup aidé sur le plan tactique et aussi dans la communication.

Ma famille est extrêmement importante pour moi. Ils ont tout fait pour m'aider, sans mettre beaucoup de pression. J'étais vraiment déterminé à y parvenir, pour moi et pour eux. Je jouais au SC Air Bel à Marseille quand Saint-Etienne est  venu me voir jouer, m'a approché et a rencontré ma famille. Nous avons décidé que c'était une bonne opportunité à saisir. Bien sûr, c'était difficile de quitter la maison, mais j'ai toujours eu confiance en moi pour que cela fonctionne.

Je vivais dans le centre d'entraînement avec tous les autres jeunes joueurs venus de partout pour jouer pour le club. Quand j'ai signé mon premier contrat pro en 2018, j'ai amené ma famille avec moi - ils ont adoré et ils sont toujours là maintenant. Quand Leicester est venu me chercher, ils ont présenté leur projet et j'étais sûr à 100% que c'était là que je voulais aller. Saint-Étienne n'était pas d'accord avec moi. Je voulais partir, ils ont dit non. L'entraîneur ne voulait pas non plus que j'y aille. Certains supporters n'étaient pas satisfaits de moi. C'était vraiment difficile pour ma famille.

Des choses ont été dites, mais je n'ai pas laissé cela m'affecter. J'ai construit un mur autour de moi et je savais que je prenais la bonne décision. Ils voulaient ce qu'il y avait de mieux pour leur équipe, je peux le comprendre. Je me souviens toujours que Didier Drogba a remporté la Ligue des champions avec Chelsea, c’est incroyable de penser que je pourrais avoir l’opportunité de jouer dans ce tournoi. Nous sommes bien placés, je vais continuer de tout donner."

Guillou tacle les Verts (13)

21/03 07:38
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La débacle d'avant-hier contre Monaco donne une nouvelle occasion à Patrick Guillou de tacler les Verts de Claude Puel dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Le coach avait pourtant promis un combat spectaculaire et héroïque. Finalement, une nouvelle défaite au goût "d’Homère". Faillites tactique, technique et au niveau de l’état d’esprit. Endormis et amorphes, les Verts n’ont pas existé. Les défaites s’accumulent comme une valise à roulettes que l’on se refile de main en main. Les larmes coulent à l’intérieur. Pointe à l’horizon ce sale air de la peur. C’est très cher payé. Mais l’addition peut être encore plus lourde.

Les bannis, les écartés, les exclus, les vieux et les jeunes doivent sauver le soldat ASSE et par effet ricochet le "CLP" (Champions League Project) du tacticien stéphanois. Je crie attention danger ! Il en va désormais de la survie du club. Fini la poudre de perlimpinpin, les discours des marchands d’orviétan et le miroir aux alouettes. 14 victoires en 50 rencontres. A ne rien vouloir n’entendre, on finit souvent avec des oreilles d’âne."

Maupay se paye les Magpies

20/03 23:14
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Neal Maupay, qui n'avait plus scoré depuis deux mois, a marqué ce soir le 3e but de la victoire (3-0) de Brighton contre Newcastle (privé d'Allan Saint-Maximin, blessé). C'est le 8e pion claqué cette saison en Premier League par l'ancien attaquant des Verts.

 

L'entraîneur des Crocos supportait les Verts

20/03 22:05
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Avant de recevoir aux Costières le 4 avril prochain les Verts de Claude Puel (dont il fut l'adjoint à Lille, Southampton et Leicester), l'entraîneur nîmois Pascal Plancque (57 ans) s'est confié au Midi Libre à la veille de ses retrouvailles avec le LOSC. Extraits.

"Quand j'étais jeune, j'étais supporter de Saint-Etienne. ma chambre était toute verte ! Quand j'étais joueur, j'étais un petit con. J’étais très immature. J’ai manqué beaucoup de rigueur et de discipline. Ce qui m’intéressait, c’était de jouer au foot. Tous les à-côtés, je les prenais à la légère et par-dessus la jambe. Si je pouvais aller passer du bon temps avec mes potes, je le faisais. Je n’ai pas fait tous les sacrifices qu’il fallait, je me reposais un peu sur mon talent et sur mes qualités. Même si j’ai un corps fragile, j’ai eu des blessures qui ont certainement été les conséquences de ce manque de rigueur et de discipline.

Je ne regrette rien. Je suis content de mon parcours. Je sais d’où je viens et tout ce que j’ai fait pour y parvenir. Depuis l’âge de 15 ans, je suis dans le monde du football, je n’ai fait et connu que cela. J’ai une vie magnifique. Cela n’a pas toujours été facile, j’ai eu des moments douloureux mais, au final, je suis allé travailler en Angleterre où j’ai vécu des expériences exceptionnelles, j’ai été entraîneur à Lille où j’ai connu des générations de joueurs exceptionnelles, j’ai participé à l’éclosion de joueurs comme Cabaye, Debuchy, Dumont, Rami, Chedjou, Hazard, Mirallas… J’ai fait partie de cette histoire-là. Je suis très fier et très content d’avoir connu tout ça."

Makhtar marque tard

20/03 21:11
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N'ayant marqué que 30 buts en 30 matchs de L1 cette saison, l'ASSE de Claude Puel pointe à une triste 18e place au classement des attaques devant son prochain adversaire (Nîmes) et la lanterne rouge (Dijon). Alors que le meilleur scoreur stéphanois (Denis Bouanga) plafonne à 5 pions, un attaquant sénégalais vendu l'été dernier par Sainté à Ostende a marqué ce soir pour la 13e fois (la 11e en championnat belge). Makhtar Gueye (23 ans) a en effet inscrit à la 92e minute l'unique but de la victoire de son équipe sur le terrain de Mouscron.

Tannane reste à Vitesse

20/03 20:44
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Dans la dernière édition du quotidien néerlandais De Telegraaf, l'ancien milieu offensif stéphanois Oussama Tannane explique pourquoi il a décliné une lucrative offre d'Al Ain (Emirats Arabes Unis) lors du dernier mercato d'hiver.

"Mes choix ne sont pas dictés que par l'argent. Je fais une bonne saison avec Vitesse Arnhem, je souhaite la finir. J'ai mis 5 buts et 6 passes décisives en championnat, je me sens bien ici. On est 4e et toujours en course pour la 2e place qualficative pour les éliminatoires de la Ligue des Champions. Et on s'est qualifié pour la finale de la Coupe qui aura lieu contre l'Ajax. Quand j'étais à Heracles, j'avais rejoint Saint-Etienne lors du mercato d'hiver. Après coup, j'ai parfois pensé qu'il aurait été préférable que je termine la saison. Peut-être que d'autres clubs se seraient alors manifestés pour me recruter. Tu apprends de tes expériences."

Pour rappel, il aura claqué 5 pions et délivré 4 passes décisives en 47 matches (31 comme titulaire) sous le maillot vert. Dans son bouquin Derrière la porte verte paru il y a 15 jours aux éditions Solar, Bernard Lions raconte que le milieu de terrain marocain avait été renvoyé au vestiaire par Christophe Galtier en pleinse séance d'entraînement après avoir failli casser la jambe de Ronaël Pierre-Gabriel sur un vilain tacle. Sous les couleurs de l'ASSE, le Lions de l'Atlas aura mangé 10 biscottes et pris un rouge (lors d'un match nul et vierge à Metz).

De loin le pire bilan depuis 10 ans

20/03 16:21
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Après 30 journées, Sainté ne compte que 33 points. Si l'on met de côté la saison dernière (définitivement arrêtée après 28 journées alors que les Verts avaient 30 points), c'est de très loin le pire bilan depuis 10 ans. Seules deux équipes de l'ASSE ont fait encore moins bien que les hommes de Claude Puel avant le sprint final depuis que le club a retrouvé l'élite en 2004.

2005 : 41 (8e)

2006 : 40 (13e)

2007 : 42 (7e)

2008 : 40 (11e)

2009 : 29 (18e)

2010 : 29 (17e)

2011 : 41 (7e)

2012 : 46 (6e)

2013 : 50 (4e)

2014 : 51 (4e)

2015 : 52 (5e)

2016 : 42 (8e)

2017 : 44 (7e)

2018 : 39 (9e)

2019 : 49 (4e)

2021 : 33 (16e)

Nanard alarmiste

20/03 15:37
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Dans le dernier numéro du magazine Ecofoot, notre inénarrable Nanard évoque à nouveau les grosses difficultés financières des clubs de L1.

"Si l’État ne nous aide pas, le football français va exploser ! La crise du Covid-19 provoque un manque à gagner de 500 M€ concernant les recettes matchday et de 400 M€ pour la vente des joueurs. Les clubs devront mettre en place des modèles de salary cap."

Makhtar défie son petit frère

20/03 14:37
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Auteur de 12 buts cette saison dont 10 en L1 belge, l'ancien attaquant stéphanois Makhtar Gueye (Ostende) s'est confié au quotidien La Dernière Heure avant d'affronter ce soir son petit frère El Arfang (Mouscron).

"J’ai manqué le match aller à cause d’une suspension. C’est la première fois de ma vie que je risque de jouer contre mon petit frère. J’évoluais déjà en D1 sénégalaise quand El Arfang est parti passé un test à l’Olympique Lyonnais. Il n’était pas encore professionnel. Le jour où il est revenu à Dakar, c’était mon tour de rejoindre la France pour passer un essai au Havre. Il m’a prévenu qu’il faisait très froid dans l’Hexagone et cela me faisait rire. Je trouvais qu’il exagérait. Je n’avais plus le même discours en posant les pieds sur le sol français. Il y avait 40 degrés de différence avec le Sénégal. Je n’avais jamais connu cette sensation ! J’ai finalement signé à Saint-Etienne.

J’ai toujours empilé les buts dès mon plus jeune âge, notamment grâce à mon jeu de tête. Oliver Bierhoff était mon idole même si je ne l’ai jamais vu jouer. On m’appelait tout le temps comme ça. La Belgique m’a rapproché d’El Arfang. J’habite à Ostende mais je viens régulièrement surveiller le petit ! Dès qu’il s’est fait expulser contre Courtrai, il m’a appelé pour savoir si le carton rouge était mérité. Il y avait rouge 1000 fois ! (rires) Mais  cela  arrive et je lui ai dit d’oublier et de se concentrer sur les prochaines échéances. El Arfang est un jeune joueur et c’est normal qu’il éprouve des difficultés. Il doit apprendre et patienter comme je l’ai fait lors de mon passage à Saint-Étienne.

Je suis quelqu’un qui ne se prend pas la tête. Quand je suis arrivé chez les Verts, ils m’ont fait jouer avec les pros. Je marque directement et, le match suivant, je ne suis plus dans le groupe. Je n’ai rien demandé et j’ai continué à travailler. Ce qui m’importait, c’était ma relation avec Jean-Louis Gasset. Il était comme un papa pour moi. Il me parlait régulièrement et c’était cela le plus important. Au Sénégal, mes parents, mon grand frère et mes deux sœurs vont regarder mon match contre El Arfang. Mon père me dit sans cesse de tirer comme s’il avait été un attaquant alors qu’il évoluait au même poste qu’El Arfang ! (rires)"

Quand le Chaudron devient une passoire (3)

20/03 09:59
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L'ASSE n'a pris qu'un point par match à domicile cette saison (15 sur 45 possibles). Les protégés de Claude Puel ont déjà pris 25 pions à la maison cette saison. On aura noté que seul le Nîmes Olympique fait pire (29 buts encaissés). Ça tombe bien, le prochain match des Verts aura lieu aux Costières ! (le dimanche 4 avril à 17h05).

Maïga fan d'Anto

20/03 08:57
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Comptant actuellement 9 points d'avance sur les Verts avant d'accueillir aujourd'hui le Stade Rennais, le milieu de terrain des Grenats Habib Maïga s'est confié à Onze Mondial. Extraits.

"C'est à l’ASSE que j'ai découvert le monde professionnel en 2017. J'ai marqué mon premier but face au FC Metz, c’est le destin (rires) ! Je me suis un peu fait chambrer en arrivant en Lorraine ! Je leur ai dit : "Vous savez, au football, il n’y a pas d'état d’âme. Si c’était mon frère en face de moi, et que je dois lui rentrer dedans pour récupérer le ballon, je le ferai ! Après, on réglera ça dans le vestiaire. Sur le terrain, pas d'état d’âme."

Avec Oscar, ça se passait super bien ! Ensuite, Jean-Louis Gasset est arrivé dans un moment où le club était en difficulté. Il devait sauver l’équipe. Dès le départ, il a été clair avec moi. Je le remercie pour sa franchise et son honnêteté. J’ai montré de bonnes choses aux entraînements, mais il était dans une situation très difficile.

J’avais besoin de temps de jeu, j’étais un jeune joueur. C’est pour cela que je suis allé en Russie. À l’époque, c’était une belle opportunité de jouer une dizaine de matchs en quelques mois. Je n’ai pas hésité et je suis parti. Je me suis dit que, quoi qu’il arrive, ça me permettrait de grandir.

Dès la 35e minute de mon premier match en Russie, j’ai connu une blessure qui m’a éloigné des terrains pendant huit mois. Avec le recul, ça m’a servi mentalement. J’ai grandi. Désormais, je vois la vie autrement. Je ne regrette pas mon choix. C’est l’expérience la plus difficile de ma carrière. J’étais loin de ma famille, dans un pays où ça ne parle pas français. Je m’en suis sorti, c’est le principal !

Est-ce que je regrette de ne pas avoir plus joué avec l’ASSE ? Je me dis que c’est le destin. J’aurais bien aimé en faire plus, mais c’est la vie, le destin en a décidé autrement. Est-ce qu'à l’époque il existait des signes avant-coureurs de la situation actuelle chez les Verts, des tensions en interne ? Pas du tout ! Vu les joueurs qu’il y avait à l’époque, on ne pouvait pas imaginer cela.

On connaît tous l’importance du coach Frédéric Antonetti avec son exigence du haut niveau. Ça nous a apporté un plus. C’est un éternel insatisfait. Tu peux gagner 5-0 le dimanche, le lundi, c’est comme si on avait perdu. Ça nous permet d’aller chercher encore plus. Il n’a pas perdu sa voix malgré les années ! Son message était simple : il faut y croire. Il était persuadé de nos qualités. Il fallait désormais les exploiter au maximum par le travail. C’est ce qu’on a fait.

Frédéric Antonetti est un super entraîneur, il savait qu’on pouvait aller plus haut. Le groupe a rapidement adhéré à son propos. C’est lui qui m'a fait venir au FC Metz. À l’époque, j’avais d’autres choix. Mais la manière dont il m’a parlé, ça m’a touché. J’avais des possibilités pour rejoindre d’autres équipes, avec des conditions financières beaucoup plus intéressantes. Mais je suis allé à Metz grâce à lui.

Ce club est parfait pour continuer d’apprendre, aller plus haut. C’était un challenge très grisant. Le club m’a pris en 2018 alors que j’étais blessé. Il me restait encore trois mois de convalescence, mais ils m’ont fait confiance. J’aime le club, je me sens super bien ici. Je veux continuer l’aventure. Jusqu’en 2024, je suis grenat !"

Monaco ne réussit pas à Puel

20/03 08:22
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Comme le souligne aujourd'hui Nice-Matin, l'AS Monaco est l'équipe contre laquelle Claude Puel affiche le pourcentage de victoires le plus faible en Ligue 1 (25%, 7 succès en 27 confontations). Depuis qu'il a été nommé entraîneur de l'ASSE en octobre 2019, l'ancien milieu de terrain monégasque a concédé pas moins de 27 défaites toutes compétitions confondues dont 20 rien qu'en championnat.

Surclassés

20/03 07:54
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Souvent pris de vitesse hier lors de son 90e match sous le maillot vert, le capitaine stéphanois Mathieu Debuchy a livré sa réaction au Progrès.

"On a été surclassés par une très belle équipe de Monaco. On a essayé de donner le maximum, de se battre mais on était limités. On a vu la différence entre une équipe à la lutte pour la Ligue des Champions et une autre qui joue le maintien. Jusqu'ici, on avait réussi à faire des résultats face aux gros de L1 mais là, on n'a pas mis les ingrédients nécessaires, techniquement et tactiquement. On est passé à côté de notre sujet, il n'y a pas beaucoup de choses à retenir. On se doit d'avancer, travailler pendant la trêve et réagir dès notre prochain match à Nîmes."

Dépassés

19/03 23:51
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Dépassés dans tous les domaines (techniquement, physiquement, tactiquement mais aussi dans l'envie après le but du break), les Verts ont été corrigés 4-0 par Monaco ce soir à Geoffroy-Guichard.

Après avoir tiré sur la barre puis sur le poteau, Jovetic a concrétisé l'écrasante domination des visiteurs en trompant Stefan Bajic à la 13e minute de jeu. Inoffensifs, les Verts ont sombré après le but du break inscrit par Tchouaméni à la 55e. Diop a tué le match dix minutes plus tard et Diatta a corsé l'addition à l'entame du dernier quart d'heure.

Pas au niveau contre Monaco

19/03 23:32
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Claude Puel a commenté au micro de Canal Plus sa 23e défaite en 50 matches de L1 à la tête des Verts.

"C’est difficile. On ne boxe pas dans la même catégorie. Cette équipe de Monaco a mis beaucoup d’intensité dans le jeu que ce soit à travers le ballon et aussi physiquement. Il y a eu beaucoup d’intensité, de pressing. On a beaucoup couru dans le vide. Sur les ballons récupérés, on n’a pas su être juste et avoir des temps de jeu donc ça a permis à cette équipe monégasque de s’exprimer.

Notre première période était intéressante mais quand même pas suffisante car on ne tient pas assez le ballon. On l’a perdu après les phases de récupération et sous pression on n’a pas su être juste. On a perdu presque de suite des ballons et on n’a pas su enchaîner. On a eu pas mal de coups francs qu’on n’a pas su exploiter réellement or ça doit faire des occasions.

On a été en manque d’intensité et de qualité technique. Il y a beaucoup de matches cette saison où on a pu ressortir frustrés ou déçus car on avait fait vraiment de belles productions. Là tout simplement la marche était trop haute. On n’était pas au niveau ce soir. Il faut passer très vite à autre chose, même si on a quinze jours qu’il faudra meubler. Le plus important sera le prochain match à Nîmes, il faudra bien se concentrer dessus."

Zaydou, c'est dur

19/03 23:02
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Zaydou Youssouf a commenté au micro de Canal Plus la déroute de son équipe contre l'AS Monaco de son grand ami Aurélien Tchouaméni.

"C’est dur, c’est dur. C’est dommage car on avait fait un bon match contre Angers, on avait été solide et on avait ramené les trois points. Ce soir on a été surclassés. Il faut retourner au travail car le maintien n’est pas encore assuré, il nous manque des points. Il faut se remettre au boulot car sinon ça risque d’être dangereux pour nous."

Krasso perd contre Concarneau

19/03 22:07
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Remis de la blessure qui lui avait fait rater un déplacement à Sète le week-end dernier, Jean-Philippe Krasso a joué l'intégralité du match perdu ce soir à domicile par Le Mans contre Concarneau. A la demi-heure de jeu, il a raté une belle occasion d'ouvrir le score.

Du Bordeaux après le digeo

19/03 19:04
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La Ligue qu'on adule a calé le Sainté-Bordeaux de la 32e journée le dimanche 11 avril à 15h00. L'occasion pour Claude Puel de battre à nouveau ses deux prédécesseurs !

Gasset agacé

19/03 17:45

Le coach des Girondins, Jean-Louis Gasset, a laissé planer le doute sur son avenir sur le banc bordelais ce jour en conférence de presse :

"On m'avait annoncé un challenge difficile mais, en fin de compte, on m'a menti. C'est encore plus dur que ce que je croyais. J'ai connu des situations que je n'avais encore jamais rencontrées. C'est un tout, une ambiance générale. Il faut que tout le monde soit sur la même longueur d'onde. Là, on souffre. On a vécu un mois de février où on a souffert. Je veux d'abord bien finir la saison. Ensuite ? Il y aura une discussion avec les hauts responsables pour savoir ce que tout le monde veut faire."

Puel dans le top 5

19/03 08:32
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Si son équipe doit encore cravacher pour assurer son maintien, Claude Puel a un salaire mensuel de club européen, comme l'atteste le classement paru aujourd'hui dans la Pravda.

1. Pochettino : 940 000 €

2. Kovac : 400 000 €

3. Sampaoli : 300 000 €

4. Garcia : 280 000 €

5. Puel : 225 000 €

6. Galtier : 180 000 €

7. Genesio : 150 000 €

8. Gasset : 120 000 €

9. Kombouaré : 100 000 €

10. Laurey : 85 000 €

11. Antonetti : 80 000 €

12. Pélissier : 70 000 €

13. Der Zakarian, Dall'Oglio : 60 000 €

15. Guion, Moulin : 50 000 €

17. Ursea : 35 000 €

18. Haise : 27 000 €

19. Linarès : 21 500 €

20. Plancque : 7 500 €

Honorat pense avoir fait le bon choix

19/03 07:58
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Auteur de 8 buts et 5 passes décisives cette saison en L1 avec le Stade Brestois, Franck Honorat évoque son expérience stéphanoise dans Onze Mondial. Extraits.

"Je fais une préparation moyenne, je ne joues pas spécialement. Ghislain Printant ne me prend pas dans le groupe au premier match, je joues en CFA et je me fais une fracture de la mâchoire avec commotion cérébrale. Du coup je suis arrêté environ un mois en raison du protocole. Je reviens et 2-3 semaines après je prends un coup à la cheville. On me recoud, je m’entraine et je continue d’avoir super mal. Un matin je me réveille je n’arrive pas à poser le pied par terre. En fait l’os s’était infecté, j’ai dû prendre des comprimés. Puis quand je reviens, Saint-Etienne a changé de coach et je retrouve Puel ! C'est Jean-Louis Gasset qui m'a fait signer à l'ASSE. Je l’avais rencontré à Saint-Etienne. Je l’ai revu cette saison avec Brest contre Bordeaux, il m’a dit "oh je fais signer un joueur et je ne l’ai même pas vu" (rires).

Je me dis qu’au pire des cas, avec un changement de coach tout repart à zéro. J’ai commencé à faire de bons entrainements, à être mieux physiquement même si c’était dur car je m’entraînais pendant des mois et les veilles de match je faisais l’échauffement puis avec 2-3 joueurs on partait sur le côté faire du physique pendant que les autres faisaient de la mise en place. On faisait des frappes avec le 3ème ou 4ème gardien et je revenais le dimanche avec d’autres joueurs s’entraîner. J’étais un peu à la cave quoi. Puis il y a dû avoir un blessé et j’ai été dans le groupe. Mon premier match face à Nantes je joue piston, pas du tout mon poste donc, je n’y avais presque jamais joué de toute ma vie. J’ai fait un bon match et j’ai enchainé presque tous les matchs jusqu’au confinement.

J’étais content de retrouver Claude Puel, c’est lui qui m’avait fait signer pro, m’avait donné ma chance et je l’en remercie. Il m’a permis de me faire voir, mais vu comment la saison s’est terminée, je suis parti. En interne et niveau football je n’étais plus heureux, je ne prenais plus de plaisir. Je savais que j’allais avoir moins de temps de jeu, que ce serait plus compliqué pour moi, et vu la tournure que prenaient les choses à Saint-Etienne… On l’a vu depuis deux ans avec ces changements de coach, depuis le départ de Jean-Louis Gasset, c’est parti un peu en cacahuète. Personnellement je pense que j’ai fait le bon choix. Ici je suis épanoui, je suis heureux. Je fais la meilleure saison de ma carrière pour le moment. je marque, je fais des passes dé, je prends du plaisir aux entraînements, c’est familial, c’est chaleureux. Tout est réuni pour que je continue à m’épanouir, et à continuer sur ma lancée. Si j’étais resté à Saint-Etienne, je ne pense pas que j’aurais fait une saison comme celle-ci à Brest.

Le climat actuel à Saint-Etienne empêche les joueurs de s’élever ? Ouais, tout ce qu’il se passe en interne, ces changements… Et puis je ne jouais pas mon poste. Ici je suis arrivé, j’ai appris à jouer à l’intérieur du jeu, ce que je n’arrivais pas trop à faire auparavant. Je restais plus sur le côté et j’accélérais tout droit. Maintenant je sais alterner, j’ai ma vitesse qu’il ne faut pas que je perde mais j’arrive aussi à rester à l’intérieur et marquer des buts. A Saint-Etienne, je jouais piston. Je ne pouvais pas jouer piston et montrer mes qualités. On me demandait de défendre et d’attaquer comme un fou, c’est impossible de tenir un match comme ça.

Les critiques concernant le discours de Claude Puel ? Je comprends que ça puisse être compliqué car j’ai été à l’intérieur du vestiaire. Quand on arrive et qu’on essaye de tout changer, ça fait une vague qui bouleverse tous les joueurs, tout ce qu’il se passe en interne. Je pense et je l’ai déjà dit, que Puel est venu, et qu’il essaye de changer des choses, les faire à sa manière, mais ce n’est pas en un claquement de doigts que tout va changer. Je pense que tout ce qu’il est en train de faire et ce qu’il veut mettre en place, ça ne se verra pas avant deux ans. On l’a vu à Nice, mais ça a marché parce qu’il était là depuis longtemps et qu’on avait un vrai bon centre de formation, de vrais bons joueurs, et la façon dont il met en valeur les jeunes, leur fait confiance, il faut du temps. Chaque coach a sa manière de bosser.

La méthode de Pascal Gastien à Clermont me convenait vraiment. Il était plus dans le côté humain, il parlait vraiment avec ses joueurs. Il te criait dessus, mais derrière t’expliquait ce qui n’allait pas. Il y avait aussi de la déconnade, de la bonne ambiance… C’était cool, on prenait du plaisir. Quand je suis repassé à Puel, je me suis dit que ce n’était pas cette méthode qui me convenait. C’est pour ça que j’ai décidé de partir. Ici à Brest c’est un coach qui me fait confiance, j’ai besoin de ce côté humain, de voir qu’on me fait confiance. Mais partout où on passe, on apprend. Même si dans certains endroits ça se passe moins bien, on apprend de chaque entraîneur, chaque entraînement. J’ai appris partout."

Des prêts vraiment payants

19/03 07:43
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Selon la dernière édition de la Pravda, c'est grâce au système du prêt payant que l'ASSE a pu attirer ses deux recrues du dernier mercato hivernal. Extraits.

"À 25 000 € brut par mois, Pape Abou Cissé n'est vraiment pas cher. Seule son option d'achat (non obligatoire) - 13 M€ au sortir de ses cinq mois de prêt dans le Forez - l'est. Elle est plus en adéquation avec son statut de joueur de Ligue des champions et ses émoluments en Grèce : Cissé touche un salaire brut mensuel de 75 000 € (hors bonus) à l'Olympiakos avec lequel il reste sous contrat jusqu'en 2024.

L'ASSE a accepté de prendre entièrement à sa charge son salaire. Pour y parvenir, les dirigeants stéphanois ont utilisé l'artifice du prêt payant. Ce système, parfaitement légal, permet au club "acheteur" de payer directement une partie du salaire au club "prêteur". Cela évite à l'ASSE de devoir s'acquitter de lourdes charges sociales et patronales tous les mois et surtout, d'en payer beaucoup moins. La fiscalité se révèle nettement plus avantageuse en Grèce qu'en France.

Ce complément de salaire s'effectue sous la forme d'une indemnité compensatoire versée à l'Olympiakos. Mais le prêt payant de Cissé comprend également un dédommagement payé par l'ASSE. Au total, c'est-à-dire entre son salaire et son prêt payant, Cissé coûtera ainsi 675 000 € sur cinq mois aux Verts. Soit 135 000 € brut mensuels, dont 75 000 € de salaire. Le reste s'apparentant à des frais de "location "du joueur.

Contrairement à l'Olympiakos, Cologne a accepté de garder une partie du salaire d'Anthony Modeste à sa charge : 125 000 € de ses 315 000 € brut par mois. Pour être en capacité d'assurer le paiement des 190 000 € restants, l'ASSE a, une fois encore, eu recours au système du prêt payant.

Sur sa fiche de paie stéphanoise, l'attaquant émargera seulement à 30 000 € brut par mois. Mais deux paiements à Cologne de 400 000 € lui permettront de continuer à percevoir l'intégralité de son salaire. Au total, le Martiniquais coûtera donc 950 000 € sur cinq mois aux Verts. Soit bien 190 000 € de salaire brut mensuels."

Que les gros salaires lèvent le doigt !

19/03 07:28
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La Pravda du jour publie le top 10 des plus gros salaires des joueurs stéphanois :

1. Khazri : 290 000 €

2. Boudebouz : 200 000 €

3. Modeste : 190 000 €

4. Debuchy : 130 000 €

5. Moukoudi : 120 000 €

6. Kolodziejczak : 110 000 €

7. Bouanga et Gabriel Silva : 90 000 €

9. Trauco : 85 000 €

10. Aouchiche, Retsos, Youssouf : 80 000 €

Le quotidien sportif ajoute que le salaire moyen mensuel brut des joueur stéphanois est de 65 000 €.

L'ASM presque au complet

18/03 20:08

Alors que l'ASSE risque d'être une nouvelle fois diminuée par le covid, l'AS Monaco de Niko Kovac se présente presque au complet à Geoffroy-Guichard. Suspendu contre Lille, Krepin Diatta est de retour. Seuls Pellegri, Gelson Martins et Geubbels sont toujours blessés.

Le groupe : Lecomte, Mannone - Aguilar, Badiashile, Ballo-Touré, Caio Henrique, Disasi, Maripan, Matsima, Sidibé - Diatta, Diop, Fabregas, Fofana, Golovine, Matazo, Millot, Tchouaméni - Ben Yedder, Jovetic, Volland.

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