
On l'appelle le Chevalier Blanc
12/03 19:03

Patrice Carteron, qui avait quitté Zamalek (Egypte) pour Al Taawoon (Arabie Saoudite) il y a à peine six mois, est déjà de retour chez les Chevaliers Blancs. A la tête du club cairote, l'ancien latéral stéphanois avait gagné la Super Coupe d'Afrique en février 2020 avec un certain Mostafa Mohamed, l'ex-futur attaquant des Verts... Zamalek, qui n'a pris que deux points en trois matches de Ligue des Champions de la CAF depuis le départ en Turquie de son ex-goleador, mise donc sur Cartoche pour rattraper l'ES Tunis et le MC Alger.
La Ligue recale Monacal
12/03 16:33
Suite au coup de gueule de Galette sur la programmation de la 30è journée, la Ligue (qu'on adule) a rapidement donné satisfaction au coach des Dogues et a tout chamboulé.
A commencer pour nous, par la réception de Monaco, initialement prévue dimanche 21 mars à 17h et finalement avancée au vendredi 19 mars, 21h.
Ouammou à son aise à Rodez
12/03 13:44

Né à Sainté et passé par le centre de formation de l'ASSE, Nassim Ouammou (27 ans) s'épanouit à Rodez, comme il l'explique dans la dernière édition de La Dépêche du Midi. Extraits.
"Depuis fin novembre, je sens que j’ai franchi un palier. Psychologiquement, j’ai eu un petit déclic. Et physiquement, je me sens beaucoup mieux. Après mon opération à un ménisque, j'avais peut-être voulu revenir trop vite. Je m’étais cassé les côtes contre Toulouse avant de me faire mal au talon, ces petits pépins m’ont un peu freiné.
J'avais débarqué à Rodez lors de la première année de National avant de partir un an à Boulogne. Ça a été une erreur de ma part d’être parti, c’est quelque chose que j’ai regretté. À Rodez, j’ai un lien spécial avec ce club, je suis attaché à ce groupe. Avec le coach, ça se passe super bien. C’est une personne à qui je dois énormément, il m’a apporté beaucoup de choses, et, avec lui, je progresse vraiment.
Offensivement, je me lâche un peu plus. J’y vais un peu plus balle au pied, du coup, ça se voit. Je sens qu’il y a une évolution. Tous les ballons ou presque passent par nous sur les côtés, et parfois on tombe sur des équipes qui nous bloquent, il faut s’adapter. Je me régale à ce poste. Je ne fais pas 90 kg, mais je peux répéter les efforts, j’ai une bonne VMA et je m’en sers.
L'ASSE reste mon club de coeur, j'y ai joué de 7 à 17 ans. J'avais commencé le foot à Sainté dans le club de mon quartier, l'US Métare."
Acculé, Hasek
12/03 13:23

Bernard Lions explique pourquoi Ivan Hasek n'est resté qu'une saison à l'ASSE dans son bouquin "Derrière la porte verte" paru il y a huit aux éditions Solar et dont nous vous proposons cet ultime extrait.
"Chaque président est décidé à imposer son favori à l’autre pour succéder à Elie Baup. Caïazzo envoie Omar Da Fonseca et Vincent Tuong Cong pour annoncer la bonne nouvelle à Luis Fernandez : le prochain élu, ce sera lui. Caïazzo l’appelle pour lui confirmer personnellement sa décision. Luis Fernandez est comblé, il veut s’entourer de Laurent Roussey. « Luis, pour toi et Saint-Etienne, je viens à genoux. »
Averti de ce qui se trame dans l’autre camp, Romeyer a appelé Roussey pour l’avertir que l’ASSE ne prendra jamais Luis Fernandez. Romeyer conseille à Roussey de se mettre dans la roue d’Ivan Hasek. Alors que Hasek mise sur son compatriote Moravcik, Romeyer lui impose Roussey comme second. Gérard Fernandez, ami de Romeyer, est nommé second adjoint.
Dès le premier match de la saison 2006-2007, les Verts sont défaits à domicile par Sochaux. Caïazzo accuse Roussey de savonner la planche à Hasek. Roussey provoque une réunion à sept. Sont présents : les deux présidents, Da Fonseca et Vincent Tong-Cuong (deux proches de Caiazzo), Philippe Lyonnet (coordinateur sportif et intime de Roussey), et Hasek.
Roussey ouvre les hostilités :
- Si vous pensez que vous avez fait un mauvais choix en me prenant et que ça pose un problème, je m’en vais
- Tu es l’enfant du club, lui rappelle Romeyer
Roussey se tourne alors vers Hasek et lui lâche :
- Ivan, tu sais pourquoi je suis ici ?
- Non, enfin, oui, je pense…
- Qu’on soit clair : je suis revenu ici car les dirigeants m’ont promis le poste après toi
- Pardon ?
- Oui. La direction m’a demandé de quitter Lille car le jour où tu arrêteras d’entraîner Saint-Etienne, je prendrai ta succession. Ils ne t’ont pas dit ?
Gros malaise. Lourd silence. Hasek a compris. Malgré son contrat de deux ans, ses jours sont comptés. L’avenir s’écrit déjà avec Roussey. Le 1er juin 2007, Hasek est licencié."
Bafé le triplé
12/03 07:17

Victorieux 4-2 hier sur le terrain d'Al Wehda Mecca grâce à un triplé de Bafé Gomis, Al Hilal a pris la tête du championnat saoudien. L'ancien attaquant stéphanois en a profité pour conforter son statut de meilleur buteur (18 pions).
Fulgini, faut le gêner ! (2)
11/03 22:28

Convoité par l'ASSE au printemps dernier, le meneur de jeu angevin Angelo Fulgini, auteur de 5 buts et 3 passes décisives cette saison, s'est confié à Ouest-France avant de recevoir les Verts ce samedi à 13h00.
Les remarques et l’exigence du coach, je sais que c’est pour mon bien. Il ne laisse rien passer, mais c’est pour que je continue de progresser. Je recherche l’efficacité et le coach est là pour m’aider. Quand j’étais plus jeune, je n’avais pas le même recul et je ne prenais pas toujours bien ses remarques. Je me fermais et ça avait un impact sur mon jeu. Il y a eu quelques passages en réserve, c’était dur à encaisser. Mais je me suis dit : "Angelo, tu bosses, tu fais ce que le coach demande. Tu gommes tous ces défauts. Tu as les qualités, tu finiras bien par jouer ".
Il fallait que je comprenne qu’il faisait ça pour mon bien, que ce n’était pas un ennemi. Que si je ne jouais pas, c’est que je ne faisais pas les efforts. Quand tu es jeune et que tu ne joues pas, tu te dis que c’est la faute du coach. Mais ce n’était pas la vérité. Il a fallu que je l’assimile. C’était entièrement de ma faute. Des séances avec une préparatrice mentale ont fait leur effet. Au bout de la première, elle m’avait déjà cerné alors qu’on ne se connaissait pas. Je voulais faire une année où le coach n’allait rien avoir à me reprocher."
Dans le même quotidien, Stéphane Moulin explique pourquoi il ne lâche pas son numéro 10 de 24 ans.
"Angelo prend de l’épaisseur au fil des matches. Je deviens très exigeant avec lui car s’il veut continuer de grandir, il faut qu’il gomme ces quelques ballons mal négociés. S’il veut continuer sa progression dans un club supérieur, il lui faut cette exigence. Il doit tendre vers l’excellence. Et l’excellence, c’est la remise en question permanente. Mes remontrances, ce n’est pas pour le fustiger, c’est pour l’emmener là où il veut aller. Car dans les grands clubs, la tolérance est moins importante. Angelo est armé pour subir ça. Il répond bien, il est demandeur.
Quand il est arrivé chez nous il y a quatre ans, c’était un jeune loup qu’il a fallu apprivoiser. C’est sans doute le joueur qu’on a le plus fait évoluer. Mais avec Angelo, il a fallu manier la carotte et le bâton… Quand je sens qu’il n’est pas sur le bon chemin, on parle, il me donne son ressenti. Angelo pourrait sortir d’un match quand ça ne va pas dans son sens. Alors que c’est justement là qu’il faut être fort et trouver les solutions. C’est un combat de tous les jours."
Trois absents et deux incertains chez les Angevins
11/03 21:50


Ouest-France a fait un état des troupes angevines avant le match qui opposera le SCO à l'ASSE ce samedi à 13h00 au stade Ramond-Kopa.
"Alors qu'il a récupéré plusieurs absents du week-end dernier (Manceau, Boufal, Cho), Stéphane Moulin va devoir composer avec deux incertitudes pour ce week-end. De retour d’une blessure à la cheville en début de semaine, Sada Thioub a légèrement rechuté et ne s’est pas entraîné ces deux derniers jours. Souleyman Doumbia, n’était pas présent à l’entraînement, ce jeudi : il souffre de la voûte plantaire. Les deux ne sont pas certains de pouvoir tenir leur place, contre Saint-Etienne. En reprise, Jimmy Cabot (genou) et Enzo Ebosse (genou) sont absents certains, comme Rachid Alioui (réathlétisation)."
Maçon se sent bien
11/03 21:27

Yvann Maçon s'est confié ce jeudi à France Bleu Saint-Etienne Loire. Extraits.
"Ça va très bien. L’évolution de ma rééducation est parfaite, mieux que ce que je pensais. Ça avance super bien, j’ai vu le chirurgien encore hier pour voir l’évolution de la blessure de mon genou et tout se passe très bien. Le plus dur est clairement derrière moi. Je me suis senti soutenu par tout le club, ça a fait du bien au moral. Les 45 premiers jours, je ne devais pas poser le pied pour que ça cicatrise. Le plus difficile, c’était de remarcher, je n’avais plus l’habitude. Poser le pied, ça me faisait des sensations nouvelles. Il y a des hauts et des bas dans la rééducation. Parfois on ne progresse pas et c’est dur. Du coup, j’ai le préparateur mental du club qui est à ma disposition et qui me donne quelques astuces. Je ne sais pas du tout quand je serai de retour sur les terrains et opérationnel. J’espère le plus vite possible. Je me sens bien, de mieux en mieux.
On vit une saison compliquée. On est un groupe assez jeune, c’est l’apprentissage du haut niveau. Il y a des petits détails au niveau amateur ou inférieur qu’on ne paye pas, au haut niveau on les paye. C’est ce qui nous fait défaut mais avec le temps les joueurs sont motivés. On est tous là pour le même combat, rester au haut niveau et ramener le club au plus haut niveau. Moi, le staff, tout le monde aimerait que je retrouve les terrains d’ici la fin des saisons. Après, c’est mon corps, ce n’est pas moi qui suis maître de ça. La saison prochaine, à quel poste je jouerai ? Là où le coach me mettra ! (rires) Soit latéral gauche, soit latéral droit. Je ne doute pas de revenir à mon niveau d’avant blessure, je travaille pour."
Saïdou avec le Syli contre le Mali et la Namibie
11/03 19:59

Didier Six a dévoilé à la mi-journée la liste des des 23 joueurs guinéens qui affronteront les Aigles du Mali (le 24 mars à Conakry) et les Brave Warriors de Namibie (le 28 mars à Windhoek) lors des éliminatoires de la CAN qui se déroulera en janvier 2022 au Cameroun.
Ayant joué 10 matches de L1 cette saison dont 6 en tant que titulaire, Saïdou Sow (18 ans) fait partie des heureux élus. Peut-être profitera-t-il de son nouveau passage au Syli National pour vanter les mérites de l'ASSE à l'attaquant clermontois Mohamed Mayo, meilleur buteur de L2 (17 pions) pisté par les Verts...
Modeste, numéro 7 !
11/03 19:09

Non, Claude Puel n'a pas décidé d'excentrer son avant-centre pour essayer de lui faire enfin retrouver le chemin des filets ! Mais le site officiel de la Bundesliga a rappelé aujourd'hui qu'Anthony Modeste est le 7e joueur français au nombre d'apparitions dans l'élite allemande (158). Il se classe juste derrière Josuha Guilavogui (163), Willy Sagnol (184) occupant la 4e place. On aura noté que Jonathan Schmid vient d'égaler le record de Franck Ribéry (273). Pour rappel, l'actuel ailier droit d'Augsbourg avait publiquement révélé il y a huit ans son envie de jouer à l'ASSE.
1) Jonathan Schmid (SC Freiburg, TSG Hoffenheim, FC Augsburg), 273
1) Franck Ribery (FC Bayern München), 273
3) Matthieu Delpierre (VfB Stuttgart, TSG Hoffenheim), 185
4) Willy Sagnol (FC Bayern München), 184
5) Bixente Lizarazu (FC Bayern München), 183
6) Josuha Guilavogui (VfL Wolfsburg), 163
7) Anthony Modeste (TSG Hoffenheim, 1. FC Köln), 158
8) Gilbert Gress (VfB Stuttgart), 149
9) Kingsley Coman (FC Bayern München), 128
10) Johan Micoud (SV Werder Bremen), 123
Dix finales pour Puel
11/03 14:13

Alors qu'il a perdu la seule qu'il a disputée avec les Verts au Stade de France, Claude Puel affirme aujourd'hui qu'il reste dix finales à disputer pour le maintien des Verts en L1 :
"Chaque match doit être pris avec cette mentalité. Il faut d'abord tout donner sur ce match d'Angers qui est un adversaire coriace. Ils ont l'habitude de jouer avec une rigueur défensive, de la verticalité, en contre. On doit apporter une réponse collective."
Le coach stéphanois est assui revenu sur le travail de son groupe après la défaite contre Lens.
"Nous avons bien travaillé. Du sérieux et du plaisir. C’est important aussi. Le football est un jeu. Notre état d’esprit sera de jouer gagner et gagner des matchs. Prendre des points. Quand on debrieffe, on regarde les choses au global mais on prend aussi les joueurs un par un, avec de la vidéo. Ca permet de faire progresser le joueur individuellement mais aussi le collectif sur des aspects tant offensifs que défensifs. Contre Lens, c'est rageant d'avoir perdu 3 points."
Il a également ironisé sur la conférence de presse de Jacques Pauly :
"Cela m’inspire que beaucoup de gens aiment l’ASSE et lui veulent du bien. Cela peut bouillonner à l’extérieur ça ne m’intéresse pas"
Deux absents en Anjou
11/03 14:05

A la mi-journée, Claude Puel a fait le point sur son effectif disponible pour le match samedi à 13h à Angers.
"On a pas mal d’interrogations sur la présence de certains joueurs. Certains ont eu des pépins physiques. D’autres ont été malades. On verra demain."
On retiendra que Mathieu Debuchy (suspendu) et Romain Hamouma (réathlétisation) sont les seuls absents, en plus d'Yvann Maçon, qui a repris récemment la course. L'attaquant tunisien Wahbi Khazri est disponible.
Faut pas mollir Mollo !
11/03 11:38

Après un bref retour en France, pour jouer 6 matchs avec Orléans avant le premier confinement, Yohan Mollo, 31 ans, est retourné au Panathinaikos cette saison.
Pour un bilan à ce jour qu'on pourrait qualifier de contrasté.
Collectivement le Pana, actuellement 6ème du championnat grec, fait une saison moyenne. Individuellement, notre ex-milieu excentré peut se targuer d'avoir joué 14 matchs (en 25 journées) dont 9 en tant que titulaire, dont 8 en 2021.
Mais son bilan est nettement plus riche en cartons jaunes (5) qu'en but (aucun pour l'instant).
Il est donc plus temps de justifier la confiance que semble lui accorder l'éternel Laszlo Bölöni !
Alain Perrin loin des terrains
11/03 09:27

S'il avait remis un pied dans le monde du ballon rond en tant que consultant de feu Telefoot, l'ancien entraîneur stéphanois Alain Perrin (64 ans) souhaite profiter de sa retraite, comme il l'explique dans la dernière édition de L'Est Républicain. Extraits.
"J'ai été précurseur en matière de datas à l’époque où j’entraînais à Troyes dans les années 1990. Les datas sont très utiles dans le management d’une équipe, pour s’appuyer sur des données concrètes au moment d’analyser les performances. Les datas servent aussi énormément dans le recrutement pour cibler des profils. Mais il ne faut pas se baser uniquement là-dessus.
L’arrêt de Téléfoot a été d’une grande brutalité. C’est un gâchis. Je ne suis pas du tout à plaindre personnellement. Cette aventure n’était qu’un bonus pour moi après ma carrière d’entraîneur. Le plus dur, c’est pour tous les journalistes, hommes et femmes, qui ont perdu gros dans cette histoire. Je suis triste pour eux.
Ma carrière d’entraîneur est vraiment finie. J'ai bouclé la boucle avec cette aventure à Nancy, chez moi, là où tout avait commencé. Je n’avais pas vocation à terminer en Ligue 2 mais je l’ai fait pour aider l’ASNL à se maintenir. C’est une belle histoire, une belle fin de carrière. Je vais voyager, profiter de la vie, partager mon temps entre le Sud de la France et le Portugal où je viens d’acheter un appartement."
Puel et Gasset dépassés ?
11/03 08:13

Comme le rapporte le site Girondins4ever, Jean-Michel Larqué a évoqué sur RMC les difficultés des actuels entraîneurs de Saint-Etienne et Bordeaux.
"Ils sont en difficulté, incontestablement. Tous vous le diront. S’il y a bien un métier de contact avec le public ou des êtres humains, en l’occurrence des joueurs de football, qui a changé, c’est celui d’entraineur. Je ne vais pas prêcher pour les jeunes, je ne vais pas faire du jeunisme bête et méchant mais il est vrai que ça va vite actuellement. Ca va trop vite parfois. Il y a quelques contre-exemples mais la majorité des entraineurs qui ont dépassé la soixantaine sont en grande difficulté […] Pour Jean-Louis Gasset, ça ne marche pas très bien, Claude Puel c’est compliqué à Saint-Etienne. C’est très facile de dire que c’est de la faute des clubs, des présidents mais d’une manière générale les entraineurs à l’ancienne sont en difficulté actuellement."
On rappellera à notre vieux Jean-Mimi que le coach stéphanois n'a pas dépassé la soixantaine. Il l'atteindra le 2 septembre prochain.
Bodmer était en guerre
11/03 07:55

So Foot a publié hier une longue et belle interview de l'ancien milieu de terrain stéphanois Mathieu Bodmer. Extraits.
"Sans public, ce n'est plus du foot. Pour les arbitres, les joueurs, les dirigeants, les téléspectateurs... pour personne. On se disait : « Il n’y a pas de monde au stade, il y en aura plus devant la TV. » Faux. Ce matin, je regardais le reportage Netflix sur Pelé par exemple. Je vois le Maracanã, 200 000 personnes, je me dis : « Ah ouais il y avait du monde dans le stade. » Les journalistes qui entrent sur le terrain, les mecs qui se font la bise, qui s’enlacent, tu oublies même que tu as connu ça. Je suis fan de NBA. Les Lakers ont gagné le titre, le premier après le décès de Kobe Bryant. Il aurait dû y avoir une fête. Là, ils ont gagné devant les écrans.
Toute ma vie, j’ai regardé la remise des trophées. Là, je n'ai pas regardé. Ça n’avait pas d’intérêt, il n'y avait pas de partage avec les supporters, l’émotion, le discours. J’ai regardé une vidéo de Gambardella il y a quelques jours, un Saint-Étienne-Lyon, il y a quelques années, il y avait 3000-4000 personnes à l’Étrat pour un match de jeunes. Mes deux fils de 17 et 15 ans sont en centre de formation. Quand l’aîné joue, on ne peut pas aller le voir. C’est à huis clos. Je ne l’ai pas vu jouer depuis 6 mois. Je le vois toutes les semaines, car c’est filmé. Mais j’ai envie de retourner au stade, de prendre le vent et la pluie dans la tête, de voir des gens.
Outre mon rôle dans l'associatif, j'ai été président du club d’Évreux. C’était compliqué. J’ai pris le poste quand j’avais 28 ans. C'est pour ça qu’en 2013, j’ai arrêté quand je suis parti à Saint-Étienne. Ça demandait trop d’énergie. J’ai dû gérer tout. Du minibus pas à l’heure le vendredi aux packs d’eau pas là le samedi, au coach qui ne vient pas, à la licence pas payée, au trou dans les caisses de dizaines de milliers d’euros à combler rapidement, aux prud’hommes avec certains employés. Vingt minutes avant un match de Paris ou de Lyon, ça m'est déjà arrivé d'être dans le vestiaire et de devoir régler un problème de minibus à Évreux. Je n'ai jamais fait de burn-out, je n’ai pas besoin de faire ça. (rires) Parfois j’étais fatigué, c’est tout."
Moi but avec le PSG contre l'OL à Gerland ? J’étais en guerre avec le club à propos de mon départ. J’avais fait la grève. J’avais laissé ma voiture à Lyon, j’étais monté dans un train et j’avais dit à Puel : « Je monte à Paris. Trouvez une solution. Je ne reviendrai pas. » C’était parce que c’était Paris. Parce que je jouais derrière. Il me restait un an de contrat, fallait que je parte et c’était Paris. Ce jour-là, ils sifflent l’équipe. S’ils perdent, Claude Puel est limogé. C’était compliqué pour eux. Je suis en guerre avec lui, donc je traverse le terrain pour aller le voir. C’est un ensemble de choses. On en a reparlé, on s’est arrangé. Je ne suis pas rancunier.
La réaction, je n’y ai pas pensé. Ça sort tout seul. C’est plein de choses enfouies en moi. Quand tu rentres aux vestiaires, tu te dis : « Ah ouais, je suis parti loin quand même. » L’année dernière avec Amiens, contre l’OL, j’ai marqué et j’ai fait une célébration comme si j’avais 20 ans. Tu me demandes pourquoi, je ne sais pas. Je n'ai rien contre Lyon. J’étais remplaçant, j’étais fâché peut-être. Sur les buts comme ça, comme beaucoup de joueurs de foot, quand tu es au stade, tu perds ton cerveau."
Trop Pauly pour être honnête ? (9)
11/03 07:31

Souhaitant reprendre l'ASSE aux côtés de Jacques Pauly, Laurent Roussey s'exprime dans Le Progrès du jour.
"J'ai connu Jacques lors de mon intronisation au FC Rouen en 1995. Il pouvait être l’un de ceux qui pouvaient sauver le club à ce moment-là. Quand le club a déposé le bilan, je l’ai contacté et depuis on ne s’est plus quitté. La première tentative pour reprendrel l'ASSE remonte à 2009/2010. Jacques démontre qu’il est accrocheur. Il n’a pas envie de se laisser faire. Dans notre relation, je suis l’homme football. Jacques Pauly n’abdique pas. Il ne laissera pas tomber l’affaire. Notre ambition est de redonner vie à ce club. Je veux refaire de l’ASSE ce qu’elle était quand j’ai débuté : vice-championne d’Europe.
Je suis d’autant plus dans la peine que j’ai travaillé cinq ans avec Claude à Lille. On avait eu des résultats extraordinaires puisqu’on était arrivé jusqu’en Champion’s League. Claude a son caractère mais on ne peut pas dénier sa connaissance du football, son investissement, sa réflexion sur son sport. Quelque part, je pense qu’il est victime de ce que représente l’ASSE en 2021, à savoir un club qui a très peu de moyens, ou en tout cas qui a réalisé des investissements qui n’amènent pas une grosse sérénité financière. L’ASSE aujourd’hui, c’est un ensemble qui fait peine à voir. On a pourtant le meilleur public de France. Geoffroy-Guichard doit se remettre à vibrer."
Moueffek va-t-il jouer la prolongation ?
10/03 23:29

Lié actuellement avec les Verts jusqu'en juin 2022 et courtisé par de nombreux clubs européens, Aïmen Moueffek s'est vu proposer une prolongation de son contrat jusqu'en 2025 selon Mohamed Toubache-Ter.
"Lors du match face à la réserve, il a mangé ses adversaires. Il défend, il attaque, il bosse dans son coin, il dépanne même au poste d’arrière droit. Saint-Étienne lui propose de prolonger son contrat de 3 ans. En ce qui concerne Romain Hamouma, le club a promis de faire une proposition, qui n’arrive toujours pas."
L'ASSE a bouffé du Lions (2)
10/03 19:08

Sur France Bleu, Bernard Lions a réagi ce soir suite au communiqué publié cet après-midi par l'ASSE à son encontre.
"Je m'étonne que l'ASSE ait communiqué 6 jours après la sortie de mon livre, ça fait beaucoup. Ils ont eu largement le temps de le lire et de le relire. Je m'étonne fortement que le communiqué tombe juste après la conférence de presse de Jacques Pauly et de Laurent Roussey. Je trouve cet amalgame nauséabond et déplacé. Le procédé est intellectuellement malhonnête car ça laisse entendre qu'il y a un complot général visant à déstabiliser l'ASSE. Si l'ASSE lutte pour sa survie, le club n'a qu'à s'en prendre qu'à lui-même. Je ne vois pas ce que j'ai à faire avec Pauly et Roussey. C'est essayer de dire qu'il y a une cinquième colonne, des forces obscures visant à déstabiliser le club. Si la seule excuse qu'ils ont trouvée pour répondre à la sortie de mon livre, c'est de faire cet amalgame-là...
Franchement, ce n'est pas très classe et pas digne d'un club comme l'ASSE. Je veux bien comprendre qu'ils ne soient pas contents mais il ne faut pas raconter tout et n'importe quoi et faire des associations d'idées que je trouve dangereuses. Saint-Etienne a l'habitude des alliances, des copinages, des réseaux. En étant pro l'un, on est anti-l'autre. Moi je suis journaliste à L'Equipe, je fais mon métier le plus honnêtement possible et je n'ai jamais roulé pour personne. Pas plus pour Romeyer ou Caïazzo que pour Pauly et Roussey. Essayer d'infuser ça dans la tête des gens, c'est malhonnête et totalement infondé. Franchement, c'est un coup bas."
Trop Pauly pour être honnête ? (8)
10/03 18:28

Comme le rapporte But !, Jacques Pauly est intervenu aujourd'hui en conférence de presse entouré de Laurent Roussey et Philippe Miozzo à l'hôtel Ibis La Terrasse de Saint-Etienne.
Jacques Pauly : "Nous sommes preneurs, pas acheteurs. Je ne vais pas acheter l'ASSE alors que j'ai déjà versé 400 M€ pour en acheter des parts en 2009. On va voir comment on peut récupérer le club. On m'avait dit que j'avais remis des faux mais la validité des documents m'avait ensuite été confirmée au Luxembourg et à Londres. Des personnes sont intervenues pour empêcher les investissements et tout est tombé à l'eau. Mais les actifs de X3 à la cotation aujourd'hui, c'est 69 Milliards. J'ai gagné la confiance de gens très puissants. On a les moyens. Je suis très motivé pour récupérer mes 400 M€."
Philippe Miozzo : "En tant que directeur général de X3 France, nous sommes là pour développer notre projet de reprise du club, un club qui m'est cher puisque je suis supporter. Certains avaient dit il y a deux ans que nous étions le Cirque Pinder [ndp2 : Nanard sur France Bleu le 31 mai 2018], mais on voit bien aujourd'hui, malheureusement, que le Cirque Pinder est à l'intérieur du club. Il est grand temps que les choses changent, que des gens sérieux reprennent l'ASSE. Ce n'est pas nous qui prendrons des dividendes. L'ASSE, c'est le club idéal pour nous permettre de nous développer, pour développer le protocole X3, avec tous ses supporters. Il faut que le supporter se sente aussi important individuellement que le club l'est pour lui."
Laurent Roussey : "X3 France est une association à but non lucratif. Le but ne sera donc pas de faire du fric. On a des idées différentes. Notre argent, ce sera uniquement pour faire rayonner à nouveau l'ASSE. L'ASSE, c'est ma seconde famille. Je réside toujours ici, à La Tour-en-Jarez, entre Geoffroy-Guichard et L'Etrat. J'ai été joueur, j'ai fait partie de la dernière équipe championne de France, avant la caisse noire. Ensuite, comme entraîneur, j'ai eu un certain succès puisqu'on avait ramené l'ASSE en Coupe d'Europe après 26 ans d'absence. Mais il s'était passé beaucoup de choses sur la fin, ça a été une blessure pour moi. Aujourd'hui, Jacques Pauly, dont je suis les travaux depuis 25 ans, dispose de grandes capacités financières. On peut permettre à Saint-Etienne de retrouver la lumière, de briller à nouveau au plus haut niveau européen. Ça peut paraître prétentieux mais ce n'est pas utopique. On peut rendre à l'ASSE tout son prestige."
L'ASSE a réagi sur son site officiel.
"L’AS Saint-Etienne déplore des tentatives de déstabilisation qui se succèdent au moment précis où le club est confronté à des enjeux économiques et sportifs majeurs. Ainsi, Jacques Pauly et Laurent Roussey se sont lancés dans une nouvelle démarche nuisible et malveillante en convoquant, aujourd’hui mercredi, des médias à une conférence de presse destinée à entretenir l’illusion d’un projet de reprise pharaonique. Cette conférence de presse abracadabrantesque survient juste après la publication du livre de Bernard Lions, jalonné de raisonnements aussi fallacieux que ceux du très mystérieux repreneur."
L'ASSE a bouffé du Lions
10/03 17:54

L'ASSE a publié cet après-midi un communiqué suite à la parution du dernier bouquin de Bernard Lions.
"Sous un titre peu reluisant - voire même scabreux - « Derrière la porte verte », le journaliste du quotidien L’Équipe a, lui, écrit un manuscrit prétendant dévoiler les histoires secrètes de l’ASSE des vingt dernières années.
Le livre relève en réalité d’un genre littéraire, le roman, qui n’a rien d’une enquête journalistique. À travers des contrevérités, des inexactitudes, des approximations ou de fausses révélations parfois injurieuses ou diffamantes, l’auteur laisse entendre qu’il est en mesure de dévoiler, aux lecteurs, des informations secrètes sur la vie du club.
L’ouvrage de Bernard Lions est construit sur du sensationnalisme. La mise en scène sous forme de dialogues est une supercherie visant à rendre le récit plus vrai alors que l’auteur n’a assisté à aucun des pseudos faits et/ou échanges racontés. L’auteur prête des propos à des personnes qui n’ont pas été interrogées. Le recoupement d’informations, brandi comme un étendard, est donc une affirmation sans fondement.
Plus grave, l’auteur s’autorise à remettre en cause le travail de collaborateurs de l’ASSE qui ont toujours fait preuve de compétence et d’honnêteté dans l’exercice de leurs missions. Le club apporte bien évidemment son soutien à tous les salariés injustement exposés.
Car la prétendue volonté de relater des faits laisse place à une fiction dont le seul but est de porter atteinte à l’image et à l’honneur du club mais aussi à tous ceux – dirigeants, entraîneurs, joueurs ou collaborateurs - qui en ont défendu ou en défendent encore les valeurs.
Si l’ASSE se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires appropriées, ces tentatives de déstabilisation confortent toutes les composantes du club dans leur volonté d’en assurer sa pérennité."
Bouanga avec les Panthères contre les Léopards et les Antilopes Noires
10/03 15:40

A l'instar de Pierre-Emerick Aubameyang et Kévin Mayi, Denis Bouanga fait partie des 24 Gabonais retnus pour affronter les sélections de République Démocratique du Congo (le 25 mars) et de l'Angola (le 29 mars) lors des éliminatoires de la CAN.
Et Anto vira Caïazzo
10/03 13:36

"Derrière la porte verte" n’est pas qu’un célèbre film porno. C’est aussi le titre d'un bouquin de Bernard Lions paru jeudi dernier aux éditions Solar, qui raconte le jour où Anto a viré du vestiaire de GG l'inénarrable Nanard.
"Le 31 janvier 2004, l’ASSE a fini par venir à bout de Créteil (3-2). Au coup de sifflet final, Caïazzo passe féliciter les joueurs dans le vestiaire, accompagné de Michel Thiollière, sénateur-maire de la ville. Caïazzo livre à Antonetti son analyse du match, insiste sur la piètre prestation générale de l’équipe et critique certains joueurs, dont Mickaël Dogbé, remplacé à la mi-temps par Gomis.
Antonetti ne supporte pas les critiques du nouveau dirigeant dans son vestiaire où les joueurs peuvent l’entendre. Fou de rage, il aboie à la face de Caïazzo, devant un maire aussi médusé que gêné : « Oh, vous vous prenez pour qui ? Je suis le seul à pouvoir critiquer mes joueurs ! Vous vous prenez pour qui ? Vous connaissez le football, vous ? Sortez de mon vestiaire ! »
Caïazzo et Thiollière s’exécutent piteusement. Seul avec ses joueurs, Antonetti se calme. (Sur)réagir ainsi illustre son tempérament. C’est sa façon de montrer que, quoi qu’il arrive, il restera toujours de leur côté. Mais il va payer très cher sa communication interne. Malgré la remontée en Ligue 1, cet incident marque le début de ses relations houleuses avec Caïazzo, dont la montée en puissance va avoir raison du triumvirat corse."
Ce soir, on refait le mastre!
10/03 13:05

On Refait le Mastre, l'émission de radio de Poteaux Carrés, c'est ce soir à 20h45, en direct de la chaine Youtube du site:
https://www.youtube.com/user/poteauxcarres
Soyez au rendez-vous!
Le SCO montre l'exemple
10/03 07:14

Privé de Souleymane Doumbia (fatigue musculaire), Sofiane Boufal (malade), Sada Thioub (cheville), Mohamed Ali Cho (ischio) et Vincent Manceau (cheville) pour écraser le Club Franciscain en Coupe de France, le SCO d'Angers devrait enregistrer le retour de ces cinq joueurs pour la réception de Sainté selon la dernière édition du quotidien Ouest-France. Seuls Jimmy Cabot (genou) et Enzo Ebosse (ligaments croisés) se sont entraînés à part hier en compagnie de Benoît Pickeu, le préparateur physique.
Comme le souligne aujourd'hui la Pravda, les joueurs et le staff du SCO ont accepté de baisser leurs salaires jusqu'en juin prochain pour tenir compte des difficultés financières du club.
"Pilotées par le président-délégué Philippe Caillot et le directeur sportif Sébastien Larcier, les négociations se sont déroulées en février, le temps de trois réunions. « Au début, quand j'ai exposé la situation et les difficultés financières, certains n'y croyaient pas », reconnaît Caillot. « Ç'a été un processus assez long car on n'est pas chez les Bisounours. Au départ des gars refusaient », admet le défenseur Romain Thomas, qui a payé de sa personne pour convaincre ses partenaires de participer à cet effort collectif.
L'ultime réunion, fin février, a abouti à un accord, reposant sur une base collective (baisse de 10 % des salaires) et une part individuelle (laissée à l'appréciation de chaque joueur et membre du staff) qui peut monter jusqu'à 30 %. Le 1er mars, chaque joueur et membre du staff a donc signé, individuellement et de gré à gré, un avenant à son contrat de travail. « C'est important qu'on sache que tout le monde a fait un geste », apprécie Thomas.
« C'est fini, c'est un soulagement car ça nous a pompé du jus, reconnaît Thomas. On n'arrêtait pas d'en parler entre nous, en marge des entraînements, en déplacements... » Hasard ou coïncidence ? Durant cet âpre mois de négociations en coulisses, Angers a vécu une passe délicate sur le terrain, ne grappillant que 3 points sur 15 (3 nuls, 2 défaites). Avant de reprendre sa marche en avant, mercredi dernier à Metz (1-0), deux jours après que chacun a signé l'avenant à son contrat de travail..."
Reste à savoir si les discussions actuellement en cours à l'ASSE sur ce thème vont connaître la même issue...
Bravo Krasso ! (4)
10/03 06:50
Dans la dernière édition mancelle du quotidien Ouest-France, Didier Ollé-Nicolle se réjouit à nouveau de l'apport de Jean-Philippe Krasso, passeur décisif puis buteur vendredi dernier contre Villefranche-sur-Saône.
"Son premier match contre Bastia, il l’avait fait à l’énergie. Il avait l’entraînement de Saint-Etienne, mais ensuite il a été un peu plus court. Il court avec moi en forêt pour faire un peu plus de préparation athlétique. À un moment donné, il a manqué de rythme, d’énergie, de compétition. Là, je l’ai retrouvé comme quand il est arrivé, qu’il avait du gaz. On va encore l’utiliser comme joker, mais je pense qu’il va monter en puissance ces prochaines semaines."
Diony contre Modeste, ça va être marrant
10/03 00:27

Christophe Lagrange, qui s'était longuement confié à nous en décembre dernier avant le match aller contre le SCO, s'exprime plus brièvement dans la dernière édition du Progrès avant le match retour programmé ce samedi dès 13h00 à Angers. Extraits.
"Les Verts vivent une saison difficile, je suis triste de les voir à cette place. Avant, le public les aidait pas mal. L’ambiance, c’est quelque chose qui doit leur manquer. À Saint-Etienne, à certains moments, les supporters ont fait gagner des matches. Si l’on se réfère au classement, Angers part favori. Mais sur un match, tout est possible. L’ASSE ne va pas venir en victime. Il faut prendre des points rapidement pour le maintien.
Ce match sera un duel d’attaquants, avec d’un côté Loïs Diony passé par l’ASSE et de l’autre Anthony Modeste qui s’est révélé à Angers. Ça va être marrant. Diony a eu des débuts difficiles. Il a fallu un peu de temps pour qu’il retrouve son niveau. Là, il fait des matches courageux. Il lui manque encore un petit truc : l’efficacité, la réussite dans le dernier geste. C’est un attaquant, il est jugé sur les buts. Mais ses prestations sont de mieux en mieux. Quant à Modeste , qui manque de compétition, on pense qu’il va être le sauveur mais lorsqu’on arrive dans une équipe malade, ce n’est pas évident."
Capitaine femme
09/03 13:34

Capitaine des Amazones, Charlotte Gauvin s'est confiée hier à If Média Saint-Etienne à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes. Extraits.
"Après la Coupe du monde féminine, on a vu de plus en plus de filles rejoindre l’école de foot. Même si on aimerait beaucoup plus de gens qui viennent nous voir dans les stades, on a cette chance que le peuple vert nous connaît quand même un petit peu. Notre championnat de D2 devait reprendre mais le Ministère a fait machine arrière. On l’a un peu de travers. On ne comprend pas car la semaine précédente on nous avait annoncé la reprise. Cela fait quand même depuis octobre que nous sommes arrêtées.
On continue de s’entraîner entre 3 et 5 fois par semaine. On fait les efforts qu’il faut. On a un protocole sanitaire qu’on respecte. On se donne les moyens. Cette annonce nous a mis un petit coup au moral. Malgré tout on espère reprendre, en tout cas on fait tout pour. On se tient prêtes, le club et la ville nous mettent à disposition le terrain, les entraînements, les séances. On suit le protocole, on passe des tests une fois par semaine.
Le joueur que j’admire, c’est Loïc Perrin. Comme moi, il a fait toute sa carrière à l’ASSE. J’ai rejoint à 15 ans le RC Saint-Etienne, qui ensuite a fusionné avec l’ASSE. Ça va donc faire bientôt 16 ans que je joue avec ce maillot vert. J’ai toujours admiré Loïc, par son caractère, par les quelques échanges qu’on a pu avoir lors de rassemblements. Il est toujours souriant, à l’écoute. On a toujours eu son soutien."
Soder, des débuts très (anthony) modestes
09/03 09:15
Alexander Soderlund aura 34 ans en août prochain. Même si sa fin de carrière approche inexorablement, il a gardé le goût du voyage.
Rentré au pays et dans son club de Rosenborg en 2018 où il a claqué 16 buts en 2 saisons, il avait fini par refaire son baluchon fin 2019, direction la Suède et le club de Häcken où il a claqué 8 fois en 23 matchs de championnat.
Et puis cet hiver, la bougeotte l'a de nouveau repris : après la Belgique, l'Islande, l'Italie, la Norvège, la France et donc la Suède, direction la Turquie et le club de Rizespor (ex-club d'Isma Diomandé, 17è du championnat et premier non relégable).
Depuis son premier match le 30 janvier Alexander a participé à 7 matchs de championnat pour 4 titularisations. Pour l'instant la greffe ne prend pas puisqu'à l'instar de notre recrue offensive de fin de mercato, Soder n'a toujours pas trouvé le chemin des filets.
Chez nous, faut-il le rappeler, il n'avait pas attendu longtemps pour trouver le délicieux, l'extatique, le paradisiaque chemin des filets...
Un Horjak peut en cacher un autre
09/03 08:45

Cousin de Cédric (l'ancien milieu de terrain des Verts et ex-capitaine des Crocodiles) et passé comme lui par l'Olympique de Saint-Etienne et le centre de formation de l'ASSE, Patrice Horjak a créé la FMC Academy, comme le rapporte la dernière édition ligérienne de l'hedomadaire L'Essor. Extraits.
"Après 25 ans d'expériences sportives et professionnelles, Patrice Horjak est sur le point d'ouvrir les portes d'une école de football privée à Saint-Etienne. La première promotion intégrera les bancs de la FMC Academy en septembre 2021. Les candidatures sont ouvertes.
Protéiforme, l'académie est destinée aux joueurs de 16 à 23 ans. Cinquante-quatre candidatures ont été reçues à ce jour provenant de Guinée, du Sénégal, d'Angleterre, de France, du Nigeria, des Pays Bas ou encore de Corse. L'une des conditions pour rejoindre cette formation certifiante de 20 places est de s'engager pour une durée minimum de dix mois.
Les phases de détection ont démarré début mars en Guinée en présence de Pascal Feindouno, qui devrait rejoindre l'équipe salariée composée de Christian Yao (directeur marketing), Bruno Daumur (directeur pôle football), Laurent Canonico (directeur pôle médias), Stéphane Zanga (directeur pôle suivi joueurs) et Nezir Delikaya (directeur administratif).
Un partenariat entre l'ASSE et la FMC est envisagé afin d'établir une complémentarité entre l'école et le centre de formation du club. Une rencontre avec Roland Romeyer se tient cette semaine pour discuter des formalités de la collaboration. L'académie disposera à terme de son propre campus, au stade Roger-Rocher à Saint-Etienne."
