Mahaya quitte Clément pour Reynaud
10/11 23:34

Titularisé seulement deux fois par Jérémy Clément cette saison à Bourgoin-Jallieu, l'ancien finaliste de la Coupe Gambardella 2011 Jessim Mahaya vient de s'engager avec Hauts-Lyonnais selon Le Progrès. Entraîné par l'ancien réserviste Romain Reynaud, le club d'Adrien Valente (blessé jusqu'à la trêve) est actuellement leader de N3 avec deux points d'avance sur Thonon Evian et la réserve de l'ASSE coachée par Razik Nedder.
Chez Oscar un samedi soir
10/11 23:09

La Ligue qu'on adule a programmé le Reims-Sainté de la 18e journée le samedi 11 décembre à 21h00. Les protégés d'Oscar Garcia, qui n'ont pris que 2 petits points lors des 5 dernières journées, ne comptent plus que 3 points d'avance sur les hommes de Claude Puel.
Les U18 ne manquent pas le coche contre Veauche
10/11 22:37

Israël Zemangui, auteur du penalty (Photo de Thomas 99)
Ce soir, sur le synthétique Georges Bereta de l'Etrat, les U18 de Kevin de Jesus recevaient leurs voisins de l'ES Veauche dans un match comptant pour la 4ème journée, mais qui n'avait pu se disputer il y a un mois, les Veauchois disputant un match de Coupe Gambardella. Les Verts n'ont pas manqué l'occasion de remonter vers le haut du classement à la faveur d'une victoire (1-0) qui a, certes, été longue à se dessiner, mais qui n'en est pas moins méritée.
Après une première mi-temps maîtrisée mais stérile, les Verts haussaient le ton après le repos, contraignant leur adversaire à jouer beaucoup plus bas. Comme leurs aînés, les jeunes Stéphanois faisaient craquer les visiteurs dans le temps additionnel : à la suite d'une attaque placée, Yanis Mimoun était accroché dans la surface de réparation alors qu'il allait conclure. L'arbitre indiquait le point de penalty, penalty que transformait Israël Zemangui.
Les Verts, qui ont seulement disputés 4 matchs sont désormais 3èmes à 1 point de Vaulx en Velin (6 matchs) et 5 de Villefranche Beaujolais (5 matchs).
La réaction de Kevin de Jesus : "Nous avons maîtrisé ce match face à une équipe organisée, sans nous créer toutefois de situation vraiment dangereuse en première mi-temps. Après le repos, nos adversaires toujours bien organisés ont défendu un peu plus bas et nous nous sommes procurés plus d'occasions. Un but nous a été refusé pour un hors-jeu. Mais nous n'étions pas à l'abri de notre adversaire qui a basé son jeu sur le contre dont un a bien failli aboutir en fin de match. Nous avons réussi finalement à l'emporter sur un penalty dans le temps additionnel. Il était important de remporter ce match de reprise pour rester sur une belle dynamique"
La composition : Boustouler - Makengo, Fernandes, Lemb, Solvery - Amougou (Achour, 60ème), Sissoko, Gaudry (Mimoun, 65ème) - N'Geleka, Zemangui, Venière-Jusseron (Fajr, 75ème).
Gourna sur le banc contre l'Albanie
10/11 22:35
Habituellement titulaire et capitaine de l'équipe de France U19, Lucas Gourna est resté sur le banc ce mercredi lors de l'écrasante victoire (4-0) contre l'Albanie, pays hôte du Tour de qualification à l'Euro 2022. Landry Chauvin a en effet souhaité ménager le matru, qui vient d'enchaîner trois titularisations avec les Verts.
Pour rappel, le numéro 6 des Verts a disputé l'intégralité des rencontres contre Angers et Metz et joué 83 minutes dimanche dernier contre Clermont. Le jeune milieu de terrain stéphanois devrait avoir du temps de jeu samedi contre la Macédoine du Nord et mardi prochain contre la Serbie.
Hamouma a reboosté Honorat
10/11 21:53

Auteur d'un bon premier tiers de saison sous le maillot de Brest (17e de L1 avec 3 points d'avance sur l'ASSE qu'il recevra le 1er décembre lors de la 16e journée), Franck Honorat s'est confié hier dans Nice-Matin. Extraits.
"On vient d’enchaîner deux succès, contre Monaco et à Lorient. Ça fait énormément de bien au moral car notre début de saison a été très compliqué. On avait quand même fait des bons matches nuls contre des grosses équipes comme Lyon, Lille et Rennes. Depuis deux ou trois matches on est mieux dans nos têtes, le vestiaire vit mieux. Certains joueurs ont gagné en confiance.
Le coach s’est adapté. Ce n’était pas facile pour lui vu comment s’était terminée la saison dernière. Il y avait plein de petites histoires dans le vestiaire. Beaucoup de joueurs n’étaient pas bien dans leur tête. Le coach a un gros caractère et demande beaucoup de rigueur à l’entraînement. Il me fait penser à Claude Puel au niveau du tempérament et du côté humain.
La fin de saison dernière a été très difficile pour moi. On jouait notre survie en L1. Aucun joueur n’était au niveau, moi le premier. J’étais fatigué mentalement et physiquement. C’est un ancien coéquipier de Saint-Etienne, Romain Hamouma, qui m’a redonné confiance en disant que j’étais un bon joueur, que j’avais du coffre et qu’il ne fallait pas que je me prenne la tête avec les mauvaises ondes qu’il y avait autour.
C’est comme ça que j’ai abordé cette nouvelle saison. Je crois que jouer le maintien jusqu’au bout m’a fait grandir. J’ai passé un cap à Brest devant le but. Avant je faisais beaucoup de passes mais j’avais oublié que je savais aussi marquer des buts. Quand j’ai commencé à en inscrire un, deux, trois, ça m’a libéré. Je me suis mis à plus tenter ma chance.
Olivier Dall’Oglio m’a fait évoluer sur mon placement. J’ai passé une super année humainement et sportivement avec lui. Avant j’étais un joueur qui restait beaucoup le long de la ligne. Je me servais de ma vitesse pour centrer. Il m’a poussé à rentrer dans le cœur du jeu. Ça n’a pas été facile au début. J’avais l’impression de perdre beaucoup de ballons. Petit à petit, j’ai trouvé mes marques.
La saison passée j’ai mis 8 buts et 5 passes décisives. Je vise le double-double : 10 buts et 10 passes dé. J’ai mis 4 buts cette saison mais j’aurais pu en marquer 2 ou 3 de plus avec un peu plus de réussite. J’ai encore une marge de progression. J’aimerais être plus régulier, plus lucide dans la dernière passe, être capable de tenir encore plus physiquement.
Je souhaite continuer mes bonnes performances, progresser encore et surtout me maintenir. On s’est toujours dit que Brest est le club parfait pour rebondir ailleurs. C’est un super club pour le joueur qui a besoin de montrer ses qualités. La pression n’est pas immense, l’ambiance est familiale et il y a de la ferveur au stade. Mais il me faudra être plus régulier, faire des stats parce que ça compte maintenant beaucoup dans le foot."
Après avoir été reboosté par le numéro 21 des Verts, le numéro 9 du Stade Brestois serait bien inspiré de lui rendre la pareille. Alors qu’il a pris part à tous les matches de championnat cette saison, notre gai Luron affiche en effet un bien triste bilan (0 but, 0 passe dé).
Romain Revelli remercie Galette
10/11 20:59

Dans un entretien diffusé aujourd'hui sur la chaîne youtube de MaLigue2, l'entraîneur de Dunkerque (15e de L2) a rendu hommage à son homologue niçois (3e de L1).
"Je remercie Christophe Galtier, c’est lui qui m’a donné ma chance au haut niveau. J’étais un formateur à l’ASSE, il m’a fait monter chez les pros. Ça a été magnifique, j’ai fait cinq saisons avec lui. Plus de 200 matches avec lui en tant qu’adjoint numéro un dans toutes les compétitions. Je lui ai apporté, lui m’a apporté. Il m’a apporté l’exigence du haut niveau. L’exigence au quotidien, l’exigence dans les détails. La moindre chose qui vous paraît anodine dans la gestion avec un joueur. Vous ne prenez pas le temps de parler avec un joueur, vous pensez que ce n’est pas si grave que ça et une semaine après c’est un feu qui vous explose à la figure. Il faut faire attention à tout, un coup de pied arrêté que vous négligez. Christophe, c’est quelqu’un de très exigeant pour lui et les gens autour de lui.
Il n’y a pas de demi-mesure avec des gens comme ça. C’est le travail, un investissement total. C’est un sacrifice après pour la vie à côté mais quand vous êtes passionné vous le faites agréablement. J’ai appris de ses relations aux gens. Moi j’étais un formateur, j’étais un peu plus directif. Il m’a beaucoup appris dans le management, dans le fait par moment d’avaler des couleuvres, de se calmer. Parfois il y a le feu avec un joueur et on veut trop vite tout régler, vite parler, vite s’expliquer. Parfois il faut savoir laisser passer un peu de temps, se voir deux ou trois jours après, quand c’est apaisé, quand c’est plus calme. Il y beaucoup de petits outils pédagogiques comme ça qu’il m’appris sans m’en parler, au quotidien, dans sa façon de fonctionner. Je crois que c’est l’exigence de tous les détails. Ne serait-ce que préparer un déplacement, que ce soit en bus, en avion. Tout, quoi !
Tout est analysé et pareil sur le terrain. Et puis le côté relations humaines avec les gens auxquelles j’attachais peut-être moins d’importance car quand j’étais en formation, ça restait des jeunes joueurs. Là vous avez affaire à des gens qui ont bourlingué, qui connaissent les codes. Vous ne la leur faites pas, quoi ! Il faut savoir être authentique tout en les manageant. Il faut garder de l’authenticité, ne pas les perdre, alors que vous savez qu’il y aura des tonnes de conflits avec les joueurs. Il y a toujours des conflits toutes les semaines, c’est obligé. Mails il faut quand même qu’à la fin de l’année, même si vous avez été dur avec le joueur, il y ait une forme d’authenticité. C’est tout ça qui m’a enrichi aux côtés de Christophe Galtier."
Domenech soutient Puel
10/11 19:17

Sur la chaîne de la Pravda, Raymond Domenech a pris ce soir la défense de l'actuel manager général des Verts.
"Des supporters stéphanois réclament la démission de Claude Puel ? C'est bien mal le connaître, il ne démissionnera pas, il ne va rien lâcher et va continuer de travailler. J'ai trouvé les critiques souvent sévères car les Verts ne jouaient pas si mal que ça, leurs matches tournaient souvent dans le mauvais sens pour pas grand chose mais il y avait toujours une flamme, toujours quelque chose. Leur place de lanterne rouge était injustifiée. Claude ne va pas lâcher, on peut le confirmer ou ne pas le confirmer, ça ne lui pose aucun problème. Claude va s'accrocher, va continuer et va traduire ça. Pour moi, ce n'est pas une suprise du tout que le club l'ait confirmé."
Si ça gagne pas ça débarrasse !
10/11 15:26
Quand on est riche, on a des problèmes de riche.
Le QSG est riche, et il a vu 15 de ses joueurs partir en sélection durant cette trêve. Soit 15 joueurs qui vont potentiellement jouer deux matchs internationaux supplémentaires. Enfin 14 pour être précis, car Draxler, le milieu allemand qui faisait son retour en sélection va vite retourner à Paris, après avoir "subi une blessure musculaire" dixit son sélectionneur. Il "sera absent pendant un certain temps."
Draxler (10 matchs dont 4 titularisations en Ligue 1 cette saison) vient s'ajouter à la liste des potentiels absents à Geoffroy le dimanche 28 novembre (13h) qui comporte les noms de Verratti et Kimpembe. Pour rappel au retour de la trève, le QSG reçoit Nantes le 20 novembre, et se déplace le 24 novembre à Manchester pour affronter City, 4 jours donc, avant sa virée dans le Chaudron.
On attend le feu vert pour recruter cet hiver
10/11 13:13

Jean-François Soucasse a évoqué ce matin sur France Bleu le prochain mercato hivernal.
"Si la vente du club ne se fait pas avant le 31 décembre, est-ce qu’il serait possible avec les actuels actionnaires de renforcer l’équipe au mercato d’hiver ? Que dire… Notre équipe actuelle montre du caractère, des ressources mais aussi des fragilités. Bien évidemment, le club souhaite être actif pour ce mercato. Des profils ont été ciblés, des contacts ont été pris. On a évidemment à cœur de pouvoir amener plus de confort et de solutions à cette équipe pour atteindre le premier objectif qui est le nôtre, assurer le maintien. Les profils sont identifiés.
Nous avons un passage devant la DNCG le 25 novembre qui je l’espère viendra conforter, et confirmer l’ambition qui est la nôtre d’investir pour le mercato d’hiver pour différentes raisons. Parce que notre équipe a une certaine fragilité et aussi parce qu’il y a une CAN qui arrive qui risque de mobiliser significativement des joueurs importants de notre équipe, cinq joueurs peut-être plus. Quand on sait l’importance de Wahbi et de certains joueurs cadres, ce n’est pas un détail !
Bien évidemment, ça a été anticipé, nous allons essayer de mettre un maximum de moyens pour répondre à cette problématique-là qui pourrait impacter le club pendant une période de deux mois, potentiellement quatre matches. Nous avons particulièrement à cœur de traiter ce sujet de la CAN. Je sais que c’est une fierté pour ces joueurs d’honorer leur sélection, c’est tout à fait légitime. La responsabilité du club, c’est de pallier leur absence le temps qu’elle durera.
Le passage à la DNCG se prépare avec mes équipes de manière très professionnelle. On pense avoir des éléments pour convaincre la DNCG que notre situation bien que difficile comme l’intégralité des clubs de L1 qui rencontrent pour certains d’entre eux des difficultés encore plus significatives… On a à cœur de montrer que notre gestion vertueuse, adaptée à une situation difficile, obtiendra l’assentiment de la DNCG."
Soucasse n'est pas l'avocat de Puel
10/11 08:39

Sur France Bleu, le président délégué de l'ASSE a évoqué le cas de son manager général. Extraits.
"Vous me demandez si Claude Puel a sauvé sa tête avec cette victoire ? Je ne me pose pas la question comme ça. Ce qui m’importe est de savoir si le staff et les joueurs poursuivent un projet commun qui est clairement identifié, qui est d’assurer le maintien en L1. Aujourd’hui, Claude comme ses adjoints et ses joueurs est parfaitement mobilisé. J’ai trop d’expérience dans le football pour prendre des positions définitives. J’essaye de garder la tête froide dans une situation qui le nécessite. Claude est un éducateur manager général qui est expérimenté, il a déjà connu des situations difficiles mais sauf erreur de ma part il n’a jamais connu la relégation. Il n’est pas étonné d’être la cible des critiques. Pas plus lui que les joueurs et les dirigeants dont je fais partie. Nous sommes ensemble sur un même bateau. On doit laisser le club à la fin de la saison en première division. C’est ça l’essentiel et qui nous motive tous.
Certains supporters veulent le départ de Claude Puel ? Je leur réponds que comme dans tout club sportif, le critère et la grille d’évaluation se font par les résultats. Seuls les résultats sportifs maintiendront le club en Ligue 1. Je ne suis pas dans une situation de déni, je ne suis pas un adepte de la méthode Coué. On ne peut pas se féliciter d’avoir le meilleur public de France – c’est une réalité – et s’étonner que ce public s’exprime et fasse part de son mécontentement. Je sais qu’on a des responsabilités partagées. Je prends ma part dans ses responsabilités, je suis là pour les assumer. D’autres devront le faire. Les résultats sportifs sont le seul juge de paix.
Ne comptez pas sur moi pour trouver des boucs émissaires, des coupables faciles. Certains supporters souhaitent du changement, un électrochoc ? Nous sommes des gens expérimentés, nous savons que cela fait partie de l’éventail des décisions qui existent quand on dirige un club. Aujourd’hui il y a un match à préparer, le match à Troyes. Je ne suis pas l’avocat de Claude Puel. Bien évidemment que le début de saison n’est pas satisfaisant. On a tous une part de responsabilité. Il ne faut pas que la situation de Claude Puel exonère les joueurs, la direction."
Trop de jeunes autour de Papy ?
10/11 07:52

Après un excellent début de saison, le FC Lorient de Fabien Lemoine n'a pris que 3 points lors des 6 derniers matches et ne compte plus que 6 points d'avance sur l'avant-dernier stéphanois. Conscient que son équipe va encore devoir se battre pour le maintien, Christophe Pélissier a mis en exergue dans Ouest-France la jeunesse de son effectif un peu court.
"J’espère qu’on va pouvoir récupérer des forces vives, parce qu’on finit avec quatre à cinq joueurs de National 2, avec les numéros 35, 36, 37, 38… En Ligue 1, ça ne pardonne pas. La trêve arrive au bon moment, parce que cela devient très difficile. On a un effectif court quantitativement. On connaissait cette difficulté, ce n’est pas aujourd’hui qu’on le pointe du doigt, mais depuis le début de saison. De nombreux réservistes ont eu du temps de jeu cette saison : Pétrot, Le Bris, Soumano, Ouattara, Mouazan, Bourlès, Méité... Cela permet de les faire grandir beaucoup plus vite, tout en sachant que la différence entre National 2 et Ligue 1 est importante, surtout dans des moments difficiles comme en ce moment."
Ouennas défait par la Tunisie
10/11 07:21
Titulaire en équipe d'Algérie U20, Nabil Ouennas (18 ans) a perdu 3-2 hier contre la Tunisie (pays hôte) son premier match du tournoi UNAF (Union Nord-Africaine). Le portier stéphanois s'est fait lober sur le but fatal dans le additionnel. Le protégé de Razik Nedder et Jean-Luc Dogon affrontera demain l'Egypte.
Aouchiche le chat noir
10/11 07:05

Alors qu'il avait pris part jusqu'ici à tous les matches de la saison, Adil Aouchiche a raté dimanche dernier le seul que les Verts ont gagné. Malade, le milieu offensif des Verts a dû déclarer forfait non seulement pour la réception de Clermont mais aussi pour le match que l'équipe de France U20 jouera demain contre l'Allemagne.
Jean-Mimi tacle Nanard
10/11 06:51

Au micro de RMC, Jean-Michel Larqué a taclé hier soir Bernard Caïazzo.
"Il est évident que lui, aujourd’hui, veut faire de l’argent sur la vente. Non seulement il veut faire de l’argent mais il veut en plus garder des prérogatives. Je pense que Jean-Michel Roussier n’est pas bien vu par Caïazzo, parce que si son projet l’emporte, Roussier va entrer à la Ligue. Et aux dépens de qui? De Caïazzo. Il voudrait faire de l’argent et garder le trône. Et pendant ce temps, le club coule. Je pense qu’il y a des torts partagés, mais celui qui bloque tout aujourd’hui, c’est Bernard Caïazzo. C’est clair. Il a envie de garder son poste à la Ligue, et continuer de briller là-bas. Roland Romeyer ? Je peux vous dire que s’il y en a un qui veut vendre… On lui donne son ticket d’entrée et il s’en va. Après, c’est normal que quelqu’un qui a été président de l’ASSE pendant plus de dix ans ait ensuite un titre honorifique. Même si ça veut tout et rien dire."
Les Socios Verts sont ambitieux
09/11 23:28

Président de l'Association Socios Verts, le fidèle potonaute ZEB (Thierry Simonnet) est intervenu ce soir sur TL7.
"Le candidat à la reprise de l'ASSE qui accueillera les Socios à bras ouverts, on sera pour lui ! On a dépassé ce soir les 1000 inscrits et les 100 000 € de promesses en seulement 6 jours. N'importe quelle personne peut mettre sa promesse sur le site, elle est incrémentée. On demande minimum 30 € pour les personnes physiques et 300 € pour les personnes morales. Comme ce sont des promesses, c'est de l'argent fictif. Quand nous aurons atteint 42 000 socios à 100 € soit 4,2M€, on créera une SCIC avec une cagnotte, ce ne sera plus de l'argent fictif et on ira voir le club en disant "voilà, on 4,2 M€, qu'est-ce qu'on fait ? On discute." S'il y a 420 000 socios ? On peut aller beaucoup, beaucoup plus loin, c'est que m'a dit Patrick Horjak quand on en discuté avant l'émission. C'est-à-dire qu'on peut soit rentrer dans le capital de manière très, très forte, soit... plus ! Il faut être ambitieux, pourquoi pas ? Guingamp a 16 000 socios, on peut faire beaucoup plus.
On a communiqué à la radio [sur France Bleu, ndp2], à la télé grâce à vous et on va contineur de communiquer. Pour l'instant, on n'a pas de relation avec le club. On aura des relations quand on pèsera. Pour l'instant on ne pèse pas. En dessous de 4,2 millions est-ce qu'on démarchera le club. Si on est à 3M€, peut-être qu'on le démarchera. Mais 4 M€ ça me paraît un minimum. On est en train se s'étoffer, de recruter des bénévoles. Aujourd'hui on a recruté une trésorière et deux personnes au niveau du juridique. On est vraiment en train de s'étoffer, je pense qu'on va avoir une belle machine. Je suis assez confiant par rapport à ça. Pour l'instant c'est trop tôt pour savoir quel est le profil de ceux qui ont fait des promesses. Dans les deux mois qui viennent, on va aller voir tous les groupes de supporters qui pèsent. Je dis dans les deux mois qui viennent car on n'est pas 300. On était 8, maintenant on est 12.
On se structure, on recrute. Maintenant on cherche plutôt des Stéphanois car on a des gens qui viennent d'un peu partout en France. Il nous manque des Ligériens. Moi je suis né à Clermont-Ferrand, je suis dans la région stéphanoise depuis 1988. Je suis venu dans la région pour les Verts, pour les voir jouer. J'ai fait ma vie ici. J'ai un fils qui a fait ses classes de journaliste au progrès, à Saint-Etienne. J'ai trois de mes enfants qui jouent au foot, supporters de l'ASSE. Je suis un vrai supporter, mon sang est vert !"
Péricard s'est reconstruit
09/11 22:32

Auteur de deux apparitions en pro avec les Verts au printemps 2000 (à Metz et à Strasbourg) et désormais conseiller en stratégie clientèle chez British Telecom, Vincent Péricard (39 ans) s'est confié dans un documentaire diffusé ce soir par la chaîne de la Pravda.
"J’étais à la Juve avec Zidane et Del Piero, j’étais jeune, j’étais fort, j’étais rapide… La vie était belle. Ça s’est passé du jour au lendemain. Une minute j’étais à Saint-Etienne, je jouais mon premier match professionnel et une ou deux semaines après j’étais à Turin. Je signe et je suis dans un nouvel appartement à Turin en une semaine, tout seul. C’était la première fois que je quittais mes parents, mes amis, le cocon familial. C’était carrément impressionnant. Je ne parlais pas italien, j’étais avec des adultes et d’un coup on me demande d’être cette nouvelle personne.
Un soir avec mes deux compatriotes français à la Juventus, on est jeune, on se dit « on fait quoi ce soir ? » On décide d’envoyer un message à la prof qui nous apprend l’italien, juste d’une façon amicale. « Tu fais quoi ce soir, on va boire un verre, tu veux nous rejoindre ? » On ne savait pas que c’était la maîtresse d’un des directeurs de la Juve. Ils étaient ensemble quand elle a reçu le message. C’est ça qui a tout déclenché. Ma carrière a basculé à cause d’un petit message. On a reçu un message d’un des directeurs : « Vous trois, demain matin, dans mon bureau. » On y est allé et après dix minutes il dit « toi tu vas ici, toi tu vas là, Vincent tu vas à Portsmouth. » On n’a même pas eu le temps de dire quelque chose, c’était un ordre.
Ma première saison à Portsmouth s’est bien passée, j’ai mis 9 buts en 31 matches et on a été promus en Premier League. Mais la suite a tourné au calvaire, j’ai eu quatre déchirures à la cuisse gauche et une rupture du tendon d’Achille. Je n’ai joué que six matches en deux ans. Je n’étais plus le même Vincent, je n’avais plus la même rapidité, la même force. Je n’avais plus trop de motivation. Je n’étais plus aussi sérieux aux entraînements, je commençais à penser à d’autres choses.
Quand on est dans cette situation, on a beaucoup de frustration, de colère. Au lieu de trouver un bon moyen de gérer tout ça, on s’échappe dans l’alcool, dans les paris, dans les femmes. Je me souviens qu’à des moments, je me disais « je m’en fous de tout, je vais juste en profiter. » On ne s’entraînait que de 10h00 jusqu’à midi. Après, on avait tout l’après-midi, toute la soirée pour faire ce qu’on voulait. Quand on ne joue pas, on a l’impression de ne plus servir à rien mais on se cache derrière l’argent. Tu te dis « je ne joue pas mais ils vont toujours me payer donc je m’en fous. »
En 2007, contrôlé après un énième excès de vitesse, j’ai déclaré que mon véhicule était conduit par mon beau-père. Pour ce mensonge, la justice m’a condamné à quatre ans de prison ferme. C’était carrément un choc. Je m’étais dit : "j’ai fait un petit mensonge, ils me donnent une amende, mais c’est tout, pas la prison !" Moi, Vincent, je n’ai jamais été un criminel, je n’ai volé, je n’ai jamais tapé quelqu’un. I’m a nice guy ! En Angleterre, il n’y a pas de cellule VIP.
Quand je suis arrivé, mon codétenu disait comment il aimait brûler les maisons. Je me suis dit : « si je lui dis que je suis un joueur de foot et que je suis en prison juste parce que j’ai menti, il va rire et commencer à me taper ! » Une nuit, je ne dormais pas, j’entends du bruit. La personne qui était dans la cellule d’à côté s’est pendue. Je me rappelle, le matin, j’ai fait « Ouah ! » J’ai entendu ça toute la nuit et il s’est pendu, il était mort le matin.
Au bout d’un mois j’ai bénéficié d’une libération conditionnelle. J’ai retrouvé les terrains avec mon club de Stoke City mais mon bracelet électronique s’est brisé à deux reprises au contact des crampons adverses. J’ai été de nouveau incarcéré. La deuxième fois où je suis allé en prison, je n’ai rien fait, pas d’exercice. J’étais en colère et je me suis laissé aller. Je n’avais plus la force de me battre contre l’injustice. J’ai vraiment l’impression que le système, le club, tout le monde m’a laissé tomber.
Après ça a été la chute jusqu’à la retraite. Je ne voulais pas parler de ça à ma famille, à ma mère car je ne voulais pas qu’elle se fasse du souci. J’étais tout seul dans ma souffrance et dans ma chute. Je tombe en dépression et je joue dans des clubs de troisième division anglaise. Le pire que j’ai connu, c’était à Stoke. Après un match, je suis rentré chez moi, je n’arrivais pas à penser, je voyais tout en noir. Je me suis dit, je vais prendre des cachets pour dormir. Ils disaient d’en prendre un ou deux mais ce soir-là je me suis dit je vais en prendre quatre, cinq, six et si je ne me réveille pas demain matin, tant pis. Si je me réveille tant mieux.
C’est là ou mon corps et mon esprit m’ont faire prendre conscience que j’avais besoin d’aide, que quelque chose devait changer. Ça a été l’évènement qui changé tout dans ma vie. A 29 ans, je joue en sixième division quand je me résous à arrêter ma carrière. Après deux années d’errance je me ressaisis et prend le chemin de l’université. Victime d’une escroquerie, je suis ruiné et doit demander un prêt de l’état pour financer mes études en comptabilité et finances.
Aller à l’université a été l’une des plus belles expériences de ma vie. J’apprécie plus la vie. Je sais ce que c’est maintenant de devoir travailler vraiment pour quelque chose. Je suis plus heureux aujourd’hui que quand j’étais footballeur. Absolument, 100%. Moins riche mais plus heureux parce que je vois que la vie est tellement belle. Il y a tellement de choses à faire, l’engagement avec les gens, c’est plus sentimental. Voir que tu peux réussir encore, pour moi c’est énorme, ça me donne toute la bonté et l’honneur que j’avais perdus au foot car je n’y avais pas réussi.
Le foot, c’est une étape dans la vie mais ce n’est pas toute la vie. Je regarde vraiment ma carrière dans le foot comme une chance qui m’a beaucoup donné. Maintenant, toujours en étant jeune, j’ai 38 ans [ndp2 : 39 depuis le 3 octobre], j’ai encore beaucoup d’années pour vraiment profiter. Ça ne sert à rien d’être triste. C’est un nouveau chapitre qui m’excite beaucoup, qui me rend vraiment content."
Mollo se rassure contre Jura Sud
09/11 21:01

Yohan Mollo (32 ans), qui n'avait plus marqué depuis son péno avec le Panathinaïkos contre l'Olympiakos le 22 septembre 2019, a enfin retrouvé le chemin des filets le week-end dernier. Malgré ce pion claqué par le natif de Martigues d'une demi-volée croisée, le Hyères FC a concédé le nul à domicile contre Jura Sud et reste 13e (sur 16) du groupe C de National 2.
Chaintreuil rallie Saly
09/11 19:51

Alors que l'ASSE va officialiser ce week-end son partenariat avec les Espoirs de Guédiawaye (club de provenance des jeunes pros Boubacar Fall et El Hadji Dieye), l'OM a nommé Christophe Chaintreuil au poste de directeur technique de Diambars, club sénégalais partenaire des Phocéens basé à Saly. C'est l'ancien milieu de terrain des Verts et ex-entraîneur des U17 stéphanois qui a lui-même annoncé la nouvelle sur son compte linkedin.
Ultras en colère (10)
09/11 18:36

Une nouvelle banderole "Le seul milliardaire qui accepte de saisir vos parts c'est l'État" a été apposée aujourd'hui sur les grilles de l'Étrat par le collectif Peuple Vert en colère.
Aura-t-on les boules à Noël ?
09/11 16:38
C'est bien probable au vu de la situation actuelle...
Remontés au printemps 2004 en Ligue 1, Sainté joue sa 18è saison consécutive dans l’élite.
Sur ces 18 saisons, il en est 4 qui nous ont vu être en péril à la trève : les deux saisons entamées par Alain Perrin, celle entamée par Oscar Garcia, et la dernière saison (la seconde de Claude Puel).
Dans tous les cas, les Verts n’ont jamais passé les fêtes à l’une des deux dernières places. Dans le détail nous comptions :
- 19pts en 2009 (17e)
- 16pts en 2010 (18e)
- 20pts en 2018 (16e)
- 19pts en 2021 (16e)
Avec 9pts après 13 journées, les hommes de Puel ont encore 6 journées (Troyes, PSG, Brest, Rennes, Reims et Nantes) pour faire au moins aussi bien (ou aussi mal…) que notre pire position à la trêve, celle de la saison 2009/2010 où, juste après la reprise du groupe par Galette en remplacement de Perrin, les Verts comptaient 16pts à Noël.
Pas de vente avant 2022 ? (2)
09/11 14:21

Alors que la Pravda indique que "les propriétaires de l'ASSE ne se montreraient plus aussi pressés de céder le club avant la fin de l'année", ces derniers ont communiqué via l'agence de communication JPMA/SB afin de tenter de clarifier la situation :
"Le processus de cession du club lancé par les actionnaires en avril dernier suit son cours. Les candidats à la reprise de l'ASSE devaient remettre leurs offres avant lundi 8 novembre 18h. Plusieurs offres ont en effet été reçues par KPMG qui les étudie avec attention. Elles font l'objet de vérifications rigoureuses classiques dans ce genre d'opérations (crédibilité des engagements, origine des fonds etc...). KPMG effectuera la sélection des meilleures offres pour le club pour éviter toute mésaventure. Les actionnaires seront très attentifs aux engagements formels des candidats pour permettre au club de nourrir de grandes ambitions sportives."
Ravichak prêt à faire un gros chèque ? (9)
09/11 11:16

Alors que l'agence de communication JPMA/SB révèlait hier que Norodom Ravichak "a fourni un document de garantie financière émanant d’une grande banque internationale qui se révèle être un faux ", ce dernier réfute cette information comme l'indique la Pravda :
"Dans un communiqué adressé ce mardi matin par son agence de communication, "Norodom Ravichak exprime sa sidération face aux accusations portées à son encontre". Puis, le petit-fils du roi Sihanouk explique qu'il est "d'autant plus étonné que les négociations avec l'ASSE sont au point mort depuis plusieurs semaines. Norodom Ravichak n'a pas intégré la data room (la chambre de données renfermant tous les comptes du club). Le document n'a donc jamais servi de garantie financière pour le rachat du club."
À la fin de son communiqué, et après avoir "dénoncé cette opération de déstabilisation dans le processus de rachat de l'ASSE, le Prince ayant toujours été mobilisé dans l'intérêt du club et de ses supporters", il est en effet précisé que "Norodom Ravichak se réserve le droit d'engager toutes actions judiciaires appropriées en réponse à la plainte qui aurait été déposée à son encontre."
Maçon a nettoyé son casier !
09/11 10:09

Grâce à leurs derniers sorties relativement calmes (7 cartons jaunes sur leurs 5 derniers matchs) les Verts continuent à voir leur situation en matière de menaces de suspension s'arranger.
Ainsi, n'ayant finalement pas joué dimanche contre Clermont, Yvan Maçon a effacé un carton de son "casier". Il n'est désormais plus en sursis !
Seuls Youssouf et Green qui avaient écopé suite à leur expulsion de deux matchs de suspension, dont un avec sursis, sont encore à la merci d'une biscotte
Puel time
09/11 08:06
Comme le relève Ouest-France dans sa dernière édition, l'ASSE est l'équipe qui a marqué le plus de buts (4) dans le temps additionnel cette saison. Pour rappel, les protégés de Claude Puel en ont mis un contre les vilains (péno de Wahbi Khazri), un contre Angers (tête de Mickaël Nadé) et deux contre Clermont (têtes de Jean-Philippe Krasso et Saidou Sow). Le quotidien régional précise que Sainté se classe deuxième au nombre de buts inscrits après la 85e minute, seul le QSG (7 pions) devançant les Verts (5 réalisations dans le money time).
Printant à Paulhan
09/11 07:48

Comme le rapporte aujourd'hui Le Midi Libre, l'ancien entraîneur stéphanois Ghislain Printant est passé mercredi dernier à l’Étoile sportive Paulhan Pézenas Avenir pour échanger avec les jeunes qui faisaient un stage de football organisé par ce club héraultais. "Pour des enfants qui habitent un village comme Paulhan de 4 000 habitants, ça fait rêver de voir quelqu’un qui vient du foot professionnel" a indiqué Maxime Dagany, responsable de l'école de foot.
Oscar atteint toujours ses objectifs
09/11 07:29
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A la tête d'une équipe désormais 17e avec seulement 3 points d'avance sur l'avant-dernier stéphanois, l'ex-coach des Verts Oscar Garcia s'exprime dans la dernière édition de L'Union de Reims.
"Je n’ai jamais été inquiet, car j’ai toujours atteint mes objectifs, dans tous les clubs où j’ai entraîné. Vous me parlez des défaites contre Troyes et Bordeaux. D’autres équipes, et pas des moindres comme Séville ou le Barça, ont aussi perdu récemment des matches. La défaite est cruelle, mais tu dois te relever. Si tu ne le fais pas et que tu continues à pleurer, tu perds du temps. L’objectif principal de trois quarts des équipes de Ligue 1, c’est se maintenir. On va y arriver."
Pour rappel, le technicien catalan retrouvera Sainté à Auguste-Delaune lors de la 18e journée, le week-end des 11 et 12 décembre.
Un emprunt pour le maintien ?
09/11 00:41

Dans sa dernière édition, la Pravda évoque le mercato hivernal.
"L'entame catastrophique de la saison et la perspective du départ d'au moins cinq joueurs (Sow, Moukoudi, Neyou, Khazri, Bouanga voire Camara courtisé par la Gambie et Youssouf par les Comores) à la Coupe d'Afrique des nations (9 janvier-6 février 2022) placent le club dans l'impérieuse nécessité de se renforcer, cette-fois-ci. Problème : Caïazzo n'a aucunement l'intention d'injecter de l'argent dans le club alors que Romeyer n'en a pas les moyens. Quant aux 12 M€ de fonds propres, ils se sont évaporés dans l'équilibre des comptes de la saison passée. La solution passerait donc par un emprunt. Afin de recruter un joueur par ligne, ou au moins un défenseur central et un buteur, et d'assurer ainsi le maintien."
Pas de vente avant 2022 ?
09/11 00:28

La Pravda de ce mardi fait le point sur le projet de vente de l'ASSE. Extraits.
"Bien qu'ils aient reçu au moins trois offres de rachat lundi, les propriétaires de l'ASSE ne se montreraient plus aussi pressés de céder le club avant la fin de l'année. Comme attendu, Olivier Markarian a transmis son offre mais part avec plusieurs gros handicaps. Caïazzo ne veut pas de lui et Romeyer, à qui Markarian n'est plus disposé à garantir une place honorifique au club, lui préférerait désormais un autre projet.
Celui mené par un fonds basé en Suisse, s'appuyant sur des investisseurs canadiens et chinois, et dont le volet sportif serait porté par Mathieu Bodmer. Avec Jean-Michel Roussier comme président-délégué ? Ancien président de l'OM et de Nancy mais également homme de médias - c'est lui qui a lancé Bodmer à Mediapro lorsqu'il en était le directeur d'antenne, Roussier serait agacé que son nom fuite dans les médias.
Brouillé avec Caïazzo depuis la fin de Onzeo en 2019, Roussier ne l'est pas de Romeyer. Qui pousse son dossier. Suffisant pour en faire le favori au rachat des Verts ? Pas sûr. Ce n'est pas Romeyer mais Caïazzo qui garde la main sur le processus de vente du club. Du côté de KPMG, on assurait, lundi soir, qu'une troisième offre de reprise, au moins, avait été retenue.
Les actuels propriétaires des Verts ne sont pas obligés d'accepter que les discussions se poursuivent avec un repreneur. Encore moins d'entrer en négociations exclusives dans la semaine. Il ne s'agissait d'ailleurs clairement pas de la tendance, lundi soir. La raison est simple : l'avenir sportif incertain des Verts, avant-derniers après la 13e journée - a fragilisé la consistance des offres.
Aujourd'hui, le club ne vaut plus grand-chose. Certainement pas les 60 M€ espérés cet été. Or, ni Caïazzo ni Romeyer ne seraient disposés à vendre au rabais. À moins d'une offre mirobolante, un autre scénario n'est dès lors pas à écarter : voir les propriétaires, Caïazzo en particulier, différer la vente en attendant des jours meilleurs. Pour eux. Le processus s'étirerait au-delà de cette année 2021.
En juin, la LFP pourrait avoir créé sa société commerciale capable d'injecter entre 1,2 et 1,5 milliard d'euros dans le football français. Cela l'aiderait à compenser les pertes de Mediapro. Comme en 2018, quand Peak6 se proposait de racheter le club pour 80 M€, la vente pourrait aussitôt (re)devenir caduque."
Benoît Paire adore les Verts
08/11 22:48

Tête de série numéro un au tournoi challenger de Roanne, le fantasque Benoît Paire s'est confié au Progrès.
"Au foot, j’ai eu un bon niveau jusqu’à 13 ans. L’OM m’a contacté, plusieurs centres de formation de gros clubs de Ligue 1 aussi. J’ai aimé mon passage au stade Vélodrome pour le match de l’UNICEF (match des légendes). Je suis fan de l’OM déjà, mais jouer avec eux… Je faisais la passe à Drogba, j’avais l’appel de Djibril Cissé. Pour moi, c’était un rêve de gosse. Jouer au Vélodrome devant 26 000 personnes… Je n’ai jamais autant stressé de ma vie. Je suis rentré dans le stade, j’avais l’impression de ne plus respirer. C’est comme si n’importe quel joueur allait jouer à Bercy devant 30 000 personnes. Je sais qu’ici, c’est l’ASSE. Je connais très bien Khazri, on s’envoie des messages régulièrement. J’adore l’AS Saint-Etienne, mon grand-père était stadier à Geoffroy Guichard, en plus."
Une chance sur deux de se maintenir ?
08/11 22:28

La Pravda fait le point du premiers tiers de la saison de L1, en le comparant avec les dix dernières saisons. Extraits.
"Lors des dix dernières saisons, sur les 30 clubs classés dans les trois derniers après 13 journées, 17 ont terminé dans cette même zone en fin de saison, mais seulement 15 sont effectivement descendus en L2 car deux d'entre eux s'en sont sortis : Nîmes grâce à l'arrêt de la saison en 2019-2020 et Dijon grâce aux barrages en 2018-2019. Les trois qui se trouvent actuellement en queue de classement, Bordeaux, Saint-Etienne et Metz, ont donc statistiquement une chance sur deux de se maintenir.
Dernier avec huit points, le FC Metz peut ainsi encore y croire fermement, sachant que trois clubs nantis d'un total égal ou inférieur après 13 journées se sont maintenus lors des dix dernières années : l'AC Ajaccio (7 en 2011-2012), Monaco (7 en 2018-2019) et Lorient (8 en 2020-2021). Le club lorrain sait ce qui lui reste à accomplir, soit l'inverse de son parcours de 2014-2015, où il totalisait 18 points après 13 journées, mais était descendu avec 30 points.
Le Brest de 2012-2013, nanti de 16 points après 13 journées, mais au final dernier avec 29 unités, constitue un autre exemple permettant de bien comprendre que Lorient (15), comme a fortiori les promus Troyes et Clermont (13) sont par exemple loin d'être à l'abri..."
