Deux équipes diminuées

26/11 14:51

Le match entre l'ASSE et le PSG est le match des éclopés. Claude Puel a donné un aperçu de ses forces en présence pour ce match :

"On a eu pas mal de petits problèmes avec, malheureusement, la blessure de Romain Hamouma aux ischios. Yvan Neyou n'a pas encore repris pour consolider son ligament. Saidou Sow et Harold Moukoudi ont, eux, pu reprendre l'entraînement. Ensuite, on a eu cinq joueurs malades. Certains n'ont pas pu s'entraîner de la semaine. Comme Arnaud Nordin, à cause de son pied. Les examens passés lundi ont révélé une grosse contusion. Il n'a pu remettre des chaussures de football. Denis Bouanga a repris lentement et il s'est entraîné jeudi. Ceux qui seront alignés seront à même de batailler."

Côté parisien, Marco Verratti et Ander Herrera sont blessés et forfait. Le capitaine néerlandais Georginio Wijnaldum est incertain tout comme Idrissa Gueye. Sergio Ramos n'est lui non plus pas certain de pouvoir jouer la rencontre. Keylor Navas est suspendu.

Puel vise la gagne

26/11 14:43

Le coach stéphanois Claude Puel a été interrogé en conférence de presse sur ce match de gala à venir contre le PSG (dimanche 13h) :

"On va aborder ce match pour le gagner. On sait qui on a en face, avec énormément de ressources, de caractère et de talent, même si elle peut parfois se retrouver en difficultés. Ce sera à nous de rester concentrés sur ce qu'on veut et doit faire, en élevant notre niveau de jeu, avec ou sans le ballon. On a déjà rencontré ces problèmes, à Troyes. On a vu nos ressources mentales et en termes de joueurs.

Quel que soit l'adversaire, il faut prendre ce match avec sérieux. On se doit de jouer pour prendre les trois points, car on en a besoin. Après, c'est toujours un match hors normes et particulier car il n'y a que du positif à retirer contre une équipe comme celle-là. Il faut essayer de performer. Ce match doit nous aider à gagner en termes de maturité car la moindre erreur est vite sanctionnée. Il ne faut pas attendre les confrontations directes mais être en capacité de sortir de gros matches contre n'importe quel adversaire.

Même s'il y a un gros écart sur le papier entre les deux équipes, j'ai la prétention de penser que le résultat dépendra avant tout de nous. Cela a toujours été mon leitmotiv. Il ne faut pas jouer petit bras, tout simplement."

Kolo et Ryad ont déjà battu Sergio Ramos

26/11 10:06

Pressenti pour faire enfin sa première apparition avec le QSG ce dimanche à Geoffroy, Sergio Ramos a déjà eu l'occasion d'affronter plusieurs fois deux joueurs actuels de l'ASSE. On aura noté que Timothée Kolodziejczak avait battu (3-2) l'ancien défenseur central du Real Madrid il y a six ans avec le FC Séville à Sanchez Pizjuan. Ryad Boudebouz en a fait de même (1-0) il y a quatre ans avec le Betis à Santiago Bernabeu.

Champion du monde et double champion d'Europe avec la Roja, quintuple champion d'Espagne, quadruple vainqueur de la Ligue des Champions et double vainqueur de la Coupe d'Espagne avec le Real Madrid, l'idole de Clément Cabaton n'a encore jamais eu l'honneur de fouler le gazon de notre mythique Chaudron.

Brest n'est plus complètement à l'ouest

26/11 08:26

Avant de se déplacer ce dimanche à Bordeaux (16e, 13 points) et de recevoir Sainté (19e, 12 points) mercredi prochain, l'entraîneur de Brest (13e, 15 points) Michel Der Zakarian s'est confié à Sud-Ouest. Extraits.

"Après onze matchs sans victoire, on vient d'enchaîner trois succès. On est contents de la tournure que ça prend, de nos productions. Cela fait cinq matchs qu’on est invaincus. Ça redonne de la confiance à tout le monde. On a galéré depuis le début de la saison, onze matchs, c’est très long… Le déclic est venu des joueurs, dans leur implication dans le travail journalier pour être performant le week-end, leur compréhension de ce que je leur demandais.

Est-ce que le passage du 4-2-3-1 au 4-4-2 depuis quatre matchs a joué ? Peut-être. Mais je ne pense pas que ce soit vraiment ça, au fond. Bien sûr, des joueurs ont des repères dans ce système, d’autres préfèrent jouer différemment. C’est l’implication qu’ils proposent dans ce qu’on veut mettre en place. C’est ce qui fait notre force : savoir être bien organisés pour exploser quand on a le ballon. Et depuis, depuis le début de la saison, on était à deux buts encaissés par match en moyenne, c’était compliqué de gagner.

Lors de nos victoires contre Monaco et Lens, on a fini à moins de 40 % de possession ? La possession est une chose. C’est bien d’avoir le ballon. Mais on peut avoir le ballon très bas dans son camp et ne pas en faire grand-chose. Si en deux passes, je peux marquer des buts, alors je vais le faire. Cela dépend des qualités de vos joueurs. La saison dernière, on pensait que Brest était en capacité de garder le ballon, et ce n’était pas le cas. L'équipe prenait beaucoup de buts aussi, alors il fallait colmater les brèches. Le retour de Christophe Hérelle est important car il a un peu plus d’expérience que certains, il apporte beaucoup de calme. Avoir une bonne assise défensive est primordial pour bien attaquer. Paul Lasne va bientôt nous rejoindre aussi.

On est la seule équipe de L1 à avoir marqué lors de chacun de nos matchs. Cette statistique montre qu’on est en capacité de se créer des situations pour marquer. Et que si on défend bien, on peut gagner des matchs. Mais c’est un éternel recommencement. Chaque semaine, on remet les compteurs à zéro.

Petit à petit, j'ai trouvé mes marques à Brest. Le groupe est beaucoup plus réceptif à ce que je demande. Il fallait un temps d’adaptation, digérer le traumatisme de la phase retour de la saison dernière car l'équipe n'avait pris que 15 points en 19 matchs. Aujourd’hui, je suis heureux et content mais il faut confirmer tout le temps. Ce championnat est compliqué pour tout le monde, il suffit de regarder les écarts de points."

Ajinça toujours vert

26/11 07:21

Dans la dernière édition du Progrès, Alexis Ajinça (33 ans) confirme l'arrêt de sa carrière de basketteur. S'il vit toujours à Charlotte, le géant (2m18) réitère son attachement à Sainté. Extraits.

"J’ai toujours dit que je voulais finir ma carrière à Saint-Etienne. Ce n’est pas possible parce qu’il n’y a plus de club à Saint-Etienne en première ou deuxième division. Et que je ne veux pas être loin de mes enfants et ma femme. J'ai toujours porté Saint-Etienne dans mon coeur. C’est pour ça que je jouais avec le numéro 42. Pour montrer que la Loire est une région de basket.  Maintenant je suis dans l’entreprenariat. J’ai pas mal de projets qui vont aboutir, notamment avec une marque de vêtements. J’adore tout ce qui touche au business. Je suis à fond dedans et j’apprends énormément chaque jour. Je garde toujours un oeil sur les Verts. Même si c'est difficile cette année !"

Paris affaibli au milieu

25/11 22:27

Blessés à la cuisse, Marco Verratti et Ander Herrera seront absents dimanche à Geoffroy selon la Pravda. Forfait hier à Manchester à cause d'une douleur derrière le genou, Georginio Wijnaldum devra très probablement déclarer forfait lui aussi pour ce match de la 15e journée. S'il a été remplacé par précaution ce mercredi lors de la deuxième mi-temps contre City après avoir ressenti une légère gêne musculaire, Idrissa Gueye caresse l'espoir de faire partie du groupe parisien qui défiera les Verts.

Les plus petits plutôt pour Paris

25/11 21:38

Comme le souligne Le Progrès, les joueurs des écoles de foot ligériennes sont majoritairement pour Paris. Extraits.

"J’ai en charge 32 enfants en U6 et U7, et il y en a plus de la moitié qui est fan du PSG", assure Yohan Sabot, éducateur au Saint-Chamond Foot. À l’entraînement des U9 du FC Saint-Charles de la Vigilante au parc des sports de l’Etivallière à Saint-Étienne, le maillot le plus représenté est bien celui du PSG. 

Omar Ouertani réunit les U11 du FC Saint-Étienne avant la séance du mercredi après-midi. "Les enfants, qui est pour l’ASSE dimanche ?", demande-t-il. Trois mains s’élèvent timidement vers le ciel nuageux. "Et ceux pour le PSG ?" Des “Moi !”, “Moi !" enthousiastes se font entendre sur le terrain Léon Nautin du parc des sports de l’Etivallière."

Vendroux a le coeur vert

25/11 19:22

Dans son dernier livre Sur un malentendu, publié il y a trois semaines aux éditions Michel Lafon, Jacques Vendroux parle évidemment des Verts. Extraits.

"Suivre l’ASSE a changé mon destin, parce que j’étais tout le temps à côté des joueurs. Je m’entraînais même parfois avec eux. Je me souviens par exemple d’un retour d’Eindhoven où les Verts venaient de se qualifier pour la finale, en 1976. Robert Herbin m’a proposé de venir m’entraîner avec l’équipe. Ils m’ont mis dans les buts et ils m’ont assassiné ! J’ai quand même arrêté quelques frappes mais franchement pas beaucoup. J’étais tellement intégré à l’équipe que, par moments, j’avais l’impression d’être un vrai Vert moi aussi. En tout cas, je vivais leur vie par procuration.

Avec mon ami Dominique Grimault et Robert Nataf, nous étions les seuls à monter dans l’avion avec l’équipe lors de ses déplacements de Coupe d’Europe. Ça a créé des liens uniques. Et ça permettait de petits arrangements entre nous. Par exemple, le jour de la finale de la Coupe d’Europe des clubs champions contre le Bayern, pour que je puisse interviewer les joueurs dans le vestiaire sans être contrôlé, le staff des Verts m’avait filé un survêtement du club. Du coup j’ai fait l’entretien d’Hervé Revelli, en direct, depuis les toilettes de leurs vestiaires ! Aujourd’hui, ce serait inimaginable.

Et puis après le boulot, on sortait ! Avec les journalistes que j’ai déjà cités, mais aussi Eugène Saccomano, Jean-Jacques Bourdin qui faisait ses premiers pas, nous étions complètement inconscients. On avait ce côté espiègle, provocateur, un peu branleur même, même si on bossait beaucoup. Comme vous pouvez vous en douter, depuis cette période, je suis resté pour toujours un grand fan de l’AS Saint-Etienne. Mon cœur est vert, et il ne saurait en être autrement."

Ultras en colère (11)

25/11 18:31

Deux nouvelles banderoles ont été apposées aujourd'hui sur les grilles de l'Étrat et de Geoffroy-Guichard par le collectif Peuple Vert en colère.

On refait le Mastre ce soir à 20h45

25/11 17:55

On Refait le Mastre, l'émission de radio de poteaux carrés, c'est ce soir à 20h45  sur la chaine Youtube du site.

Au menu de ce soir:

Le miracle Clermont, l’enchaînement à Troyes
Début d’un renouveau ou amélioration en trompe-l’œil ?
Le programme à venir (Paris, Brest, Rennes, Reims)
Le feuilleton de la vente

La DNCG donne le feu vert

25/11 16:04

La DNCG a auditonné ce matin l'ASSE pour vérifier la situation économique du club. Selon le site officiel : "la DNCG a décidé de ne prononcer aucune mesure à l’encontre de l’ASSE."

Reste à savoir si cela permettra aux Verts de se renforcer pendant le mercato d'hiver !

L'infirmerie se remplit

25/11 15:15

Déjà privés de Saidou Sow, Harold Moukoudi, Yvan Neyou et Denis Bouanga sur la pelouse de Troyes, Claude Puel va devoir désormais se priver de Romain Hamouma jusqu'à la fin de l'année 2021. La Pravda révèle que notre gai Luron s'est blessé à la cuisse :

"L'attaquant s'est claqué à la cuisse droite lors de l'entraînement de mercredi. Les premiers examens médicaux passés auraient révélé une grosse lésion au niveau des ischio-jambiers de la cuisse droite."

Un derby en Gambardella

25/11 12:42

Les Verts recevront les vilains le 12 décembre en Coupe Gambardella. La dernière fois que les deux clubs se sont affrontés dans cette compétition, les Verts s'étaient imposés 3-2 il y a quatre saisons en banlieue contre la bande à Maxence Caqueret grâce à des buts de Naïs Djouahra, Charles Abi et Aïmen Moueffek.

Trois ans plus tôt, les banlieusards avaient éliminé aux tirs au but l'équipe entraînée par Jean-Philippe Primard, qui menait pourtant 2-0 à 20 minutes de la fin grâce à des buts incrits par Hugo Roussey et Allan Saint-Maximin.

Aux protégés de Jean-Luc Dogon d'imiter ceux de Lilian Compan ! Ce ne sera pas simple car les vilains U19, avec 31 points pris en 12 matches, dominent actuellement le groupe B devant Strasbourg, le Paris FC, le FC Metz et L'Estac. Pour rappel, Sainté est actuellement deuxième du groupe D avec 25 points, à une longueur du leader monégasque.

Ricort adore Galette

25/11 11:41

Dans la dernière édition de Nice-Matin, l'ancien milieu de terrain des Aiglons Rogert Ricort encense Christophe Galtier.

"J’espère que le Gym va garder cette capacité de systématiquement renverser des situations inespérées de façon improbable. Galtier fait de bons changements. Au-delà du système de jeu, je suis en admiration par rapport à ce qu’il fait depuis Saint-Etienne puis à Lille. Ce que j’adore, c’est de voir des morts de faim sur le terrain. Ça fait du bien, c’est un peu à l’ancienne. Quand un Niçois tacle, il tacle. C’est la patte d’un coach. Lui, quand il taclait, ça envoyait. Il ne blaguait pas. Je connais bien Olek [Thierry Oleksiak, ndp2]. Comme on dit, qui se ressemble s’assemble. J’espère pouvoir manger un bout avec eux rapidement."

Un joli but, c'est Clerc !

25/11 07:10

Sur le plateau de TL7, François Clerc est revenu avant-hier sur ses vertes années, marquées notamment par son joli pion claqué dans le Chaudron contre le QSG le 17 mars 2013. Extraits.

"La Coupe de la Ligue, il fallait la gagner. Un titre reste un titre, c’est ce qui a de plus beau. C’est ce qui nous rapproche. On avait un super groupe, même encore maintenant on est tous en relations, on échange régulièrement, on s’entend vraiment tous bien. Ce titre a récompensé cette belle période. On a été aux portes de la Ligue des Champions plusieurs fois. Cette saison-là, on avait joué un quart de finale de Coupe de France juste avant la finale de la Coupe de la Ligue. On recevait Lorient, on avait perdu dans le temps additionnel. C’est dommage car je pense qu’il y avait une vraie fenêtre de tir en Coupe de France. Paris, Lyon, Marseille et Monaco étaient tous sortis, c’est Bordeaux qui avait gagné contre Évian en finale. Je pense que cette année-là on aurait pu faire le doublé si on avait joué Lorient le mercredi après notre finale contre Rennes. Je pense qu’on avait une carte à jouer car on avait vraiment une belle équipe en pleine confiance.

Cette victoire en Coupe de la Ligue, c’était top ! Tout le monde en parle encore. À chaque fois qu’on tombe sur des passionnés du ballon rond à Sainté, ils étaient tous au Stade de France. Je me demande s’il n’y avait pas 200 000 personnes au Stade de France ! (rires) Tout le monde me dit « j’y étais ! » C’est vrai que ça marque. C’était vraiment un grand moment. Les titres, c’est toujours particulier. Le palmarès, c’est ce qui reste à la fin. C’est une grande fierté d’être titré. Ça marque les gens, ça marque une carrière. Le fait d’aller au Stade c’est aussi un moment particulier, on se déplace, ça donne un peu un sentiment de colonie de vacances pour les gens qui y vont.

Christophe Galtier, je le connaissais bien avant de venir à Sainté. C’est un peu grâce à lui que je suis venu à l’ASSE. Quand je l’ai connu, il était l’adjoint d’Alain Perrin à Lyon, on avait fait le doublé. Déjà à l’OL on sentait qu’il avait quelque chose en plus. Moi c’est quelqu’un que j’apprécie beaucoup. C’est un coach avec qui j’ai adoré travailler, c’était vraiment super ! Je le remercie de m’avoir fait confiance lors de mon passage à Sainté. C’est un mec qui est un super coach. Il voit tout, il anticipe tout. Il sait être proche de ses joueurs mais il sait aussi être ferme à un moment donné.

Mon but contre Paris ? Heureusement qu’il n’y avait pas la VAR car sinon ils me l’auraient annulé. Brandao avait écrasé la cheville de Thiago Silva. Ma frappe est belle. Cette action, tout le monde m’en parle encore aujourd’hui. Autant quand j’étais jeune je mettais beaucoup de buts car je jouais devant, autant ne pro je n’en pas mis tant que ça. Celui-là, c’est le plus joli. C’était top car c’était contre le grand Paris, pour égaliser. On avait fait un super match, ça avait fini à 2-2. Le kop était fermé de l’autre côté mais la ça tombait bien, j’ai marqué devant le kop qui était ouvert. Ça fait des supers images, c’est vrai que ce but est joli."

 

Mirallas garde espoir au Standard

25/11 06:49

"Sans club depuis son départ à l’été dernier de Gaziantep (Turquie), Kévin Mirallas s’entraîne depuis un bon mois déjà avec le Standard. Pas avec l’effectif dirigé par Luka Elsner, mais avec les Espoirs de Geoffrey Valenne, au quotidien, pour entretenir sa condition physique sans que la signature d'un contrat ne soit à l’ordre du jour" rapporte la dernière édition du quotidien belge Le Soir. S'il a fêté ses 34 ans le mois dernier, l'ancien attaquant stéphanois garde espoir de retrouver un club. Pour rappel, il avait fait un appel du pied à Claude Puel l'été dernier sur le plateau de beIN Sports.

Herrera ne verra pas Geoffroy ?

24/11 23:30

Titulaire ce mercredi soir en raison des pépins physiques de Marco Verratti et Georginio Wijnaldum, Ander Herrera s'est blessé à la cuisse ce mercredi soir lors de la défaite du QSG contre Manchester City. Titulaire la saison passée lors du match nul de Paris à Geoffroy, le milieu de terrain espagnol risque fort de ne pas participer à la nouvelle défaite de son équipe programmée ce dimanche en tout début d'après-midi dans le Chaudron.

Clerc compare Boudebouz à Pirlo

24/11 23:07

François Clerc a commenté hier sur TL7 le succès des Verts à Troyes avant de se projeter sur la réception du QSG. Extraits.

"Après la lourde défaite à Strasbourg, on était tous très, très inquiets. Quand on avait vu le calendrier, on s’était dit que s’il y avait très peu de points sur les quatre matches suivants, ça allait être compliqué de s’en sortir. Or au final ça fait huit points. Le bilan des quatre derniers matches est très bon, ce match à Troyes et notamment le but montrent que l’équipe est en confiance. Trauco, la frappe qu’il met, peut-être que dans un autre contexte il ne l’aurait pas faite, il ne l’aurait pas osée. Là, il la tente, il la met en pleine lucarne. Deux victoires sur les deux derniers matches, le bilan commence à ressembler à quelque chose. Même s’il y a Paris qui arrive derrière, c’est encourageant. Arnaud Nordin est un bon joueur, je pense qu’il progresse. Il est actif, il tente des choses mais il lui manque cette petite efficacité. Il devrait être un peu plus décisif mais dans sa générosité, il est intéressant.

Ryad Boudebouz à Troyes m’a fait un peu penser à un joueur comme Pirlo qui au départ était un numéro 10 limite derrière l’attaquant avant de se positionner devant la défense. Ça devient un peu un baromètre, Ryad n’est pas embêté par le ballon. Ça lui permet de relancer, de trouver des passes. Face à une équipe contre laquelle il faudra sûrement plus défendre, est-ce qu’il tirera son épingle du jeu ? En tout cas face à des équipes d’un niveau plus faible comme l’Estac, c’est une vraie arme. On voit que les joueurs lui donnent le ballon dès qu’ils le voient. Il apporte de la sécurité et il est capables de délivrer des passes que peu de joueurs sont capables de réaliser. À revoir dans le futur, pourquoi pas contre Paris ? Contre Paris, il faut se régaler. Moi je ne suis pas très inquiet pour ce match. Déjà Paris n’est pas toujours à un niveau extraordinaire et en plus le PSG joue contre City. Et souvent, franchement, Sainté se met au niveau des grosses équipes. Avec deux victoires dans l’escarcelle, ce ne sera pas la fin du monde pour les Verts en cas de défaite."

Un divin maillot

24/11 19:51

L'ASSE a annoncé ce soir que le numéro 24 ne sera plus attribué.

"Loïc Perrin a marqué l’ASSE et est entré dans la riche histoire des Verts avec ce numéro 24 sur le dos, porté tout au long de sa carrière. Ce 24, c’est aussi l’histoire d’un numéro qu’il n’a jamais choisi et qui lui a été attribué, au hasard, le 19 août 2003, un soir de match Créteil - ASSE au cours duquel Loïc est entré en jeu à la 77'. Depuis, ce 24 ne l'a plus quitté... Aujourd’hui, le club prend la décision de retirer ce numéro de son vestiaire, il ne sera porté par aucun autre joueur de l’AS Saint-Étienne. Il est et restera le numéro 24 de notre emblématique capitaine. Loïc est unique, Loïc est irremplaçable, Loïc est Vert à vie !"

Le club en a profité pour dévoiler un maillot collector tiré en 470 exemplaires et disponible à la boutique des Verts.

"Il est le fruit d’un travail mené avec les équipes du Coq Sportif et @Saintetixx. Un scapulaire tricolore orne l’avant du maillot, en référence à la tunique portée par Loïc Perrin lors du dernier match de sa carrière. C’était en finale de Coupe de France, contre le PSG, le 24 juillet 2020. Ce maillot est bien plus qu’un simple maillot. Il est rempli d’histoire(s) ! Il raconte l’extraordinaire carrière d’un joueur devenu légende !

Les photos sublimées sur le maillot retracent des temps forts de ses dix-sept saisons de footballeur professionnel à l’ASSE : de son premier match en pro le 15 août 2003, en passant par la scène de joie de son premier but avec les professionnels en 2005, jusqu’à la découverte de l’Équipe de France, sans oublier les matches européens disputés avec l’ASSE.

D’autres détails du maillot font également référence à ses treize années de capitanat, au stade Geoffroy-Guichard, au soutien des supporters, à sa nomination en tant qu’ambassadeur du club,  et surtout à l’un de ses plus beaux souvenirs en Vert : la Coupe de la Ligue remportée le 20 avril 2013.

Au dos du maillot, Loïc Perrin a souhaité faire un clin d’œil à l’ensemble des équipiers avec lesquels il a joué. Ainsi, 205 noms figurent à l'intérieur du numéro 24."

 

Hassid acide

24/11 19:13

Président du Think Tank C.S.I (Corporate Security Intelligence), Olivier Hassid évoque le projet de vente de l'ASSE dans une tribune parue... dans La Tribune ! Extraits.

"En France, au cours des dernières années, de nombreux clubs ont été rachetés par des intérêts étrangers. Qu'il s'agisse du PSG par des investisseurs qataris, l'Olympique de Marseille par un fond américain, l'AS Monaco par un investisseur russe ou d'autres clubs comme le FC Sochaux par le chinois Nenking... D'autres clubs comme l'Olympique Lyonnais ont favorisé l'arrivée d'un actionnaire minoritaire chinois, IDG Capital, représentant environ 20% du capital.

Et cet intérêt ne se dément pas au cours des derniers mois. Ainsi le club de Saint-Etienne a vu des marques d'intérêt aussi bien d'intérêts nord-américains que cambodgiens, l'Olympique de Marseille d'intérêts du Moyen-Orient, le SCO d'Angers par des potentiels acquéreurs provenant du Golfe ou encore l'Espérance Sportive Troyes Aube Champagne acquise par City Football Group, une société émiratie.

En France, il n'y a pas de culture de la gestion de risque. Nos instances et nos clubs ne sont pas habitués à réaliser ce que les anglo-saxons appellent des integrity due diligences ou pour le dire plus prosaïquement des enquêtes de réputations. Les clubs donnent à des cabinets d'audit le soin de vérifier la solvabilité et les aspects financiers, sans se demander un seul instant si les capitaux pouvaient être véreux ou s'il y avait un risque d'escroquerie.

Faute d'enquête, les Girondins de Bordeaux ont été au bord du dépôt de bilan lâché par le fonds d'investissement King Street l'été dernier. De même Saint-Étienne vient de faire l'amère expérience d'un rachat avorté. Un prince cambodgien aurait en effet produit un faux "document de garantie financière de 100 millions d'euros émanant d'une grande banque internationale" comme le mentionnait le club dans un communiqué de presse. Nous pourrions également mentionner la Ligue de Football Professionnel (LFP) qui avait vendu les droits de diffusion de la Ligue 1 à Mediapro, opération qui se solda par un fiasco.

Des évaluations réalisées par des spécialistes de la gestion de risque auraient certainement permis au football français bien des désagréments aussi bien financiers que réputationnels. Il est peut-être temps que celui-ci opère sa mue et mettent en place, comme d'autres pays, des standards robustes en matière de gestion de risques afin de devenir un football réellement professionnel. C'est, il nous semble, une condition impérieuse pour que le football français devienne compétitif."

Trois logos au vote

24/11 15:10

A l'inverse de la vente, le processus du nouveau logo est en phase finale. Trois logos ont été sélectionnés. Les votes du public sont ouverts jusqu'au 28 novembre. Le logo vainqueur sera dévoilé le mois prochain.

On a 13 attendu !

24/11 10:43

Si on en croit l’excellent site asse-stats, Sainté présente, et de loin, contre le PSG son pire bilan en Ligue 1.

En 79 matchs toutes compétitions confondues, les Verts ne comptent que 13 victoires pour 25 nuls et 41 défaites !

La dernière fois qu'on a tapé Paris en championnat fut l’œuvre de Ruff, Aubame and co le 3 novembre 2012 au Parc.

Pour trouver trace d’une victoire dans le Chaudron en championnat, il faut remonter 13 ans en arrière. Le 21 septembre 2008, grâce à la mine exceptionnelle de Mouhamadou Dabo dans la lunette de Landreau au premier quart d’heure, les Verts déjà emmenés par Dieu (alors latéral droit), s’étaient imposés 1-0

La compo :

Viviani

Perrin Tavlaridis (Benalouane) Monsoreau Dabo

Landrin Machado (Varrault) Matuidi Dernis

Ilan (Gomis) Gigliotti

 

Au delà du championnat, notre bilan contre Paris en Coupe pique encore plus les yeux avec 9 éliminations pour 1  seule qualification (en 2013 en Coupe de la Ligue). Dimanche, les hommes de Puel ont donc une occasion en or de rentrer dans l'histoire verte.

JPP revient sur l'affaire de la canette

24/11 09:25

Dans La Provence, Jean-Pierre Papin revient sur l'affaire de la canette. Extraits.

"Quand j’ai vu ce qui est arrivé à Dimitri Payet à Lyon, j’ai bien sûr pensé à ce qui m’était arrivé à Saint-Etienne. Mais moi c’était en dehors du stade, Dimitri c’est sur le terrain et c’est inadmissible. Inadmissible ! Si on n’avait pas des abrutis qui jettent des bouteilles ou n’importe quoi d’autre, il n’y aurait pas de souci. La gravité de la blessure est moins importante que le geste, c’est le geste qui compte. Aulas sait que ce qui s’est produit est très grave, le club est responsable, mais il a essayé de minimiser et a oublié le plus important : l’intégrité du joueur qui a subi un choc psychologique. Cet aspect-là prend le dessus. Ça avait bien sûr été mon cas il y a 30 ans à Saint-Etienne. J’étais choqué.

Quand tu t’apprêtes à jouer un match compliqué à Saint-Etienne, Nice ou Lyon, tu es très concentré. S’il te tombe ça sur la tête, tu es choqué. Dimanche, j’ai revécu de mauvais souvenirs. Je comprends qu’il y ait de l’animosité, des insultes, je suis allé dans des endroits où ça craignait, mais les projectiles, c’est vraiment trop. Le jet de bouteille est devenu une habitude française. Il faut interdire tout ce qui est jetable. Un jour, des cons vont jeter des portables ! Tu ne dois pas aller au stade à poil mais pas loin. J’ignore ce qui va se passer, mais il faut prendre des décisions fortes. Il faut marquer le coup. Suite à ce qui m’était arrivé à Saint-Etienne, le match avait été rejoué quelques semaines plus tard."

Pour rappel, JPP n'avait pas joué le premier match (gagné 1-0 par les Verts grâce à Didier Tholot) et avait ouvert le score lors du second, mais Christophe Deguerville avait égalisé sur le fil.

Ça fait un peu splash !

24/11 07:09

Président d'Andrézieux (6e de son groupe en N2 à 5 points du leader Bergerac mais avec un match en retard à jouer contre la réserve nantaise), l'ancien latéral des Verts François Clerc a réagi sur le plateau de TL7 au communiqué publié hier par l'agence JPMA/SB.

"Est-ce que cette annonce me surprend ? Oui et non. Un petit peu par rapport au timing et à la communication qui est un peu ambiguë. Compte tenu de la situation sportive du club, ça peut sembler un petit peu plus logique. Est-ce que les offres sont au niveau de ce qu’ils espéraient ? Est-ce qu’au final les potentiels repreneurs ne prennent pas de risques et se disent : « on va attendre de voir où est le club dans six mois pour dépenser tant de millions d’euros » ? On sait très bien qu’un club comme l’ASSE en Ligue 1 ne vaut forcément pas la même chose qu’en Ligue 2. Tout ça fait qu’aujourd’hui ça n’a pas abouti et qu’il n’y aura pas de repreneur maintenant. Est-ce qu’il y en aura plus tard ? L’avenir nous le dira. Moi c’est ce côté "compte à rebours" que je ne trouve pas très bon. Ils ont mis des deadlines et tout ça. Je pense que dans ces cas-là il vaut peut-être mieux ne rien dire, juste indiquer qu’il y a un processus en cours. Là ils ont créé de l’impatience et au final ça fait un peu splash."

 

C'est le Pérou pour Nanard !

23/11 23:10

Présidée par Bernard Caïazzo, la Global Football Alliance compte désormais 19 membres. Seul club péruvien à avoir gagné la Copa Sudamericana (en 2003), Cienciano del Cusco a officiellement rejoint aujourd'hui l'ASSE (France), l'AEK Athènes (Grèce), l'Athletic Club Paradou (Algérie), l'AZ Alkmaar (Pays-Bas), Chapecoense (Brésil), Crystal Palace (Angleterre), le Deportivo Independiente Medellin (Colombie), le Deportivo Toluca FC (Mexique), les Estudiantes de la Plata (Argentine), le FK Krasnodar (Russie), le FK Bodo/Glimt (Norvège), le Melbourne Victory FC (Australie), le New England Revolution (USA), le Standard de Liège (Belgique), VFL Wolfsburg (Allemagne), le Wadi Degla SC (Egypte), Kawasaki Frontale (Japon) et Villarreal (Espagne).

Quatre nouveaux candidats au rachat ?

23/11 22:09

La Pravda fait un nouveau point sur le projet de vente de l'ASSE.

"Dans l'esprit des vendeurs, les dossiers de Markarian, Roussier et Ravichak appartiendraient déjà au passé. Quatre autres investisseurs, jugés plus sérieux et validés par KPMG, auraient (re) fait surface. Dont Terrapin Partners Dont Terrapin Partners. Après avoir déjà candidaté en 2018, ce fonds d'investissement américain est réapparu il y a déjà plusieurs mois. Mais, inquiet par la situation sportive, il n'a pas (encore) déposé d'offre. Or, bien que toujours avant-derniers, les Verts tournent à une moyenne rassurante de deux points par match depuis quatre journées.

Mais le meilleur espoir des vendeurs réside dans la lettre d'intention que vient de leur adresser un pensionnaire du classement Forbes des plus grandes fortunes de la planète. Sa surface financière ayant été vérifiée en un clic sur Internet, ce fameux "milliardaire" recherché par Caïazzo pourrait rapidement franchir les étapes. Pas suffisamment vite toutefois, pour accompagner les actuels dirigeants lors de leur passage devant la DNCG ce jeudi. Cela ne les inquiète pas.

Selon eux, il n'y a plus d'urgence à faire rentrer un nouvel investisseur. Le budget prévisionnel prévoit des comptes à l'équilibre en fin de saison (+60 000 €), avec une trésorerie de 5,8 M€. Au 30 juin 2021, Saint-Étienne possédait encore 28 M€ de créances à encaisser, dont 20 M€ sur la cession de Wesley Fofana. À cela, s'ajoute un mercato d'été à 0 € dépensé et le remboursement des deux volets du PGE (prêt garanti par l'État), de l'ordre de 17 à 23,5 M€, qui sera ventilé sur quatre ans à partir de la saison prochaine."

Bafé champion d'Asie

23/11 21:53

Bafé Gomis, qui avait déjà remporté ce trophée il y a deux ans, a remporté aujourd'hui la Ligue des Champions d'Asie. Titularisé par Leonardo Jardim, l'attaquant de 36 ans a été passeur décisif sur le second but de la victoire en finale d'Al Hilal contre le FC Pohang Steelers (Corée du Sud).

 

Palencia n'est plus relégable

23/11 21:03

Ayant joué son 17e match de la saison (le 14e en tant que titulaire), Sergi Palencia s'est imposé 2-0 hier en L2 espagnole sur le terrain du Real Saragosse de Valentin Vada (entré en jeu juste aprè la mi-temps). En attendant que son club prêteur en fasse de même en L1, le latéral de 25 ans quitte enfin la zone rouge dans lequelle il plonge l'équipe réserve de la Real Sociedad, battue à domicile par Girona malgré la titularisation de Naïs Djouahra.

Vous avez dit Brisard ? (11)

23/11 20:26

Assisté d'Amaury Delerue et Christian Guillard à la vidéo, Jérôme Brisard sera au sifflet ce dimanche à Geoffroy-Guichard pour le match qui opposera dès 13h00 l'ASSE au QSG.

Ce sera la 11e fois que le Mayennais de 35 ans arbitrera les Verts, qui n'ont perdu qu'à 2 reprises quand il a officié (contre l'OM à GG en février 2020 et contre Monaco à Louis-II il y a deux mois).

L'ASSE dans la nasse lasse Trémoulinas

23/11 19:42

L'ancien latéral stéphanois Benoît Trémoulinas a commenté ce soir sur la chaîne de la Pravda l'avenir incertain de l'ASSE.

"Le club n'a toujours pas de repreneur. Je pense que les dirigeants attendent vraiment la fin du championnat car ils sont coincés vu la situation du club aujourd'hui. Les Verts sont dans les bas-fonds du classement même si ça va un mieux aujourd'hui. Mais Sainté dans les bas-fonds, ça vaut dans les 20, 30, 40 M€ max. A mon avis, les deux présidents sont plus axés sur du 80, 90 M€ voire plus. Peut-être qu'ils attendent que le club aille mieux avant de vendre. Mais quand on entend parler de fonds avec des Chinois, des Russes, etc, c'est n'importe quoi, ça devient folklorique. Je pense que plus personne ne prend au sérieux l'ASSE et au final on se dit que le club n'est pas à vendre."

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