Blaise sur le gong, Bob sur le départ
08/11 22:19

Blaise Matuidi (34 ans) aura attendu son 32e match de la saison pour trouver le chemin des filets hier pour l'Inter de Miami contre New England. Son club termine à la 11e place (sur 14) de la Conférence Est de MLS, juste devant le Chicago Fire FC d'un Robert Beric (30 ans) resté sur le banc lors de la défaite de son équipe contre Columbus Crew. Désormais libre, l'ancien attaquant stéphanois aura claqué 20 pions en 56 matches lors de ses deux saisons dans l'Illinois.
UN BUT DE BLAISE MATUIDI MESDAMES MESSIEURS pic.twitter.com/zvZxugxWjl
— Feuille de Match (@fdematch) November 7, 2021
Soder marque contre le leader
08/11 21:54

Alexander Söderlund (34 ans) a marqué hier le premier but de Haugesund, qui a tenu en échec 2-2 le champion en titre et actuel leader du championnat norvégien Bodo/Glimt, qui avait été sacré l'an dernier pour la première fois de son histoire. Pour rappel, l'ancien attaquant stéphanois avait déjà marqué deux buts cette saison, contre la lanterne rouge Mjondalen le 17 octobre dernier.
Ravichak prêt à faire un gros chèque ? (8)
08/11 20:15

Candidat au rachat de l'ASSE, Norodom Ravichak "a fourni un document de garantie financière émanant d’une grande banque internationale qui se révèle être un faux " a révélé JPMA/SB, agence de communication qui accompagne le club dans le process de vente. A noter que les deux actionnaires des Verts ont décidé de déposer plainte pour "des faits de faux, usage de faux et tentative d’escroquerie" auprès du procureur de la République de Paris.
Le décryptage du sabordage
08/11 19:54

Le quotidien auvergnat La Montagne décrypte le sabordage des Clermontois à Geoffroy. Extraits.
"A 0-2, l'entraîneur des Verts joue son va-tout avec les entrées de Nordin et Krasso (à la place de Youssouf et Hamouma) et à un passage en une sorte de 3-4-3 très offensif, avec un Boudebouz placé en organisateur devant la défense. "On a essayé de rentrer le plus d'éléments offensifs sans désorganiser l'équipe. Bouanga et Nordin se sont retrouvés en pistons, avec une défense à trois. Tous les entrants ont fait les efforts, on a pu mettre du poids offensivement sans prendre de contres", analysait Claude Puel.
78e minute, la réduction du score stéphanoise

Sur une des dernières sorties de balle propres et appliquées des Clermontois dans ce match, Dossou se lance tout seul et perd son duel. En quatre passes, le but sera marqué par Nordin. Le rôle d'Iglesias est central dans l'action : le capitaine ne parvient pas à stopper la contre-attaque sur son premier duel avec Krasso au milieu et il redonne ensuite le ballon dans les pieds du buteur alors qu'il n'y avait pas de danger immédiat. Malheureusement pour lui, une vraie passe décisive...
90 + 2 : l'égalisation stéphanoise
Symbole d'une équipe auvergnate qui a "décroché" mentalement, ce centre de Nordin. Toute la défense clermontoise le pense trop long et aucun joueur ne daigne s'assurer que le ballon va sortir. Bouanga le récupère finalement in extremis dans la surface et oblige Nsimba à dégager en catastrophe en corner (90e+1). Corner lourd de conséquence.

Le corner de Nordin est frappé au niveau du point de penalty. La supériorité numérique est auvergnate puisque tous les joueurs clermontois sont dans la surface (Dossou et Khaoui plutôt à son extrémité) pour six joueurs de l’ASSE. Cela n'empêche pas Krasso de marquer.
Comment ? Par un manque de détermination dans les duels. Hamel ne résiste pas au sien et tombe au sol, tandis que Zedadka, au marquage du buteur stéphanois, fait preuve de trop de légèreté. Quant à Desmas, la forêt de joueurs devant lui l'empêche sans doute d'effectuer une sortie aérienne et le gardien se fait donc fusiller.
90 + 5 : le but de la victoire stéphanoise
Le manque de rigueur du CF63 conduit au deuxième corner. Bloqué à droite, Saint-Etienne profite d'un simple retour par sa base arrière pour aller de l'autre côté. Faute de voir la défense coulisser, Bouanga se retrouve étrangement seul pour centrer aux abords de la surface, sans opposition. Mal placé au marquage de Ramirez, Billong évite miraculeusement le but d’un sauvetage du bout du pied. Corner...
Les 11 Clermontois sont dans la surface contre... six Stéphanois. Nordin est encore à la baguette. Cette fois, la zone trouvée est le premier poteau, au niveau des six mètres. Iglesias saute dans le vide. Le futur buteur Sow part de très loin et prend rapidement le meilleur sur Billong, en retard au marquage.

Contrairement au premier corner, Desmas semble cette fois en position d’intervenir des poings. Mais comme il le dira lui-même après le match, la faillite a surtout été collective : "Les corners sont très bien tirés, oui, mais on doit y être. Il n’y a pas de raison de ne pas être présent sur ces phases de jeu à ce moment du match. Un corner, ça reste un duel physique, des prises en charge, des zones à défendre. Ce n’est pas normal que ça soit passé."

Nordin a les corners solides !
08/11 14:25
Déja passeur sur corner pour l'égalisation de la tête de Sow en début de championnat contre Lille, Arnaud Nordin, entré en jeu hier à la 66ème minute a eu le temps à la fois de marquer son 1er but de la saison mais aussi de réussir deux nouvelles passes décisives sur corner.
Son but est le 11ème marqué en L1 sous le maillot vert, soit autant que deux glorieux anciens qui viennent de nous quitter : Debuchy et KMP.
Mais le plus spectaculaire reste bien la qualité de ses corners. Outre ceux qui ont permis à Krasso puis Sow de tout renverser, il a également joliment frappé un autre corner, cette fois-ci du côté gauche, que Bouanga n'a pas su suffisamment dévier.
Dans un exercice, les corners, où on a coutume de dire que c'est l'agressivité et l'envie des joueurs dans la surface qui fait la différence, il faut souligner à quel point la qualité de centre de Nordin est remarquable.
Une première pour Krasso
08/11 09:46

Jean-Philippe Krasso aura attendu son 17e match officiel sous le maillot vert pour trouver le chemin des filets hier contre Clermont. Comme le rapporte Le Progrès, le natif de Stuttgart a commenté cet évènement à l'issue de ce renversant succès, le premier de la saison de l'ASSE.
"On est très contents. On va savourer, se reconcentrer et repartir au combat. On aurait aimé une victoire plus simple mais c’est beau. Cela fait du bien de marquer. Ce n’était pas arrivé jusque-là pour moi. Ce n’est que du bonheur. Quand j’égalise, Wahbi me dit de me replacer pour aller marquer le troisième. Moi, j’étais dans mon monde, je voulais le célébrer (sourire). Mais on a réussi à aller chercher plus."
WhoScored ? Sow !
08/11 09:31

A l'instar de la Pravda, WhoScored met le jeune international guinéen des Verts dans l'équipe type de la 13e journée de L1.
Omlin (Montpellier) - Guilbert (Strasbourg), Estève (Montpellier), Sow (ASSE), Reinildo (Lille) - Clauss (Lens), Sissoko (Strasbourg), Berthomier (Clermont), Neymar (QSG) - Elis (Bordeaux), Mbappé (QSG).
Des Verts moyennement durables
08/11 08:54

Dans sa dernière lettre hebdomadaire, l'Observatoire du Football du CIES (Centre International d'Etude du Sport) a classé les clubs du big-5 selon l’indice de durabilité des effectifs.
"Cet indice combine l’âge des joueurs (plus jeunes, le mieux), la permanence moyenne dans l’effectif (le plus, le mieux) et la durée contractuelle (la plus longue, le mieux) afin de mettre en exergue les équipes bâties pour durer. Le taux d’emploi des joueurs est aussi pris en compte comme facteur de pondération."
Avec un index de 42,6 (âge moyen de 24,9 ans, durée de présence de 2,2 ans, durée de contrat restant de 1,8 an), l'ASSE est 56e dans ce classement dominé par Manchester City devant la Real Sociedad et Liverpool, le premier club français (les Grenats) pointant à la 26e place.
Sainté est le 10e club de L1 derrière Metz, Brest, Monaco, le QSG, les vilains, Nantes, Nice, Lille et Lorient.
Les Socios Verts sur France Bleu
08/11 08:30

Président de l'association Socios Verts, Thierry Simonnet est intervenu ce matin sur France Bleu Saint-Etienne Loire.
"On n’a pas participé au rassemblement de supporters d’hier, on est très peu nombreux à Saint-Etienne au niveau du groupe des Socios. Pour des raisons personnelles, je ne pouvais pas être présent mais on était quand même en lien avec ça. On n’est pas du tout satisfait de ce qui se passe actuellement au niveau du club. On serait plutôt à même de manifester.
Notre projet sera en deux étapes, actuellement on est sur la première. L’idée c’est de réunir un maximum de demandes de participation. Actuellement nous sommes à plus de 700 participations en quelques jours, tout cela va s’arrêter en avril 2022. On a prévu en effet une période de six mois pour engranger le maximum de participations.
Le deuxième étage de la fusée sera ensuite d’aller voir le club pour lui dire que les supporters veulent absolument entrer au niveau du CA, être une boussole, pouvoir guider le club et pouvoir peser sur les décisions. Il y a actuellement plus de 73 000 euros de promesses de participation. On a eu un très bon départ, ça plafonne un peu maintenant, c’est aussi pour ça qu’on fait des interventions à la radio, à la télé ou dans d’autres médias, pour nous faire connaître.
On a bon espoir d’arriver à un chiffre un peu mythique, qui serait 42 000 socios avec une moyenne de 100 euros. Si on pouvait arriver à ce chiffre-là, ce serait génial. Est-ce que l’objectif serait de racheter le club ? Non parce qu’il faudrait une série de catastrophes pour le racheter. Il faudrait que le club descende en Ligue 2, qu’il soit éventuellement mis en liquidation judiciaire. Faut pas rêver, si déjà on arrive à avoir cette somme-là, on pourra peser et aller voir le club.
Les éventuels repreneurs de l'ASSE ont jusqu’à ce soir pour déposer leurs offres. Est-ce qu’on a une préférence pour l’un des deux projets qui semblent se dégager, d’un côté le duo Jean-Michel Roussier – Mathieu Bodmer et de l’autre le Drômois Olivier Markarian ? Non, on a aucune préférence, absolument pas. Notre but c’est que les supporters puissent enfin entrer à l’intérieur du club, peser, et pourquoi pas être une boussole.
Depuis ces quatre ou cinq dernières années, on n’a pas réellement de direction à long terme. Est-ce qu’on a l’impression que la direction est sourde actuellement aux supporters et qu’un projet de socios leur permettrait de se faire entendre dans la ligne directrice du club ? Oui, tout à fait ! Il faut absolument une mobilisation des supporters, il faut absolument que vous nous rejoignez, que vous soyez MF, GA, USS, que vous veniez de n’importe quel forum, c’est important de nous rejoindre. On fera le tour de toutes les associations, de tous les fans de l’ASSE. On n’est qu’un petit groupe de huit personnes, on ne peut pas tout faire en même temps mais on viendra vers vous, ne vous inquiétez pas !"
La 11e remontada verte
08/11 07:55

Selon le potonaute statisticien sam42, c'est la 11e fois de son histoire que l'ASSE a remporté un match après avoir été menée 2-0 en D1/L1.
16 septembre 1951 : à Marseille 3-10 (quadruplé d'Alpsteg, doublé de Bini, buts de Domingo, Rijvers, Tinola et Ferry)
28 novembre 1954 : contre les vilains 4-2 (double de Mekhloufi, bus de Ferry et Vernier)
11 septembre 1958 : contre Toulouse 4-3 (buts de Domingo, Goujon, J.Oleksiak, Njo Lea)
15 décembre 1968 : contre Bordeaux 3-2 (buts de Keita, Revelli, Fefeu)
5 mars 1972 : contre Monaco 3-2 (doublé de Synaeghel et but de Larqué)
30 avril 1974 : à Lens 2-3 (double de Patrick Revelli et but de Repellini)
21 mai 1975 : contre Bastia 3-2 (buts de Synaeghel, Piazza et Repellini)
24 août 1979 : à Laval 2-3 (doublé de Rocheteau, but de Rep)
24 novembre 1979 : à Nice 2-4 (doublé de Roussey, but de Zimako, csc)
16 février 2000 : contre Montpellier 5-4 (doublé d'Aloisio, buts de Pédron, Alex et Carotti).
7 novembre 2021 : contre Clermont (buts de Nordin, Krasso et Sow)
Sow dans l'équipe type
08/11 00:43

Auteur du but victorieux du renversant succès des Verts contre Clermont, l'international guinéen des Verts est dans l'équipe type de la 13e journée de L1, la Pravda mettant en exergue ses 6 dégagements défensifs (record du match).
Petkovic (Angers) - Clauss (Lens), Sow (ASSE), estève (Montpellier), Traoré (Rennes) - Doucouré (Lens), Rennes (Tait), Majer (Rennes), Neymar (QSG) - Mbappé (QSG), Laborde (Rennes).
Un rassemblement avant le huis clos (2)
07/11 21:32

Environ 900 supporters ont répondu à l'appel lancé en début de semaine par quatre groupes de supporters (Magic Fans, Green Angels, Indépendantistes Stéphanois et Union des Supporters Stéphanois) et ont donc défilé entre le Zénith et le Chaudron juste avant le match à huis clos entre Sainté et Clermont.
Ce rassemblement, qui s'est déroulé sans incident, aura au moins eu le mérite de voir le potonaute Clément reprendre du service. Il a en effet immortalisé cette manifestation sur son site Furania-Photos.
A la vue des panneaux et banderoles, on aura noté que tout le monde en a pris pour son grade, que ce soit les dirigeants, l'entraîneur, les joueurs et les instances : "direction démission", "Roland Romeyer m'a tué", "Soucasse, aussi inutile dans les bureaux que sur le terrain", "Puel dégage", "Puel casse-toi", "Traversée de chèvres", "LFP, vos sanctions ne feront pas taire la colère du peuple vert."
Vraiment un but casquette !
07/11 20:33
Anthony Modeste a réussi un nouveau doublé contre l'Union Berlin ce dimanche lors de la 11e journée de Bundesliga. Fort de ses 8 pions, l'ancien flop stéphanois est désormais 3e au classement des buteurs de l'élite allemande, derrière Robert Lewandowski (13 pions) et Erling Haaland (9). On aura noté que le fils de Guy a fêté son but égalisateur (2-2) inscrit à la 86e minute en empruntant le couvre-chef de son coach Steffen Baumgart. Un but casquette en somme !
Zouma assomme les Reds
07/11 19:44

Jusqu'ici invaincus cette saison, les Reds ont chuté ce soir (3-2) dans l'antre de West Ham. D'une Kurt tête, Zouma a inscrit le 3e but de son équipe. Les Hammers se hissent à la 3e place de la Premier League, à égalité de points avec Manchester City, à trois longueurs de Chelsea, précédent club de l'ancien défenseur central stéphanois.
Zouma goal pic.twitter.com/Gg9DggzFfH
— Titanium #PL (@MoTitanium) November 7, 2021
Putain, 46 ans !
07/11 18:55

Comme le souligne Opta, Sainté a remporté un match de Ligue 1 après avoir été mené de 2 buts à la 77e minute pour la première fois depuis le 21 mai 1975.
Ce jour-là, les Verts avaient battu Bastia à Geoffroy sur le même score qu'aujourd'hui, comme le rappelle le potonaute ange vert (Thierry Clémenceau) sur son excellent blog Sur la route des Verts.
"Malgré un gros orage et une pluie battante, 12 152 spectateurs garnissent les tribunes du stade Geoffroy-Guichard pour assister au sacre des leurs. José Broissart, Bastiais depuis deux saisons, se rappelle au bon souvenir de son ancien public. L’ancien Stéphanois refroidit même un peu plus une atmosphère déjà bien fraîche. Dès la 12e minute, il centre pour son attaquant Jacky Vergnes lequel, d’une pichenette, loge la balle hors de portée de Curkovic. (0-1, 12e).
Ce but récompense une équipe corse jusque-là dominatrice. Les Verts tentent de réagir mais les frappes de Jean-Michel Larqué et de Patrick Revelli n’échappent pas à la vigilance de Marc Weller, le gardien bastiais. C’est sur cet avantage pour Bastia que M. Wurtz, l’arbitre, renvoie les vingt-deux acteurs aux vestiaires.
Dès le début de la seconde mi-temps, les hommes de Herbin tentent de refaire leur retard mais ils bafouent quelque peu leur football. A ce jeu-là, ils s’exposent à quelques contres rondement menés par un certain… José Broissart. Ce dernier, omniprésent, tire un corner pour Neuman, qui, dans la confusion générale, inscrit un second but (0-2, 70e). Les Verts sont douchés par ce scénario qu’ils n’avaient nullement imaginé.
Il reste un quart d’heure de jeu. Cahuzac décide alors de faire souffler Broissart en le remplaçant par Claude Papi. Trois minutes plus tard, Vergnes manque d’un rien le but du 3 à 0 et le point du bonus qui récompense les victoires acquises par un écart minimum de trois buts.
Il reste dix minutes à jouer et l’orage, qui n’a cessé de s’abattre sur le stade, provoque une panne d’électricité. Les joueurs rentrent aux vestiaires et quelques spectateurs, déçus par la tournure des évènements, quittent le stade. Sans doute, ne veulent-ils pas assister à la fin de règne de leurs joueurs dans leur antre où les Verts n’ont plus perdu depuis le 23 mars 1973 et une défaite contre Nantes (1-2).
Après vingt-cinq minutes d’interruption, la lumière rejaillit. Les joueurs reviennent sur la pelouse pour finir enfin ce match. Moins d’une minute après la reprise, Synaeghel, au milieu de plusieurs joueurs, profite d’une passe de Larqué pour réduire le score (1-2, 82e).
Etrangement revigorés par ce but, les Verts se sentent pousser des ailes. Larqué, très actif sur le côté gauche, centre pour le robuste Piazza qui, d’une tête rageuse, trompe le gardien bastiais pour la seconde fois en deux minutes (2-2, 84e). Les Stéphanois tiennent le point qui fait d’eux les Champions de France 1974-75. Les Bastiais sont désabusés et les signes de fébrilité perceptibles.
Rien ne semble désormais résister aux Verts. Repellini, monté aux avant-postes, trompe une troisième fois l’infortuné Weller (3-2, 86e). Eh bien voilà, nous avons remporté notre huitième titre de Champion de France et pourtant pendant quatre-vingts minutes, nous avons pris une bonne leçon de football ! » Après cette folle soirée, Robert Herbin savoure ce succès même s’il a longtemps pensé que le ciel n’était décidément pas avec les Stéphanois."
Renversant !
07/11 17:32
Le petit millier de supporters qui a défilé en tout début d'après-midi du Zénith vers le Chaudron en réclamant la démission de Claude Puel risque de devoir attendre encore un peu. Menés 2-0 à la 77e minute, les Verts ont remporté leur premier succès de la saison dans un stade Geoffroy-Guichard à huis clos !
Les promus auvergnats pensaient avoir faire le plus dur après les buts inscrits par Mohamed Bayo (à la 59e) et Jason Berthomier (à la 64e). Mais Arnaud Nordin a réduit le score à la 78e avant de tirer deux corners décisifs dans le temps additionnel, repris de la tête par Jean-Philippe Krasso à la 92e et par Saidou Sow à la 95e.
Les Verts cèdent la lanterne rouge au FC Metz (auteur pourtant d'un bon nul au Vélodrome) mais comptent encore 3 points de retard sur le nouveau relégable (Bordeaux), Brest ayant gagné son derby à Lorient.
Au micro de Prime Video, le manager général des Verts a commenté ce renversant succès.
"Je félicite mes joueurs. Je sui!s heureux pour eux. Quelle abnégation, quelle force de caractère ! Personne ne triche. C'est magnifique. On ne veut pas subir. Il y a des choses à corriger, bien entendu, on est parfois trop naïfs. Mais là, ce qui me vient, c'est une étape, une marche, il faut que l'on se replace au classement. Mais franchement, bravo aux joueurs. Ce n'est pas facile, on a des difficultés dans notre environnement, on joue à huis clos. Que c'est dur.
La manifestation des supporters ? Mon message, c'est celui du terrain, c'est une vérité. L'abnégation, on ne peut pas nous l'enlever. Personne ne lâche. J'ai aussi des supporters qui m'encouragent, ils comprennent la situation du club. Sur le plan économique, c'est compliqué, et sur le plan sportif aussi. Mais c'est un club qui n'a pas de marge, pour le moment, on doit s'accrocher. Mais quand les supporters voient cette victoire, je suis convaincu qu'ils vont aimer."
Bodmer de retour chez les Verts ? (4)
07/11 15:59

Il y a six mois, la Pravda avait indiqué que Mathieu Bodmer aurait été approché par un fonds d'investissement étranger, candidat au rachat de l'ASSE. Si l'ancien milieu de terrain stéphanois avait démenti sur France Bleu cette info, l'ancien milieu de terrain stéphanois serait toujours sur les rangs.
Selon But !, l'actuel consultant de Prime Vidéo s'est allié à l'ancien président de l'OM Jean-Michel Roussier et les deux hommes, dont le projet serait soutenu par des fonds suisses et nord-américain, ont eu accès à la Data Room, au même titre que leur concurrent Olivier Markarian.
Si ce dernier est un proche de Roro, Jean-Michel Roussier connaît plutôt Nanard, avait qui il avait créé la chaîne Onzéo il y a 15 ans.
Sa première en pro aurait pu être son jubilé
07/11 14:17

Formé à l'ASSE et sacré champion de France avec Nantes (en 1995) puis Monaco (en 2000, sous les ordres de Claude Puel), Christophe Pignol (52 ans) a vendu il y a un an le complexe de soccer qu'il gérait à Gémenos (Bouches-du-Rhône) et a dans le même temps cessé ses activités de consultant sur beiN Sport pour passer un diplôme universitaire de coaching en oncologie et cancérologie.
"Un choix lié à mon parcours et à ma maladie. Je ne suis pas un soignant ou un psychologue, je suis simplement un aidant pour faciliter la reconstruction, par le sport, des personnes touchées par le cancer. Étape par étape, via un accompagnement qui peur prendre différentes formes" explique dans Ouest-France l'ancien latéral stéphanois, qui avait dû mettre un terme à sa carrière de joueur au LOSC à cause d'une leucémie.
Comme il l'avait fait sur Poteaux Carrés il y a trois ans, le natif d'Aubagne revient sur ses vertes années dans le quotidien régional le plus diffusé de France. Extraits.
"Le joueur le plus fêtard que j'ai connu dans ma carrière ? Jean-Pierre François, un grand blond qui avait sorti un disque, dont le titre était « Je te survivrai », après sa carrière de footballeur. J’étais en formation l’ASSE et il arrivait d’un club suisse. Il a surtout joué en D3. Il ne pensait qu’à faire la fête, même en déplacement. Il n’était pas fait pour le foot [il n'aura joué que 6 matches en pro la belle saison 1987-1988, dont un seul en tant que titulaire, contre l'AS Cannes à GG, 1-0, but de Georgi Dimitrov, ndp2].
La saison de ma carrière où je me suis senti le plus fort, c'est du titre avec le FC Nantes. Il se dégageait du groupe une force collective incroyable. C’est quelque chose que je n’ai jamais plus rencontré dans ma carrière. Il y a des fois, j’avais le sentiment de sortir d’un match quand je jouais à la Beaujoire. J’étais spectateur de ce que faisaient mes collègues. Par exemple, contre Saint-Étienne alors qu’on menait 3-0 avec une facilité déconcertante, lors d’un corner pour nous, je me souviens avoir regardé ce qui se passait dans les tribunes. De voir ce que l’on apportait aux gens, ça dans une carrière, ça n’arrive pas souvent, voire jamais. Mais cette année-là, ça m’est arrivé plusieurs fois et c’est le pied.
Mon pire souvenir de match ? C’est un peu paradoxal, mais c’est mon premier match en pro le 29 août 1987. J’étais au centre de formation l’ASSE. Je n’avais pas encore 18 ans. La veille du départ de l’équipe pour aller jouer à Marseille, au Vélodrome, contre les Allofs, Papin, Giresse, Thierry Gros se blesse. Robert Herbin m’appelle. Je vouvoyais les joueurs pros de Saint-Etienne que je ne connaissais pas vraiment. Je pensais que j’allais être remplaçant mais je démarre. Il y avait ma famille et plein de potes au stade avec qui je jouais encore l’année d’avant en « cadets nationaux ». Je venais de quitter Aubagne et Mazargues.
Émotionnellement, c’était incroyable, j’entendais tout le monde qui m’appelait pendant l’échauffement, je n’étais pas dans mon match. À l’arrivée, ce premier match en pro aurait pu être mon jubilé, la fin de ma carrière… Ça allait trop vite pour moi. J’avais le sentiment de ne pas avoir le niveau. J’étais sorti à la mi-temps [l’OM a gagné 5-1 et menait 2-1 à la pause, ndp2]. C’était un cadeau empoisonné, même si je me suis dit que si Robert Herbin m’avait choisi c’est qu’il avait décelé des choses intéressantes chez moi."
L’entraîneur qui m'a le plus marqué ? Coco m’a tout appris, il m’a appris le foot, le jeu collectif, à réfléchir plus que ce que je le faisais. Il m’a appris plus que je n’imaginais. À Istres, Alain Laurier avait aussi des idées axées ballon, axées jeu. Je me souviens avoir pris pas mal de notes sur ce qu’il faisait comme jeux, comme entraînements. C’était un peu un intellectuel du foot. Il proposait beaucoup de jeux variés et d’exercices très recherchés. J’ai eu de la chance de tomber sur cet entraîneur, à ce moment de ma carrière. Je venais de prendre une claque parce que je n’avais pas signé à l’ASSE. Le jeu qu’il prônait me correspondait bien. D’ailleurs, au bout deux dans seulement, je suis parti au FC Nantes."
Souvent à la rue contre les promus
07/11 11:41

Comme le souligne Opta, Sainté a perdu 6 de ses 7 derniers matches de Ligue 1 joués contre un club promu (1 victoire), après être resté invaincu lors de ses 9 précédentes rencontres face à ce genre d’adversaires (6 victoires, 3 nuls).
Khazri s'inspire d'un ancien vilain
07/11 11:33

Dans la Pravda, le numéro 10 des Verts dit s'inspirer du numéro 9 du Real Madrid.
"Il y a un joueur qui pourrait être Ballon d'Or de qui je m'inspire, c'est Karim Benzema. Il a changé son habitude de travail, on voit qu'à 34 ans c'est un des meilleurs si ce n'est le meilleur actuellement. Je suis un « faux attaquant », et je le considère un peu comme cela. On aime participer au jeu, on ne peut pas jouer la carotte dans la surface. J'ai vu qu'il passait plus de temps en salle, sur le travail du haut du corps notamment, et je fais pareil. Je ne sais pas si c'est ce qui fait que ça se passe si bien, mais ça y contribue."
On serait heureux d'avoir Ratcliffe
07/11 11:15

Supporters d'un club qui compte 17 points d'avance sur les Verts après 12 journées, trois cadres des ultras de la Populaire Sud se sont confiés à Nice-Matin. Extraits.
"On a lu qu’on avait pris parti pour Ratcliffe. Mais qui en France se plaint qu’il soit venu en L1 ? Par contre, on voit où en est Nancy avec nos anciens dirigeants et leur logiciel de recrutement. On a œuvré pour qu’ils dégagent. Demandez aux Stéphanois s’ils ne seraient pas heureux d’avoir Ratcliffe… Ils auraient pris en otage les deux, Romeyer et Caïazzo ! (rires)
Le Gym retrouve des valeurs, avec un Monsieur à sa tête. Galtier, il était fait pour Nice. Il incarne la mentalité niçoise. Quand on le voit sauter après la victoire contre Lyon et entrer sur le terrain, c’est le gros kiff. Pareil, les joueurs refont plaisir, ça met le pied, ça envoie, ça gagne à la dernière minute. Il y a tout pour que le stade soit plein. Que les Niçois se bougent le cul !"
Troyes en a pris quatre
07/11 10:48
Ecrasé 4-0 à Lens avant-hier, le coach troyen revient sur ce match d'ouverture de la 13e journée dans L'Est-Eclair et se projette sur la prochaine rencontre de son équipe, programmée dans deux semaines contre l'ASSE au Stade de l'Aube. Extraits.
"On a manqué de cohésion" analyse à froid Laurent Batlles. "Quand on est en difficulté, il ne faut pas afficher ses faiblesses car l'adversaire s'en sert pour faire encore plus mal. Malgré les difficultés, les buts que l'on encaisse, il faut savoir rester costaud". Laurent Batlles, ce samedi matin, était dèjà à Saint-Etienne. Il est rentré s'aérer en famille. Et devant un match de U8 de son fils, il prenait l'air, histoire d'évacuer toute frustration. "Le premier but, après avoir revu les images, est pour moi largement hors-jeu. Il fait mal car il lance les Lensois qui, derrière, se lâchent."
L'Estac a donc été sonnée. Mais plutôt que de "faire le dos rond", elle s'est enfoncée. "Quand tu prends un but, puis un autre, tu dois réagir collectivement, ne pas dire que c'est la faute de l'un ou de l'autre" songe Laurent Batlles. "Tu ne peux de toute façon pas obtenir un résultat en ayant juste une réaction individuelle." Cette claque peut être salvatrice. "Il y a un travail à mettre en place. on doit se servir de cette rencontre, travailler ce qui n'a pas été. On a beaucoup de choses à améliorer."
Laurent Batlles ne veut plus voir certaines scènes. "Quand on est dans un temps faible, on doit pouvoir se regrouper, se parler, laisser passer l'orage. Là, ça ne parlait pas. On a donné l'impression de ne plus savoir où on était. Quand on joue devant 40 000 personnes, je ne peux pas faire passer de consignes, se faire entendre est impossible. Les cadres, les joueurs d'expérience doivent prendre le relais, se prendre en main."
Mais cela n'a pas été fait. "Quand on ne met pas suffisamment d'intensités dans les duels, quand on laisse trop d'espaces, contre ce genre d'équipe, tu le payes cash. Il ne faut pas que ça se reproduise !" résume Laurent Batlles. "On va se servir de cette défaite et repartir de l'avant. Cela fait comprendre certaines choses aux joueurs, aux dirigeants, à moi-même. Il va nous falloir être bien plus cohérents ces prochains matches. J'espère qu'on va bien travailler pendant la trêve internationale et bien repartir contre Sainté."
Hasek, haltères
07/11 10:05

L'ex-Canari Yves Deroff, qui a évolué sous les ordres d'Ivan Hasek à Strasbourg, évoque cet ancien entraîneur tchèque de l'ASSE (la saison 2006-2007) dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace.
"Il avait des méthodes à l'ancienne, un peu archaïques. On sentait que c'était quelqu'un des pays de l'Est. Parfois, on faisait de la muscu à 21h00 après les repas. Et dans la journée, on avait déjà fait quatre entraînements !"
Un match à couteaux tirés
07/11 09:33

Dans sa dernière édition, le quotidien auvergnat La Montagne évoque le petit derby de cet après-midi. Extraits.
"La commune de Celles-sur-Durolle, équidistante des deux capitales, avait prévu de marquer le coup, à l'initiative de son maire Olivier Chambon. Pour l'occasion, 300 places avaient été achetées afin d'être offertes à des jeunes de la commune et à leurs familles qui n'ont pas toujours les moyens de voir ce type de rencontre. "On voulait amener tout le monde autour de la convivialité que peut représenter un match de foot", explique l'élu.
"La rencontre se déroulera finalement à huis clos mais nous avons été sollicités de toutes parts pour faire quand même quelque chose pour marquer le coup", poursuit Olivier Chambon. Ainsi, la commune retransmettra-t-elle le match sur écran géant, à partir de 15 heures, à la salle des fêtes de Celles-sur-Durolle.
Pour marquer le coup, la commune avait aussi prévu un petit cadeau pour les présidents des deux clubs de foot ainsi que pour les deux maires de Saint-Étienne et de Clermont-Ferrand. Des couteaux pliants Le Thiers® imaginés par la coutellerie Chazeau-Honoré à La Monnerie-le-Montel que le maire de Celles-sur-Durolle réfléchit désormais à remettre en main propre lors d'une autre occasion. Peut-être pour le match retour prévu, si tout va bien, au Montpied, le 13 février 2022."
Clermont aura moins la pression
07/11 09:01

Formé chez les vilains, le défenseur et capitaine clermontois Florent Ogier s'est confié au Progrès avant de défier les Verts cet après-midi à Geoffroy. Extraits.
"C’est un derby si on veut parce qu’on est de la même région, que les deux villes ne sont pas loin. Mais il n’y a pas cette effervescence que l’on peut ressentir, par exemple, entre Saint-Etienne et Lyon. Pour nous, c’est un match de L1 comme un autre. Sainté, ça reste un grand club, c’est mythique.
Geoffroy-Guichard est un beau stade, avec une très belle ambiance. Là, il n’y aura pas de public, c’est dommage car on adore ça. À tout prendre, ce n’est peut-être pas plus mal pour nous. Après, ce sont des ambiances très particulières. Des fois, c’est presque plus motivant, ça galvanise d’avoir des gens dans le stade même s’ils sont contre vous;
Il y a bien quelqu’un qui va perdre contre les Verts. J’espère que ce ne sera pas nous. On aime bien avoir la balle, faire du jeu. Peut-être qu’ils vont vouloir nous attendre pour nous prendre en contre avec des joueurs rapides. On y est un peu préparé. À l’inverse, on peut aussi les déranger en monopolisant le ballon. On n’aura pas de pression. Peut-être que les Verts en auront plus que nous et ça pourra les desservir."
Kévin stayed on the bench
07/11 08:31

Le défenseur central stéphanois Kévin Pédro n'aura joué qu'un seul des trois matches de l'équipe de France U16 au Tournoi du Val-de-Marne. Remplaçant lors de la victoire (1-0) du 2 novembre contre les Belges puis titulaire lors de la lourde défaite de jeudi contre l'Italie, le protégé de Patrick Moreau a suivi du banc la victoire (3-2) de l'Angleterre hier à Bonneuil-sur-Marne.
Deux mains hier ?
07/11 08:08

Dans sa vilaine édition, Le Progrès du jour évoque deux mains vertes non sifflées hier lors de la victoire (2-1) de la réserve stéphanoise sur le tout pourri terrain de Vaulx-en-Velin. Extraits.
"Un nul aurait été logique, analysait après coup le président Ouled. Fébriles en première période, on a fait plus que jeu égal avec les Stéphanois après la pause, c’est le vrai point positif". "On peut nourrir bien des regrets, complétait le coach Saïd Mehamha : faute de main du passeur non signalée lors du premier but, et but contre notre camp pour le second."
Yanis Mehamha abdiquait sur un centre de Dieye entaché d’une faute de main, Lhery reprenait à bout portant sans se poser de questions. Sur un corner de Petit, Benjeddi déviait dans le but de son portier. Dans une deuxième mi-temps entièrement à l'avantage des Vaudais, on aura noté une faute de main des Verts (Owusu) dans leur surface, là encore pas assez visible..."
Bats a failli signer chez les Verts
07/11 01:04

Ancien entraîneur des vilains gardiens, Joël Bats rappelle dans la Pravda du jour qu'il a failli signer à l'ASSE. Extraits.
"Jacques Foix, ancien international qui a joué là-bas, était l'entraîneur de mon club a Mont-de-Marsan. En 1973, il m'a amené au tournoi international cadets de Feurs que j'ai joué avec Saint-Etienne. On a gagné, j'ai été nommé meilleur gardien et le club m'a proposé de participer au stage de début de saison. Il y avait Curkovic, Migeon, Herbin, Rocheteau, Larios, Repellini, Piazza, Larqué, les frères Revelli. Je me suis entraîné trois semaines avec ces mecs-là ! A 16 ans ! Ils me font signer un contrat de non-sollicitation mais Curkovic a fait venir Dugalic et ils ne m'ont pas pris."
On va gagner selon Roro
07/11 00:32

La Pravda de ce dimanche évoque le Sainté-Clermont qui se jouera à huis-clos. Extraits.
"Dimanche après-midi, l'expression de la colère des supporters stéphanois pourrait atteindre un nouveau cap. Dans un communiqué publié lundi, quatre groupes de supporters ont appelé au rassemblement à 13h30 devant le Zénith de Saint-Étienne pour une manifestation visant à réclamer la démission du manager général et pointer la « gestion ridicule » du duo présidentiel.
Le cortège devrait rallier le stade depuis la salle de spectacle, située à un kilomètre à pied, et scander ensuite ses revendications depuis le parvis. Un important dispositif de sécurité sera mis en place pour éviter les débordements, avec notamment le support d'un engin lanceur d'eau (ELE). Le spectre du 23 avril 2017 où deux cents ultras avaient fait irruption en tribunes, malgré le huis clos contre Rennes, reste présent.
« Ça va gagner ce week-end », positivait Romeyer, le président du directoire, auprès de quelques fans angoissés devant L'Étrat, jeudi midi. « Victoire impérative » est le mot d'ordre qui circule au sein de toute une institution déjà en crise, également pendue à un processus de vente incertain qui s'accélère, tandis que les candidats au rachat ont jusqu'à demain soir pour déposer une offre écrite et ferme. Difficile de mesurer les conséquences d'une nouvelle contre-performance."
Saadi marque chez Abi
06/11 23:13
Grâce à une passe décisive et un but d'Idriss Saadi, le Sporting Club de Bastia s'est imposé 3-2 au Roudourou ce samedi contre l'En Avant Guingamp de Charles Abi. Entré en jeu à la 76e minute, l'attaquant prêté sans option d'achar par Sainté a raté une grosse occasion (à la 79e) avant de manger une biscotte dans le temps additionnel.
Tenu en échec par le QRM de Nathan Dekoké (remplacé à la 66e par Samy Belkorchia), le TFC de Damien Comolli et Philippe Montanier reste leader de la L2 mais ne compte plus qu'un point d'avance sur l'AJA, qui a écrasé 4-1 le Pau FC de Didier Tholot. L'AC Ajaccio d'Olivier Pantaloni et Jordan Galtier complète le podium après avoir arraché la victoire à la 94e aux dépens du DFCO de Patrice Garande.
Sans Yoric Ravet mais avec Loris Néry (entré en jeu à la 87e), le GF38 s'est lui aussi imposé dans le temps additionnel de l'USL Dunkerque de Romain Revelli, toujours privé de Jérémy Vachoux. Avec Morgan Guilavogui (remplacé à la 78e minute), le Paris FC de Thierry Laurey a lui aussi gagné 1-0 contre le Rodez Aveyron Football de Nassim Ouammou (remplacé à la 79e).
Désormais entraîné par Christophe Delmotte, le VAFC de Mathieu Debuchy (titulaire) et Jérémie Janot (entraîneur des gardiens) a fait un bon match nul et vierge au Havre mais pointe désormais à la 17e place, avec un point d'avance sur le barragiste bastiais. Depuis le banc, Baptiste Valette a assisté à la victoire de son équipe (Nancy, lanterne rouge) à Niort face à des Chamois toujours privés de Tyrone Tormin (relégué en réserve, il a marqué le week-end dernier en N3 contre Bayonne).
