Puel attend plus de Nordin

21/11 08:13

Le Progrès du jour relaye les propos tenus avant-hier en conférence de presse par le manager général de l'ASSE au sujet de son numéro 18. Extraits.

"Pour dire qu’il a progressé, j’attendrai qu’il puisse, sur une période assez importante, jouer au niveau de ses qualités. J’attends de la régularité dans ses performances et son investissement. Il est trop cyclique depuis que je suis arrivé. Il doit avoir une exigence plus importante envers lui-même.  Il a tout ce qu’il faut, ça ne dépend que de lui. Il a la faculté d’avoir les deux pieds. C’est magnifique, il faut s’en servir à bon escient même s’il a beaucoup progressé en termes de gestuelle. Il faut aussi qu’il apprenne à vouloir marquer, à être plus décisif par rapport à sa panoplie. Arnaud s’en donne les moyens depuis quelques semaines. On commence à revoir des choses."

S'il les a gonflées lors du dernier match contre Clermont, Arnaud Nordin a des stats plutôt modestes pour un attaquant : 13 pions et 8 passes décisives en 120 matches disputés sous le maillot vert (dont 61 en tant que titulaire).

À 22 à Troyes

20/11 21:18

Claude Puel a retenu 22 joueurs (dont le numéro 22 Alpha Sissoko) pour le match programmé ce dimanche à 15h00 au stade de l'Aube.

Green, Bajic, Ouennas - Maçon, Sissoko, Nadé, Kolodziejczak, Trauco - Gourna, Diousse, Moueffek, Youssouf, Aouchiche, Boudebouz - Nordin, Hamouma, Khazri, Krasso, Ramirez, Bouanga, Dieye, Saban

Saint-Maximin buteur mais lanterne rouge !

20/11 20:29

Si son 3e but de la saison a permis au Magpies d'arracher le nul (3-3) contre Brentford, Allan Saint-Maximin est désormais lanterne rouge de Premier League car Norwich s'est imposé dans le même temps contre Southampton. Newcastle n'a pas remporté le moindre match après 12 journées. Peut-elle que la 13e sera la bonne, comme pour le club formateur d'ASM !

Keylor, quelle sortie !

20/11 20:04

Le QSG ne sera pas seulement privé de ses supporters (interdits de déplacement) dans huit jours à Geoffroy-Guichard. Le leader du championnat devra également se passer des services de son gardien Keylor Navas, expulsé aujourd'hui contre Nantes pour sa sortie complètement ratée sur Ludovic Blas. On aura noté que c'est Sergio Rico qui l'a suppléé en remplaçant un Neymar furibard (Gianluigui Donnarumma était absent à cause d'une gastro).

 

Les U15 avec brio chez les San-Priods

20/11 19:10

 

Forts de leurs huit succès en autant de rencontres, les U15 de Jean-Philippe Primard se déplaçaient, cet après-midi, en banlieue de la banlieue pour affronter leur suivant immédiat au classement, un suivant qui restait toutefois sur une défaite au Puy (3-1), mais qui était sûrement avide de se relancer. Comme souvent depuis le début de saison, les Verts ont affiché une belle maîtrise avant de planter, juste après le repos, deux banderilles décisives qui leur permettent de conserver leur invincibilité au terme d'un match que vous avez pu suivre sur le forum grâce à nos deux envoyés spéciaux Parasar et Veryvel.

La première période voit des Stéphanois maîtrisant le match, avec une possession de balle en leur faveur, mais qui ne se créaient pas de véritables occasions si ce n'est sur un penalty tiré par Quentin Prud'homme que le gardien adverse détournai. Au contraire, les San-Priods, procédant en contres, se montraient dangereux à plusieurs reprises, sans toutefois réussir à prendre l'avantage.
Changement radical après le repos : Jean-Philippe Primard modifiait le positionnement de son milieu de terrain et les Verts prenaient le match à leur compte. Ils ouvraient le score dès la reprise. Suite à un corner sortant de Valentin Depalle, Rayan Boukadida plaçait une reprise de volée de l'intérieur du droit. Le ballon allait frapper le poteau opposé et terminait sa course au fond des filets. (0-1, 45ème). 
Trois minutes plus tard, Maxence Tatuszka tirait un coup-franc au deuxième poteau et Quentin Prud'homme prenait le meilleur sur la défense adverse pour inscrire, de la tête, le but du break. (0-2, 48ème).
Saint-Priest était un peu décontenancé par ces deux réalisations, et, les Verts n'allaient pas lâcher, se créant même d'autres occasions. Mais, finalement, le score en restait là, et refletait bien l'ascendant des Stéphanois.

La composition : Houngbo-Civier - Lunetta, Boukadida, Ben Rahem, Grillot - Depalle, Tatuszka, Poble (Flores, 62ème) - Prud'homme, Guerroudj (N'Guessan, 40ème), Ben Tiba (N.Mouton, 65ème).

La réaction de Jean-Philippe Primard : "En première mi-temps, nous avons eu la possession, mais, paradoxalement, nous ne nous sommes pas créés des occasions nettes, et, nous avons été exposés aux contres de l'adversaire qui nous mettaient parfois en déséquilibre, notamment sur un face-à-face avec notre gardien, une reprise relativement facile au-dessus de la barre. Notre jeu était trop direct, nous avons abusé du jeu long mais sans suffisamment de précision face à un adversaire qui avait des qualités de vitesse. Certes, nous avons eu un penalty en notre faveur, à la demi-heure de jeu, Mathis Grillot ayant été bousculé sur un corner. Mais nous ne l'avons pas converti. J'attendais mieux de mes joueurs sur cette première période. Après le repos, j'ai modifié notre positionnement au milieu. Nous avons fait une très bonne deuxième période, retrouvant notre maîtrise collective, cassant les lignes adverses, multipliant les débordements, les une-deux. Nous n'avons pas concédé d'occasions car nous avons été très solides dans le replacement défensif. Cela s'est rapidement concrétisé au tableau d'affichage par deux buts inscrits dès la reprise. Par la suite, nous avons été performants dans notre jeu collectif, avec d'autres occasions qui ont conforté la logique de cette victoire acquise avec la manière au terme d'une deuxième mi-temps bien maîtrisée." 

Quant aux U14 de Frédéric Dugand, ils l'ont également emporté à Saint-Priest (0-1), confortant eux aussi leur fauteuil de leader.

N3 : Haut Saint-Etienne !

20/11 18:35

Comme les pros l'ont fait lors de la dernière journée de L1, les réservistes ont battu le Clermont Foot cet après-midi en National 3. Si les hommes de Claude Puel ont été privés par les instances de leurs supporters, les protégés de Razik Nedder ont été encouragés par les Magic Fans, qui ont mis l'ambiance sur le terrain annexe du stade Gabriel-Montpied.

Après une première période plutôt équilibrée au cours de laquelle Maxence Rivera et le revenant Bilal Benkhedim auraient pu se montrer plus dangereux, les Verts ont concrétisé leur domination de la seconde période dès la 52e minute, Edmilson Correia ayant marqué l'unique but de la rencontre d'une frappe croisée sur un bon décalage de Louis Mouton qui avait récupéré le ballon.

Comme le FC Bourgoin-Jallieu de Jérémy Clément a battu Hauts Lyonnais 3-2 grâce à des buts des anciens Verts Elian Tack et Cyril Martin-Pichon, les Stéphanois profitent de leur 4e succès consécutif pour détrôner l'équipe de Romain Reynaud.

La compo : Fall - Nokoué, Bakayoko (Calodat, 55'), Tshibuabua, Ghezali - Petit, Mouton, Rivera, Benkhedim (Aymar, 75') - Edmilson (Ab. Sidibe, 55'), Lhery.

La réaction de Razik Nedder : "J'estime qu'on a plutôt fait une bonne partie. On a fait dans l'ensemble un match maîtrisé. J'ai trouvé que les deux équipes ont mis de la qualité technique dans ce match. Il y avait peu de déchet, les deux équipes avaient à coeur d'avoir le ballon et de faire courir l'adversaire. Je pense qu'on a gagné cette bataille du milieu de terrain. On a eu le ballon un peu plus qu'eux. Ils ont couru plus que nous, ça nous a donné cet avantage sur la deuxième mi-temps. On a eu plus de maîtrise après la pause et on a su concrétiser. On est sur une bonne dynamique. C'est une bonne chose d'être en tête du championnat car on a besoin de repères. Quand tu travailles bien, que tu fais de bonnes prestations, c'est bien que ça soit récompensé par des victoires. C'est bien de se retrouver là haut, c'est toujours intéressant d'être premier. Ceci étant, on n'est qu'à la 9e journée, on est encore loin de l'arrivée !

Maintenant, je préfère être devant que derrière. On bosse mieux dans la confiance. Notre classement valorise et bonifie le travail des garçons. C'est à l'image de notre saison, mine de rien on n'a perdu qu'un seul match. Je vois les garçons avancer dans le jeu, dans le contenu de nos matches. Il faut souligner le bon travail des garçons. Je tiens également à féliciter les supporters des Magic Fans qui ont fait le déplacement. Ils ont chanté et fait du bruit pendant 90 minutes. Pour un match de l'équipe réserve à l'extérieur. Je pense que nul part ailleurs on voit ça ! J'ai trouvé ça sympa pour les garçons, c'est bien qu'ils aient vécu un moment comme ça. Cela leur montre qu'il sont dans un club à part. Il faut qu'ils s'en rendent compte."

 

Les Vertes toujours lanterne rouge

20/11 16:40

Les Vertes ont perdu 2-1 sur le terrain de Soyaux cet après-midi lors de ce choc qui opposaient les deux dernières équipes de l'élite féminine.

Après que Laury Jesus a trouvé la barre transversale dès la 2e minute de jeu, Cindy Caputo (photo) a ouvert le score à la 20e. Cinq minutes après que Laury Jesus a raté son face à face, les Charentaises ont égalisé à la 70e.

Convoquée hier pour un stage de l'équipe du Nigeria du 22 au 30 novembre en vue de préparer la CAN 2022 au Maroc, Esther Okoronkwo a à son tour trouvé la barre transversale à la 78e. Les Sojaldiciennes ont inscrit leur second but cinq minutes plus tard...

La compo : Gignoux - Bonet, Blanchard, Multari, Antoine - Condon (Debbache, 80'), Coquard (Pantelic, 60'), Storti - Caputo (Petit, 80'), Chaumette (Okoronkwo, 60'), Jesus.

Les protégées de Ludovic Chirat (qui assure l'intérim depuis l'hospitalisation de Jérôme Bonnet) restent lanterne rouge, à égalité de points avec une équipe d'Issy qui devrait prendre cher demain contre le vilain leader.

Nsimba revient sur sa défaite à Geoffroy

20/11 10:46

Le latéral gauche clermontois Vital Nsimba revient sur la défaite de son équipe à Geoffroy dans la dernière édition du quotidien La Montagne.

"Cette défaite à Saint-Etienne, je l’ai ruminée deux ou trois jours. Dès le lendemain, j’ai regardé le match pour comprendre ce qui s’était passé. Comment on avait pris les buts mais aussi ce qu’on aurait pu faire pour tuer le match. Quelle leçon en tirer ? De ne pas encaisser trois buts en 10 minutes ! Plus sérieusement, qu’on n’a pas de marge, tout simplement. Que même si on mène 2-0, il faut rester concentré du début à la fin, ne pas se relâcher ne serait-ce que 10 minutes, parce qu’on se fait punir. On a déjà pris plus de buts cette saison en L1 (26) que sur toute la saison dernière en L2 (25). En tant que défenseur, c’est dur à vivre…"

Restant sur trois défaites consécutives (en attendant la quatrième demain contre les Aiglons ?), les promus auvergnats ne comptent plus que 4 points d'avance sur les avant-derniers stéphanois.

 

Les Verts loin d'être condamnés

20/11 09:19

A l'heure où certains supporters voient déjà les Verts en L2, le potonaute sam42 nous explique stats à l'appui pourquoi il ne faut pas céder au catastrophisme après un tiers de saison.

Depuis la saison 2002/03, il y a eu 8 clubs qui ont eu 9 points après 13 journées (comme c'est le cas de l'ASSE cette saison) dont 5 n'ont pas fini dans les 3 derniers.

L'équipe reléguée qui a marqué le plus de points après 13 journées est Strasbourg lors de la saison 2007/08 avec 19 points. Suivent derrière 3 équipes avec 18 points Metz : (2014/15), Caen (2011/12) et Montpellier (2003/04).

Sur les 54 équipes qui ont fini le championnat de L1 dans les 3 derniers sur cette période, 30 équipes étaient déjà dans les 3 derniers à la 13ème journée soit 55,6%.

Sur ces 30 équipes :

- 15 étaient 20ème (sur les 18 saisons ) soit 83,3% des 20e
- 7 étaient 19e soit 38,9%
- 8 étaient 18e soit 44,4%

 

Laissez parler les petits papiers

20/11 08:54

La Pravda a publié aujourd'hui un petit papier sur les consignes écrites communiquées par certains entraîneurs à leurs joueurs. Extraits.

"La scène remonte au 8 mars 2009, au stade Geoffroy-Guichard, le soir d'une victoire de Saint-Étienne face à Nantes. Suspendu, Alain Perrin, l'entraîneur des Verts, assiste au match depuis la tribune. Le déroulement de la rencontre le conduit à réajuster ses schémas, en s'adaptant à son isolement : un coup de téléphone à son adjoint de l'époque, Christophe Galtier, sur le banc stéphanois, lequel écrit alors sur un petit papier les nouvelles consignes de marquage individuel sur les corners défensifs, dictées par son chef.

Galtier le donne à Emmanuel Rivière au moment de son entrée en jeu, qui le remet à Blaise Matuidi, le boss du terrain, et ainsi de suite jusqu'à Jérémie Janot, le gardien de but. Pour l'anecdote, le petit papier sera arraché dans les mains d'un énième joueur stéphanois par le Nantais Guirane N'Daw, puis récupéré au sol par un jeune ramasseur de balles. Perrin n'était pas le premier. Philippe Troussier fonctionnait déjà comme ça. Rudi Garcia, qui prend beaucoup de notes en cours de match, transmettait également ses consignes sur des petits papiers.

Claude Puel est un vieux de la vieille et ne découvre rien. "Utiliser des petits papiers n'a rien de révolutionnaire. Mais ça marche pour avoir le nouveau dispositif tactique le plus vite possible en place. Ça offre un gain de temps. À huis clos, on peut éventuellement passer certaines consignes oralement. Mais quand il y a du public, cinq minutes sont déjà passées avant que les joueurs comprennent. Tu ne peux pas courir d'un joueur à l'autre pour leur expliquer les changements."

Pour mémoire, Ghislain Printant, autre entraîneur des Verts, avait gagné son premier match avec l'ASSE après que Fabrice Grange et Julien Sablé, ses adjoints de l'époque, avaient fait passer des petits papiers aux joueurs en fin de match à Dijon (2-1, le 10 août 2019). "Le papier, je le donne au plus proche, à celui qui rentre, poursuit Puel. Son utilisation est ponctuelle, quand je change de dispositif tactique en fin de match, comme devant Clermont par exemple. Dessus, j'écris des croix et des noms pour indiquer le dispositif dans lequel on va désormais jouer."

Tous les entraîneurs de L1 sont soumis au besoin d'ajustement en cours de match, mais tous n'utilisent pas le courrier et continuent de croire en leur coffre. "Je n'ai jamais utilisé de petits papiers, car j'ai une voix qui porte, sourit Frédéric Antonetti. Je m'appuie sur mes joueurs expérimentés pour faire passer les messages. Lors du dernier match à Marseille, quand on se retrouve en infériorité numérique, je passe en 5-3-1 en faisant entrer Matthieu Udol, puis en 4-4-1 en le remplaçant par Vincent Pajot. À chaque fois, je l'explique au joueur qui entre et c'est vite transmis. Quand je parle à Nicolas De Préville, Vincent Pajot, Habib Maïga ou Dylan Bronn, ils comprennent et s'adaptent très vite. J'aime bien intervenir et, personnellement, je suis même pour l'instauration des temps morts d'une minute en foot comme en hand ou en basket. Vous verrez qu'on y viendra un jour."

Chambost veut creuser l'écart

20/11 08:31

Ancien capitaine de l'équipe réserve de l'ASSE, le milieu offensif troyen Dylan Chambost a évoqué ses imminentes retrouvailles avec les Verts hier en conférence de presse, comme le rapporte la dernière édition de L'Est-Eclair. Extraits.

"Bien sûr, je suis frustré de mon temps de jeu, c'est normal, comme chaque remplaçant. Ai-je raté le coche en début de saison quand j'étais titulaire ? Non, on n'a pas eu les résultats qu'on aurait mérités. Et puis il y a eu des arrivées en fin de mercato. Je savais que ça allait être dur mais je travaille beaucoup à l'entraînement. C'est vrai que je repars un peu sur les mêmes bases que ma première saison en Ligue 2. J'avais su bien la terminer, malheureusement elle s'est arrêtée trop tôt avec le Covid. J'aspire à faire de même cette saison.

L'écart est important entre la L1 et la L2 mais je travaille pour le combler. C'est un niveau supérieur, surtout dans l'intensité. Je dois apprendre et être fort mentalement, pour ne rien lâcher. Je ne me résigne pas à ce statut, je travaille beaucoup à l'entraînement, en salle, en dehors, pour être prêt quand on fait appel à moi. On est malheureux quand on ne joue pas. J'essaie de rester souriant même si c'est parfois plus compliqué. Mais ça fait partie d'une carrière, je parle beaucoup avec le staff et mes coéquipiers.

Je sais qu'ils ont confiance en moi, cela m'aide à garder confiance en moi. J'ai moins de temps de jeu mais je suis toujours respecté. Nous, les remplaçants, on est proches des titulaires, on essaie de les pousser. La tactique peut évoluer selon les matches et les circonstances. La saison est longue... Tristan Dingomé est un exemple pour moi, j'apprends beauoup avec lui. Est-ce que je suis nostalgique du losange de la saison dernière, quand je jouais pointe haute ? Non, la tactique est différente et marche bien. C'est à moi de m'adapter à la nouvelle tactique, pas l'inverse.

Dimanche, ça va être un match particulier pour moi. J'ai joué beaucoup de saisons à Sainté. je suis très heureux de rencontrer les Verts, j'espère qu'on va gagner. Il y a beaucoups de jeunes joueurs avec lesquels j'ai plus ou moins été formé. Il y beaucoup de jeunes joueurs qui ont les valeurs de Saint-Etienne. On voit qu'ils ne lâchent rien, ils gagnent beaucoup de points en fin de match. On sait que ça va être compliqué, que ça va être une belle bataille dimanche. Cela fait mal au coeur de voir un tel club dans cette situation mais aujourd'hui je suis à l'Estac, on est contents d'être devant eux, on veut le rester et creuser l'écart dimanche."

Pour rappel, l'Estac a actuellement 4 points d'avance sur l'ASSE.

 

Bientôt une nouvelle victoire contre Clermont ?

20/11 07:53

Alors que les pros restent sur une renversante victoire contre Clermont, les reservistes espèrent les imiter cet après-midi en N3 sur le terrain annexe du stade Gabriel-Montpied.

Razik Nedder évoque cette rencontre dans la dernière édition du Progrès. "On sait que ce sera un match totalement différent de notre dernière sortie à Vaulx-en-Velin. C’est une équipe plutôt joueuse, qui nous ressemble avec la volonté de ressortir proprement les ballons et d’avoir la possession de balle. Elle a une plus grande maturité."

Logo, no go

19/11 22:56

Le Progrès explique pourquoi le vote du public sur le nouveau logo de l'ASSE démarrera seulement la semaine prochaine alors qu'il était censé avoir lieu au début du mois.

"Actuellement, le panel de 42 personnalités (supporters, anciens joueurs,…) a pour mission de déterminer quels seront les deux blasons soumis au vote parmi les trois encore en lice. L’explication de ce retard serait liée à la disparition du mot "Loire", souhaitée dans un premier temps par le panel. Le département, qui est l’un des plus gros sponsors maillot des Verts, a tiqué. Obligé de rétropédaler, le club a finalement demandé à l’agence stéphanoise qui l’accompagne dans le projet de revoir les différents graphiques proposés. Et d’y réintégrer le nom du département."

Gastien ne digére pas sa défaite à Geoffroy

19/11 22:04

L'entraîneur Pascal Gastien, qui recevra les Aiglons de Christophe Galtier ce dimanche à 17h00, ne digère toujours pas la défaite de son équipe à Geoffroy, comme il l'explique dans la dernière édition de Nice-Matin.

"On est dans une phase d'apprentissage malheureusement. Le dernier résultat à Saint-Etienne nous fait très mal. On manque d'efficacité défensive. Même si c'est notre jeu qui veut ça, on encaisse trop de buts à mon goût. On pourrait faire mieux, il faut trouver le bon équilibre. Est-ce que je pense qu'on va jouer le maintien jusqu'au bout ? Je ne le pense pas, j'en suis sûr ! La défaite à Geoffroy-Guichard m'a mis en colère. On n'a pas le droit d'encaisser deux buts comme ça dans le temps additionnel ! Même si l'adversité est meilleure, on fait des erreurs qu'on ne commettait pas en L2. J'attends plus de concentration et de solidarité."

Batlles éclaire l'Est

19/11 20:28

Laurent Batlles s’est confié à L’Est-Éclair avant de recevoir les Verts ce dimanche à 15h00. Extraits.

"Le fait d'être adjoint des pros m'a permis de faire ou de parler différemment avec les jeunes joueurs. Au départ, on est formateur. Avec les pros, on ne l'est plus. En N3 et N2, je considérais mes joueurs comme des professionnels, pas comme des jeunes. Au bout de la deuxième saison, j'avais prévenu le club que je partirai au bout de la troisième saison. Si je voulais évoluer plus haut et pour visualiser mon avenir, il fallait alors que je me mette dans le fonctionnement d'une équipe pro : l'exigence, la façon de parler, la vie du vestiaire.

Quand les joueurs sont en U15, U16, U17, on fait des réunions avec les parents. Du coup, ils considèrent qu’on leur doit ça quand ils passent avec la réserve. Moi, je leur ai dit que c’était fini, que je n’aller pas commencer à me justifier sur ci, sur ça, sur l’école… J’ai commencé chez les pros à 16 ans et demi. Mon père n’allait pas voir l’entraîneur des pros pour savoir comment ça se passait ! J’ai dit aussi « les agents, c’est fini ! »

Je suis arrivé à l’Estac en ayant un fonctionnement que je connaissais. En plus, c'était en Ligue 2, l'écart avec la N2 n'est pas énorme. À Saint-Étienne, j'avais des pros comme Jonathan Bamba. En Ligue 1, il y a des statuts différents. Il faut savoir parler avec eux, les connaître. Des joueurs ont plus besoin que d’autres. L’aspect psychologique fait que je peux « taper » sur un joueur. Mais si je ‘tape » fort sur un cadre, je sais pourquoi je le fais.

Au fur et à mesure que je vais avancer dans ma carrière, les joueurs vont oublier mon statut de joueur. La légitimité d’entraîneur, c’est ce que je propose sur le terrain, les matches, c’est si je fais progresser les joueurs. Malgré tout, à l’entraînement, j’ai encore la chance de montrer des choses sur l’aspect technique. Quand on fait un petit jeu de conservation, parfois je me mets dedans. J’essaye quand même de leur montré que… voilà ! (sourire).

En N2, les équipes adverses ne savaient jamais comment on allait jouer. Car en fonction de l'effectif que j'avais, de l'adversaire et de ce que je voulais mettre en place, je changeais. Je me souviens d'un match à Saint-Pryvé Saint-Hilaire, qui jouait en 4-4-2 losange. Je m'étais dit "on va jouer à cinq, on va faire ceci, cela" et au final on en a pris trois ! Au match retour, j'ai mis un 4-4-2 à plat avec des supériorités dans les couloirs.

Alors qu'en Ligue 2 ou en Ligue 1, il faut donner des repères aux joueurs. La saison dernière, on a trouvé une bonne formule (3-4-3 losange). La première année, on avait une formule à cinq qui marchait très bien. Puis Kiki Kouyaté s'est blessé, Warren Tchimbembé a explosé, on est donc passé en 4-3-3 et ça marchait très bien. Mais je joue en fonction des joueurs et de leurs qualités : on ne joue pas pareil avec Ripart qu'avec Dingomé. Et on ne peut pas jouer, comme l'année dernière, avec des attaquants dans les couloirs. Ou alors, sur une fin de match si on perd ou si on est plus costauds derrière ; mais pour ça, il faut de l'argent.

Chez les jeunes, si on joue en 3-5-2 pendant trois ans, le joueur ne va rien comprendre quand il va partir dans un autre club. Il faut avoir un panel de systèmes qui permet de faire évoluer les joueurs dans de bonnes conditions. Mais encore une fois, tout dépend des joueurs à disposition. Lors d’un match à Blois, j’avais mis Dylan Chambost attaquant axial car je n’avais personne d’autre. Et on a gagné 4-1 là-bas. Ça, je peux le faire sur un coup en N2. Mais de là à le faire avec les pros… J’ai aussi envie d’imposer ma façon de voir les choses, je ne peux pas tout changer. Aujourd’hui, notre système actuel peut évoluer avec un losange au milieu, notamment quand Flo Tardieu et Tristan Dingomé reviendront ; ou encore avec un piston plus offensif que l’autre.

En N2, tu peux vite changer les choses, car tu n’es pas impacté par les 50 ou 100 spectateurs. Et puis surtout, chez les jeunes, on ne peut pas leur demander de se prendre en main. Quand un jeune n’est pas bien, de suite il se tourne vers le coach. A l’Estac, j’essaie de faire comprendre aux joueurs qu’ils doivent ressentir les choses sur le terrain ; on est en difficulté là, qu’est-ce qu’on peut faire ? Joueur, j’ai connu des équipes qui, si une consigne du coach ne marchait pas, rectifiaient d’elles-mêmes. Cela ne signifiait pas qu’on lâchait le coach mais que, pendant un quart d’heure, on arrêtait de faire certaines choses avant la mi-temps. Car parfois, l’entraîneur n’a pas le temps d’avoir un impact, par ses remplacements ou autre.

Lors de notre dernier match à Lens, j’ai senti mes joueurs un peu perdus mais on est restés dans le même fonctionnement durant toute la première mi-temps. C’est là qu’on doit grandir. Quand la France gagne la Coupe du Monde en 1998, le mérite en revient à Aimé Jacquet, avec sa sélection. Mais quand tu vois Les Yeux dans les Bleus, tu constates que les mecs se disent « fais-ci, fais ça… »

Dans un centre de formation, il y a un directeur du centre qui fait respecter la parole envers les journalistes, un président, un service communication. Et plus, on ne demande pas grand-chose au formateur. Et puis moins on parle de toi, mieux c’est. Vous n’êtes pas nombreux à suivre l’Estac mais il faut créer un climat de confiance avec la presse. Il faut donner des choses, parfois rester flou. Je fais aussi attention à ne pas être trop en vue. Car c’est comme sur le terrain : si tu cries tout le temps, on ne t’entend pas. Alors que si tu cries une fois de temps en temps, tu as plus d’impact. Pour la communication, c’est pareil. J’ai beaucoup de sollicitations mais je ne fais que de temps en temps un plateau télé. D’autres entraîneurs se mettent beaucoup en avant là-dedans. Moi je préfère me mettre en avant par ma façon de voir le foot, de travailler, les résultats et parfois par une interview.

J’ai été contacté par une personne qui s’occupe déjà d’autres entraîneurs pour les conseiller dans leur communication. Je lui ai répondu que je n’en avais pas l’utilité mais je sais qu’à terme, aussi en fonction de la dimension du club, je travaillerai avec quelqu’un sur la com : les causeries, les conférences de presse. J’ai évolué dans la conférence de presse d’après-match : je me laisse davantage de temps pour prendre du recul. En sortant de la causerie avec les joueurs, je me mets dans une bulle, cela me permet de parler déjà avec la com, les dirigeants, mon staff. La saison dernière, on gagnait donc on était dans une espèce de confort. Là, je dois peser le pour et le contre, ne pas parler à chaud, pour ne pas dire de bêtise car un mot peut vite faire déraper un groupe.

J’estimais auparavant ne pas avoir besoin des services d’un agent mais j’en ai engagé un cet été. Ça m’a permis d’éliminer beaucoup de choses. L’année dernière, j’ai été énormément sollicité pour des bêtises, je ne voulais plus être en première ligne. J’étais sollicité par des dirigeants, des clubs, des directeurs sportifs, des agents, des journalistes… Tout cela me polluait. Je n’ai plus d’appel direct."

Sow, Baldé, la Guinée bisse au niveau blessures !

19/11 15:20

Alors que les Verts ont perdu Sow, blessé avec la Guinée, Lolo Batlles récupèrera des joueurs importants au milieu dimanche contre les Verts (15h) avec Tardieu et Dingomé, mais devra faire sans son co-meilleur buteur, l’attaquant Mama Baldé (12 matchs cette saison, 3 buts) rentré blessé de sa sélection avec la Guinée Bissau.

C'est ce qu'il a confié en conférence de presse dans des propos rapportés par l'Est Eclair. Il a par ailleurs parlé de Sainté et de son ex-capitaine en Nationale 2 : "Saint-Etienne est une équipe jeune qui a fait un début de saison compliqué mais ils sont intéressants sur coups de pieds arrêtés. On ne sait pas trop comment les juger, gros pressing ou attentistes. Il faudra se méfier et être cohérents. Il manque peut-être un taulier en défense, mais ils ont des joueurs de qualité. C'est dans notre championnat, donc il faut prendre des points contre eux pour les laisser à distance.

Dylan Chambost doit encore travailler pour l'exigence de la L1, mais il fait partie intégrante du groupe. C'est un travailleur, un garçon intelligent. Dylan doit aller plus vite dans ses passes afin de casser des lignes. C'est un axe de progression."

Sans défense, on se défonce !

19/11 14:28

En conférence de presse ce midi Claude Puel a confirmé que la défense serait bien expérimentale à Troyes : aux absences déja prévues de Neyou et Moukoudi s'ajoute celle de Sow ("gêné à l'ischio") et l'incertitude au sujet de Trauco ("touché à la cheville") et Silva (qui "est court"). Il a par ailleurs évoqué un autre joueur "malade" sans donner son nom.
Malgré ces pépins il a souhaité positiver : "C'est toujours embêtant pour un coach de perdre ses joueurs en sélection, mais tous ceux qui sont restés se sont bien entraînés, en mettant de la qualité et de l'application. On les a sentis bien dans leurs crampons. Il y a une première victoire et on a cette volonté d’enchaîner. Il faut se présenter à Troyes dans les meilleures dispositions mentales et physiques. Mon groupe a la capacité de finir dans la première moitié de tableau. Après il doit le montrer. On doit passer des paliers mais on est pas en dessous de beaucoup d’équipes."

Il est enfin revenu sur le contexte actuel du club : "Quand il y a des sanctions c’est les boules. J’espère que ça rentrera dans l’ordre parce qu’on a pas à perdre du temps. Il y a aussi l’aspect financier. On a pris beaucoup d’amendes depuis le début. On ne peut pas se le permettre."

Le marathon des Socios Verts

19/11 08:09

Président de l'association Les Socios Verts, Thierry Simonnet s'exprime dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose, qu’on ne pouvait pas laisser ce club végéter. Et maintenant, j’ai une colère froide qui m’anime.  Pour ceux qui ont souscrit, l’accueil est parfois extraordinaire. Mais pour l’instant, on sent un petit scepticisme qu’il faut battre en brèche. On vient de communiquer depuis 15 jours, on est tout récent, il faut que les gens aient confiance en nous parce qu’on sort de nulle part… On est des supporters lambda.

Notre objectif, c'est le chiffre symbolique de 42 000 souscripteurs à 100 euros en moyenne, soit 4,2 millions d’euros. On estime qu’à partir de 4 millions, on pourra commencer à contacter le club. En deçà, on ne pèserait pas assez. Dire que le club appartiendrait aux supporters, c’est peut-être un peu vaniteux. Par contre, dire qu’on peut montrer la voie, aider et être main dans la main avec le club… Oui, je pense que c’est possible.

Si on parle de momentum, on est dans un bon momentum puisqu’a priori il devrait y avoir de nouveaux propriétaires d’ici quelque temps. C’est l’opportunité pour nous de dire "on est présents." On est en train de se structurer, ça commence à être conséquent mais il faut qu’on progresse. Quand j’ai démarré cette action, je pensais qu’on faisait un 400 mètres. Je m’aperçois finalement qu’on va faire un marathon. Peut-être qu’il faudra que ça prenne plus de temps que prévu."

Ce vendredi matin, les Socios Verts en sont à 1 460 souscripteurs pour un montant total de 144 226 €. Vous pouvez les rejoindre ici.

Puel revient sur l'affaire Ruffier

19/11 07:44

Le manager général des Verts est revenu hier pour RMC sur l'affaire Ruffier.

"Ruffier, ça a été assez simple. Il n’y avait aucun problème avec la Ruff. Et puis dès mon entame, au deuxième match contre Bordeaux, je lui ai donné un conseil sur un renvoi depuis le banc de touche. Il s’est tout de suite exprimé très vertement. Depuis que je suis entraîneur, je n’avais jamais entendu ça de la part d’un joueur à son entraîneur. C’était le deuxième match. Ça a perduré sur un autre match qui était à huis clos. Tout le monde a entendu. On n’avait aucun grief. Mais je ne pouvais pas admettre ces choses par rapport à un groupe et par rapport à la relation joueur-entraîneur.

Après, l’équipe a été en difficulté et il a également été en difficulté dans sa gestion des matchs. Je lui ai simplement dit que j’allais le faire souffler à certains matchs pour mettre Jessy Moulin en lui donnant des raisons. Je lui ai demandé s’il voulait être sur le banc ou vraiment souffler. Il s’est levé et a très mal pris la chose. Il a appelé son agent et c’est parti sur tous les réseaux et les plateaux TV. Je me suis fait incendier juste pour avoir simplement mis un joueur au repos. C’est devenu une affaire. Nos rapports n’ont pas pu être ce qu’ils auraient dû être."

Pogba évoque ses vertes années

19/11 07:40

Actuellement 4e de L2 à deux petits points du leader toulousain, le défenseur sochalien Florentin Pogba (31 ans) a évoqué ses vertes années dans un entretien paru hier sur le site de la Ligue 2.

"Quand je jouais à Sainté, j'ai croisé la route de grands joueurs.  Il y a deux Parisiens qui étaient au-dessus. D’abord, Edinson Cavani. Lors de la première saison où j’ai joué face au PSG, il m’a impressionné par ses appels. Il se place parfaitement pour ne pas être hors-jeu. C’est létal. Il est toujours en mouvement, va vite… Et l’autre, c’est Zlatan. Il est intelligent, toujours bien placé, jamais dans le duel. Face à lui, je n’ai même pas souvenir d’avoir eu à en livrer. Il préfère se mettre entre les lignes. Et dans un autre style, il y a Verratti. Lui, la pression, il ne connaît pas…

Mon meilleur souvenir sur un terrain ? Il y a forcément mon premier match en Ligue 1 (entrée en jeu à Montpellier avec l’ASSE, en décembre 2013) et les deux confrontations contre Manchester United (février 2017 en Ligue Europa) qui m’ont permis d’affronter mon petit frère. A Old trafford, tout était réuni pour nous pousser à sortir « LE » match. Il n’y avait que de la joie avec la famille en tribunes. C’était incroyable comment j’étais concentré ce jour-là. J’ai tellement donné sur ce match que j’ai été contraint de sortir pour des crampes."

Rothen s'enfamme, Puel reste calme

19/11 07:25

Après s'être longuement confié à la Pravda, Claude Puel était hier l'invité de RMC lors de l'émission Rothen s'enflamme. Extraits.

"Oui, Saint-Etienne est en crise de résultats. Notre place au classement n’est pas conforme par rapport à ce qu’on attend de l’ASSE. On se doit de corriger ça, ça va être un long chemin. Notre objectif jusqu’à la fin de la saison doit être partagé par tout le monde. Il y a le maintien qui détermine énormément de choses. Depuis mon arrivée, on doit faire face à énormément de choses. L’aspect sportif est extrêmement lié à des aspects économiques. C’est pour ça que je dis que Saint-Etienne est à la croisée des chemins, on est partis sur un renouvellement de modèle.

Saint-Etienne s’était fortement endetté et était mal classé à mon arrivée en octobre 2019, sans possibilité pour se renouveler et sans actif pour assurer les salaires donnés. C’était une obligation d’ouvrir la porte à certains jeunes, de les former et de créer ce qu’on appelle des actifs pour pouvoir les vendre en cas de besoin et combler des déficits. C’est ce qu’on a fait avec la vente de Wesley Fofana dès la première année. On a essayé à chaque mercato de réduire la masse salariale du club. C’était l’urgence au-delà du sportif. Il y avait des choix à faire entre essayer de manager au mieux les joueurs et finir la saison d’un point de vue économique. Il y avait une grande urgence. On parlait de la possibilité d’une disparition du club lors de la première année.

Le top 10 que j'ai évoqué dans L'Equipe ?  Il faut se fixer des objectifs. On termine à la 11e place la saison dernière malgré une série de défaites. Il faut toujours être ambitieux. Un mauvais début de saison n’est pas une raison pour être dans la sinistrose. On veut sauver le club, se maintenir. Mais on veut aussi rester ambitieux."

Actuellement avant-derniers, les Verts comptent neuf points de retard sur les dixièmes (FC Nantes).

 

 

La deuxième plus mauvaise défense de l'histoire

18/11 21:41

Le match programmé ce dimanche après-midi au Stade de l'Aube opposera la  la plus mauvaise attaque de la saison de L1 (Estac, 13 pions claqués) à la plus mauvaise défense (Sainté, 28 pions encaissés).

Dans l'histoire de l'ASSE, une seule équipe a encaissé plus de pions que celle de Claude Puel après 13 journées : les protégés de Jean Snella, qui avaient encaissé 34 buts au même stade de la compétion en 1952, et s'étaient maintenus en 1953 avec 2 points d'avance sur le premier relégable (Rennes).

A l'inverse, la défense verte la moins perméable de l'histoire après 13 journées est celle de 1968-1969. Avec seulement 6 pions pris en 1968, les hommes d'Albert Batteux devancent ceux d'Elie Baup (7 en 2005) et de Christophe Galtier (10 en 2012).

Merci au potonaute sam42 pour ces stats !

Puel évoque le mercato d'hiver des Verts

18/11 07:10

Dans la Pravda du jour, le manager général des Verts espère que le prochain mercato va lui permettre de renforcer son groupe.

"On veut essayer de recruter et on en a besoin. Mais étant donné notre enveloppe, on va s'appuyer sur des prêts. J'espère qu'on trouvera deux, trois oiseaux rares qui permettront de donner confiance à l'équipe, pour avancer. Je suis dans une position de combat. Oui, on sera actifs au mercato. Mais les prêts arrivent souvent au dernier moment. Leur marché est toujours particulier. Il faut avoir des opportunités. On va perdre Wahbi... On regardera dans les clubs qui ont un large effectif. Notre passage devant la DNCG le 25 novembre ? Je suis confiant et positif, parce que notre idée est vertueuse. Je pense que la DNCG s'en rend compte et qu'elle ne nous rajoutera pas d'autres difficultés.

Depuis la fin de saison dernière, Wahbi montre une capacité dans la répétition des efforts à haute intensité qui lui permet d'exprimer son talent. Ryad s'est réinscrit dans le football moderne, avec un volume de jeu et d'intensité que je ne lui voyais pas, l'an dernier. Sa particularité, c'est de n'avoir jamais lâché. Mis en difficulté, il est réapparu à un niveau supérieur. Il aime le jeu et le football. À ce titre, Ryad est un très bon exemple pour les jeunes. Je les sens vraiment concernés, avec une vraie action de leadership."

El Hajjam prêt à défier les Verts

18/11 07:01

Remis de sa blessure à l'épaule survenue contre Nice, le latéral droit marocain de l'Estac Oualid El Hajjam évoque la réception des Verts dans la dernière édition de L'Est Eclair.

"On connaît tous la qualité de cette équipe stéphanoise et l'importance de cette rencontre. Nous sommes prêts et savons ce que nous devons faire pour l'emporter. On s'attend à un match difficile face à une équipe qui selon moi n'est pas à sa juste place dans le championnat. Le maintien passe aussi par ce genre de rencontres. Il faudra être à fond pour aborder cette partie."

Puel est dans son trip

18/11 06:44

Claude Puel se confie longuement dans la dernière édition de la Pravda. Extraits.

"On a mis l'accent sur ce que pouvait représenter le club. Parce que le football est un sport collectif, joué par des individualistes. Entre les data et les environnements de joueurs, tout pousse à l'expression individuelle. L'entraîneur est de plus en plus à contre-courant, il essaie de faire fonctionner l'ensemble. Il faut inculquer aux jeunes des notions de partage, de collectif. Il faut aussi savoir où on évolue. Avant Lyon, on s'est, joueurs et staff, rendus au musée des Verts. C'était important de partager ça, avec les plus jeunes qui n'ont pas connu la grande époque, de leur montrer où ils évoluent : dans le meilleur club français. On a pris une photo avec de grands anciens  et certains ne les connaissaient pas.

Il y a eu aussi la période du mercato, avec pas mal de déstabilisation et de rumeurs, et trop de joueurs perméables. Ils ne sont pas tous revenus en ordre de bataille, même ceux qui me semblaient dotés d'une certaine stabilité émotionnelle, d'une maturité. C'est comme ça. On ne pouvait pas le planifier. L'objectif, c'est de terminer dans les dix premiers. Mais comment le fixer avec un groupe qui a tout encore à prouver et des équipes autour de soi qui font des mercatos à coups de dizaines de millions d'euros ? J'ai toujours eu un discours de vérité : les ventes servent à renflouer les finances du club et non à être acteur sur le mercato. On en est toujours là. Sur les quatre fenêtres depuis que je suis là, on n'a pu faire que des prêts, avec la part d'inconnue que cela implique.

On a dû développer nos jeunes. J'ai entendu : "Il se fait plaisir, il lance des jeunes." Ce n'est pas du tout ça. Je préférerais avoir une équipe mature avec des jeunes à lancer de temps en temps, dans une certaine continuité. Et non pas forcer le trait comme on a dû le forcer. Plusieurs sont passés directement des moins de 19 ans à la Ligue 1, comme Saïdou Sow. Tant mieux pour eux, même si c'est dingue. Mais il n'y avait pas d'autres solutions que de créer des actifs. Quand on est passés devant la DNCG, c'est ce modèle qu'elle a validé. Elle a vu nos efforts pour assainir les comptes, avoir une politique et un projet plus vertueux pour l'ASSE. Il y avait une exigence de la DNCG de réduire la masse salariale. À chaque fois, la priorité a été de sauver le club. Si on n'avait pas développé puis vendu Wesley et Franck, où serait l'ASSE ?

L'enjeu, c'est qu'à la fin de la saison, on soit en Ligue 1, en ayant créé des actifs. C'est ça, la priorité. Ceux qui seront aux manettes auront la possibilité de bâtir dessus. Si on arrive à tenir le deal, on rendra un club neuf, qui pourra réinvestir, qui aura vécu des choses difficiles mais qui pourra s'inscrire dans le futur avec des ressources, des compteurs remis à zéro. C'est particulier de dire ça. Pour l'opinion publique, un club 19e ou 20e ne vaut rien. Mais en termes de ressource pour l'avenir, c'est plus intéressant pour un acheteur de reprendre un club qui vient de se maintenir avec des actifs que d'en prendre un qui vient de faire un super résultat mais creusé de déficits et sans actif. C'est paradoxal, mais c'est la vérité. Après cette saison, le club sera neuf. Il repartira sur des bases extraordinaires d'investissement futur.

Je n'ai jamais été carriériste. J'ai un contrat, je suis pro et je donne pour le club qui m'a fait venir. Je ne veux pas avoir de pensées négatives. Je suis dans mon trip. En mission. Pas là pour une gloriole personnelle. Il faut y arriver. Le contexte supporter est un élément supplémentaire à prendre en considération mais sans dévier de la trajectoire. C'est vrai qu'il y a beaucoup de pression autour du club. Elle ne me fera pas dévier de ce que j'estime être le plus important pour le club. J'ai dit aux joueurs : "On aimerait tous jouer le haut du tableau. Mais on a une noble cause et j'aimerais dire qu'on l'a réussie en fin de saison."  Beaucoup de joueurs ont prolongé car ils ont confiance en moi. Mais je m'interdis toute projection sur mon avenir car mon quotidien, c'est demain. Si on réussit notre entreprise, tant mieux pour le club et celui qui arrivera derrière."

 

Les kops écopent de lourdes sanctions

17/11 23:05

Suite aux incidents survenus le 22 octobre dernier lors du Sainté-Angers (2-2), la commission de discipline de la Ligue avait déjà infligé à l'ASSE la fermeture du parcage stéphanois à Metz et un huis clos total de GG lors du petit derby contre Clermont.

La même instance a décidé ce soir de prendre des sanctions supplémentaires :  la fermeture du parcage visiteurs à Troyes ce dimanche et surtout des tribunes Jean Snella et Charles Paret pour les réceptions du QSG (le 28 novembre à 13h00) et du Stade Rennais (le 5 décembre à 13h00).

Deuxième essai non transformé pour Edmilson

17/11 19:19

Comme l'indique ce soir Le Dauphiné Libéré, Edmilson Correia n'a pas réussi à transformer l'essai qu'il a passé à Annecy. Sa prestation de jeudi dernier contre le Servette de Genève n'a pas convaincu le club haut-savoyard classé actuellement deuxième de National. Pour rappel, l'attaquant de 21 ans actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2023 avait déjà connu un essai non concluant l'été dernier avec Nancy, présentement lanterne rouge de L2.

Khazri capi ?

17/11 17:08

Dimanche à Troyes (15h) Claude Puel sera privé de son habituel capitaine, Mahdi Camara étant suspendu.

S’il cherche qui pourrait lui succéder, on ne saurait trop lui recommander de regarder la vidéo du discours du capitaine de la Tunisie lors de l’avant match du décisif Tunisie-Zambie d’hier.

Al'issue du match, Khazri a dit sa satisfaction : "On a fait un super match. On s'est mis à l'abri rapidement. La qualification est méritée. Ce soir on a montré qu'on était une grande nation du football africain. Maintenant il ne faut pas s'enflammer car il y a deux matchs de barrage importants pour la Coupe du monde."

 

Wahbi bat la Zambie

17/11 07:14

La Tunisie a battu la Zambie 3-1 hier à Radès. Titulaire, Wahbi Khazri a raté un penalty mais il a été l'avant-dernier passeur sur les deux premiers buts. Après avoir mangé une biscotte à la 61e, il a cédé sa place à la 88e.

Les Aigles de Carthage joueront donc en mars les barrages pour la Coupe du Monde au Qatar, à l'instar des Lions Indomptables, qui ont éliminé hier les Elephants de Max Gradel malgré les absences pour blessure de Harold Moukoudi et Yvan Neyou.

Krasso s'affirme

17/11 06:52

Le Progrès du jour relaye les propos tenus par Jean-Philippe Krasso, buteur lors du dernier match des Verts contre Clermont. Extraits.

"Le jeu de tête, quand il s’agit de dévier un ballon, je suis fort. Par contre, à la base, ce n’est pas l’un de mes points forts pour marquer. Mais je me débrouille. Ça progresse. Je travaille. Ce premier but en vert, c'est un moment-clé. J’espère que ce but en amènera d’autres et que cela aidera l’équipe. On verra bien si j'arrive à confirmer et à enchaîner, cela dépend de l’état de forme, des choix du coach. On a gagné un match mais la route est encore longue. Je suis beaucoup mieux dans ce groupe que la saison dernière, confirme l’intéressé. On s’entend bien. J’ai plus ma place, je m’affirme davantage."

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