Janot montrait son cul

03/06 07:37
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Le site Parlons Football a publié hier une sympathique interview de Jérémie Janot. Extraits.

 

Ce que je pense de la répression qui touche les supporters en France ? C’est compliqué… On a bien vu ce qui s’est passé avec les supporters stéphanois à Monaco, ça crée plus de situations emmerdantes qu’autre chose. Je fais le parallèle avec les fanzones, quand je bossais sur l’Euro 2016. A un moment, on a dit : "il faut interdire les fanzones, ce sera trop dangereux", et puis finalement on s’est rendu compte qu’en ayant une bonne organisation, il n’y a eu aucun problème. Surtout, le foot doit rester une fête. Un derby sans supporters lyonnais ou sans supporters stéphanois, c’est pas un derby ! 

 

Ma popularité à Sainté et le respect que me témoignent des supporters rivaux, niçois et marseillais notamment ? Je pense sincèrement que les gens ont ressenti sur le terrain ce côté du gamin qui vit son rêve. Ca n’a jamais été surjoué. Quand les mecs gueulaient "oh hisse enculé" sur les six mètres, quand je les chambrais, quand je leur envoyais des bisous… Quand ça chantait "Janot montre-nous ton cul", je le faisais ! Et je les entendais rigoler. Même moi, ça me faisait rire. Quand je revenais aux vestiaires certains me disaient "t’es un barjot, tu montres ton cul". Mais si tu kiffes pas à ce moment là, tu kiffes jamais. Après, ça ne m’empêchait pas de tout faire pour mon club.

 

Mon credo c’est être sérieux sans se prendre au sérieux. Je faisais mon travail à fond, j’avais une vie de moine pendant ma carrière – et c’est pour ça qu’elle a duré longtemps. Je donnais le maximum sur le terrain, et je pense que les gens l’ont ressenti, partout où je vais. En fait j’ai l’impression d’être le papa de tout le monde (rires). Les gens ne sont pas dupes, ils savent que ce n’est pas joué. Et moi ça ne me dérange pas du tout, je suis quelqu’un de tactile, il n’y a pas de soucis.

 

J'aimerais que les amoureux de foot se souviennent de moi omme quelqu’un de simple et honnête. Et un bon gardien. Je sais que je n’étais pas le meilleur gardien, mais j’étais un bon gardien de Ligue 1. Quand tu restes 10 ans titulaire et performant dans un club de Ligue 1, c’est que tu es un bon gardien. Je ne me suis jamais pris pour Fabien Barthez ou Buffon, mais ma fierté que j’ai c’est que j’ai exploité 120% de mon potentiel. Si au premier jour de ma carrière, on m’avait dit "tiens une feuille blanche, écris la carrière que tu souhaites avoir", je n’aurais pas écrit celle-ci. Elle a été bien plus belle que ce que j’imaginais.

 

Mon joueur préféré ? Diego Maradona… J’ai une anecdote de fou avec lui ! Je dois faire un match à Dubaï, je vais là-bas, et il y est. La sécurité nous dit "impossible de faire une photo avec", il y avait trop d’effervescence. Et moi je suis là, j’avais son poster dans ma chambre en 86, et je me dis "je peux pas faire de photo avec ?" Je vais voir le garde du corps, je lui dis "écoute, va juste dire à Diego que j’ai appelé mon fils Diego en hommage à lui", alors que c’est pas vrai, mon fils s’appelle Lenny. Mais il fallait trouver un truc ! Maradona est venu et j’ai eu ma photo avec. C’est mon idole de jeunesse. Elle vient d’où la patte gauche tu penses ? (rires)

 

Mon stade préféré ?Geoffroy-Guichard. Mon ambiance préférée ?Geoffroy-Guichard, et un clin d’œil au Stade du Ray.Le joueur le plus chambreur ?Geoffrey Dernis. Qu’est-ce que j’ai rigolé avec ce salopard…Le plus impressionnant sur un terrain ?Celui avec qui j’ai joué c’est Pascal Feindouno, et celui contre qui j'ai joué c'est Ronaldinho.Le plus beau moment de ta carrière ?Mon retour à Nungesser à Valenciennes, où j’ai grandi et où je n’ai pas été gardé car trop petit. J'y suis revenu capitaine avec l’AS Saint-Etienne. C’était un super moment, surtout pour ma famille."

Selnaes gagne en Islande

03/06 00:04
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La Norvège s'est imposée 3-2 contre l'Islande ce samedi soir en amical à Reykjavik. Entré en jeu juste après la pause à 1-1, Ole Selnaes n'a pas été impliqué sur les trois buts inscrits lors de la seconde période.

Razik Nedder joue la prolongation

02/06 20:46

 

Razik Nedder, le coach des U17 Nationaux, qui prendra en charge, la saison prochaine, les U19, annonce sur son compte twitter la prolongation de son contrat. Lié à l'ASSE pour un an encore, il vient de s'engager avec l'ASSE pour deux ans supplémentaires, jusqu'en 2021 donc. 

 

"On prolonge l’aventure pour 3 saisons...il y a 7ans j’entraînais les U12 et étais sableur à l’usine. Juste un kiff de continuer à vivre de ma passion chez moi, dans ma ville, mon club. Merci pour la confiance donnée à un petit mec du quartier de la Rivière."écrit-il. Un bel exemple assurément !

 

Vous pouvez retrouver son parcours, plein de travail et de passion, sur le site Tout sur l'ASSE, du potonaute Stéphanois. 

 

 

Selnaes en a un peu marre

02/06 19:48
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Sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2020, Ole Selnaes s'est confié au quotidien norvégien Verdens Gang avant d'affronter l'Islande ce soir en amical. Extraits.

 

"Si je reste plus longtemps à Saint-Etienne, ma valeur va décroître et ce sera bénéfique à personne. Je dois donc prolonger ou partir. On verra bien, la décision m'appartient. J'ai été très bien jusqu'à présent à Saint-Etienne. J'apprécie beaucoup le club et les gens sont incroyables avec moi. Le championnat est génial et j'ai acquis beaucoup de confiance. On peut dire que Saint-Etienne est une ville où le foot est la principale occupation. Jusqu'ici ça été bien, mais je commence à en avoir un peu marre. C'est un peu difficile en dehors du foot. Sur le terrain et dans le club, ça se passe très bien. En dehors, j'ai perdu Alexander Söderlund, qui est retourné à Rosenborg. Ceci étant je ne suis pas à plaindre. Lors de la première moitié de saison, tantôt j'étais dans l'équipe, tantôt je n'y étais pas. Je n'étais pas le seul joueur dans cette situation, il y avait beaucoup de changements, c'était difficile de trouver le rythme. Avec l'arrivée du nouvel entraîneur, ça a changé. J'ai été aligné systématiquement avec la recrue Yann M'Vila, je me suis imposé et j'ai prouvé à moi et surtout aux autres que j'étais un milieu de terrain travailleur. J'ai fait taire des journalistes."

Un Mexicain nous plaît bien

02/06 19:08
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Alors qu'il n'a pas encore 18 ans (il les fêtera dans une semaine), le Mexicain Diego Lainez est le meilleur joueur du festival international U21 qui se déroule actuellement dans les Bouches-du-Rhône. Selon le quotidien sportif espagnol Marca, ce feu follet très prometteur est courtisé par l'ASSE mais aussi par Monaco, Lille, Toulouse, les vilains ainsi que plusieurs clubs espagnols (Betis Séville, Espanyol, Villarreal). Club America (Mexique) réclamerait plus de 20 M€ pour lâcher sa pépite...

 

Aubame, au nom du père

02/06 18:16

 

Interrogé récemment par le site off d'Arsenal sur son choix pour l'équipe nationale du Gabon, PEA a rappelé l'importance capitale de son paternel, Pierre Aubame :

"J'étais très jeune quand j'ai fait mon choix. Les joueurs prennent souvent leur temps pour évaluer les options et faire le bon choix. Pour moi le choix était clair. Je voulais marcher dans les traces de mon père. Il a été capitaine de l'équipe nationale dans le passé. J'aurais pu choisir de jouer pour l'Espagne ou la France. J'ai joué pour l'équipe de France Espoirs mais j'ai très vite réalisé qu'au fond de mon coeur, je voulais imiter mon père. Je suis footballeur aujourd'hui car mon père l'a été. Je me rappelle avoir adoré quand je suis allé le voir jouer pour la première fois au stade. Le fait qu'il ait autant de sélections avec le Gabon m'a bien sûr donné envie de porter les couleurs du pays. Il y a quelques similitudes dans notre façon de jouer. Mon père était attaquant au début de sa carrière, il était très rapide. Puis, quand il est parti à Laval, il a changé de poste, passant derrière. Mon père était très fort physiquement, je dirais que je le suis moins. Je ne pense pas avoir autant de sélections avec le Gabon. Donc pour l'instant, il est toujours le meilleur, au moins à mes yeux."

Neven's on fire

02/06 14:59

 

Après avoir fait ses débuts au théâtre le 25 mai, Neven Subotic enchaîne les interviews radiophoniques germaniques. Après s'être confié à Schwarzgelb (cf. potins du 31 mai et du 1er juin) puis à Radio 91.2 (cf. potin de ce matin), le défenseur central serbe a de nouveau parlé de son expérience stéphanoise sur le site Ruhr Nachrichten. Merci encore au potonaute Ellestin pour cette nouvelle traduction !

 

Journaliste : "Qu’est-ce qui est différent ou même mieux à Saint-Etienne par rapport à Dortmund ? La météo ?"

Neven : "Non… (rires) La nature est chouette. A Dortmund il y a bien le Phoenix-See [ndp2 : un lac artificiel], mais Saint-Etienne, de par sa situation entre le centre et le sud de la France, est au milieu d’un paysage très vallonné, voire montagneux par endroits. On peut se balader en ville et apercevoir au loin un sommet encore couvert de neige. On peut facilement aller se promener en montagne d’un coup de voiture. Il y a aussi tout un patrimoine historique à découvrir, des châteaux, des maisons qui remontent au 14e ou au 15e siècle, des vestiges du Moyen Age… A Dortmund, il faut bien se figurer que la guerre a beaucoup détruit, il faut en tenir compte si on compare ces deux endroits."

Journaliste : "Au niveau football, ça se passe très bien pour toi. Tu joues tous les matches, tu marques des buts, l’équipe a fait un bond au classement. Combien de matches avez-vous perdu depuis que tu es là ?"

Neven : "Deux, malheureusement. Une défaite méritée et une offerte à la dernière minute sur un penalty. C’était rageant. Mais nous avons réussi à rester invaincus treize matches de suite. Nous avons gagné pas mal de matches et surtout nous n’avons pas perdu contre les grosses équipes : PSG, Lyon, Marseille… C’était important de montrer de la fierté après les matches allers, surtout après le derby perdu contre Lyon 5-0, qui a été un véritable tournant de la saison. Au match retour à Lyon, nous avons ramené un point mérité. Nous avons réussi une belle phase retour, je dirais presque exceptionnelle quand on considère que le championnat est très homogène, à quelques équipes près. C’est ce qui a rendu cette chasse aux points particulièrement passionnante. Aucun match n’était gagné d’avance, et tous ont été accrochés à part le dernier."

Journaliste : "Tu as évoqué le match contre Lyon. Les deux villes sont à 45 minutes l’une de l’autre. Est-ce que le derby là-bas a une saveur différente de Dortmund-Schalke en termes d’ambiance ?"

Neven : "Oui ! (rires) Nos supporters n’ont même pas pu venir au stade… C’est très particulier. J’ai partagé sur Instagram quelques vidéos du départ du bus depuis Saint-Etienne. Il y avait plusieurs milliers de fans au centre d’entraînement pour nous encourager, chanter… Ils ont montré énormément d’émotions par rapport à ce match. Pour un joueur qui est nouveau dans un club, c’est important de voir de ses propres yeux ce que représente le derby, que ce n’est pas un match comme les autres. (…) Les fans te font comprendre plusieurs semaines à l’avance que le match contre Lyon approche."

Journaliste : "Tu es apparemment ravi de ta décision d’avoir signé là-bas"

Neven : "Oui. Je suis footballeur, ce n’est pas pour m’occuper de mon compte en banque, mais pour jouer au football. Saint-Etienne m’a donné cette possibilité. J’ai pu jouer seize matches d’affilée dans leur intégralité, et avec une certaine réussite. Je me réjouis d’avoir saisi cette opportunité, car à Dortmund en début de saison je n’étais pas sur les feuilles de match, ce qui était un signal assez clair… J’avais le choix de rester et de regarder les matches en tribune ou bien de redevenir actif. J’ai opté pour la deuxième solution."

Pour Gauvin, Fontenay-le-Comte n'est plus bon

02/06 14:31

 

Le Vendée Fontenay Foot, rélégué en N3, l’a officialisé récemment : Antony Gauvin ne sera plus l’entraîneur du club du Sud Vendée la saison prochaine. C’est une histoire de 15 ans qui se termine pour l’ex joueur professionnel passé par Niort, Saint-Etienne , Nice, Lorient, Le Havre et Brest.

 

Le club explique sa décision :  « Nous avons pris la décision de ne pas reconduire Antony Gauvin à son poste d’entraîneur de l’équipe fanion. Depuis une dizaine d’années, il participe avec abnégation, sous l’impulsion des dirigeants, à la construction d’un club équilibré avec des équipes évoluant à haut niveau, dans leurs catégories jeunes et seniors. Cette phase acquise, le cycle de la consolidation va s’ouvrir avec comme phare la confiance en nos jeunes formés au club et la dimension territoriale de notre projet. »
Il sera remplacé par Emerick  Darbelet, ancien du Matra Racing, Rennes, Le Mans, Amiens, AC Ajaccio, Niort, Clermont Foot, Moulins

 

Anthony Gauvin a opéré en D2 à l'ASSE durant la saison 1997-1998, en compagnie de Jérôme Alonzo, Zoumana Camara, Lionel Potillon, Fabien Boudarène : il avait joué la totalité des 42 matchs de championnat  et  inscrit 3 buts.

 

 

Benalouane est un Aigle (4)

02/06 14:14
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S'il est resté sur le banc hier lors du match nul de la Tunisie contre la Turquie quatre jours après avoir joué toute la rencontre contre le Portugal, Yohan Benalouane fait partie des 23 Aigles de Carthage retenus pour la Coupe du Monde selon le quotidien belge La Dernière Heure.

Neven pour la vie ?

02/06 10:12
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Actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en juin 2019, Neven Subotic a brièvement évoqué son avenir hier sur la chaîne allemande Radio 91.2. Merci au potonaute Ellestin pour la traduction !

 

Journaliste : "Alors, la France, c’est pour toujours ? *"

Neven : " Pour la vie ? * (rires) On verra. On sait bien qu’en football, on ne peut jamais être sûr de rien. Avec les matches retours, j’ai essayé de me mettre dans les meilleures dispositions pour l’avenir. On verra bien où il se jouera. Nous avons grandi en tant qu’équipe, et cela fait évidemment plaisir de pouvoir faire partie d’une telle famille."

* en français

Selnaes fan de Söderlund

02/06 09:15
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Avant de défier l'Islande ce soir à Reykjavik, Ole Selnaes a apporté sur Eurosport Norvège son soutien à Alexander Söderlund, non retenu en sélection mais efficace depuis qu'il est retourné à Rosenborg.

 

"Il a marqué 6 buts en 7 titularisations, Nicklas Bendtner en a mis 3 et 11 titularisations. Ces chiffres pourraient se suffire à eux-mêmes mais Rosenborg est également chanceux d'avoir un type qui donne tout ce qu'il a dans les chaussettes pendant 90 minutes, ça booste le reste de l'équipe. Bendtner lui est parfois préféré, mais si j'étais coach, j'utiliserais Alexander Söderlund sept jours par semaine !"

Benfica et Braga en sont gagas

02/06 08:35
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Dauphin du FC Porto, le Benfica Lisbonne est selon le quotidien sportif portugais A Bola en contacts avancés avec l'ancien milieu de terrain stéphanois Josuha Guilavogui, qui a récemment contribué au maintien de Wolfsbourg dans l'élite allemande.

 

Qualifié en Europa League suite à sa belle 4e place en Liga Sagres, le Sporting Braga est quant à lui proche d'engager Nolan Roux (relégué en L2 malgré ses 15 pions claqués pour FC Metz) d'après la dernière édition du Républicain Lorrain.

Guillemet, pas qu'une parenthèse !

02/06 07:28
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Promu directeur du centre de formation en novembre dernier après la nomination de Julien Sablé chez les pros, Philippe Guillemet n'était pas qu'un intérimaire, contrairement à ce que laissait entendre la Pravda le 23 décembre dernier. Agé de 54 ans, le natif de Châtellerault poursuivra ses missions la saison prochaine comme le confirme Dominique Rocheteau dans Le Progrès du jour.

 

"En un an, l’ASSE a connu trois responsables de la formation ? Franchement, cela ne m’inquiète pas. Bernard David et Julien Sablé ont travaillé ensemble. Le second a pris le relais du premier. Philippe Guillemet l’a remplacé lorsque Sablé est passé chez les professionnels. Là encore, les deux hommes ont travaillé ensemble et il s’agit bel et bien d’une continuité. Philippe Guillemet va rester le responsable de la formation."

L'Ange Vert joue la carte jeunes

02/06 07:03
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Dans Le Progrès du jour, le directeur sportif de l'ASSE explique que le club va faire en sorte d'intégrer progressivement des jeunes dans l'effectif professionnel. Extraits.

 

"Il nous importait avant tout de faire signer un contrat pro à plusieurs éléments sollicités par de nombreux clubs. Nous y sommes parvenus, Ce n’était pas évident car, en France, on n’est pas protégé au niveau de la formation. Il y a plein de facteurs qui expliquent ce problème dont celui des agents mieux payés à l’étranger pour un premier contrat pro. L’idéal serait de fixer la durée du premier contrat pro à cinq ans. Il faut protéger la formation française.

 

Cette saison, Loïc était le seul titulaire issu de la formation mais ces dernières années, nous en avons transféré pas mal. Jean-Louis avait pour mission d’éviter la relégation, ce n’est pas avec des jeunes que l’on y parvient. Même s’il faut des résultats, nous sommes maintenant dans un autre projet et Jean-Louis va dans ce sens. On veut un effectif de qualité mais pas trop important pour permettre aux jeunes de s’intégrer. Le talent, n’attend pas le nombre des années.

 

L’ASSE ne forme pas beaucoup d’attaquants si on compare à Lyon par exemple. Il faut que l’on arrive à faire confiance aux jeunes. L’argent est important et le nerf de la guerre c’est le recrutement. On a établi un lien entre les cellules de recrutement des professionnels et des jeunes. David Wantier chapeaute désormais les deux structures. On a augmenté le budget au niveau du recrutement. Il y a de plus en plus de concurrence. Pour recruter de bons jeunes, il faut de l’argent."

Vagni est verni

02/06 01:34

 

Sauvés à 4 reprises par les montants ce vendredi soir à Alger, les Requins Bleus et Vagner, entré à la 82ème pour honorer sa première cape, se sont imposés 3-2 face aux Fennecs de Carl Medjani (entré en même temps que Vagner). Longtemps menés 2-1, les Cap-Verdiens ont renversé le match avant même l'apparition du jeune stéphanois. Kenny Rocha Santos est, lui, resté sur le banc. Rendez-vous ce dimanche pour peut-être un peu plus de temps de jeu pour nos deux réservistes, contre Andorre.

 

L'usure de Mazure

01/06 20:43

 

Arrivé en 2009, comme joueur, dans le club normand de Saint Germain de Courseulles (R2), Sébastien Mazure, l'ancien pro du Havre, Caen et de l'ASSE (2005-2006),  en était devenu l'entraîneur depuis 2010, et au bout de 8 ans, plus en phase avec le football actuel, il a décidé de jeter l'éponge et témoigne dans Ouest-France. Extraits :

 

"Il y a une certaine usure de mon côté, à force de voir toujours moins de monde à l'entraînement. Depuis que j'ai 18 ans, j'ai la chance de vivre du foot. Ce n'est pas aujourd'hui que je vais traîner mes guêtres. Cette passion, j'en ai besoin. Depuis novembre et l'arrivée de la pluie, j'entraîne une équipe de foot à 8. Je suis obligé de remettre les crampons pour faire le nombre. En fait, je n'entraîne plus. Les meilleurs joueurs sont rémunérés et présents. Pour les autres, c'est devenu la croix et la bannière. Il y a toujours une excuse pour ne pas venir."

 

"J'en avais discuté avec le club, il était temps de prendre une décision. C'était une fin de cycle, il faut pouvoir le reconnaître. J'avais fait le tour, peut-être que Courseulles aussi.J'ai 39 ans, c'est mon club, j'y ai passé près d'un quart de ma vie. Ce n'est pas anodin. Il y a eu des larmes des deux côtés quand je l'ai annoncé. Mais je pense que cela est venu au bon moment, avant qu'il n'y ait des souffrances."

 

 

Subotic dynamique

01/06 20:38
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Invité avant-hier de l'émission "Auffe Ohren" du site des fans du Borussia Dortmund Schwarzgelb, Neven Subotic a évidemment parlé des Verts. Merci au potonaute Ellestin pour la traduction !

 

Sur le derby aller et ses conséquences

"Le derby aller perdu 5-0 à la maison a suscité une très grosse colère chez les fans et a complètement jeté le trouble au sein de l’équipe. Ça a été le point de rupture. Les joueurs ne pouvaient pas croire à ce qu’ils avaient vécu, les fans aussi étaient incrédules, la direction du club aussi. Le club entier était en état de choc. C’est dans un moment pareil, quelque chose d’à la fois traumatisant et difficile à expliquer, qu’il est important que l’équipe et les supporters fassent bloc. Ça a été une phase très difficile et c’est ce qui a décidé le club a ouvrir un peu plus le portefeuille pour préparer la phase retour en faisant venir des joueurs d’expérience, M’Vila, Debuchy, Subotic… Ce qui est bien, c’est que les supporters ont été dès le début derrière ce projet de come-back au classement. Ce n’était pas genre "Non, on ne vous aime plus jusqu’à ce que vous soyez 5e"… Ils ont vraiment adhéré et nous ont aidés à prendre ce virage positif. La direction du club est passée à l’action, ils se sont dit qu'ils ne fallait pas continuer de la même façon dans l’espoir que les choses reviennent à la normale."

Sur les caractéristiques de l’équipe et son rôle

"Je ne crois pas qu’un seul joueur puisse faire une très grosse différence. Les relations entre les blocs de joueurs sur le terrain sont capitales pour que ça fonctionne. En tant que défenseur central, je pense avoir bien joué, mais s’il n’y avait eu que ça, ça n’aurait pas suffi à tirer l’équipe entière vers le haut. Je pense que l’équipe avait aussi besoin de hausser le tempo à l’entraînement. A Dortmund, j’étais habitué à ce qu’on soit toujours à 100 %. Si tu es à 99 %, tu ne te prends que des courants d’air de toute façon tellement les mecs vont vite. Gauche, droite, hop ils sont passés ! (rires) (…) Il est très important qu’il y ait un vrai esprit de compétition au sein du groupe. Je trouve que l’équipe a progressé au fil du temps sur ce point. Au début c’était pas vraiment ça, et au bout de quelques temps les mecs ont commencé à bien mettre le pied et jouer les duels à fond, mais direct après l’entraînement, tout le monde se serrait la main, tout était ok. C’est le genre de dynamique qu’il faut dans une équipe. J’espère avoir contribué à insuffler cet esprit.

 

Peut-être que certains se disaient "Tiens, lui il vient de Dortmund, il a peut-être pas besoin de forcer à l’entraînement, il va se la jouer décontracté" (rires), mais j’ai vite montré que ce ne serait pas le cas. Mathieu Debuchy était aussi dans cet esprit. Il était évident dès le départ qu’il allait prendre le poste de titulaire à droite, mais à le voir s’entraîner, on aurait dit qu’il arrivait de l’équipe réserve avec l’envie de faire ses preuves ! C’est important pour nous en tant que joueurs confirmés de montrer l’exemple aux jeunes, de montrer qu’on a encore faim et de se motiver les uns les autres. J’étais prêt dès le départ à jouer chaque minute de chaque match. En vérité j’étais sur-préparé (rires). En 2016, j’avais eu une année presque blanche avec ma maladie. En 2017 avec Cologne, j’ai retrouvé la forme. Puis le camp d’entraînement avec Dortmund à l’été était top, et ensuite même si j’ai peu joué je suis toujours resté aux aguets, dans l’esprit d’être tout de suite à 100 % si on faisait appel à moi. Je suis resté sous pression."

Sur les différences Ligue 1 / Bundesliga

"En Ligue 1, les joueurs offensifs, notamment ceux sur les ailes, sont soit très rapides, soit très costauds. En Bundesliga, il y a encore davantage de tripoteurs de balle. Je dirais qu’en Allemagne, l’accent est davantage mis sur la responsabilité de l’équipe en tant que collectif, y compris au niveau tactique. En France, le jeu est plus direct, en cela la Ligue 1 se rapproche un petit peu du football anglais tandis que la Bundesliga est un peu plus proche de la Série A, qui est encore plus extrême au niveau tactique. Les joueurs offensifs en France ont beaucoup de responsabilité, ils n’hésitent pas à partir en percussion contre deux, trois joueurs, parce que… c’est comme ça qu’ils font ! (rires) L’attaquant sait ce qu’il a à faire quand le ballon arrive : jeter ses 100 kilos au duel ! Pour un défenseur c’est difficile, mais c’est motivant aussi. Si je n’avais pas voulu souffrir je serais allé ailleurs. Les adversaires qui m’ont posé le plus de problème ? (rires) Beaucoup de joueurs que je ne connais pas de nom, mais qui sont comme de gros rochers qu’il faut bouger de toutes ses forces pour s’imposer. Il y a quelques attaquants rapides avec lesquels il faut être davantage dans l’anticipation, mais sinon presque tous sont des gaillards hyper robustes. Marseille par exemple, ils ont Germain qui est le seul avant-centre de Ligue 1 que j’ai pu voir avec un profil de feu follet. Mais les autres clubs… Ils ont tous des machines de guerre ! (rires)"

Sur Dortmund et Saint-Etienne

"Les gens en France voient Dortmund comme une très grosse équipe, surtout depuis les dix dernières années et le titre. On m’a dit plein de fois "Tu viens d’une grande équipe !", et oui, c’est le cas. De plus, je pense que les Stéphanois peuvent encore plus s’identifier à une équipe comme Dortmund en raison de la similitude au niveau social, culturel, les mines, etc. Il y a ce même héritage qui se transmet entre les générations. Les gens qui vont au stade forment une vraie communauté."

Batlles confirmé, Nedder et Chaintreuil promus

01/06 19:40
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Le Progrès nous apprend que Laurent Batlles a prolongé son contrat qui arrivait à expiration dans un an. Alors qu'il était pressenti pour remplacer Julien Sablé dans le staff de Jean-Louis Gasset selon la Pravda, le natif de Nantes sera toujours à la tête de l’équipe réserve la saison prochaine d'après le quotidien régional. Razik Nedder succède à Lilian Compan (parti à Hyères) à la tête des U19 nationaux et Christophe Chaintreuil récupère les U17 nationaux après avoir eu les régionaux.

Le Dieu de la sape

01/06 16:44

perrin pomme de pin

 

Le site des acteurs de l'économie nous informe que Loic Perrin se lance dans le prêt-à-porter en tant qu'actionnaire.

 

Une nouvelle marque de prêt-à-porter baptisée 'Pomme de pin', en référence au « babet » stéphanois a été fondée par Clémentine Pradier (qui a déjà créé la 'marque 42'), associée à 5 entrepreneurs et sportifs stéphanois :

le capitaine stéphanois est entouré des entrepreneurs Grégory Arsac (bar le Saint-Jacques à Saint-Etienne), Maxime Lathuilière (Lathuilière électricité), Florian Garnier (Green Cup) et Julien Layral (JL Consulting).

Le concept : une gamme destinée à la famille produite par une société belge mais les écussons sont fabriqués par la PME altiligérienne Peyrache. La collection sera distribuée, dans un premier temps, par une trentaine de boutiques partenaires sur la région stéphanoise.

"Nous commençons local mais l'ambition est bien de nous étendre ensuite plus loin", annonce Clémentine Pradier.

Robert, le nez gros, privé de Monténégro

01/06 11:34
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Blessé au nez lors d'un choc à l'entraînement avec sa sélection, Robert Beric a dû selon la chaîne RTV déclarer forfait pour le match amical que la Slovénie jouera demain contre le Monténégro.

Nouzaret compare les Sang et Or aux Verts

01/06 07:44
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Ami du nouvel entraîneur lensois Philippe Montanier qu'il a connu comme joueur à Caen et Sainté, Robert Nouzaret compare les Sang et Or aux Verts sur le site MadeInLens.

 

"J’ai failli devenir le coach lensois dans les années 1990. A une époque, Patrice Bergues était sur le point de quitter l’Artois. J’ai rencontré Gervais Martel, tout était presque ficelé. Finalement, Patrice Bergues est resté. Et je ne suis pas venu à Lens… J’adore pourtant ce club. J’ai eu la chance d'entraîner Saint Etienne : j’aurais adoré entraîner Lens. C’est le même style de club. Mythique. A Saint-Etienne et à Lens, s'il n’y a pas de soleil, il y a le reste pour faire du bon travail. Dans ces deux villes, les gens ne vivent que pour le football. C’est super comme environnement."

Söderlund a le vent en Coupe

01/06 07:34
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Alexander Söderlund, qui a claqué 7 pions depuis de l'année avec Rosenborg, a permis à son équipe d'égaliser avant-hier en huitième de finale de Coupe de Norvège. L'ancien attaquant stéphanois a ensuite éliminé Odd aux tirs au but.

 

L'arbitre masqué kiffe GG

01/06 07:14
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Dans la dernière édition du Progrès, l'auteur de "Je suis l'arbitre masqué" (Hugo & Cie, mai 2018) ne cache pas son affection pour le Chaudron. Extraits.

 

"L’ambiance du Chaudron décuple la motivation et amène à un sentiment d’excitation qui vous booste davantage. Même jeune arbitre, je m’y suis toujours senti parfaitement à l’aise. À mes yeux, seuls Lens et Marseille peuvent rivaliser, pour des raisons différentes. Mais il y a peut-être un petit plus au Chaudron qui est son caractère historique. Lens n’a pas le même passé, notamment européen, et le Vélodrome n’est plus celui des grandes heures de l’OM. À Geoffroy-Guichard, on ressent encore la saveur des matchs légendaires contre Kiev ou Hambourg*. C’est comme un pèlerinage en un haut lieu de l’Histoire de France. Alors oui, tout bien réfléchi, c’est la plus belle ambiance de Ligue 1 !

 

On voit parfois des présidents mettre la pression auprès des arbitres. Les dirigeants stéphanois ne sont pas du tout de ce genre. On a été d’autant plus surpris face au coup de folie de Roland Romeyer cette saison contre Monaco. Il fallait vraiment que les choses aillent très mal car ce n’est absolument pas le genre de la maison. Comme quoi le foot peut rendre fou le plus pondéré des hommes. À l’image du club, les joueurs de l’ASSE sont plutôt courtois. Seul Stéphane Ruffier est capable de protester de façon véhémente. Il l’a d’ailleurs démontré cette saison lui aussi contre Monaco. Sa sanction était parfaitement justifiée. Loïc Perrin fait honneur au club. C’est un capitaine dans le sens noble du terme. Un leader à l’écoute et respecté de ses coéquipiers dont il peut canaliser les ardeurs. Un vrai type bien, de ceux qui nous rendent les matchs beaucoup plus simples."


*ndp²:
l'auteur doit probablement confondre avec un autre match, l'unique ASSE-Hambourg joué à GG étant un 1-0 plutôt banal

Peak6 trompe le monde (5)

01/06 06:59

 

La Pravda du jour confirme que l'ASSE menace d'attaquer Peak6 en justice. Extraits.

 

"Les actionnaires de l'ASSE ont envoyé un courrier au fonds d'investissement américain de Chicago lui demandant un dédommagement pour différents préjudices qu'ils considèrent avoir subis à la suite de la fin des négociations entre les deux parties, il y a sept jours. S'ils devaient ne pas obtenir de réponse positive à leur requête, ils ont prévu d'assigner l'investisseur américain et son représentant français Jérôme de Bontin devant le tribunal de commerce de Paris.

 

Les préjudices seraient multiples selon les dirigeants verts, et sont détaillés dans la lettre dont ont été destinataires Peak6 et son représentant français.Ils reprochent aux Américains d'avoir continué les discussions alors même qu'ils n'auraient pas eu l'intention de finaliser la vente et par là même de s'être retirés au dernier moment du jeu, prétextant des découvertes à l'issue de l'audit réalisé par leurs équipes. Selon les propriétaires stéphanois, il n'y avait pas d'éléments dont Peak6 n'avait pas connaissance dans l'audit.

 

Du côté de l'ancien acheteur, dans les heures suivant la rupture totale des pourparlers, on avait laissé filtrer que l'audit réalisé avait mis en évidence des éléments qui ne permettaient plus d'acquérir le club. Une version démentie par les vendeurs. Les deux camps avaient pourtant paraphé une lettre d'accord sur le prix de cession, légèrement supérieur à 30 millions d'euros hors bonus. Si les deux parties ne parviennent pas à un accord amiable, ce sera à la justice de trancher."

Neven ? Ça va !

31/05 22:13
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Invité hier de l'émission "Auffe Ohren" du site des fans du Borussia Dortmund Schwarzgelb, Neven Subotic a évidemment parlé des Verts. Merci au potonaute Ellestin pour la traduction !

 

Sur son transfert à Sainté

"Certains joueurs partent vers l’Est pour gagner de l’argent, je suis resté à l’Ouest pour jouer au football ! (rires) Je suis bien revenu de blessure et je me sentais dans la meilleure forme de ma vie, avec le bon équilibre entre expérience, vitesse, présence dans les duels, et je voulais en profiter pour continuer à jouer au foot à haut niveau. Ce qui a parlé pour Saint-Etienne : l’exigence de la Ligue 1. On a vu avec les joueurs qui sont venus de Ligue 1 en Bundesliga qu’elle produit de très bons joueurs, athlétiques et/ou rapides. Pour un défenseur c’est intéressant. D’autre part, le championnat est assez équilibré à part Paris et les deux ou trois clubs qui peuvent balancer de l’argent à volonté. Plusieurs critères de choix entrent en ligne de compte au moment de peser les offres. Le plus important est l’entraîneur, j’ai besoin de savoir qu’un entraîneur me veut et sait ce qu’il veut de moi. Ensuite la stabilité de l’équipe sur les dernières saisons et son rayonnement en tant que club. La ville en elle-même n’a pas une grande importance. Pour certains ça peut être un facteur décisif de jouer dans une ville hyper attractive, mais pour moi le football est prioritaire. Je pourrais jouer dans les bois s’il le fallait ! (rires)"

Sur l’équipe et sa demi-saison

"L’équipe en elle-même affiche une certaine stabilité depuis 8-9 ans, toujours à tutoyer l’Europe. Les matchs allers ont été mauvais après le changement d’entraîneur mais l’équipe a prouvé qu’elle avait les qualités pour partir à la chasse aux points et accomplir une remontée au classement. (…) Cette remontée m’a procuré du plaisir, c’était un beau défi à relever. (…) Evidemment je n’étais pas venu pour rester 16e toute la saison. (…) On peut être fier de n’avoir perdu que 2 matches sur les 16 derniers. En plus nous avons encaissé peu de buts. Je pense que sans ce début de championnat catastrophique, nous aurions terminé beaucoup plus haut au classement, mais on ne peut rien y changer. Le nouvel entraîneur a apporté de la stabilité, il possède de grandes qualités humaines, il donne du plaisir aux joueurs. L’environnement du club donne du plaisir aussi."

Sur son adaptation

"C’était important pour moi de m’intégrer rapidement dans le groupe mais c’était tout aussi important pour le groupe de m’intégrer, car nous avions tous le même objectif. C’est toujours pareil quand tu arrives dans une nouvelle équipe, il faut tout de suite se faire respecter, se montrer à l’entraînement, commencer à engueuler les mecs ! (rires) Je connaissais quelques joueurs avant d’arriver : Yann M’Vila, un talent énorme, Mathieu Debuchy, Steven (sic) Ruffier… La veille de mon arrivée je m’étais déjà entretenu au téléphone avec Loïc Perrin, mon partenaire de la charnière, pour prendre des infos, le genre de chose qu’on ne trouve pas sur Internet… (rires) Je n’avais jamais appris ou parlé le français. Les premiers jours je savais juste dire "ça va" (rires). Maintenant ça va de mieux en mieux. Je comprends à peu près 80 % de ce que les gens disent. Surtout l’entraîneur, qui parle très lentement, ça aide beaucoup. Les premiers temps ont été étranges sans comprendre un mot de ce que les gens racontent, sans pouvoir vraiment exprimer ce que je voulais. Les démarches administratives ont été un enfer. J’ai maintenant d’autant plus de respect pour les joueurs qui partent faire carrière dans un pays dont ils ne parlent pas la langue."

Sur Saint-Etienne et l’ambiance

"A Saint-Etienne, le cœur de la ville bat pour l’équipe de foot. C’est une ville ouvrière et minière, ce qui lui fait un point commun avec Dortmund. L’équipe a une vraie histoire, elle existe depuis 1933, ce n’est pas comme certains clubs qui ont commencé à se construire très récemment. Le stade est plein pour les grands matches, parfois il y a un peu moins de monde, 20.000-25.000, mais les deux tribunes d’ultras sont comparables avec la Südtribune de Dortmund, sauf qu’il y en a deux (rires) et que les supporters sont à fond tout le temps, ce qui est vraiment cool ! En plus ils sont très présents à l’extérieur, beaucoup plus que les supporters adverses qui viennent chez nous. Ce sont les meilleurs fans de France avec ceux de Marseille à ce qu’on m’a dit. Il y a une vraie culture foot à Saint-Etienne, née avec les succès dans les années 70 où toute la France était derrière le club."

Kronaveter rend Robert vénère !

31/05 21:49
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Comme le rapporte le site slovène Nadji, extrait vidéo à l'appui, Robert Beric n'a pas du tout apprécié dimanche dernier le dénouement du championnat slovène. Alors que son ancien club Maribor, victorieux 2-0 contre Gorica, était virtuellement champion à dix minutes de la fin, l'Olimpija Ljubljana a été sacré au goal average particulier grâce au péno égalisateur de Kronaveter sur le terrain Domzale.

 

Joli Jolan ! (13)

31/05 18:57

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Le potonaute Jolan42 nous propose de revivre en images une saison 2017-2018 riche en émotions. Merci à lui pour cette remarquable compilation !

 

Pantaloni joue la prolongation

31/05 16:02

pantaloni

 

 

Le site officiel de l'AC Ajaccio vient d'officialiser la prolongation de contrat d'Olivier Pantaloni.

Le coach ajaccien, qui était en fin de contrat, a signé un nouveau contrat de 3 ans avec le club corse.

Après une belle saison en Ligue 2, ponctuée par une troisième place, l'ancien milieu de terrain stéphanois a échoué à faire remonter son club en L1, avec une double défaite contre le Téfécé de Max-Alain Gradel.

Un choix Peillon (2)

31/05 14:23

 

Il y a 3 ans, Clément Peillon (né en 1992), joueur de l'ASSE de 2004 à 2009, disait sur le site Foot42 : "L'ASSE m'a permis de prendre du recul sur le rôle d'éducateur. J'arrive à adapter mon discours à mon groupe et être ainsi plus performant. J'ai la chance d'avoir un entraineur compréhensif, tant que j'arrive à concilier mon activité de joueur à celle d'entraîneur, il n'y a pas de soucis. C'est vrai que cela me prend du temps, mais je m'y retrouve. Ce serait plus facile pour moi d'arrêter en tant que joueur qu'éducateur. Je veux essayer de passer tous les diplômes pour aller le plus haut possible. J'aimerai bien diriger une équipe de Ligue, voire une équipe d'un centre de formation dans le futur."

 

Aujourd'hui, les faits lui donnent raison : il vient, en effet, de prendre en main l'équipe fanion du FC Roche St Genest qui opère en Régionale 2.

 

 

L'Ange Vert apprécie Fekir

31/05 07:27
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Dans la dernière édition du Parisien, Dominique Rocheteau commente son onze type pour la Coupe du Monde en Russie :

Lloris - Sidibé, Varane, Umtiti, Mendy - Kanté, Pogba, Matuidi, Fekir - Mbappé, Griezmann.

 

"Le 4-4-2 en losange me plaît. Griezmann et Mbappé sont nos deux meilleurs attaquants et je préfère qu’on mette les plus grands talents sur le terrain. On ne les a jamais vus en pointe ensemble et leur complémentarité reste à démontrer, mais je préfère Griezmann à ce poste et les bons joueurs savent s’entendre. Fekir est un joueur que j’apprécie et que j’aimerais voir en soutien. Giroud jouera sûrement des matchs et sera un entrant qui apportera beaucoup. Derrière, j’ai gardé une composition classique, même si j’aurais pu mettre Kimpembe, qui sort d’une grosse saison, à la place d’Umtiti. Je continue de faire confiance à Pogba au milieu. Tolisso sort d’une bonne saison, mais il ne faut pas oublier tout ce qu’a fait Pogba."

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