
N3 : Lamine nous mine (2)
26/09 21:32
Lamine Ghezali nous a livré sa réaction après avoir marqué ce soir le but victorieux (3-2) du SC Lyon contre la réserve de l'ASSE lors de la 4e journée de National 3.
"Le début de saison est un peu compliqué pour nous en National 1, j’ai voulu enchaîner avec la réserve pour garder le rythme. Ça m’a fait mal de faire ces passe décisives et ce but contre mon club de cœur, j’aurais préféré être avec eux mais ce n’est que partie remise, je vais faire une grosse saison ici pour revenir m’imposer chez moi à la maison verte."
Actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2022, l'attaquant n'a joué que 32 minutes cette saison avec l'équipe première d'un club qui n'a pris que 4 points en 7 journées...
Maupay marque mais perd
26/09 21:12

S'il a marqué ce samedi d'une panenka son 3e but de la saison lors de la 3e journée de Premier League, Neal Maupay a concédé à la 97e minute (d'une main signalée par la VAR) le penalty victorieux (3-2) de Manchester United sur le terrain de Brighton.
N3 : Lamine nous mine
26/09 20:09
Vous avez pu suivre la rencontre en direct sur notre forum grâce au potonaute NapsterVert, envoyé spécial en banlieue : malgré la belle ouverture du score de Setigui Karamako (superbe demi-volée du gauche en plaine lucarne à la 8e minute) puis l'égalisation de Bilal Benkhedim grâce à un penalty obtenu par Abdoulaye Sidibé à la 58e, la réserve de l'ASSE s'est inclinée 3-2 face à son homologue du SC Lyon. Prêté par l'ASSE, Lamine Ghezali, peu en vue dans le jeu, a inscrit le but victorieux sur peno à la 65e.
La compo : Montfort - Llort, Tshibuabua, Karamoko, Calodat - Gabard, Aymar, Benkhedim (Lopez, 82'), Edmilson - Saban (Roubat, 10' puis Lhery, 45'), Sidibé.
La réaction de Razik Nedder : "C’était un match avec du rythme et je nous ai trouvés intéressants dans l'énergie, le pressing et l’animation offensive avec un Bilal Benkhedim dans de bonne dispositions... Mais on fait beaucoup trop de cadeaux sur les trois buts de nos adversaires : une erreur grossière de notre gardien, un ballon donné dans notre surface sur le second et une faute inutile sur le dernier à un moment du match où tu maîtrises le jeu. A l'extérieur en marquant deux buts, tu dois ramener des points. On n'est pas vernis non plus avec la blessure de Mathys Saban en début de match puis celle de Clément Roubat avant la mi-temps, on n'est déjà pas fourni. Notre effectif à disposition les week-ends ne nous permettra pas d être compétitif chaque week-end. J'étais inquiet dans ce sens-là après notre victoire il y a deux semaines, je le suis toujours. Je suis déçu pour les garçons qui ont fait beaucoup d'efforts."
Rennes devient roi
26/09 18:51
Rennes, dont le dernier but victorieux à GG avait été marqué par Jérôme Leroy en 2011, vient de monter sur le trône de la L1 en infligeant aux Verts leur première défaite de la saison (0-3).
Sur un corner de Benjamin Bourigeaud, Nayef Aguerd a profité de la passivité de la défense stéphanoise pour placer une tête imparable à la 33e minute.
Dès le début de la seconde période, Arnaud Nordin a trouvé le chemin des filets suite à un tir d'Yvan Neyou repoussé par Romain Salin mais cette égalisation a été invalidée pour un léger hors-jeu.
Bien aidé par le marquage élastique de l'arrière garde stéphanoise, Sehrou Guirassy a marqué d'une reprise acrobatique le but du break à la 52e sur un centre de Romain Del Castillo.
Cette rencontre de la 5e journée de L1 aura permis au jeune Tyrone Tormin de faire sa première apparition en L1.
Salibur file en Turquie
26/09 18:00
L'ancien attaquant stéphanois Yannis Salibur, qui avait résilié son contat avec Majorque le 17 septembre dernier, s'est officiellement engagé aujourd'hui avec Karagümrük, promu et leader actuellement en L1 turque.
Taquin, le Goujon !
26/09 13:51
L'ancien Vert Yvon Goujon (83 ans, à droite sur la photo ci-dessus) s'est confié aujourd'hui à Ouest-France. Extraits.
"Ma mère, Madeleine, était une fille Cuissard et mon père Roger, employé dans l’entreprise de mareyage du même nom, au port de pêche. Une maison qui a accouché de la Marée sportive, l’ancêtre du FC Lorient, et d’Antoine "Tatane" Cuissard. Comme lui, j’ai été international et j’ai joué chez les Verts.
Mon talent était inné. J’avais un peu de tout, surtout le jeu de tête. Saint-Etienne me voulait, mais mon père, qui n’était pas chaud, a gardé leur lettre un mois dans sa poche. Je lui ai dit : "si tu ne me laisses pas y aller, je ne ferai rien à l’école". Je suis donc parti à l’ASSE, où j’ai gagné le premier titre de champion en 1957.
Je suis né à Lorient, j’y ai été formé, j’habite encore dans le coin, à Pleuhinec. Je reste un fervent supporter des Merlus mais je regrette que, nous, les anciens, nous ne connaissions pas les joueurs. J’aimerais bien aller les voir à Kerlir. Demain, ils reçoivent l’OL. Je ne me souviens pas trop de Lyon, mais eux se souviennent de moi."
Yvon Goujon, qui a marqué 29 buts en 98 matches disputés sous le maillot vert, a battu deux fois les vilains 2-0 lors de sa période stéphanoise : à Gerland en 1958 (doublé d’Eugène N’Jo Léa) et à Geoffroy-Guichard e 1959 (buts de Jean Oleksiak et René Ferrier).
Pétrot les tire du pétrin
26/09 12:54
Les Faucons d'Andrézieux ont enfin pris leur envol hier sur le terrain de la lanterne rouge Jura Sud lors de la 6e journée de National 2. Titularisé par Romain Revelli, l'ancien réserviste stéphanois Léo Pétrot a marqué en bon capitaine le premier but de la victoire (3-2). Notons toutefois que ce premier succès de la saison pour le club partenaire de l'ASSE a été acquis aux dépens d'une équipe lourdement impactée par le Covid (3 matches en retard, un point de pénalité).
Un Lutin vert
26/09 12:21
Confirmant son statut de plus gros pourvoyeur de jeunes talents parmi les clubs partenaires de l'ASSE*, le FC Montfermeil a annoncé il y a trois jours sur sa page facebook que son milieu offensif Mehdy Lutin Zidee s'est engagé pour 5 ans avec les Verts. Repéré par les scouts franciliens Hamdane Karouni et Jean-Claude Anquetil, ce joueur né en 2008 évoluait la saison dernier à l'UF Clichois, autre club du 93.
* William Saliba, Mohamed-Amine Areg, Abdoulaye Sidibé, Yannis Lhéry, Sekou Fofana, Mehdi Tenniche, Angelo Lemb, Sacha Nedic et Maxime Lengue Lenou sont arrivés de Montfermeil
Dieu rend grâce à Jessy
26/09 11:29
Dans la dernière édition du Parisien, Loïc Perrin rend hommage à Jessy Moulin. Extraits.
"Jessy, il aime bien faire le con, le guignol. De ce côté-là, malgré l'âge, il n'a pas changé. Il aime bien la connerie. Pour être très proche de lui, parfois son statut de numéro deux a été très compliqué à vivre. Sauf qu'il ne le montrait pas aux autres. Ça a été sa grande force. C'est dur d'être deuxième gardien, d'avoir très peu de temps de jeu. Malgré son statut de doublure, c'était vraiment un cadre du vestiaire. Il a toujours été respecté par tout le monde.
Il apporte sa joie de vivre, notamment en dehors du terrain. De l'extérieur, on ne s'en rend pas forcément compte, mais dans la vie d'un groupe, c'est très important. Il a vraiment franchi un palier depuis son retour de ses différents prêts à Arles-Avignon, Fréjus et Clermont. Il était dans l'ombre pendant des années. Il est resté concerné, positif. Je suis convaincu de sa réussite à l'ASSE. C'est son club, ses valeurs."
Nadé blessé, Ghezali délaissé
26/09 10:46

Titulaire et convaincant depuis son arrivée en prêt à Quevilly Rouen Métropole, Mickaël Nadé a dû céder sa place à la 44e minute hier lors du nul et vierge concédé à domicile par le club normand face au Stade Lavallois de Pierrick Cros. Selon la dernière édition de Paris-Normandie, "le défenseur central de 21 ans souffre de l'ischio".
Pendant ce temps-là, Lamine Ghezali est encore resté scotché sur le banc du SC Lyon. Probablement titulaire ce soir en banlieue contre la réserve de l'ASSE en N3, l'attaquant a pu apprécier les interventions décisives de ses coéquipiers Axel Kacou et Nathan Dekoké lors de ce 0-0 à domicile contre Avranches.
Les Stéphanois vus par Stephan (2)
26/09 10:10
S'il se méfie des Stéphanois, Julien Stephan espère dans Ouest-France que son équipe pourra les renverser en fin d'après-midi dans le Chaudron.
Les Verts sont très performants d’entrée, ils peuvent marquer dès la 25e seconde à Marseille, ils marquent à la 6e à Nantes. Ils font des débuts de matches canon, il faudra qu’on le prenne en considération. Mes joueurs ont la faculté, sur la durée, à prendre l’ascendant sur l’adversaire, à le maintenir et le bloquer dans ses 30 ou 35 derniers mètres. Cela, ajouté aux performances des joueurs qui sortent du banc, bonifie l’équipe. Tous ces facteurs permettent à l’équipe de performer jusqu’au bout et gagner bon nombre de points dans les dernières minutes.
Omar perd la mémoire dans ses mémoires
26/09 09:54

Dans son autobiographie Gracias a la vida parue mercredi dernier aux éditions Marabout, Omar Da Fonseca revient avec inexactitude sur vertes années.
"Été 2005 – Depuis plusieurs mois, Bernard Caïazzo, avec qui je suis resté en contact, me parle régulièrement de son envie de reprendre un club. Il me fait sans arrêt des appels du pied pour savoir si je serais partant dans l’aventure. Il m’emmène parfois au théâtre en compagnie de Carlos Bianchi et sa femme avec lesquels il est resté aussi en très bons termes. Grâce à ça, je vais découvrir Liza Minelli et plein d’autres artistes de renommée mondiale, notamment Charles Aznavour. Je reconnais que reprendre un club, c’est tentant, mais je suis plus que jamais accaparé par « L’Équipe du Dimanche ». Impossible pour le moment de m’investir totalement dans autre chose.
Bernard finit par décrocher l’AS Saint-Etienne, un des clubs français les plus mythiques. Bien qu’en deuxième division à l’époque, l’histoire des Verts suffit à jouer le match. Caïazzo veut absolument m’embarquer dans le staff. L’entraîneur s’appelle Frédéric Antonetti. Même si j’ai un peu de temps dans la semaine en dehors de « L’Equipe du dimanche », je me vois mal concilier Canal + et Saint-Etienne. Malgré ça et même si rien n’est officiel, à compter de janvier 2005 j’accepte de donner un coup de main et je deviens le conseiller du président, notamment pour les recrutements. Tout de suite, je propose à Caïazzo de constituer un staff technique solide et solidaire. Il faut des gars qui s’apprécient, se comprennent et parlent le même football.
Première pierre à l’édifice : l’entraîneur. J’ai beau me démener dans tous les sens, tous mes premiers choix sont déjà en poste. Je me tourne alors vers celui du cœur : Elie Baup ! Je me souviens que quand j’étais en galère à Toulouse, il a été de ceux qui m’ont tendu la main. J’ai la gratitude du ventre et, en plus, il n’a pas de boulot. Je le contacte, il accepte immédiatement. J’agis à distance, je vais voir quelques matches, je fais le maximum pour aider tout en restant à Canal. Tant et si bien que Saint-Etienne finit par remonter en première division.
2006-2007 – La charge du club me prend de plus en plus de temps et je ne parviens plus à assumer Canal et les Verts en même temps. Je quitte la chaîne et m’installe à L’Etrat, le centre de formation du club. J’ai fait venir aussi de bons joueurs, Feindouno, Piquionne, etc… Je m’investis à fond dans le projet. Je vis comme un geek, ces gamins qui passent leur temps devant les jeux vidéo, mais moi, c’est devant un magnétoscope ! J’avale des cassettes à longueur de journée pour dénicher la perle rare ou analyser notre jeu et celui des équipes adverses.
Je pense Saint-Etienne, je respire Saint-Etienne. Je suis devenu stéphanois. Mon comportement est un peu obsessionnel et les rares fois où je sors pour prendre l’air, je regarde les gens dans la rue en me demandant à quel poste je pourrais les faire jouer sur le terrain. On marche super bien, on finit cinquièmes, on se fait des bisous sur la bouche tellement on gagne, tellement on s’aime. On va pourtant changer d’entraîneur : Hasek prend le relais de Baup.
2007-2008 – Un nouvel entraîneur, Laurent Roussey, succède à Hasek dont il était l’adjoint. Les résultats ne sont pas au rendez-vous. Les relations entre les uns et les autres se sont tendues et cette fois, on finit la saison en se faisant à peine des bises sur les joues. Je bosse comme un damné et ça fait deux Noël que je passe seul avec le gardien du stade et sa femme qui ont la gentillesse de m’accueillir pour le réveillon.
Après deux années passées avec Baup, puis une saison avec Hasek, la venue de Laurent Roussey et les conflits internes entre les présidents et leurs hommes respectifs vont finir par me lasser du Chaudron. Mona aventure stéphanoise s’achève… Aucun regret ! Quelques déceptions, mais tellement de satisfactions que je décide de ne retenir que les beaux souvenirs. Adios, club de légende… Tu m’as fait vibrer, oser sans doser, tu m’as fait vivre. Gracias a la vida !"
Piquionne donne son avis sur Abi
26/09 09:25

Après s'être confié à nous, Frédéric Piquionne donne son avis au Progrès sur l'animation offensive stéphanoise. Extraits.
"Le fait de ne pas mettre un vrai numéro 9 me pose problème. Dans cette équipe, les saisons précédentes, le 9 apportait à chaque fois un vrai plus et finissait les actions. Tous les joueurs n’ont pas les caractéristiques d’un vrai buteur : faire l’appel au premier poteau, se démarquer, savoir où se placer, etc. Contre Strasbourg, personne n’avait l’instinct du 9 pour couper les ballons.
Quand Abi rentre, quelque chose se passe. Il peut faire l’affaire en L1, car son potentiel est avéré. Son profil est plutôt celui d’un attaquant dos au jeu, qui dévie de la tête, coupe la trajectoire de balle, permet de garder les ballons. Au niveau offensif, il y a des combinaisons et des dédoublements, avec Maçon et Debuchy très intéressants. Mais il faudra un autre attaquant, je ne suis pas certain qu’Abi puisse faire toute la saison."
Hamouma choqué par Motta
26/09 09:02
"Celui qui m'a le plus choqué, avec lequel je me suis le plus embrouillé, c'est Thiago Motta au PSG. Je ne suis pas le seul. Il avait la parole facile. Mais je ne me laissais pas faire. On s'est souvent mis deux-trois claques derrière la nuque..." déclare Romain Hamouma dans la Pravda du jour. "Il essayait toujours d'en faire dégoupiller. Mais on devient ensuite hermétique à ce genre de provocation avec l'âge. J'en fais abstraction. Je reste calme. Mais honnêtement, ce n'est pas monnaie courante en L1."
Mahinc prend un coup de jeune
26/09 08:50
La Pravda met aujourd'hui à l'honneur Alexandre Mahinc. Extraits.
"C'est terrible de voir le Chaudron vide, on aurait fait le plein", regrette Alexandre Mahinc. L'homme de 82 ans a le visage illuminé d'un regard pétillant. Il est un des plus anciens supporters de l'ASSE, avec laquelle il a noué une histoire riche en souvenirs et en anecdotes.. "Je viens au stade depuis 1947 et cette équipe me rappelle surtout celle qui avait gagné le premier titre de champion de France de l'ASSE, en 1957, avec Rachid Mekloufi. L'année précédente, tous ces jeunes avaient été champions de France amateurs. Ça me rappelle un peu ça, quand je vois Puel lancer tous ces gamins. Comme Roby avait lancé beaucoup de garçons du cru pour former l'équipe de 1976. Tous, sauf Curkovic et Piazza."
Mahinc se déplace dans les entrailles du Chaudron comme s'il était chez lui. On lui a laissé les clefs puisqu'il était là avant tout le monde, et il a aujourd'hui deux petits bureaux, sous les tribunes, décorés comme des musées. Toute son histoire est verte : il a rencontré sa femme au stade ; il a rejoint le premier groupe de supporters, le Bureau des membres associés, en répondant à une annonce de Roger Rocher dans le journal ; et il filme tous les matches à domicile depuis quarante-huit ans. "J'avais même celui contre Split, un match légendaire dont il n'existe aucune vidéo aujourd'hui, révèle-t-il. Malheureusement, j'avais ensuite enregistré un autre match sur la même bande..."
Herbin utilisait ses cassettes pour les montrer aux joueurs, les prémices de l'analyse vidéo dans le football. Aujourd'hui, à l'époque d'Internet et du numérique, Claude Puel n'a plus besoin de ses DVD, mais le travail de Mahinc continue pour les archives. Voit-il pour les jeunes Stéphanois de 2021 le même destin que celui de ceux de 1957 ? "Ça sera peut-être difficile à la longue, admet-il. Mais enfin, ce sont des gamins qui galopent ! Ils ont vraiment du potentiel. Surtout le petit Aouchiche."
8 millions pour la formation
26/09 08:19

La Pravda nous rappelle que le choc de cet après-midi opposera deux des meilleurs clubs formateurs de France. Le club vainqueur de la Gambardella en 2019 recevra en effet celui qui a remporté le championnat de France U19 cette saison-là. Quatrième au classement des centres de formation (deux places derrière son adversaire du jour), l'ASSE consacre un plus gros budget à la formation que le Stade Rennais (8 M€ contre 7 M€) et comptabilise plus de jeunes formés au club ayant joué en L1 depuis 2010-2011 (48 contre 34).
Ils mènent et se démènent
26/09 08:05
Comme le souligne l'agence de statistiques sportives Opta, l'ASSE a mené au score 271 minutes sur 360 possibles lors des quatre premières journées. Aucune équipe de L1 ne fait mieux.
Batlles pas indifférent au succès des jeunes Verts
26/09 07:55
Ancien coach de la réserve stéphanoise et actuel entraîneur de l'Estac, Laurent Batlles n'est pas indifférent à la réussite des jeunes Verts, comme il l'explique dans la Pravda du jour.
"La formation étant intimement liée au succès de l'ASSE, club le plus souvent présent lors des finales de Gambardella (10), la priorité a été donnée à cette Coupe, en 2019. "On a formalisé le groupe à partir des seizièmes de finale pour la gagner, se souvient Laurent Batlles, alors entraîneur de la réserve. Certains, tel Fofana, étaient titulaires en National 2, et jouaient donc déjà contre des adultes. Comme ces jeunes ont souvent évolué ensemble des moins de 16 ans aux moins de 19 ans, qu'ils n'ont pas beaucoup perdu, ils ont cette force en eux et la confiance. Puel la leur donne aussi."
Bouanga contre les Ecureuils
25/09 23:47
A l'instar de Pierre-Emerick Aubameyang et Kévin Mayi, Denis Bouanga fait partie des 23 Panthères du Gabon retenues pour affronter les Ecureuils du Bénin le 11 octobre prochain en amical à Lisbonne.
Trauco contre le Paraguay et le Brésil
25/09 23:39
S'il n'a joué que contre Montluçon (N3) cette saison, Miguel Trauco fait partie des 30 joueurs péruviens retenus pour affronter le Paraguay (le 9 octobre à Asuncion) et le Brésil (le 14 octobre à Lima) lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2022.
Neyou privé de Lions indomptables
25/09 23:22
Alors qu'il avait été pré-sélectionné le 14 septembre dernier, Yvan Neyou n'accompagnera pas Harold Moukoudi lors du stage en Hollande des Lions Indomptables, qui affronteront le Japon le 9 octobre à Utrecht. Contrairement au numéro 2, le numéro 19 des Verts ne figure pas sur la liste des 24 joueurs dévoilée aujourd'hui par la Fecafoot.
Truffert forfait contre les Verts
25/09 21:24
Auteur du but de la dernière et renversante victoire du Stade Rennais, Adrien Truffert sera forfait pour le match au sommet de demain après-midi car il est suspecté d'avoir le Covid-19 selon Ouest-France.
Avec Fofana, Neyou... et Tormin !
25/09 20:18
Claude Puel a encore retenu 22 joueurs pour le match au sommet qui opposera les Verts aux Rouge et Noir demain à 17h00 dans le Chaudron. On aura noté la présence dans le groupe de Wesley Fofana, Yvan Neyou, et d'un jeune réserviste appelé pour la première fois dans le groupe pro : Tyrone Tormin, qui a claqué cette saison 4 buts en 3 matches disputés avec la réserve en N3.
Moulin, Bajic, Green - Moueffek, Sissoko, Moukoudi, Fofana, Kolodziejczak, Sow, Maçon - Neyou, Camara, Gourna, Youssouf, Aouchiche - Hamouma, Monnet-Paquet, Nordin, Bouanga, Rivera, Krasso, Tormin.
Nanard a fait rêver Omar
25/09 20:04

Dans son autobiographie Gracias a la vida parue avant-hier aux éditions Marabout, Omar Da Fonseca rappelle que sa relation avec Bernard Caïazzo a commencé au Paris FC. Extraits.
"Un beau matin, je reçois un appel de Carlos Bianchi : "Faut que tu viennes, je suis directeur sportif au Paris FC, on va monter une super équipe, le président est milliardaire, on va faire un super truc !" Le Paris FC joue en D3, son président s'appelle Bernard Caïazzo. Il pèse effectivement très lourd parce que, en dehors d'avoir inventé le principe des loges dans les stades, il est le premier à avoir implanté en France le système des plateformes téléphoniques, eh oui, eh oui ! Il a déjà fait fortune aux Etats-Unis et a dans son portefeuille clients les plus grosses entreprises nationales. Bref, il sait faire de l'argent, lui !
Moi, j'ai 32 ans, le genou gauche un peu obsolète et si Mosca est forcé de me faire jouer au minimum en équipe réserve, je n'ai plus aucun avenir au TFC. Mon salaire a pas mal baissé, je n'ai plus aucune prime, je crois que je n'ai pas d'autre choix que de changer d'horizon. Carlos me rappelle et le président Caïazzo aussi. Il a un côté Borelli je trouve... Et pour cause, il est pied-noir comme lui, avec ce côté chaleureux et charmeur : "On va en faire le deuxième grand club parisien, je vais investir beaucoup d'argent. Tu vas voir, ça va être extraordinaire..." C'est un sacré séducteur, il me vend tellement bien son rêve que je l'achète.
Le Paris FC est en D3 et, sans vouloir me la jouer, ça donne quand même l'impression de passer d'une Aston Martin à une Renault Scénic. Mais Caïazzo me verse un salaire plus que confortable, près de 20 000 francs, ce qui fait de moi, de loin, le joueur le mieux payé du club. Un peu comme à Cesarini, je me sens la "tête du gros chat." Caïazzo fait venir d'autres joueurs de D1, comme Umpierrez. Il se donne vraiment les moyens de ses ambitions : la montée. Je fais une super saison et on finit à égalité avec Melun. Ils nous coiffent au poteau pour uen histoire de différence de buts mais à cause de difficultés financières, ils ne peuvent pas monter.
C'est tout bon pour nous sauf que le club qui doit descendre de D2, c'est Amiens. La FFF pond alors une nouvelle directive qui prévoit que dans ce genre de situation, au lieu de faire monter le deuxième de D3, on maintient le dernier de D2. Or par le grand plus grands des hasards, il s etrouve que le président d'Amiens, Pascal Pouillot, est en poste à la Fédé ou à la Ligue. Caïazzo est comme un fou et on le comprend. Il décide de faire une vraie révolution. Il fait appel, il se bat comme un lion pour avoir gain de cause mais il trouve un mur face à lui : la FFF, autrement dit la muraille de Chine ! On est restés en D3...
Cette fois, c'est décidé, je mets un terme à ma carrière. Je n'ai pas fini d'accrocher ma première chaussure au clou que je reçois l'appel d'un certain Jean-Michel Ripa, ami de Bernard Caïazzo. Il est marseillais, président du Montesson Football Club., petite commune des Yvelines. Ripa est le patron de plusieurs grosses imprimeries et veut absolument que je vienne jouer chez lui. Je refuse mais il insiste et me propose surtout un salaire qui ne se refuse pas. C'est une histoire de fou car son club joue en district. Je suis dispensé d'entraînements, ma seule obligation est d'être présent pour les matches. Je finis la saison mais je n'ai plus envie. Cette fois, et pour de bon, je passe à autre chose."
Adios Sergi ?
25/09 17:49
Vainqueur avec l'équipe réserve en N3 il y a deux semaines contre Montluçon mais n'ayant plus joué en équipe première depuis la défaite à domicile contre Nantes du 12 janvier dernier, Sergi Palencia pourrait prochainement repartir en Espagne. Selon le site Goal, l'ASSE est actuellement en discussion avec Leganés, club de deuxième division espagnole qui a déjà compté dans ses rangs deux anciens Verts : Carl Medjani et Nabil El Zhar.
Contre Clermont en amical pendant la trêve internationale ?
25/09 17:21
Un cas de covid à Rennes
25/09 16:27

A 24h du match face aux Verts, le Stade Rennais a communiqué cet après-midi sur les tests passés par son effectif :
"Les tests réalisés dans le cadre du protocole d’avant-match pour le déplacement à Saint-Étienne ont révélé une suspicion de cas de COVID-19 dans l’effectif professionnel. Le joueur a été automatiquement mis en isolement et reste en contact permanent avec le staff médical."
Maçon se sent bien à gauche
25/09 15:22
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L'une des révélations du bon début de saison stéphanois Yvann Maçon s'est confié sur le site de la Ligue de football professionnel. Extraits :
"C’est la première fois de ma carrière que je suis positionné à gauche, ça s’est fait naturellement par rapport à la blessure de Gabriel Silva. C’est inédit, mais je commence à prendre mes repères, je prends beaucoup de plaisir depuis le début de saison. A l’entraînement, je joue tout le temps à gauche. J’essaye de me forcer à utiliser mon pied gauche pour qu’au fil des semaines, ça devienne naturel. C’est de cette manière que j’arrive à faire de bonnes performances à ce nouveau poste. Maintenant que j’ai enchaîné quatre matchs dans cette position, je dirais que c’est celle où je me sens le mieux. Les appuis ne sont pas les mêmes, l’orientation du corps non plus et pour contrer les ballons, il faut utiliser un pied différent. Au début, c’était bizarre. Avec les entraînements, j’arrive à m’adapter à la situation dans laquelle je vais me retrouver.
Claude Puel nous aide, nous encadre, il parle beaucoup plus avec les jeunes qui n’ont pas l’expérience du haut niveau. Personnellement, il m’apprend le métier de footballeur professionnel. Tous les petits détails auxquels on ne fait pas attention en amateur mais qu’il faut régler chez les pros. Il insiste beaucoup sur la concentration et le placement. Il me dit de rester focalisé sur la rencontre pendant 90 minutes, voire plus, qu’il faut vraiment rien laisser passer, toujours être actif. Je dois être constant, ça passera par là pour faire une bonne carrière. Il est strict mais ce n’est pas l’armée. On peut rigoler, se chambrer, mais quand c’est l’heure de travailler, il faut savoir être sérieux. Pendant les séances, il ne veut pas qu’on soit dissipé afin d’écouter ses consignes pour toujours être dans l’optique de progresser.
Le coach ne nous a pas forcément fixé d’objectif, il nous dit de donner le maximum pour être compétitif et finir à la meilleure place. Si on continue comme ça, on sera dans le haut du classement comme on le souhaite. Mais pour l’instant, on se concentre sur le match face à Rennes, samedi. On essaye de faire comme si c’était un match de championnat normal, mais c’est vrai que ce sera une affiche à enjeu. Personne ne s’attendait à un tel début de saison de notre part, on ne va pas changer notre façon de jouer et on verra où cela nous mène."
Les Stéphanois vus par Stephan
25/09 08:08

Avant de les affronter demain à 17h00 au stade Geofroy-Guichard lors du match au sommet de la L1, Julien Stephan a évidemment parlé des Verts hier en conférence de presse avant d'évoquer la méforme de son meilleur joueur.
"Cette équipe de Saint-Etienne a été très performante depuis le début du Championnat, de par son dynamisme, sa générosité, sa faculté à jouer vers l'avant. Il y a beaucoup de fougue dans cette équipe, une grosse qualité aussi en termes de volume de courses et ils sont très bons sur les transitions, ils se projettent très vite. Sur leurs six buts marqués, il y en a cinq sur des transitions. C'est une équipe dangereuse, portée par une dynamique, donc ça va être un match très intéressant.
Eduardo Camavinga a eu une préparation extrêmement tronquée. Il a raté quatre semaines de préparation (adducteurs) et a été quasiment la moitié du temps à l'infirmerie. Donc, forcément, ça peut avoir aussi quelques répercussions sur son dynamisme et sa fraîcheur. Quand vous associez à cela une première sélection, avec des sollicitations et une charge émotionnelle très forte, finalement, il n'y a pas de surprise à voir qu'il y a un petit coup de moins bien. Mais il ne faut surtout pas s'alarmer."
A Saint-Symphorien à la Saint Crépin
25/09 07:39

Lors de la 8e journée de L1, Sainté se rendra à Metz le 25 octobre à 15h00. A la ramasse lors de leurs deux derniers matches à Saint-Symphorien (défaites 3-0 en janvier 2018 et 3-1 en février dernier), les Verts n'ont plus gagné chez les Grenats depuis leur succès du 14 mars 2015 (buts de Gradel, Erding et Mollo).















