La galère des étoiles

13/01 20:36
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"On a le meilleur effectif depuis que je suis arrivé en 2004" se félicitait Roro le 18 septembre dernier. Las, jamais l'ASSE n'a été aussi faible au classement des étoiles de France Football à paraître demain. Seuls deux Stéphanois figurent dans le top 100 des joueurs de champ dominé par Neymar (6,36) devant Mbappé (6,3) et Camavinga (6,24) : Youssouf (5,15) est 83e, juste devant Bouanga (5,13). De son côté, Ruffier (5,24) est antépénultième au classement des gardiens. Devançant seulement l'Amiénois Gurtner (5,21) et l'Angevin Butelle (4,95), le dernier rempart des Verts est loin du podium occupé par le Brestois Larsonneur (5,95), le Phocéen Mandanda (5,94) et le Rémois Rajkovic (5,89). On aura noté qu'en L2, le Nancéien Valette est antépénultième et l'Orléanais Vachoux est dernier...

Retrouver la lumière avec Schneider ?

13/01 15:57

schneider

Les Verts vont retrouver à Paris un arbitre qui ne leur réussit pas vraiment.

En effet, Frank Schneider a été désigné pour diriger le 16ème de finale de Coupe de France face au Paris FC ce samedi à Charléty.

Cette saison, il a déjà sifflé 2 fois les Stéphanois, avec à la clé un match nul et vierge contre Montpeliier à GG et une lourde défaite à Angers (4-1).

Mais la statistique qui fait peur, c'est surtout le fait que la dernière victoire des Verts à laquelle il a assisté remonte à août 2015 (contre Lorient).

Rappelons enfin qu'il n'y a pas de VAR pour ce match de Coupe de France.

 

L'espoir fait vivre...

13/01 15:50

 

Ca ne surprendra pas grand monde, mais les Verts de Claude Puel sont, à l'issue de la 20ème journée très en retrait par rapport à la saison dernière.
L'an dernier, les hommes de JLG comptaient 36pts à ce stade, soit 11 de plus qu'aujourd'hui.
On pourra se consoler en rappelant qu'en janvier 2018, les Verts ne comptaient que 23pts au soir de la 20ème journée, et que ce ne les avait pas empêchés d'échouer de très peu en mai pour la qualif européenne.

 

Osvaldo la classe

13/01 13:10
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Dans une interview à écouter intégralement sur le site Dessous de Verts, le mythique Osvaldo Piazza a évoqué ses vertes années. Extraits.

"J’habite à Buenos Aires, c’est un plaisir énorme pour moi quand je reviens à Saint-Etienne. Ce n’est parce qu’on est un ancien Vert, qu’on a joué une finale de Coupe d’Europe. C’est surtout parce que c’est une ville qui nous accepte toujours très bien. Mes anciens coéquipiers sont devenus des amis, cela me fait énormément plaisir de les retrouver. On trouve autant d’ambiance dans le stade mais on voit que la ville a changé. Elle souffre des conséquences d’une crise qui devient très importante. On trouve la ville vide, elle manque de ressources pour affronter cette situation difficile. J’ai mes racines à Saint-Etienne, j’ai deux filles qui sont nées ici.

En 1972,  je jouais à Lanus, qui était dernier contre Boca Juniors, le premier du championnat. On mène 2-0 chez eux, c’était incroyable. On a fini par perdre 3-2 mais Monsieur Garonnaire m’a vu, il était content de mon jeu. Il s’est tout de suite mis d’accord avec les dirigeants de Lanus. J’ai quand même demandé ce qu’était Saint-Etienne car à l’époque on connaissait juste Reims qui avait joué contre le Real la finale avec Kopa, Fontaine et compagnie. On ne connaissait pas Saint-Etienne et il n’y avait pas internet pour se renseigner comme aujourd’hui. Mais même aujourd’hui, c’est toujours bien de se renseigner. C’est que j’ai fait à la demande de mon ami qui est préparateur physique de la sélection du Pérou pour expliquer à Trauco ce qu’était Saint-Etienne.

Jean-Michel Larqué m’a beaucoup aidé à m’intégrer quand je suis arrivé à Saint-Etienne car il parle espagnol. Il m’a aidé à comprendre ce que disait l’entraîneur. Il m’a dit "tu n’as jamais vu la neige, là tu vas la trouver. Tu vas trouver une ville ouvrière avec des gens très gentils." J’étais très content d’être là mais j’ai passé huit premiers mois très difficiles. Mais Robert Herbin a toujours cru en moi. Il m’a fait jouer à plusieurs postes, j’ai même joué ailier droit. Pas longtemps car je savais que je ne pouvais pas jouer là. Je voulais me faire une place dans l’équipe. Roby m’a fixé stoppeur et on s’est mis à parler des "chevauchés d’Osvaldo". L’équipe en avait besoin, on n’avait pas de joueurs extraordinaires mais très solidaires, une équipe qui donnait tout.

C’est mon caractère et ça collait aussi avec la ville. On voyait les gens se sacrifier, se lever à quatre heures du matin pour faire la queue en vue d’acheter des billets pour nos matches. On se devait de tout donner dans cette ambiance. Le public ne marque pas de but mais il t’aide à te surpasser. De mes sept années à Sainté, je retiens la générosité des gens et l’amitié de mes coéquipiers. On continue de se voir, 43 ans après la finale à Glasgow. On prend de l’âge, certains ont des soucis de santé mais on va continuer à se voir, on va soutenir ceux qui ne sont pas trop bien. Le match qui reste gravé, c’est Kiev. On savait que le Dynamo était la plus forte mais on a réussi l’exploit dans le Chadron. Le déclic, ça a été l’intervention de Christian Lopez face à Blokhine. On avait une équipe très généreuse.

J’ai eu la possibilité de revenir travailler pour Saint-Etienne à l’époque où l’ASSE avait des difficultés et cherchait un entraîneur. C’était spécial. Il y avait le problème des passeports et des sanctions qui découlaient de cette affaire. Mes amis m’ont dit "non, Saint-Etienne va payer cher cette histoire et descendre en deuxième division." Je suis finalement revenu en 2004 à l’initiative de Bernard Caiazzo dans un rôle pas vraiment défini. On se connaît depuis longtemps, bien avant mon départ du club en 1979. Quand il a racheté le club il m’a dit : « viens m’aider. » J’étais ambassadeur. Ça a duré trois ans mais j’ai décidé d’arrêter. Je pense que j’ai contribué à la bonne entente au sein du club.

En 2006, l’ASSE a signé un accord avec Talleres de Cordoba. Ce club siutué à 800 km de Buenos Aires était en difficultés, on pensait qu’on pouvait avoir tout son centre de formation. On s’est dit qu’il fallait commencer à récolter les fruits de cet accord. A un moment donné, j’ai demandé au coach de Talleres de choisir cinq joueurs prometteurs pour venir faire leur post-formation à Saint-Etienne. Cela m’a étonné qu’aucun des cinq jeunes qui sont venus ne soit resté. Ils ont démontré après qu’ils avaient des qualités. A Saint-Etienne, ça n’avait pas coûté grand-chose, juste le prix des billets d’avions. Quand le PSG a fait signer Javier Pastore pour 43 M€, j’ai reçu pas mal de coups de fil à Buenos Aires pour me dire : "que s’est-il passé avec Pastore ?"

Bryan Dabo prêté par la Viola à la lanterne rouge

13/01 11:44
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Comme l'avait annoncé Foot Mercato il y a cinq jours, Bryan Dabo (27 ans) a été officiellement prêté (avec option d'achat) à la SPAL (lanterne rouge de Série A) par la Fiorentina. L'ancien milieu de terrain stéphanois n'a pas joué la moindre minute en match officiel avec la Viola cette saison alors qu'il avait disputé la saison dernière 26 rencontres (mais seulement 7 comme titulaire) .

Gémenos est tombé sur un os (2)

13/01 08:44
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Entraîneur des U18 de Gémenos, Youness Louragh revient aujourd'hui dans La Provence sur la lourde défaite (1-6) concédée par son équipe face aux Verts hier en 32e de finale de Coupe Gambardella.

"La marche était bien trop haute. Mais ça restera quand même un bon souvenir pour les petits. Ils peuvent être fiers de leur parcours, qui s'achève devant plus de 500 spectateurs face à une très belle équipe de Saint-Etienne." 

Une insulte au football

13/01 07:51
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Ouest-France commente avec justesse le huis clos d'hier dans son édition d'aujourd'hui.

"Le Chaudron sans supporter, c'est juste une insulte au football. Nantais et surtout Stéphanois en ont pâti. "Moi, j'étais déçu de venir ici en sachant que les tribunes étaient vides, assure Dennis Appiah, le latéral droit du FCN. Je suis déjà venu ici deux fois et l'ambiance, c'était la folie !"

Geoffroy-Guichard était à nu hier et le monde du ballon rond dans son ensemble en a souffert. Ce nouvel épisode, d'une tristesse infinie, deux ans et demi après un premier huis clos total prononcé contre les Verts et leur public, a démontré la stupidité et l'injustice des sanctions collectives."

Cabaye prône le travail

13/01 07:28
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Meilleur joueur stéphanois hier ex aequo avec Miguel Trauco et Arnaud Nordin selon la Pravda, Yohan Cabaye invite dans Le Progrès son équipe à se réfugier dans le travail pour casser la mauvaise dynamique actuelle.

"Le contexte était particulier mais se cacher derrière ça, je ne pense pas que ce soit la bonne attitude. Après, il y avait aussi un match en semaine à gérer. Mais il n’y a pas eu assez de bonnes choses pour espérer remporter le match. Il y avait beaucoup de joueurs absents. Les jeunes et ceux qui jouent un peu moins font le maximum. On est dans une période compliquée et il faut rester soudés, s’accrocher et continuer à travailler pour inverser la tendance. Sans ça, ça sera compliqué. Je ne pense pas que nos problèmes soient liés au turn-over. On connaît la méthode du coach."

La sentinelle est sortie de route

13/01 07:17
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"Yann M’Vila a bien été accidenté à Saint-Priest à la sortie de l’entraînement, mardi 31 décembre, à bord de son 4X4. Le milieu de terrain n’était pas en état d’ivresse, ce qu’a confirmé le test d’alcoolémie négatif opéré sur le joueur" précise Le Progrès du jour. "Se ressentant de douleurs au dos, puis annoncé comme malade, il n’a toujours pas repris la compétition même si on l’a vu courir vendredi à L’Étrat."

Le capitaine n'est pas inquiet

13/01 00:25
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Dans la dernière édition de la Pravda, Loïc Perrin commente brièvement la défaite des Verts face aux Canaris.

"On a manqué de pas mal de justesse dans les gestes, les passes et les centres. Et on a été vite sanctionnés. Mais je ne suis pas inquiet. Il y a des choses plus graves dans la vie et, comme le Championnat est serré, une bonne série peut vite nous replacer."

Crédit photo : Le Dauphiné Libéré

Dans un train-train et sans entrain

12/01 23:02
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En conférence de presse, Claude Puel a commenté sa 6e défaite stéphanoise, la 4e de suite en championnat...

"Notre performance a été insuffisante face à une équipe bien organisée. Avec son le positionnement de son bloc, Nantes avait un système pour nous contrer. Notre entame a été trop académique et notre jeu a manqué de verticalité. On a voulu poser le jeu mais on n’a pas mis assez de rythme et on a concédé ce but qui nous fait mal. En seconde période, on a mis plus de verticalité mais ça n’a pas suffi. On a permis à Nantes de s’exprimer. Ça fait mal pour un premier match de l’année à domicile.

L’appui de nos supporters aurait été bénéfique. On connaît leur importance ici à Geoffroy-Guichard. Dans un match, le rythme est important pour mettre l’équipe adverse sous pression. Là, il manquait toujours le bon appel, la bonne passe vers l’avant. On s’est au contraire installés dans un train-train et on a manqué de tempo. Avoir un stade qui pousse son équipe dans les moments difficiles, c’est important.

Avant la trêve, on a disputé beaucoup de matches avec un effectif décimé et, petit à petit, on a perdu nos joueurs décisifs. On s’est fragilisés. On est sûrement ressortis marqués par nos deux défaites contre Paris. Ces derniers temps, on concède des buts qu’on devrait pouvoir éviter. On doit faire preuve de plus de rigueur défensive et être plus vigilants. Le championnat est très serré et il faut batailler pour retrouver de la rigueur et de la qualité."

L'happy end d'Appiah

12/01 21:03
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Comme le rapporte Ouest France, le 12 nantais Dennis Appiah s'est réjoui en zone mixte que le match de son équipe se soit soldé par une victoire méritée à Sainté.

"Ce n’est pas facile de jouer dans ce contexte. Ça l’a été encore moins pour eux. Avoir 30 000 personnes qui poussent pour toi c’est mieux que de n’avoir personne… On a réussi à en faire abstraction. On a marqué une fois, puis une deuxième. Je pense que ça les a tués. On a vraiment mieux maîtrisé, on ne s’est jamais affolé. Surtout après le deuxième but. On a su bien sortir le ballon de temps en temps même si on doit encore mieux jouer certains coups. Il y a eu du progrès."

En trépassant dans la Lorraine avec des sanglots

12/01 20:41
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Alors qu'elles menaient grâce à un doublé de Kelly Gago 2-0 à Metz (lanterne rouge grenat de D1 avec un seul point pris en douze matches), les Amazones (premières de leur groupe en D2) ont été éliminées aux tirs au but cet après-midi en Lorraine lors des 16es de finale de Coupe de France.

Sainté déchante face à Nantes

12/01 20:08
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Les Canaris, qui n'avaient plus gagné à Sainté depuis leur succès du 26 novembre 2000 contre la bande à John Toshack, se sont imposés sur le même score cet après-midi dans un stade Geoffroy-Guichard à huis clos.

Sauvés par leur gardien à la 8e minute sur un tir d'Arnaud Nordin consécutif à un centre de Ryad Boudebouz, les Nantais ont ouvert le score un quart d'heure plus tard. Mehdi Abeid a profité d'un ballon mal dégagé par Franck Honorat pour placer une mine du gauche sous la barre de Stéphane Ruffier. Les visiteurs ont inscrit le but du break grâce à Ludovic Blas trois minutes après le retour des vestiaires.

Cette triste rencontre de la 20e journée de L1 a été marquée par la sortie sur blessure de Ryad Boudebouz (touché au mollet gauche et remplacé par Charles Abi) puis de Sergi Palencia, qui a quitté le terrain la bouche en sang dans le temps additionnel d'une rencontre qu'il aurait pu abandonner dès la 62e minute sans la mansuétude du corps arbitral.

Reculant à la 15e place mais toujours à 6 points du 5e (Lille), les Verts viennent d'enchaîner une quatrième défaite consécutive en L1. Ce n'était plus arrivé depuis février-mars 2011, comme l'avait rappelé Opta avant la rencontre.

Défaite injuste pour les U18

12/01 18:49



Keryann Merat (à gauche), auteur du 2ème but (photo de Thomas99)

C'était aujourd'hui la reprise du championnat pour les U18 Régionaux de Sylvain Gibert qui recevaient, sur le synthétique Georges Bereta de l'Etrat, leurs voisins de Roannais Foot, une belle équipe classée en deuxième position. Après une série difficile avant la trêve, les Stéphanois avaient à coeur de repartir sur une bonne dynamique. Malheureusement, alors qu'ils avaient présenté une prestation des plus abouties, ils ont concédé la défaite (2-3) dans les ultimes minutes de ce derby ligérien, avec, il est vrai, des circonstances atténuantes, nous le verrons plus loin !

Les Verts ont dominé la première mi-temps, mais ils ont néanmoins encaissé le premier but sur un corner mal apprécié par Eldin Lolic qui se faisait lober. Le ballon était remis de la tête, un cafouillage suivait, à l'issue duquel un Roannais arrivait à conclure. (0-1, 18ème).
Mais la réaction verte ne se faisait guère attendre. Sur un coup-franc, obtenu à la limite de la surface de réparation, Antoine Gauthier adressait une puissante frappe croisée qui terminait sa course dans le petit filet. (1-1, 23ème)
Les Stéphanois n'en restaient pas là et continuaient à mettre la pression sur l'adversaire, se créant de belles situations, notamment à la 35ème, où Keryann Merat, décalé sur une aile, centrait fort devant le but. Marwan Nzuzi reprenait mais écrasait sa frappe que le gardien déviait.
Après une reprise timide, au cours de laquelle les Roannais plaçaient quelques contres tranchants, les Verts reprenaient leur domination, récupérant les ballons plus haut et adressant plusieurs frappes de loin. Leurs efforts allaient être récompensés lorsque Kylian Watel, sur un ballon en profondeur, se faisait accrocher aux abords de la surface de réparation. Mohamed Ali Diadie jouait le coup-franc très intelligemment, faisant semblant de centrer, mais adressant une passe appuyée en retrait, entre le point de penalty et l'entrée de la surface, à Keryan Merat dont la frappe du plat du pied traversait une forêt de jambes avant de pénétrer dans la cage adverse. (2-1, 78ème)
Les Verts n'allaient pas garder longtemps cet avantage. Il faut préciser que Alpha et Christ N'Gongar avaient dû être remplacés à cause de blessures musculaires. Ceci ajouté à une certaine déconcentration a eu pour conséquence de relancer l'adversaire. A la suite d'un contact avec Franck Boli, près de la surface, un coup-franc était accordé aux Roannais qui le convertissaient, un peu à la manière d'Antoine Gauthier sur le premier but stéphanois. (2-2, 80ème).
Deux minutes après, une perte de balle en milieu de terrain permettait une contre-attaque adverse où le trois contre deux se terminait par un centre devant le but avec la conclusion victorieuse d'un attaquant. (2-3, 82ème)
Les Verts essayaient de réagir pour revenir au score, mais les Roannais restaient bien en place et ne prenaient aucun risque, remportant ainsi un match que les Stéphanois n'avaient pas mérité de perdre. 

La composition : Lolic - Yahiaoui, Boli, Christ N'Gongar (Nzuzi, 78ème), Alpha N'Gongar (Gonnet, 70ème) - N'Gongolo (cap) (Gauthier, 85ème), Gauthier (Ali Diadie, 65ème), Watel - Nzuzi (Moyo, 60ème), Othman, Merat
   

La réaction de Sylvain Gibert : "Au vu du match, un des plus aboutis de la saison, nous pouvons avoir des regrets. En première mi-temps, nous avons eu une grande maîtrise, même si nous avons concédé l'ouverture du score. Les joueurs ont bien réagi, et, après avoir égalisé, il n'aurait pas été immérité de prendre l'avantage, tant nous avions la mainmise sur le jeu. Durant le repos, j'ai demandé d'assurer cette continuité dans le jeu, mais aussi de se méfier des contres roannais car ils avaient dans leurs rangs des attaquants rapides. Nous avons logiquement pris l'avantage, mais une déconcentration après le but et les blessures des frères N'Gongar, qui m'ont obligé à remanier la défense, ne nous ont pas permis de conserver cet avantage. C'est dommage car nous avions montré un contenu intéressant autant dans la maîtrise que dans l'engagement. Au vu du scénario du match cette défaite est vraiment cruelle."  

 Les deux buts stéphanois (video de Thomas99)

Gémenos est tombé sur un os

12/01 17:06
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Vous avez pu suivre la rencontre en direct sur notre forum : les Verts ont écrasé Gémenos 6-1 cet après-midi dans les Bouches-du-Rhône en 32e de finale de Coupe Gambardella.

Sur un centre de Mathys Saban, Marie-Gaël Mukanya a ouvert le score dès la 8e minute d'un tir croisé à ras de terre poteau rentrant. De la tête, l'avant-centre stéphanois a réalisé le doublé à la 14e sur un centre parfait de Bryan Djile. A la demi-heure de jeu, Mathys Saban a tué le match sur un exploit personnel. Sur un coup franc de Louis Mouton, Saidou Sow a corsé l'addition à la 38e. Grâce à une nouvelle passe décisive de Louis Mouton, Abdoulaye Sidibé a aggravé la marque à la 55e. Idéalement servi par Lucas Calodat, Jordan Morel a alourdi le score à la 74e. Les locaux ont sauvé l'honneur à la 85e minute par Dalyl Yekken.

Bourbia- Djile, Tshibuabua, Sow, Calodat - Ah. Sidibé, Bonnemain (Lhery, 46'), Mouton - Saban (Morel, 70'), Mukanya (Njoya, 63'), Ab. Sidibé.

La réaction de Jean-Luc Dogon : "On a pris le match comme il fallait. On avait fait ça à Mâcon mais on avait un peu manqué de réalisme. On s'est facilité le match en le pliant très vite. On a abordé ce match avec sérieux, les joueurs ont fait ce qu'il fallait. J'aurais aimé qu'on aille un peu plus vers l'avant, qu'on se projette un peu plus mais je suis globalement satisfait. Certains joueurs ont eu des petits pépins physiques, ça a un peu cassé la dynamique. Le jeu s'en est un peu ressenti mais on s'est qualifié sans trembler face à un adversaire qui a joué avec ses armes et nous a bien accueillis. La logique a été respectée. On a respecté cette équipe de Gémenos. On a envie d'aller le plus loin possible dans cette compétition. La Gambard', c'est l'objectif de tous les centres de formation. Tout le monde joue cette compétition pour la gagner. On va attendre le tirage. On n'a pas encore rencontré de centres de formation, c'est difficile de se jauger. Pour moi ce serait bien déjà d'être dans les quarts de finale. Et si on arrive, on essaiera bien sûr d'aller plus loin."

Le public est magique, l'ambiance est fantastique !

12/01 09:21
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C'est ce que rappelle aujourd'hui dans Ouest-France l'actuel milieu de terrain de la Roma Jordan Veretout.

"J'ai déjà joué un match à huis clos à Sainté, contre Rennes il y a trois saisons. C'était une mabiance spéciale, tu entendais tout sur le terrain. On essayait de mettre le rythme d'un vrai match mais le contexte faisait plus penser à un match amical alors qu'il y avait trois poins en jeu. Il fallait trouver la motivation. Là-bas, il y a un public fantastique, avec deux kops en plus, c'est magique. Pour dimanche, c'est un bon point pour les Canaris."

Le défenseur des Canaris Andrei Girotto abonde dans le même quotidien.

"Il sera difficile de trouver la motivation. Mais nous avons mal fini l'année 2019, nous devons bien démarrer 2020. Nous devons nous focaliser sur les trois points en jeu. Cela doit nous aider à compenser l'absence de bruit dans les tribunes. C'est particulier parce que nous entendons trop bien les consignes des coaches. Mais je pense que cela peut être un avantage pour nous."

Hourcade fire

12/01 08:52
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Sociologue et membre de l'Instance Nationale du Supporterisme, Nicolas Hourcade allume dans la dernière édition  du quotidien Ouest-France la commission de discipline qui a décidé de faire jouer à huis clos le match de cet après-midi à GG.

"Des grands matches comme Saint-Étienne – Nantes sans spectateur, ça donne une image désastreuse du football français. La fermeture des tribunes, ce n'est clairement pas une réponse efficace, elle n’est d’ailleurs pas utilisée dans les grands championnats européens. Cette sanction s’applique essentiellement pour l’utilisation de fumigènes, un sujet qui se trouve dans une impasse depuis des années. D’un côté, ils sont interdits par la loi et les règlements sportifs. De l’autre côté, les ultras revendiquent leur usage comme un moyen festif d’animer les stades.

Le problème essentiel, c’est l’opacité des sanctions. On ne comprend pas réellement comment ces sanctions sont infligées, ni leur logique. Il faudrait clarifier cela. Et avant de parler de sanction, il faudrait déjà définir quels faits doivent être sanctionnés. Il est important de distinguer des faits de violence, les faits de racisme avec l’allumage de fumigènes. Et parmi les fumigènes, on ne peut mettre sur un même plan un allumage festif d’un jet sur le terrain.

La commission de discipline a durci le ton et on se trouve aujourd’hui dans une surenchère. Il est urgent de sortir de cette spirale car cela nuit au football et on risque d’aller vers des comportements de plus en plus radicaux. On est face à des incohérences. Le week-end, dernier, les supporters de Saint-Étienne étaient interdits de parcage visiteur à Bastia par la LFP, mais le préfet a autorisé le déplacement.

Puisqu’on n’arrive pas à interdire les fumigènes malgré toutes les sanctions, ne peut-on pas trouver des mesures d’encadrement qui satisfassent tous les acteurs ? L’Instance Nationale du Supportérisme finalise un appel à projets pour des animations pyrotechniques encadrées et autorisées, comme cela s’est déroulé à Angers en décembre, lors de l’anniversaire du club. Cela prouve qu’il existe des portes de sortie.

Une réflexion collective doit être engagée par l’Instance du Supportérisme en février sur le sujet des sanctions . La Ligue n’y est pas hostile. Il est urgent de mettre en cohérence les mesures prises par les pouvoirs publics et celles de la commission. Les ultras étant en conflit avec la LFP et en compétition entre eux, on se retrouve face à des spectacles pyrotechniques tellement massifs qu’ils en deviennent potentiellement dangereux, même quand il n’y a pas la volonté de jeter les fumigènes."

Abi et Wahbi contre les Canaris ?

12/01 08:12
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Une fois n'est pas coutume, la Pravda et Le Progrès annoncent le même onze de départ contre les Canaris :

Ruffier - Debuchy, Moukoudi, Perrin - Honorat, Cabaye, Camara, Trauco - Boudebouz - Khazri, Abi.

Reste à savoir si Claude Puel va déjouer une fois de plus les pronostics des deux quotidiens...

Acclamez Chalamet ! (8)

12/01 07:58
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Actuellement à l'affiche dans Les filles du Docteur March, Timothée Chalamet a confirmé à Louis Garrel qu'il supportait l'ASSE. Dans cette petite interview réalisée le mois dernier et dégotée par notre fidèle potonaute Mulot, l'acteur franco-américain s'est vu offrir un maillot des Verts, qu'il a transformé en foulard.

 

Gasset red dingue de Klopp

12/01 07:44
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Dans la Pravda du jour, Jean-Louis Gasset explique pourquoi il est fan des Reds de Jürgen Klopp.

"Pour parvenir à résoudre l'équation qu'un match te propose, il faut toujours te découvrir un modèle. Parce que le jour où tu te dis "je sais tout", c'est fini. Mon modèle c'est Klopp. Pas parce que j'ai trouvé très sympa de sa part de dire que les seuls matches d'un club français qu'il regardait étaient ceux de Saint-Étienne et de son meilleur ami, Neven Subotic, mais parce que ce type est en train de révolutionner le football. Il ne possède pas les meilleurs joueurs mais il a la meilleure équipe.

Liverpool, c'est une armée, le don de soi, une équipe qui pétille. Klopp est dur avec ses joueurs. Et ils l'aiment. Il est dans le football de demain. Avant, on parlait du jeu de possession. Lui, il te montre qu'on peut se mettre en bloc bas, faire croire à son adversaire que tu le crains et le transpercer avec trois attaquants. Liverpool joue le football du futur. C'est pour cela que je regarde des tonnes de matches de Liverpool. Pour rentrer dans la tête de Klopp. Une fois que tu y es arrivé, tu vois le football comme lui."

Cissokho déplore le huis clos

11/01 23:20
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L'ancien défenseur nantais Issa Cissokho déplore dans Ouest France que le match opposant les Verts aux Canaris se déroule à huis clos ce dimanche après-midi dans le Chaudron.

"C’est dommage de pas jouer dans un Chaudron garni. En plus, Geoffroy-Guichard, c’est l’une des plus belles ambiances de France… Il n’y a pas d’engouement dans un match à huis clos. J'en ai joué un il y a deux saisons avec Amiens contre Lille. T'as l’impression de disputer un match amical, comme si on recevait Vertou à la Jonelière. Ça laisse l’impression qu’il n’y a pas beaucoup d’incidence suivant que tu perdes ou tu gagnes. Ça sonne creux, tu entends tout le monde parler. À la limite, tu entends ceux qui boivent un café ! Là, quand tu te fais réprimander, c’est pour de vrai. C’est autre chose ! C’est particulier. Il faut malgré tout se mettre dedans car ça reste une rencontre de haut niveau."

A 20 pour cuire les Canaris à huis clos

11/01 22:00
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Privé de Yann M'Vila et Zaydou Youssouf (trop justes), William Saliba, Romain Hamouma, Denis Bouanga et Kévin Monnet-Paquet (blessés) mais aussi de Wesley Fofana (suspendu), Claude Puel récupère Harold Moukoudi pour la réception de Nantes programmée ce dimanche après-midi à huis clos. On aura noté que l'entraîneur stéphanois a encore décidé de se passer en attaque de Robert Beric et Loïs Diony.

Ruffier, Moulin, Vermot - Debuchy, Palencia, Perrin, Moukoudi, Kolodziejak, Trauco - Camara, Aholou, Dioussé, Cabaye, Boudebouz - Honorat, Nordin, Khazri, Abi, Edmilson, Rivera.

On va rencontrer Renaud à Geoffroy-Guichard !

11/01 20:53
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Qualifié, le nouvel attaquant nantais Renaud Emond fait partie des 18 Canaris retenus pour affronter les Verts demain après-midi à la Beaujoire.

Lafont, Petric  - Appiah, Girotto, Wagué, Traoré, Basila - Moutoussamy, Krhin, Blas, Abeid, Touré, Benavente, Louza - Bamba, Simon, Ndilu, Emond.

Jean-Louis a reverdi

11/01 20:25
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Dans la Pravda à paraître demain, Jean-Louis Gasset (66 ans) évoque son envie de relever un dernier challenge. Extraits.

"Je ne suis pas retraité. Je n'ai jamais dit que je l'étais. Juste qu'après avoir tout donné pendant 20 mois à Saint-Étienne j'étais vidé, fatigué, et que je voulais rentrer chez moi. Entraîner est un métier qui use. Et quand tu prends de l'âge, il te faut plus de temps pour récupérer. Aujourd'hui, j'ai reverdi. Le football me manque. 

Je pensais que ma route d'entraîneur était finie. C'est pour cela que je suis revenu à Montpellier, dans la ville où j'ai tout connu, auprès de ma mère, de mes deux enfants et de mes trois petits-enfants. Mais je ressens aujourd'hui un feeling autre. Si un truc nouveau, extraordinaire, qui me fasse vibrer, tripper, se présente, je suis prêt.

J'ai envie et j'ai l'oeil alerte, de nouveau. Et j'ai deux, trois idées. Quand je me lève à 5 heures, je file dans ma cuisine, où il y a trois piles de papier sur autant de sélections africaines. J'ai compilé tout ce que j'ai trouvé sur chacune d'elles. J'aimerais devenir sélectionneur. Une CAN, ce serait un truc terrible à vivre. Une autre idée serait d'ouvrir une académie pour transmettre tout ce que j'ai appris aux jeunes.

Avec Laurent Nicollin, tout était clair : on avait très envie de travailler ensemble car cela rappelait quand nos pères ont créé la Paillade, il y a quarante ans. Toutes les conditions entre nous deux étaient réunies. Le contrat était prêt. Je n'avais plus qu'à le signer. Mais j'ai reculé au dernier moment. Je n'ai pas senti que c'était le bon moment.

Un jour, Bernard Caïazzo m'a téléphoné pour me demander si je voulais revenir donner un coup de main. J'étais à Séville. Il était en panique. Il a ajouté : "Je te rappelle dans une heure." On était le 26 septembre, juste après la défaite des Verts contre Metz. J'attends toujours. 

Si Ghislain m'avait téléphoné pour me demander de revenir l'aider, je lui aurais dit oui. Bien sûr. C'est la logique de ma vie. Pourquoi il a échoué ? Pour 1 000 raisons, une préparation tronquée, des joueurs qui se sont blessés, d'autres qui se sont relâchés...

Pour moi, le problème était avant tout physique. On fait comme les grands clubs, on part aux "States". Sauf que ces joueurs-là n'ont pas l'habitude d'aller faire une tournée aux États-Unis. Ils ont joué des matches et pas mis beaucoup d'essence dans la voiture."

Nedder frustré et déçu

11/01 19:14
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Razik Nedder nous a livré sa réaction au sortir de la défaite concédée à domicile (0-3) par son équipe face à Angoulême cet après-midi à l'occasion de la reprise du championnat de Naional 2.

"On est frustré car je pense qu'on fait une bonne première mi-temps. Les joueurs disponibles m'ont incité à aligner une équipe plutôt offensive au coup d'envoi. Il y a une pénurie de milieux de terrain en ce moment, on n'avait pas vraiment de récupérateur. Ce n'était pas embêtant quand on a eu le ballon, c'était le cas en première mi-temps. Mais je suis déçu car on doit marquer dans nos temps forts. Sur les trente premières minutes, on a plusieurs situations, un penalty non sifflé... On doit être plus dangereux ! Je ne suis pas content, notamment de nos attaquants. On doit être plus tueurs, on doit faire mal.

Derrière on concède l'ouverture du score sur un manque de concentration. On siffle faute contre nous, on estime qu'elle est illégitime, on tourne le dos au ballon, on met du temps à se replacer. L'adversaire joue vte et on est sanctionné. Tu te retrouves mené à la mi-temps alors que t'as eu le ballon et que t'as été plutôt intéressant dans le jeu, dans l'utilisation du ballon.

Le scénario du début de la seconde mi-temps a été cauchemardesque. C'est la troisième fois qu'on joue une mi-temps à dix. On est encore utopique par moment. On a dix ballons à sortir de notre camp, les dix fois on veut les sortir proprement, en prenant certains risques. Par moment, dans des moments-clés, dans le jeu, il faut essayer d'aller toucher nos attaquants plus rapidement, faire remonter le bloc. On se met en danger tout seul, on concède un peno et un carton rouge face à une équipe qui a des atouts offensifs.

On ne se donne même pas la chance de jouer cette deuxième mi-temps. A dix contre onze, c'est devenu très compliqué, d'autant pus que c'était un match de reprise. Les garçons étaient fatigués sur ce terrain lourd, on a bataillé lors de cette mi-temps avec nos garçons de petit gabarit. Si on avait marqué dans nos temps forts, ça n'aurait pas été le même match mais là ça a tourné au cauchemar. On a manqué de jambes au milieu mais on le savait vu les joueurs disponibles aujourd'hui.

On va essayer d'aller chercher quelque chose à Blois la prochaine journée, contre une équipe qui joue la montée. On sait qu'on ne va pas gagner tous les matches quand on joue le maintien mais il faut éviter de se retrouver plusieurs fois en infériorité numérique. Il va falloir que nos joueurs offensifs fassent plus, avec plus de réalisme devant on se faciliterait les matches. Quand tu n'en mets pas une au fond sur cinq frappes et que l'adversaire fait mouche sur sa première occase, c'est diffille de l'emporter.

A nous de nous relever après sévère défaite. On sait que c'était un week-end particulier car il y a le match de Gambardella et celui des pros demain. On avait un groupe limité en nombre aujourd'hui mais surtout pas très homogène dans les profils. Mais il y aura automatiquement des week-end plus roses."

Diony à Anderlecht ? (2)

11/01 18:23
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"L'opération Loïs Diony risque d'être difficile à réaliser pour les Mauves. En manque de moyens, les Belges souhaitent un prêt gratuit sans option d'achat obligatoire, ce qui ne correspond pas aux attentes des dirigeants stéphanois" précise France Football. "Les Verts espèrent un transfert sec ou un prêt avec option d'achat pour leur attaquant de 27 ans, arrivé dans le Forez à l'été 2017 pour 8 millions d'euros."

N2 : Engloutis par Angoulême (3)

11/01 17:56
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L'ASSE continuant hélas à faire l'impasse sur la diffusion des matches de la réserve, c'est grâce au club amateur et visiteur d'Angoulême que vous avez pu voir cette rencontre de la 16e journée de National 2 en facebook live : vainqueurs 4-0 à l'aller, les Charentais ont encore battu Sainté 3-0 cet après-midi à Aimé-Jacquet sous les yeux de Claude Puel.

Devant ses parents, le gardien stéphanois des Angoumoisins Julien Chaumet (photo) n'a pas chômé en première période. Tout heureux de voir le tir de Tyrone Tormin passer juste à coté de sa lucarne à la 4e minute, il a été décisif sur une frappe de Luis Sanchez à la 6e puis sur une mine de Jérémy Porsan-Clemente à la 23e. Après que la recrue Kleyveens Hérelle a vendangé une belle occase à la 32e, les Verts ont concédé l'ouverture du score la minute suivante sur un centre venu de la droite repris au second poteau du pied gauche par Zinga.

Angoulême a fait le break dès le retour des vestiaires sur un penalty de Franco consécutif à une relance ratée de Stefan Bajic suivi d'une main d'Aboubacar Sidiki Kouyaté, expulsé pour cette faute. Si Tyrone Tormin et Gabriel Silva ont eu l'occasion de réduire le score, les Charentais ont fini par corser l'addition. Après avoir trouvé le poteau à la 69e, ils ont tué le match à la 84e sur un nouveau débordement côté droit exploité par le jeune Beaudou.

La compo : Bajic - Leleux, Kouyate, Llort - Porsan-Clemente (Mezaber, 82'), Petit, Sanchez (Durivaux, 66'), Benkhedim, Silva - Tormin, Hérelle (Bengueddoudj, 73').

Aubame claque puis craque

11/01 15:42
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Le numéro 14 des Gunners a claqué son 14e pion de la saison de Premier League cet après-midi lors du match nul d'Arsenal sur le terrain de Crystal Palace.

Mais Aubame a été expulsé à la 67e minute pour une semelle sur le milieu allemand Max Meyer, contraint de sortir sur blessure.

Pour rappel, l'attaquant gabonais de 30 ans n'avait pris jusque-là qu'un carton rouge dans sa carrière, lors du derby de la Ruhr de l'automne 2017.

Donoyan replonge dans ses vertes années

11/01 15:19
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Champion de France avec Sainté en 1964 puis avec Nantes en 1973, l'ex-gardien René Donoyan (79 ans) s'est confié à Ouest-France avant le match qui opposera ses deux anciens clubs demain après-midi. Extraits.

"Je jouais à La Ciotat et dans la sélection des cadets du sud-est tout en étant apprenti aux chantiers navals pour devenir dessinateur de coques de bateaux. Un jour, un recruteur de Saint-Etienne m’a proposé de rejoindre les Verts. J’avais 17 ans. C’était un rêve.

Les personnes qui m'ont le plus marqué à Saint-Etienne ? D’abord Jean Snella, un grand entraîneur. Il imposait une discipline de fer. Jeune, je n’avais pas le droit de pénétrer dans les vestiaires des pros. Parfois, il me demandait d’enlever les mauvaises herbes sur la ligne de but avec un couteau. Avec lui, j’étais au garde-à-vous. J’ai également côtoyé de grands joueurs comme Rachid Mekhloufi, Robert Herbin, Kees Rijvers et Roland Guillas. 

J’ai eu la chance de porter le maillot des deux plus grands clubs français des années 60-70. Saint-Etienne et Nantes, ce sont mes clubs de cœur. C’est Robert Budzynski, le directeur sportif, qui m’a recruté au FCN. Au FCN, comme à l’ASSE, j’ai eu la chance d’évoluer avec de grands footballeurs comme Hugo Bargas, Angel Marcos et, surtout, Henri Michel. Lui, c’était un sacré fêtard, mais aussi un meneur de jeu extraordinaire."

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