Tholot n'aime pas les huis clos

10/04 09:25
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Ancien attaquant des Verts et des Girondins, l'actuel entraîneur du Pau FC (16e de Ligue 2) Didier Tholot s'exprime dans la dernière édition du quotidien Sud-Ouest.

"Je pense que le football sans public, ce n’est pas la même chose, ce n’est pas le même jeu. On a besoin des supporters, des Ultras parce que, quand tu n’es pas bien, ça te permet de te bouger quand ils viennent te secouer à la sortie du stade, et quand tu es bien, c’est important d’avoir ce 12e homme qui te permet d’aller au bout des choses. Mais par rapport au nombre de gens qui sont touchés par ce virus, aux restaurateurs, aux commerçants qui sont fermés, nous, on a la chance de pouvoir faire notre métier tous les jours donc, dans ce contexte, jouer sans public ce n’est pas si grave que ça."

Un Dubaïote adoube Nicollin

10/04 08:32
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Comme le souligne la dernière édition du Figaro, Laurent Nicollin s'apprête à devenir président de Foot Unis, le syndicat unitaire des clubs qui doit regrouper deux composantes déchirées depuis cinq ans, l'UCPF (présidée par Claude Michy) et Première Ligue (chapeauté par Bernard Caïazzo). 

Dans ce même quotidien, notre inénarrable Nanard adoube le président du MHSC. "L'avantage, c'est que Laurent a la confiance de tout le monde, les petits, les moyens, les grands. Il s'est vraiment révélé dans la crise sanitaire, et il a ce caractère d'unité essentiel aujourd'hui."

La vista de Neyou

09/04 23:53
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A l'occasion d'un récent retour dans son quartier de Brunoy (Essonne), Yvan Neyou a accordé une interview rafraîchissante au compte Instagram Vista. Extraits.

"Au foot, je n’ai jamais été le meilleur. À Clairefontaine, il y avait pas mal de joueurs meilleurs que moi comme Allan Saint-Maximin. Quand je suis arrivé au centre de formation à Auxerre, ça a été quasiment la descente aux enfers. Quand je suis arrivé là-bas, je faisais 1m55 à 1m60. Tous les autres joueurs étaient grands, le plus important là-bas c’est le physique. On dirait qu’ils s’en foutent du football, ils n’ont jamais essayé de développer mon football. J’ai vécu trois années difficiles à Auxerre.

Je n’ai pas été conservé par l’AJA, je suis rentré dans mon quartier à Brunoy. J’ai appelé de moi-même des clubs, je me suis fait passer pour mon grand frère, j’étais mon propre agent. J’ai appelé plein de clubs comme Nice, Caen, Laval. Je n’ai pas lâché, j’ai rien lâché. Quand je me suis retrouvé à Sedan, j’ai dit à un pote : « La vie de ma mère que je vais signer pro ! Je sais pas comment, je ne sais pas où mais je vais signer pro parce que j’ai trop faim. Je ne vais pas regarder le monde avancer et moi rester sur place. Je ne sais pas qui va faire cette erreur de me faire signer pro mais je vais y arriver ! » (rires)

J’ai bien aimé Sedan, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un club qui me respectait autant et qui me donnait autant de liberté dans le football. J’ai joué jusqu’à arriver en équipe première. J’ai joué 17 matches en 6 mois. Plusieurs clubs comme Lille et le Standard de Liège ont pris des renseignements sur moi et j’ai signé mon premier contrat pro avec le Stade Lavallois, qui jouait en Ligue 2. Les premières semaines ça se passe plutôt bien mais j’ai du mal à encaisser l’enchaînement des matches, je me blesse. Quand je reviens c’est difficile et on descend en National.

Le coach qui arrive alors à Laval, c’est le mec qui m’a viré du centre de formation à Auxerre. Je me dis « c’est fini le foot, c’est mort ! » Mais au final, c’est un mal pour un bien. Il s’est rendu compte que j’avais grandi, que j’avais progressé. Il m’a fait jouer beaucoup de matches et ensuite j’ai signé à Braga pour jouer en équipe 2 qui jouait en Ligue 2. Les six premiers mois je n’ai même pas joué et après j’ai joué tous les matches. J’ai repris avec l’équipe première et ils m’ont prolongé. Trois jours plus tard le coach de l’équipe première qui me faisait confiance est parti au PAOK. Il m’avait dit « je compte sur toi. Tu n’as pas besoin de parler avec ta bouche, tu parles avec les pieds. »

Je me suis dit que j’avais vraiment une poisse de fou. En l’espace de 2 ans, j’ai connu 4 coaches à Laval, 5 à Braga. Peu m’ont fait confiance mais ça vient sûrement de moi. À Laval Marco Simone et Jean-Marc Nobilo m’ont fait confiance. A Braga, Rui Santos et Abel Ferreira. Le fait de changer souvent de coach ne m’a pas aidé.

À la fin de ma saison à Braga, je rentre dans mon quartier à Brunoy. C’est à ce moment-là que je reçois un coup de fil de Claude Puel. Dans ma tête je ne voulais plus vraiment retourner à Braga car ça ne s’était pas très bien passé. Parfois on ne respecte pas les jeunes, on ne leur donne pas la confiance qu’ils méritent. Parfois on les traite comme des moins que rien. Mais il me restait trois ans de contrat avec Braga. Le coach Puel me dit : « Yvan, j’aimerais te faire venir à Saint-Étienne, est-ce que ça t’intéresse ? » Moi : « Évidemment que ça m’intéresse ! Tu ne vois pas où je joue ? » (rires)

Franchement, sur le moment je n’y crois pas. Je me dis qu’il va encore se passer un truc. Il ne va plus me rappeler, ne plus donner signe de vie. Mais je vois que ça parle, mon agent me rappelle. C’est donc réel, il y a un vrai intérêt ! Je me dis que c’est peut-être le début de la fin du cauchemar. Je laisse le temps passer, je bosse, je me maintiens en forme. Finalement ça se finalise, je signe avec Saint-Etienne. Personne ne savait que j’étais en contact avec les Verts, aucun journal n’en avait parlé. Même ma mère et mes meilleurs potes n’étaient pas au courant. Ils le savent le jour où je signe.

Quand je suis convoqué pour la finale contre le PSG… Un truc de fou ! Deux semaines plus tôt, j’étais dans mon quartier, on jouait aux cartes, on rigolait. Et là je suis dans le groupe stéphanois qui va jouer la finale au Stade de France ! Je suis dans le groupe, avec des vrais joueurs de Ligue 1, des joueurs confirmés. Il y avait des mecs comme le capitaine Loïc Perrin, Mathieu Debuchy. Je suis dans le même car qu’eux. Je me dis dans ma tête : « t’as fait quelque chose mon petit ! » (rires)

Je ne m’attendais pas à jouer, je pensais même que j’allais suivre la finale dans les tribunes. J’aurais accepté, ça faisait deux semaines que j’étais au club. Mahdi Camara, qui est maintenant mon pote de fou au club car on joue au milieu ensemble, venait de prendre un carton jaune. C’est quelqu’un de nerveux. Je crois que le coach veut le sortir. Ça bouge, ça se rassoit, ça s’agite. Les joueurs du PSG s’énervent, demandent des cartons. Le coach adjoint dit : « va t’échauffer » Je pensais qu’il s’adressait à un autre joueur assis à côté de moi. Mais c’était à moi en fait. Je pars m’échauffer.

Je rentre à la mi-temps. Je me dis : « là, mon gars, c’est du football ! C’est pas comme quand t’étais en D2 à Braga ! Là, c’est du football, mec ! C’est une finale contre des mecs du PSG qui jouent la Ligue des Champions, vas-y maintenant ! Porte tes couilles et joue au foot ! » Je rentre sans pression. C’est du foot, c’est normal. Si on est là, c’est qu’on sait tous jouer au football. Ce n’est que du football mais tu as quand même cet esprit de vainqueur, tu te dis que tu vas tout faire pour gagner, pour ne pas être le dindon de la farce.

Quand je jouais au quartier à Brunoy, je jouais avec le plaisir. Là, c’est pareil. Je prends mon ballon, mes crampons. Prends ton ballon et fais ce que tu sais faire, ne te prends pas la tête ! Tu frappes fort ? Quand t’as la balle, frappe fort. Tu dribbles ? Quand t’as la balle, dribble. T’es bon un bon défenseur, tu peux tacler ? Quand tu sais que tu peux tacler, tacle. Fais ton truc, fais ce que t’as à faire et ça viendra tout seul !

Je parle beaucoup aux jeunes, ici à Brunoy comme ailleurs. Je leur dis de ne jamais lâcher. Hey, frère, la vie c’est super dur ! Il n’y a rien qui est facile. Moi, aujourd’hui, je suis là. Je n’ai pas réussi. C’est bien déjà ce que j’ai fait par rapport à d’où je viens. Mais je n’ai pas réussi. Quand les autres me voient, ils disent : «wouah, il a réussi de ouf ! » Les jeunes, ne lâchez rien, vous ne vous rendez pas compte de tout ce que vous pouvez accomplir ! Le jour où tu réussis un tout petit peu, le bonheur que ça met dans ton cœur, c’est incroyable !

La vie de ma mère, le football ça me procure de sensations que je n’ai jamais eues dans ma vie, que ce soit pour tout ! On me parle souvent d’amour, de haine, de peine. Y’a pas un truc qui m’a rendu plus malheureux et plus heureux que le football. Quand je perds un match… Demande comme ils m’appellent ici. La pleureuse ! La vie de ma mère, ça me fait des sensations, des frissons quand je pleure. Et quand je gagne, incroyable ! Tu peux parler avec moi, je te donne tout ! C’est magnifique le football."

Galette aime le vélo et déteste les réseaux sociaux

09/04 21:56
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S'il s'est mis au vélo à Sainté et continue de pédaler chez les Ch'tis, Christophe Galtier fuit les réseaux sociaux, comme il l'explique dans un entretien paru sur le site de 20 Minutes.

"J’ai cherché à me mettre au golf. C’est Alain Perrin qui m’a initié quand on a commencé à travailler ensemble aux Emirats. On logeait à côté d’un golf, on avait du temps et on pouvait même y jouer tard le soir puisque c’était éclairé. Un jour, j’ai réussi un coup et j’ai trouvé ça extraordinaire. Je m’y suis mis, j’ai continué un peu à Saint-Etienne mais j’ai arrêté car c’est une passion qui demande beaucoup, beaucoup de temps. Et je n’ai pas le temps. Du coup, j’ai arrêté puis j’ai découvert le vélo grâce à Julien Jurdie, directeur sportif d’AG2R La Mondiale. C’est lui qui m’a initié au cyclisme [ce fan des Verts s'était confié à Poteaux Carrés en juillet 2014, ndp2].

Ça me permet de m’évader et de faire des efforts intenses sans avoir de douleurs, de brûler aussi des calories. A ce moment-là, tu ne penses plus à rien. Tu penses à ton corps et à l’effort. J’essaie de faire des sorties d’une ou plusieurs heures de temps en temps. Ça me permet de découvrir de beaux endroits comme l’arrière-pays stéphanois qui est magnifique avec de belles côtes. Dans le Nord, c’est plat mais il y a du vent. Je roule en France, je vais en Belgique, je peux aller jusqu’à la forêt de Saint-Amand. J’aime en faire seul mais aussi en groupe.

J'ai eu la chance de suivre une étape du Tour de France dans la voiture d’AG2R. J’ai vraiment vu ce que c’était ce métier. Et franchement, c’est plus que du respect que j’ai pour eux. Les gens peuvent dire ce qu’ils veulent, c’est respect, respect, respect. On est dans l’exigence et les détails du sport de très haut niveau. J’ai trouvé ça passionnant. J’échange souvent avec Julien Jurdie sur les similitudes qui existent dans notre management. Comment aider l’athlète à se surpasser.

J’aime aller au ciné. A Saint-Étienne, j’y allais une fois par semaine. Je me souviens même avoir vu « American Sniper » un lundi à 14h. J’étais seul dans la salle. C’était extraordinaire. Je me suis toujours dit que j’allais installer une salle de ciné chez moi. J’avais découvert ça, il y a longtemps dans le Sud chez Marcel Desailly qui avait fait une salle de ciné chez lui. Je ne suis pas du tout un adepte des réseaux sociaux. Je crois que c’est la plus grosse connerie qu’on ait pu inventer. Ça rend les gens cons car ils pensent qu’avec leur tweet, ils arrivent à influencer l’opinion. Je trouve que ça rend l’homme con. Je n’en parle même pas à mes joueurs car c’est une cause perdue."

Green n'a jamais été le premier choix

09/04 19:20
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Faisant partie comme lui de la génération 2000, le défenseur d'Andrézieux Mathis Mezaber (photo) rappelle dans So Foot qu'Etienne Green a très peu joué depuis cinq ans dans les équipes du centre de formation de l'ASSE car il était barré par des gardiens jugés plus prometteurs que lui.

"À partir des U16, il n'a jamais été le premier choix. Il y avait quand même Nathan Crémillieux, Ryan Bouallak, qui étaient devant lui dans la tête des coachs. En U17 Nationaux, c'était toujours le deuxième gardien, derrière Nathan, qui était en équipe de France. En U19, Stefan Bajic était titulaire et Nathan numéro deux. Etienne n'était pas dans le groupe en Gambardella et faisait des matchs de championnat, mais pas les grosses rencontres. Mais à l'ASSE, il y a vraiment de bons gardiens. Dans un autre club en U19 Nationaux, il aurait joué tous les matchs ! Il aime bien les penaltys. Moi à l'entraînement, il savait toujours où je tirais."

Ultras solidaires ! (2)

09/04 19:16

Comme depuis de nombreux mois, les Green Angels organisent une nouvelle collecte pour les plus démunis. Elle se déroulera demain (samedi 10 avril) au cinéma Le Méliès sur la place Jean Jaurès de 14h à 18h. Les besoins sont les suivants : pâtes, riz, huiles, conserves, lait, farine, huile, sucres, produit d'hygiène féminins, crème lavante, gels, dentifrices, couches, lait pour 6 mois et + , petits pots et des vêtements. Avis aux Stéphanois qui se retrouvent dans les valeurs des ultras de la sud !

JLG va revoir ses (ex) guerriers

09/04 16:35

En conférence de presse, JLG a insisté sur l’importance de l’expérience pour relancer la machine girondine, et évoqué sa période verte :
"J’espère que tout le monde est conscient de l’importance de chaque match. Chacun doit ajouter un petit plus dans sa préparation, dans la technique, dans l’agressivité. Le travail et le mental font la différence. Il faut l’inculquer à ces joueurs. Avoir une équipe expérimentée est un avantage. J’ai regardé leur match à Nîmes et à la fin du match, le consultant a dit "Saint Etienne  a pratiquement atteint l’obectif", c’est-à-dire le maintien. Ils ont 36pts, comme nous. C’est psychologique. Parce qu’on est dans une période un peu creuse, on peut voir tout sombre. Non, non non. Le destin c’est nous qu’on l’a (sic). Il reste 7 matchs, il faut faire beaucoup plus et beaucoup mieux. Quand vous prenez 3 but par match, c’est dur de gagner.

Le problème d’un vestiaire c’est l’ego et la jalousie. Il faut arriver à faire comprendre ça. Il y a des gens responsables dans ce groupe. J’ai dit ce que j’ai à dire et je donne la marche à suivre. La performance leur appartient. Certains, en fin de contrat, ont un petit peu la tête ailleurs, c’est humain

C’est des bons joueurs, c’est des bons hommes : que ce soit Debuchy, que ce soit Hamouma, que ce soit Khazri, que ce soit Monnet Paquet, Kolodziejczak, j’ai travaillé avec eux, je les connais, je sais qu’ils ont la fierté. Donc bien sûr ils ont du potentiel. Mais on n’est pas décalé en terme de talent. Quand on va gommer les erreurs…

On va essayer de gagner. Peut-être que le retour à Geoffroy Guichard sera le déclic (sourire) ! Ca représente beaucoup de choses de revenir à Saint-Etienne, revoir les joueurs que je vous ai cités. C’est des guerriers avec qui j’ai connu des moments forts. Je regrette que le public ne soit pas là. Saint-Etienne a gagné 9 matchs, seulement 3 à Geoffroy Guichard. Quand vous rentrez dans ce stade et que vous avez l’habitude de voir ce temple, et que c’est vide, peut-être c’est un petit peu démotivant."

Encore 6 points à prendre

09/04 14:30

C'est la barre fixée par Claude Puel ce midi en conférence de presse pour le maintien des Verts :

"Bordeaux c'est un match important. La victoire à Nimes contre un concurrent direct nous permet de prendre de la marge mais il manque encore 5 à 6 pts. Rien n'est fait. Le danger serait de penser que parce qu'on a gagné à Nimes on est maintenus. Nîmes c'était bien mais c'est du passé, il y a eu de belles choses dans le jeu, dans la cohésion, dans la solidarité.

Je ne regarde pas les résultats des adversaires mais les nôtres. On doit prendre des points peu importe l'adversaire. Bordeaux est une belle équipe, capable de bien jouer, avec des qualités bien supérieures à Nimes. 

On nous promettait l'enfer à Nîmes et on prend 3 points. La vision sur notre groupe peut differer d'un match a l'autre. J'observe de la qualité aux entrainements, la vie du groupe est très bonne, il y a beaucoup de connexions, les joueurs s'apprécient. Il y a des moments plus durs c'est normal, mais on n'a pas eu besoin de la victoire pour voir les sourires et de l'application aux entraînements. Le groupe répond bien malgré l'adversité."

Le défenseur Harold Moukoudi a confirmé ces propos :

"En cas de victoire, le maintien ne sera pas acquis mais ce sera un grand pas. Dans les têtes, on s'enleverait peut etre une pression qui aurait pu naître si on avait perdu a Nimes. Bordeaux a enormement de joueurs de qualité. C'est une équipe qui aura à coeur de se relever. Au vu de leur série, on peut penser qu'ils sont dans le trou mais à l'aller c'était l'inverse et on avait gagné. Donc il faut se méfier car ce ne sera pas facile."

Un nouveau Green day dimanche

09/04 14:24

Toujours privé de Stefan Bajic et Jessy Moulin, Claude Puel a confirmé qu'Etienne Green serait à nouveau titularisé dimanche contre les Girondins de Bordeaux :

"Il doit apprécier le moment présent, le week-end et surtout se remettre au travail dans la semaine. Il faut qu'il fasse abstraction de ce qui se passe autour de lui et ne pas se disperser."

Harold Moukoudi a précisé quant à lui la relation qu'il entretenait avec son nouveau gardien :

"J'ai une bonne relation avec Etienne, on sait tous de quoi il est capable. On lui a parlé avant le match pour le mettre en confiance. On est content pour lui car il travaille beaucoup, c'est une belle performance qu'il peut répéter. Il ne faut pas lui mettre la pression et l'accompagner mais en tout cas on n'est pas surpris. Sur le penalty, sa réaction, c'est le reflet de l'homme au quotiden, il intériorise beaucoup, c'est un introverti. Il était conscient qu'il pouvait l'arrêter. Il nous a beaucoup parlé sur le terrain et c'était bien. Réussir sa première en L1 c'est inoubliable."

Le coach stéphanois a aussi précisé qu'Arnaud Nordin serait de retour et qu'un point sera fait sur Ryad Boudebouz qui est revenu sans participer aux séances collectives. 

Une vidéo inqualifiable

09/04 14:16

En conférence de presse, Claude Puel et Harold Moukoudi sont revenus sur la vidéo à caractère raciste envoyée par des (ex) membres des Magic Fans à Denis Bouanga avant le match de Nîmes, dénoncée par le groupe de supporters et le club :

Claude Puel : "C'est inqualifiable. Les supporters sont venus auprès de Denis et des joueurs pour s'excuser par rapport à ce qui s'est passé. Ils se sont désolidarisés de ceux qui ont fait ça. Il n'est pas question de faire un amalgame avec nos supporters qui ne représenten pas cela. Ca touche le joueur, ses coéquipiers, le staff, le club. Cest compréhensible. On est tous ensemble pour entourer Denis et toutes les personnes qui se sentent offensées."

Harold Moukoudi : "Ca heurte un joueur, un homme et peut-être encore plus les joueurs de couleur. C'est un acte inqualifiable, inadmissible, je n'ai pas de mot. Le groupe de supporters est venu pour se désolidariser de cet acte, il faut souligner ça, on ne fait pas d'amalgame avec le reste des supporters qui ne cautionnent pas. Denis nous a fait comprendre qu'il fallait qu'on laisse ça de côté le temps du match, mais ce n'est jamais plaisant. On a encore beaucoup de travail à faire pour que le racisme cesse. Personnellement, ça m'est déjà arrivé donc j'ai pris cette vidéo pour moi, j'ai déjà été victime par le passé, on se sent humilié. La réponse doit venir des joueurs, prendre nos responsabilités et aussi des instances. On va laisser la justice agir et penser à autre chose."

Abi sera sanctionné

09/04 14:12

En conférence de presse, Claude Puel est revenu sur le cas de Charles Abi, pris en photo avec le maillot de Nîmes en train de faire une partie de foot avec des amis :

"On verra s'il sera là dimanche. Il sera sanctionné. Sportivement je ne sais pas, mais autrement oui, ça fait partie de l'apprentissage, de faire la part des choses et d'apprendre leur métier de footballeur professionnel. Charles apprend et il sera sanctionné comme il se doit. Il faut montrer à ces jeunes le chemin qui est long, important d'être à cheval sur la discipline, prendre les bons codes."

Le coach stéphanois est aussi revenu sur le nouveau positionnement de son attaquant :

"Son poste dépend de l'équilibre de l'équipe. Wahbi a du mal a faire le travail offensif et défensif sur un coté, il n'a pas le volume, Charles l'a. Il peut rentrer sur son pied gauche, c'est une question d'équilibre d'équipe. Charles est un axial mais il peut rendre des services de cette maniere"

Bordeaux prend l'eau sans Otavio

09/04 13:12
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Comme le souligne 20 Minutes avant le match qui opposera les Verts aux Girondins ce dimanche après-midi, Bordeaux a sombré depuis qu'Otavio s'est rompu le tendon d'Achille à l'entraînement le 20 janvier dernier. Extraits.

"Tout de suite, Jean-Louis Gasset a pris conscient de l’énorme perte que c’était pour son équipe. Deux jours plus tard, il était apparu le visage fermé devant la presse déplorant la grave blessure de "son guerrier, un professionnel hors pair, un leader qui amène le sourire dans le vestiaire." Il y a clairement un avant et un après Otavio. Tout d’abord au niveau des résultats puisque avec le milieu de terrain, Bordeaux en était à 39 % de victoires cette saison (avec sept victoires, cinq nuls et six défaites en 18 matchs). Depuis, les Girondins en sont à deux victoires (Angers et Dijon), un nul et neuf défaites en 12 matchs (17 % de victoires).

Mais la stat la plus criante est sûrement celle des buts encaissés. Avec le Brésilien, le club au scapulaire concédait depuis le début de la saison tout pile un but par match, sans lui c’est presque le double avec 1,8 but encaissé par match (25 buts pris en 14 rencontres). Mais au-delà des chiffres, il y a le contenu et cette impression que les Girondins prennent l’eau de toute part depuis deux mois et demi. Parfois, le milieu de terrain ressemble à un immense no man’s land dès les premières minutes de jeu. Ce sont de véritables vagues adverses qui s’abattent sur la défense bordelaise à l’image des matchs contre Nîmes, Metz ou Strasbourg la semaine dernière.

"C’est le problème de ces joueurs indispensables qui courent beaucoup pour les autres, explique Jean-Louis Gasset, on ne s’en rend pas trop compte sur le moment mais quand ils ne sont pas là, on le voit tout de suite. On trouve comme par hasard que l’adversaire nous transperce facilement. Alors quand vous perdez votre cœur du jeu, qui est à 13 kilomètres parcourus à tous les matchs et que vous n’avez pas de joueurs pour meubler, ça devient compliqué." Un joueur "qui joue comme il s’entraîne" pour Gasset. Le coach précise : "On a surtout perdu un joueur qui nous donne le goût du sacrifice. Aujourd’hui, c’est ça qui nous manque, des joueurs qui ont le goût du sacrifice."

Les Girondins ont bien tenté le coup en allant chercher Jean-Michaël Serimais pour le moment, ce pari est raté (une victoire, un nul et sept défaites avec l’ancien Niçois). Le joueur prêté par Fulham a plutôt tendance à jouer 8 voire 10 que 6, ce qui déséquilibre souvent tout le bloc puisque Jean-Louis Gasset préfère l’associer à Yacine Adli plutôt que Toma Basic. Si ce dernier est souvent critiqué par son entraîneur pour ne pas jouer assez vers l’avant, il a au moins l’avantage de ne pas se lancer à l’abordage n’importe comment et de toujours assurer son repli défensif à l’image aussi d’un Tom Lacoux."

Ultras en colère (8)

09/04 12:28

D'ordinaire destiné aux instances du football Français ou à la direction Stéphanoise, un communiqué a été publié par les Magic Fans afin de s'excuser publiquement auprès d'un joueur de l'ASSE qui a été la cible de propos "irrespectueux, blessants et xenophobes" de la part de certains (désormais ex) membres du groupe :

Aouchiche en progrès

09/04 07:49
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Adil Aouchiche s'est confié au Progrès avant de défier les Girondins ce dimanche à 15h00. Extraits.

"Je suis très, très bien à Saint-Étienne. Je suis venu car je savais que j’allais jouer, progresser, faire mon métier et ne pas attendre sur le banc. J’ai beaucoup grandi que ce soit dans mon football, physiquement, mentalement, et je vais encore apprendre. J’ai pris en maturité aussi. Je tiens mieux sur mes jambes, je peux répéter encre plus d’efforts. Claude Puel me fait beaucoup progresser. J'en suis à 27 matches, 18 titularisations, 2 buts, 4 passes décisives. Je suis content, ce sont de petites choses qui donnent confiance. Je vais encore travailler, je dois faire plus, mettre plus de buts et de passes dé. Je suis sur le bon chemin.

Être au milieu de terrain demande de l’assurance, de l’expérience. C’est beaucoup de densité, on est souvent dos au jeu. Le coach a voulu me simplifier les choses en me demandant de démarrer sur un côté puis de rentrer dans l’axe. Même si je préfère évoluer au cœur du jeu. L’intelligence est la première qualité que doit posséder un milieu de terrain. C’est quelque chose que je travaille beaucoup ici : perdre le moins de ballons et faire le moins d’erreurs possible. Mes parents et mon frère sont avec moi à Saint-Etienne. C’est important de les avoir près de moi, de voir des visages connus quand je rentre à la maison. Ils me sont chers et ils font tout pour que je me sente bien."

Galtier est Zidane

09/04 07:28
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Leader de la L1 avec le LOSC, l'ancien entraîneur stéphanois Christophe Galtier s'est confié à 20 Minutes avant de défier les Grenats de Frédéric Antonetti ce soir à Saint-Symphorien. Extraits.

"Mes parents et mon frère aîné sont nés en Algérie. J’ai souvent entendu mes parents parler de ce fameux déchirement avec leurs amis et la famille. J’ai d’ailleurs été marqué par le film Le Coupe de Sirocco, un film où on voit Marthe Villalonga à la gare. Elle vient d’être rapatriée et on la prend pour une mendiante. Ma mère pleure à chaque fois devant cette image-là. Je sais que ça a été très dur pour eux mais je leur ai dit un jour que ce pays appartenait aux Algériens et pas aux Français.

Ils ont été choqués mais je le pense profondément. Il y a eu une guerre avec des atrocités des deux côtés mais les choses auraient pu se passer différemment. Ma famille a été touchée personnellement par ce conflit. Il y a eu des décès. Mais quand adulte, je sors cette phrase à mes parents, il y a un décalage entre ce qu’ils ont vécu et ce que je perçois. L’Algérie appartient aux Algériens.

Je suis Zidane. Pour tout ce qu’il incarne. Le joueur mais aussi le symbole de l’intégration réussie. Et Dieu sait qu’à Marseille, c’est important. Moi qui suis un fils de rapatriés, c’est vraiment le symbole. Je ne pense pas qu’il veuille l’être mais pour moi il l’est. J’apprécie son humilité et son humanité. Quand on parle d’humilité et qu’on regarde son parcours d’entraîneur… Il passe ses diplômes, prend son temps pour apprendre, prend en main la réserve, devient adjoint avant d’être coach. Se construire en tant que tel et avoir la réussite qu’il a, je trouve ça magnifique."

Comme si Anto pissait dans la Méditerranée

09/04 07:09
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Déplorant de recevoir les Dogues dès ce soir alors que son équipe a joué en Coupe de France il y a trois jours, Frédéric Antonetti pousse un nouveau coup de gueule dans Le Républicain Lorrain.

"Jouer trois matches en six jours, c’est déjà compliqué pour ceux qui en ont l’habitude, alors pour nous… J’ai toujours pensé qu’on devait être un sport juste et montrer l’exemple. Là, on montre l’exemple inverse. Mais je sais comment ça se passe pour le choix des matchs. Paris téléphone, dit qu’il veut jouer tel jour, telle date. Marseille ensuite… Les autres, on ne leur demande pas leur avis. Je pense que ce n’est pas une bonne société. Si Lille avait joué le mardi, le match n’aurait pas été programmé le vendredi, ça c’est sûr.

Mais, les droits TV, c’est un système tellement injuste en France. Avec des règles pour les gros. Pour moi, ce n’est pas comme ça que ça marche. La répartition devrait être pour tout le monde pareille et c’est le travail sur le terrain qui devrait faire la différence. Pas l’argent. Ça, ils ne veulent pas. Alors on nous donne le moins possible. Ce n’est que mon avis, c’est comme si je pissais dans la Méditerranée. J’ai perdu complètement confiance en nos dirigeants. Pourquoi ce n’est pas Monaco qui joue vendredi d’ailleurs ? Question !

Parfois, je me dis : laisse tomber. Quand je vois les petits clubs voter avec les gros pour les droits TV, ils font allégeance. À un moment donné, les petits, qui sont majoritaires, devraient dire c’est comme ça et basta. Tout le monde à égalité. Mais non, ils font allégeance. Trois clubs ont voté contre les droits TV. Ça veut dire que 17 ont voté pour ! Et, dans les 17, il y a des clubs plus petits que Metz hein ! Comment voulez-vous discuter avec des gens qui ont des logiques pareilles ?"

Fatsah, fête ça !

08/04 20:14
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Fan des Verts, l'entraîneur couramiaud de Rumilly-Vallières (N2) Fatsah Amghar nous a livré ses impressions au lendemain de son écrasant succès contre Le Puy (4-0) en 8e de finale de Coupe de France.

"La Coupe de France n’était pas un objectif. En tant que promu en National 2, l’objectif prioritaire était de se maintenir. Mais comme le championnat a été suspendu, la Coupe est devenue un objectif. On s’est donné les moyens de bien se préparer pour la jouer à fond. On s’est pris au jeu. On a franchi les étapes les unes après les autres en se disant que chaque étape pouvait être notre dernier match. Tour après tour, la motivation s’est décuplée. On a pris goût à cette compétition.

C’est incroyable ce qui nous arrive aujourd’hui. À partir des 32es, c’était déjà historique pour le club. On n’imagine pas ce que ça représente pour un club comme le nôtre d’être en quart de finale de Coupe de France. Pour les dirigeants, le staff, les joueurs, c’est énorme. Dans une saison particulière pour tous les clubs, contexte sanitaire oblige, pour nous c’est une super saison.

Depuis que les équipes de Ligue sont entrées en lice, notre souhait est de tomber sur un club de l’élite. On n’a pas eu cette chance là en 16e contre Annecy et en 8e contre Le Puy. On a plus de chances de tirer une Ligue 1, si possible un gros morceau comme Paris, Lyon ou Monaco, même s'il y un une Ligue 2 comme Toulouse et un autre club de N2, Canet-en-Roussillon. On attend avec impatience le tirage de ce vendredi.

De là à rêver de jouer au Stade de France comme l’ont fait les Verts l’été dernier… Sincèrement non, on n’y pense pas. On avait été ravis de jouer contre les Stéphanois en amical au centre Robert-Herbin trois semaines avant leur finale contre le PSG. On avait été un bon sparring-partner. Avec le recul match contre les Verts a été aussi pour nous un bon match de préparation si on finit par tirer une Ligue 1 en Coupe ! (Rires)

Sainté avait fait une super finale en Coupe de France contre le PSG et derrière l’entame de championnat présageait de beaux jours. Mais rapidement l’ASSE a montré des difficultés. Pour avoir vu pas mal de matches des Verts cette saison, je sentais qu’il n’y avait pas de grosses différences avec les adversaires, notamment avec ceux de la première partie de tableau.

Le problème c’est que Sainté a manqué de régularité cette saison. On sent qu’il y a de la qualité, du potentiel. Il y a pas mal de jeunes joueurs intéressants et quelques gars d’expérience. Certains joueurs ont confirmé, d’autre stagnent un petit peu.  Les Verts sont capables du meilleur comme du pire, ils éprouvent des difficultés à enchaîner plusieurs bons matches d'affilée.

J’ai vu des matches équilibrés, plutôt maîtrisés par moment, mais trop souvent hélas le résultat n’était pas eu rendez-vous à cause d’erreurs de jeunesse ou des fautes de concentration, des erreurs individuelles. C’est un peu la déception parce qu’au classement, l’ASSE n’est pas encore mathématiquement à l’abri même si on respire beaucoup mieux depuis la victoire à Nîmes.

Personnellement, j’ai toujours cru qu’il n’y aurait aucun souci par rapport au maintien, je n’ai jamais cédé au catastrophisme même s’il fallait faire attention. Il y a encore quelques points à aller chercher, cette équipe va en être capable et devarit s’en sortir au final sans trop de problèmes. Cette saison aura été difficile mais quand même bénéfique pour préparer la saison prochaine. Contrairement aux années précédentes, on a vu un vrai collectif, une vraie solidarité.

On sent que ce groupe stéphanois est soudé, tout le monde tire dans le même sens. Il n’y pas un joueur en particulier qui sort du lot, c’est plutôt un groupe homogène. Je trouve ça intéressant, c’est certainement aussi la patte de Claude Puel. Cette équipe a parfois été en difficulté cette saison mais elle donne tout et ne lâche jamais rien. Cela fait partie des valeurs de Sainté, on les avait un peu perdues.

J’ai été assez impressionné par Yvan Neyou. C’est une belle trouvaille. J’aime beaucoup Mahdi Camara, il a franchi un cap. C’est devenu un vrai joueur de Ligue 1, un des rouages importants de l’équipe. Il fait une saison que je trouve très consistante et convaincante. Tous les joueurs n’ont pas franchi ce cap. J’apprécie aussi Harold Moukoudi. Il est peut-être un petit moins constant mais je trouve que c’est un défenseur solide.

Personnellement j’apprécie Claude Puel, c’est un coach qui a fait ses preuves partout où il est passé. En tout cas il prône les valeurs de Saint-Etienne. Je pense qu’il lui faut encore du temps pour mener à bien son projet. Cette saison est difficile mais elle va lui servir pour faire progresser le club la saison prochaine. Moi je suis optimiste et j’y crois. Je pense qu’il y a quand même un recrutement à faire pour bonifier l‘équipe, notamment sa colonne vertébrale : il faudrait un numéro 9 buteur, et éventuellement un numéro 10, un défenseur central et un gardien pour aller plus haut."

Egalisez !

08/04 17:36
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Comme le souligne webgirondins, Sainté et Bordeaux vont s’affronter ce dimanche pour la 118e fois en Ligue 1, c’est l’affiche la plus jouée du Championnat de France. Les Girondins mènent actuellement 43 victoires à 42.

Seul l’OM a disputé plus de matchs dans l’élite que ces deux équipes (2533). Cette 32e journée de Ligue 1 sera le 2500e match des Girondins, et le 2488e pour les Stéphanois.

Galette temporise

08/04 15:09
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Dans un entretien accordé à l'AFP, l'entraîneur lillois Christophe Galtier a évoqué son avenir. Extraits.

"Il n’y a pas du tout de lassitude, je me sens très bien ici. Mais je pense que je ne ferai pas sept ou huit ans comme à Saint-Etienne. On est déjà à trois ans et demi et un nouveau projet c’est repartir pour quelques années, c’est toute la discussion que j’aurai avec mon président. Mon avenir ne sera pas forcément décidé avant la fin de la saison car je me dois de rester concentré sur l’objectif.

Ça ne sera pas lié à une 4e place, une qualification directe en Ligue des champions ou le titre. Je ne fais pas partie de ces entraîneurs qui demandent des garanties. Il faut juste que les objectifs soient en adéquation avec les moyens. On se posera tranquillement avec le président Olivier Létang, on fera un bilan mais il n’y a pas de précipitation à avoir.

Il y a quatre ou cinq ans, je voulais aller à l'étranger. Moins maintenant. Aujourd'hui, ce n'est pas forcément ce que je recherche. Si je devais aller à l'étranger, j'ai toujours dit que le championnat anglais me faisait rêver. Ils ont fait d'un championnat de quartiers le plus beau championnat du monde. Il y a une telle passion !

Le poste de sélectionneur ? Je ne connais pas du tout ce rôle-là. Il est souvent, et je pense à juste titre, donné à des gens qui ont connu la sélection comme joueur. Je pense que le successeur de Didier sera Zidane, et ça doit être Zidane. Moi je suis un vrai supporter de l’équipe de France, quel que soit le sélectionneur, et j’adore le drapeau bleu-blanc-rouge, mais jamais je ne me suis jamais projeté dans ce rôle-là."

Pour rappel, l'ancien entraîneur des Verts recevra l'ASSE lors de l'avant-dernière journée de L1 le week-end du 16 mai.

Allez les (autres) Verts !

08/04 14:31

Le Red Star a décidé avant son 1/8ème de finale de Coupe de France contre les Vilains de faire joliment monter la sauce.

Ainsi les murs de Sainté ont été couverts ces derniers jours de magnifiques affiches Allez les Verts avec l'étoile rouge du club audonien bien en évidence.

C'est peu dire que tous nos voeux les accompagnent ce soir (19h).

La petite revanche de Sylvain Armand

08/04 07:40
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Il y a vingt ans, Sylvain Armand était sacré champion de France à la Beaujoire face à son club formateur. L'actuel coordinateur sportif du LOSC se remémore ce moment dans la dernière édition du quotidien Ouest-France.

"Dans la semaine précédant ce match contre Saint-Etienne, on a senti un peu de pression. On se disait que nous n’avions pas le droit de nous déchirer parce qu’on ne serait peut-être plus jamais champion de France. Pour la première fois, j’ai vu notre équipe entrer sur le terrain, le jour du match, avec les jambes qui tremblaient un peu… Tout le monde attendait ce moment. Nos familles étaient là, on avait tout préparé pour l’après, si ça se passait bien : les bracelets au Quai West, la boîte de nuit, pour fêter ça… On est favori contre Saint-Etienne qui joue pour ne pas descendre, avec son histoire de faux passeports. On avait tout pour réussir, d’où ce stress avant le match…

Je me souviens de ce match, notamment de l’envahissement de la pelouse. À la fin, il y a une touche côté droit, assez loin de moi. Micka se rapproche et me dit d’aller vers le banc parce qu’on va être champion et qu’il va falloir courir. Dès que ça a sifflé, je l’ai vu passer devant moi à toute vitesse et j’ai couru plus vite que jamais pour ne pas être emporté par tous ces spectateurs. La première chose à laquelle j’ai pensé, après, et même un peu avant : J’avais pris une petite revanche sur Saint-Etienne. Je me retrouve champion face à cette équipe-là qui n’avait pas voulu me conserver, face à ces mêmes dirigeants. Sans arrière-pensée, ni rage ou colère. J’étais titulaire sur ce match. J’avais, en plus, joué beaucoup de matches sur la saison, d’où ma fierté et ma joie."

Paul Lasne ne sera pas là

08/04 07:20
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Le Stade Brestois a annoncé hier que Paul Lasne s'est rompu le ligament croisé antérieur du genou droit jeudi dernier à l'entraînement. Titulaire en novembre dernier lors du naufrage des Verts à Francis Le Blé et buteur neuf mois plus tôt lors du dernier match de la carrière de Stéphane Ruffier, le milieu de terrain de 32 ans sera donc forfait le samedi 24 avril à Geoffroy-Guichard. 

Eo a allumé le feu

08/04 07:07
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Actuellement relégables avec 8 points de retard sur Sainté, les Canaris étaient sacrés champions de France il y a vingt ans en battant les Verts. Adjoint de Raynald Denoueix à l'époque, Georges Eo se remémore ce sacre dans le quotidien Ouest-France.

"Le soir du titre, face à Saint-Etienne, la pelouse est envahie et je fais le show en entonnant une chanson de Johnny reprise par la foule en liesse… On m’en parle, les gens ne se rappellent que de ça (rires)…On marque de bonne heure, après, on a le traczir à chaque attaque de Saint-Etienne, t’es tendu. Ça ne passe pas assez vite. On voyait que ça commençait à se préparer pour les empêcher de rentrer sur la pelouse mais ils ont bien fait de les laisser. Les supporters sont tous venus devant le tunnel : C’est impressionnant ! On est allés chercher nos t-shirts. Et puis, on est montés sur le tunnel. Ça a commencé à déconner, à chanter. Da Roch' avait le micro. Il me le tend et me dit : « Tu veux chanter ? »

Allumer le feu, c’est venu comme ça ! Je n’avais rien préparé du tout ! Tu ne sais plus où tu es. J’étais déjà sous le coup de l’émotion du titre. Je vois toute la foule, c’est un truc extraordinaire. Raynald, lui, il ne sait pas chanter (rires)…T’as des gens expansifs, qui laissent éclater leurs émotions, et d’autres qui gardent tout à l’intérieur. Je suis un peu comme ça. Bon sur un banc, je suis expressif, je suis même con (rires)…mais sinon, je suis plutôt pudique. Le feu, il est à l’intérieur. On ne peut pas s’imaginer la jubilation que ça entraîne. T’as gagné, t’es champion, c’est le bien-être."

Curko commente le départ de Ruffier

08/04 00:20
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Dans la dernière édition du Progrès, Ivan Curkovic évoque la triste fin de l'aventure stéphanoise de Stéphane Ruffier, qui avait battu son record (303) du nombre de rencontres disputées par un gardien de l’ASSE dans l’élite.

"Je ne peux pas rentrer dans certains détails que je ne connais pas. Mais, j’ai l’impression qu’il y a eu un conflit, quelque chose entre lui et le coach. Stéphane a été un très bon gardien. Il a fait beaucoup de bien à l’ASSE. Il a eu du mérite et a beaucoup apporté. Les divorces, ça fait mal. On a perdu un grand joueur qui a marqué, à sa façon, l’histoire du club. Partir comme ça, il y a comme une forme d’amertume."

Mbappé succède à Salif Keita

07/04 21:38

En ouvrant le score à la 3e minute du 1/4 de finale de LDC entre Paris et le Bayern, Kylian Mbappé a mis fin à une disette de 51 ans et demi des clubs français. Salif Keita était en effet le dernier joueur d'un club français à avoir marqué contre le club allemand en phase finale d'une Coupe d'Europe.

C'était le 1er octobre 1969, les Verts s'étaient imposés 3-0 en 16e de finale retour de Coupe d'Europe des clubs champions, sept ans avant les maudits poteaux-carrés !

Un seul Ney au Parc des Princes

07/04 21:30
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Suspendu pour 2 matchs après son expulsion contre Lille, Neymar ne sera pas dans le groupe parisien pour la réception des coéquipiers d'Yvan Neyou le 18 avril prochain.

Par ailleurs, la Ligue qu'on adule a également suspendu Leandro Paredes et Idrissa Gueye pour abus de biscottes pour ce match de la 33eme journée.

Valette bénit Kenny

07/04 20:07
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Ancien gardien numéro 3 des Verts (de 2013 à 2015), le portier nancéien Baptiste Valette nous parle de son coéquipier Kenny Rocha Santos.

"Kenny a pris une nouvelle dimension cette saison par rapport à la saison dernière où j’évoluais déjà ses côtés à Nancy. Il a pris de la maturité, il comprend très vite les consignes données par le coach. C’est un joueur plein de détermination dans tout ce qu’il fait. Il a mis 6 et fait 7 passes décisives cette saison en Ligue 2. Ce sont des stats tout à fait honorables pour un milieu de terrain. Kenny fait partie de nos joueurs les plus décisifs. Il a été l’un des grands artisans de notre remontée au classement. On est bien content de l’avoir avec nous.

A Sainté, je crois qu’il n’avait fait que 5 ou 6 apparitions en équipe première. Il a joué plusieurs saisons avec la réserve de Laurent Batlles et il était capitaine de l’équipe de Razik Nedder qui a gagné la Gambardella. Moi, j’aime ce joueur. C’est le vrai Cap-Verdien, déterminé. Il va dans tous les duels alors qu’il n’a pas un physique imposant. Dans tout ce qu’il entreprend, il est très déterminé. J’apprécie vraiment ce genre de joueur. Je lui vois et je lui souhaite un bel avenir. Cette saison, il montre d’énormes qualités. Kenny n’a que 21 ans, je pense qu’il a de belles années devant lui."

Bergessio met un doublé pour le Nacional en finale

07/04 17:26
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En finale aller du championnat uruguayen, le Nacional a gagné avant-hier 3-0 contre Rentistas grâce à son capitaine Gonzalo Bergessio. A 36 ans, l'ancien attaquant stéphanois n'a jamais claqué autant de pions que cette saison (24) !

 

Sainté c'est spectaculaire !

07/04 16:13

Selon une étude du CIES Football Observatory, l'ASSE est le 4è club le plus spectaculaire de Ligue 1.

L'étude mesure le taux de scores nuls et vierges de chaque club de Ligue 1 sur 5 ans, entre janvier 2015 et décembre 2019. Les Verts totalisent sur cette période 6,8% de 0-0. Seuls le PSG (4,2%), Rennes (4,2%) et les Vilains (5,3%) en totalisent moins.

A l'autre bout du classement Angers est l'équipe la plus soporifique avec 12% de nuls 0-0, devant Bordeaux (10%).

 

Pas de Pharaon dans le Forez ! (22)

07/04 13:14
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Resté sur le banc lors de la victoire des Verts à Nîmes, Anthony Modeste n'a toujours pas ouvert son compteur buts à Sainté en 8 apparitions sous le maillot vert. De son côté, Mostafa Mohamed a claqué 6 pions en 10 matches joués avec Galatasaray. Comme le rapporte le site Aslan Arenasi, le Pharaon a évoqué son transfert avorté à Sainté dans un entretien publié aujourd'hui par Sporx. "La raison pour laquelle je n'ai pas pu me rendre à Saint-Etienne, c'est que les administrateurs de Zamalek voulaient une très grosse commission."

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