Vous ne viendrez pas chez nous par Lazard

15/04 07:31
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Le quotidien Les Echos revient aujourd'hui sur le processus de vente de l'ASSE réenclenché avant-hier par Nanard et Roro. Extraits.

"Trois ans après l'échec de la vente de l'AS Saint-Etienne au fonds américain Peak6 Investments LP, Roland Romeyer et Bernard Caïazzo remettent le couvert. Respectivement président du directoire et président du conseil de surveillance, les deux hommes, âgés de 75 et 67 ans, contrôlent le club de L1 depuis plus d'une quinzaine d'années. Ils ont annoncé, dans une "Lettre ouverte à ceux qui aiment tant l'ASSE", avoir "confié à une banque d'affaires réputée la mission de sélectionner le meilleur investisseur."

La banque Lazard, qui au printemps 2018 avait été confrontée à une surenchère des vendeurs rendant ardue la finalisation de l'opération, n'a cette fois-ci pas été retenue. Les actionnaires qui se félicitent de détenir le "seul grand club français à ne pas appartenir à une puissance financière d'envergure internationale", soulignent que "c'est sa force et, aussi, quelque part, sa faiblesse."

Tandis que l'ancien directeur général de l'ASSE Stéphane Tessier, a démenti mercredi aux Echos toute velléité de conduire un consortium d'entrepreneurs locaux candidat à sa reprise, l'ancien président Alain Bompard a fait dernièrement une confidence qui n'est pas passée inaperçue. Il évoquait la présence "dans un coin de la tête" de son fils Alexandre, président de Carrefour, l'idée de prendre le contrôle du club créé voici près d'un siècle par… Casino."

Clément joue la prolongation

15/04 07:17
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Jérémy Clément a prolongé avant-hier son contrat d'entraîneur du FC Bourgoin-Jallieu, qui était en tête de la poule Auvergne Rhône-Alpes avant l'arrêt du championnat de National 3.

Sur le site du club isérois, l'ancien milieu de terrain stéphanois commente son choix.

"C’était une évidence pour moi parce que l’on n’a pas fini la saison et que je me sens bien dans ce club. C’est aussi un club dont je suis reconnaissant car j’ai pu passer mes diplômes d’entraineur. Le club se trouve pas loin de chez moi et c’est un confort pour ma vie de famille. L'objectif sera le même que cette année : la montée en National 2. L’objectif est difficile car il n'y a qu’une montée et les autres équipes sont très fortes ! C’est un objectif élevé mais c’est ce qu’il me plait : la notion de compétition."

Mayi marque sur cafouillis

14/04 23:32
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Avec son vilain numéro 69, Kévin Mayi (28 ans) a profité d'une action confuse pour marquer il y a trois jours le premier but de la victoire (2-1) de Umraniyespor contre Bursaspor. C'est le 4e pion claqué cette saison en 24 matches de L2 turque par l'ancien attaquant stéphanois.

Un Ange passe dans la Charente Libre

14/04 21:31
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 L'Ange Vert s'est confié aujourd'hui à La Charente Libre. Extraits.

"J’ai toujours voulu revenir aux sources, c’était programmé. Cette région, c’est mon port d’attache. Avec mon épouse, nous avons déniché une demeure entre Saintes et Royan, un coin de nature proche du littoral et des pâtures pour nos chevaux, deux lipizzans. C’est la passion de ma femme, je monte aussi, un peu. C’est le premier hiver que j'ai passé ici depuis l’âge de 15 ans. Je revenais seulement l’été. Tous les étés, avec mes enfants. Mais j’ai tellement voyagé, avec ou sans le foot…

Je voulais me poser. J’ai un potager, j'aime bien le jardinage. J'ai planté 300 arbres depuis notre arrivée, des chênes verts, des pins. J'ai toujours vécu proche de la nature. Je pratique le cyclisme à l’occasion avec le maire du village. Cet attrait pour le vélo s’entremêle de souvenirs d’enfance. Mon père nous emmenait sur le Tour, dans les montages des Pyrénées, voir Merckx ou Poulidor.

Mon père était ostréiculteur. Je me rendais bien compte que c’était difficile. Il fallait ramasser les huîtres à la fourche ! Mais j’en garde de bons souvenirs. L’été, on déjeunait sur le bateau. L’hiver, ça devait être autre chose. Quand Saint-Etienne m'a recruté, le football professionnel semblait tellement loin... Je partais pour jouer, pour me faire plaisir. J'ai gardé un lien avec le football via les stages que j'organise avec deux de mes enfants pour les jeunes à Royan.

J’avais une académie au Vietnam, j'ai beaucoup aimé, c’était une expérience fabuleuse. Sans le foot des jeunes, il n’y aurait pas de professionnels. Mais il ne suffit pas de donner son nom à un stade. L’idée, c’est aussi de s’impliquer, d’être avec les enfants sur le terrain pour qu’ils s’améliorent, qu’ils se fassent plaisir et apprennent à vivre en communauté. Je regarde de moins en moins de foot. Seulement mes anciens clubs, Liverpool et l'équipe de France."

Desjoyaux pour prendre la tête du joyau ? (3)

14/04 19:26
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Contrairement à ce qu'affirmait cet après-midi Mohamed Toubache-Ter, Jean-Louis Desjoyaux n'ambitionne pas de racheter l'ASSE, comme il l'explique ce soir au Progrès.

"Je ne suis pas intéressé par la reprise de l’ASSE. Je suis attaché au club, j’en parle régulièrement avec le président Romeyer et je suis comme tout le monde, je souhaite que le club s’en sorte par le haut et que l’on puisse de nouveau assister à de bons matches de football. Mais le football professionnel c’est compliqué, il faut beaucoup d’argent, des moyens financiers colossaux. Pour exister au plus haut niveau, il faut au minimum 250 millions d’euros. Je suis président de l’Etrat avec 550 licenciés, nous avons racheté le club d’Andrézieux et nous sommes bien où nous sommes mais cela s’arrêtera là."

Rougerie kiffe le Chaudron

14/04 19:17
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Ancien joueur des Jaunards et du XV de France, Aurélien Rougerie (40 ans) reste marqué à jamais par le Chaudron, comme il l'explique au site Le Rugbynistère.

"J’ai beaucoup de souvenirs de cette rencontre de 2010 contre Toulon dans le Chaudron ! On abordait un match particulier puisque c’était une demi-finale, pas très loin de chez nous, face à l’équipe montante du championnat et ses stars. L’ambiance allait donc avec, et sur la route, on pouvait voir des bagnoles de partout avec les drapeaux du club qui volaient, un bruit assourdissant… Je me rappelle d’une véritable marée humaine qui nous attendait à Saint-Etienne, à tel point que le bus avait été bloqué aux abords du stade par la foule. C’était une ambiance assez proche de celles qu’on connaît au football, avec des fumigènes à foison, des chants permanents, des gars qui tapaient contre le bus en criant…

C’était dingue ! Ce qui nous avait frappé lorsque nous avions mis le pied sur la pelouse, c’est la caisse de résonance impressionnante de ce stade. Entre l’enjeu du match et les supporters qui étaient particulièrement bouillants ce jour-là, ça mettait d’ailleurs un peu la pression. J’ai l’image d’un stade plein, assez recroquevillé, avec des tribunes abruptes… C’est ce qui se rapprochait le plus du Millenium Stadium de Cardiff selon moi, toutes proportions gardées. Cela donne une impression vraiment unique lorsque vous êtes au milieu de tout ça, sur le terrain, avec 40 000 personnes autour.

En club, c'est clairement l'une des plus grosses ambiances de ma carrière ! On ne l'appelle pas le Chaudron pour rien... C’était l’une des ambiances qui se rapprochent le plus de ce qu’on peut connaître lors des rencontres internationales. Ce jour-là, c’était absolument dingue pendant plus de 100 minutes, avec un scénario de match qui avait d’ailleurs bien contribué à ça. Si je dois comparer à d’autres stades, Murrayfield  dispose par exemple d’une énorme chaleur également, mais ce ne sont pas les mêmes conditions. Le stade est plus grand, les tribunes plus lointaines et la sensation d’étouffement est donc moins présente. Geoffroy-Guichard c’est comme en Angleterre tu peux embrasser une copine depuis la pelouse sans problème (rires).

J'ai joué deux autres fois dans ce stade. À chaque fois, c'était particulier, oui. Déjà parce que les supporters se déplaçaient en masse grâce à la proximité entre Clermont et Sainté notamment. Je ne retiens d’ailleurs de ce stade que des expériences folles, que ce soit le jour de cette demi-finale de championnat contre Toulon ou même quelques années plus tard, en 2015, contre les Satacens en phase finale de Champions Cup. J’y ai aussi joué à mes débuts avec l’équipe de France contre les Fidji, même si à vrai dire, cela commence à être très vieux et je n’ai pas beaucoup de souvenirs de cette rencontre.

Une chose est sûre, les organisateurs du Mondial ne se sont pas trompés en choisissant le Chaudron pour accueillir des matchs en 2023 ! Les Verts sont ancrés dans le coeur des Stéphanois et le public y est donc vraiment bouillant. Je ne sais pas si c’est lié, mais les fans du rugby se sentent d’ailleurs très bien dans ce stade fervent, qui fait très familial… Il y a une vraie différence avec le stade de France par exemple, qui est beaucoup plus grand. Mais ce sont deux expériences complètement différentes et j’invite donc les amateurs de rugby à découvrir les deux tant elles réservent chacune leur lot de singularités. A Saint-Eienne on peut s’attendre à du spectacle, des supporters ravis et une ambiance comme seul le Chaudron sait en offrir..."

Desjoyaux pour prendre la tête du joyau ? (2)

14/04 16:27
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Candidat à la reprise de l'ASSE selon Mohamed Toubache-Ter, Jean-Louis Desjoyaux était déjà mis en avant par Jean-Michel Larqué en 2010 dans son bouquin "Vert de Rage" (éd. Calmann-Lévy).

"Si je parle publiquement d'un homme comme Jean-Louis Desjoyaux, je fais passer un message aux dirigeants. En clair, je dis que quelqu'un a les reins assez solides et l'envie de faire avancer seul le club. C'est un homme qui a réussi ce qu'il a entrepris. A la tête de son entreprise de piscines, mais aussi dans le sport. Il dirige les deux équipes de l'Etrat, qui jouent en ligue. C'est un partenaire privilégié du club, qu'il soutient à hauteur de plusieurs centaines de milliers d'euros par an ! Si demain, cet entrepreneur se retrouve à la tête du club et qu'il me demande un conseil ponctuel sur un point sportif, je lui donnerai, bien sûr, à titre amical."

Proche de la famille Ghoulam, "le roi de la piscine made in La Fouillouse" dixit Féfé est aussi l'intime d'un certain Patrick Guillou. "C’est avec mon ami Jean-Louis Desjoyaux que je partage cette nouvelle passion du soccer five deux fois par semaine" avait déclaré l'expert du foot allemand de beIN Sports à Mag 5 en novembre 2012. C'est grâce à lui que la plus belle plume actuelle du Progrès avait fait son come-back à l'ASSE. "Après être parti à Sochaux, je suis retourné à Saint-Etienne. J’ai eu l’opportunité de signer à Nancy. Lorsque j’en ai parlé à Monsieur Jean-Louis Desjoyaux, il m’a dit « donne moi la journée, j’appelle le Président Bompard ». Le lendemain, le 15 août 2001, je signais à Saint-Etienne" déclarait en effet l'ex-latéral à Soccer-Populaire en mai 2013.

Desjoyaux pour prendre la tête du joyau ?

14/04 15:35

Selon Mohamed Toubache, la famille Desjoyaux serait derrière un projet de reprise de l'ASSE, il s'agirait de la piste locale évoquée par la Pravda. 

 

Soucasse président ?

14/04 07:27
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Selon la dernière édition de la Pravda, "Romeyer aurait décidé de quitter son fauteuil de président du directoire en fin de saison. Nommé nouveau directeur général des services en remplacement de Xavier Thuilot le 12 janvier, Jean-François Soucasse devrait être nommé président délégué. Avec les mêmes actionnaires au-dessus de lui. Plus pour longtemps."

Un Suisse, un local, un Ricain ou un Saoudien ?

14/04 07:15
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La Pravda de ce mercredi évoque les potentiels repreneurs de l'ASSE.

"Romeyer serait en train de discuter avec deux candidats : un en Suisse et un local. Après l'échec des négociations exclusives avec le fonds d'investissement américain Peak6 en 2018, un pool d'entrepreneurs locaux emmenés par Stéphane Tessier, ancien directeur des général des Verts (janvier 2010-septembre 2015), d'où il est parti en froid avec Romeyer, avait déjà tenté de racheter l'ASSE. Ce serait de nouveau le cas.

En l'état, il semble toutefois peu probable que le tour de table entamé depuis quelques semaines par ces entrepreneurs stéphanois s'avère suffisant pour racheter, puis investir dans le club. A moins qu'is s'associent à un autre tour de table qui serait également en cours dans la région stéphanoise. Un mystérieux repreneur venu des Etats-Unis se serait également déclaré intéressé. De son côté, Caïazzo aurait une touche en Arabie Saoudite."

L'ASSE à vendre pour 20 millions d'euros ?

14/04 07:01
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"Après avoir racheté le club pour 6 M€ et 2004, Caïazzo (67 ans) et Romeyer (75 ans) seraient disposés à revendre leurs parts pour 20 M€. Après avoir investi 3 M€, chacun repartirait ainsi avec 10 M€" selon la Pravda du jour. "Etant donné le contexte économique rendu particulièrement difficile depuis la pandémie de Covid-19, l'endettement du club et leur usure du pouvoir, ce montant leur apparaîtrait comme un juste prix et un moyen d'attirer les investisseurs (...) Selun un connaisseur de ce genre d'opération, la vente ne devrait pas intervenir avant février 2022. Le fait qu'ordre a été donné aux dirigeants de ne plus procéder à de nouvelles dépenses pourrait indiquer que le processus de retrait des deux présidents est bien engagé."

Oscar Garcia pour succéder à David Guion ?

13/04 21:53
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Entraîné par David Guion depuis 2017 et naguère coaché par Albert Batteux (de 1950 à 1963), René Vernier (1979-1980), Dominique Bathenay et Michelle Rouquette (1988-1989), Didier Tholot (2008) et Jean-Luc Vasseur (2014-2015), le Stade de Reims a contacté un autre ancien de la maison verte selon la Pravda.

"Les dirigeants champenois ont commencé à chercher une alternative à David Guion, sollicité par plusieurs clubs et actuellement sous contrat jusqu'en 2022. Leur choix s'est vite arrêté Oscar Garcia, libre depuis le 9 novembre 2020, date de son limogeage du Celta Vigo. Au moment où les clubs français vont plus que jamais devoir sortir des jeunes pour faire face à la récession économique, son profil de post-formateur séduit fortement les dirigeants rémois. C'est moins le cas de David Guion, qui, après quatre ans de bons et loyaux services, semble arriver en fin de cycle. Il ne s'accorde plus sur grand-chose avec ses dirigeants, qui rêvent de confier sa succession à un étranger. Le Catalan n'est pas opposé à l'idée de vivre une deuxième expérience en France."

Nanard et Roro enfin disposés à vendre le club ?

13/04 21:23
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Dans une verbeuse lettre ouverte pubiée par Le Progrès, Nanard et Roro sortent enfin de leur mutisme. Les deux présidents de l'ASSE semblent disposés à vouloir vendre le club. Extraits.

"Depuis 18 mois, nous écrivons un nouveau chapitre de notre politique sportive sous la direction de Claude Puel qui a décidé d’accorder sa pleine confiance à nos jeunes et de miser sur eux pour intégrer l’équipe professionnelle. Nous pouvons en observer les premiers effets. Ainsi, l'ASSE est le club des cinq grands championnats européens ayant fait jouer le plus grand nombre de joueurs de moins de 21 ans depuis le début de cette saison.

Il est inéluctable que le football moderne réclame des moyens financiers de plus en plus importants, comme chacun peut le constater en France, avec l’arrivée constante d’actionnaires étrangers à Monaco, Lille, Marseille, Paris, Lyon ou Nice. L’ASSE présente à ce jour un modèle original avec un actionnariat à taille humaine. Il est le seul grand club français à ne pas appartenir à une puissance financière d’envergure internationale. C’est sa force et, aussi, quelque part, sa faiblesse. C’est pourquoi nous devons préparer l’avenir.

Ainsi, afin d’assurer la continuité et le développement de notre club, nous avons confié à une banque d’affaires réputée la mission de sélectionner le meilleur investisseur. Nous veillerons à ce que ce nouvel actionnaire dispose des moyens adéquats pour faire grandir le club, garantir l’emploi et perpétuer son identité. Nous serons vigilants à ce que le passage de témoin puisse s’effectuer dans la confidentialité et la sérénité. Dans l’unité et la solidarité, nous voulons tourner une page pour l’intérêt de l’ASSE. Et cette nouvelle histoire s’écrira avec vous… Allez les Verts !

Le quotidien régional reste flou sur le profil des potentiels repreneurs.

"S’ils restent forcément discrets sur l’avancée des tractations de reprise, des candidats seraient déjà sur les rangs. Il y aurait des fonds d’investissement, mais aussi des investisseurs locaux. Certains seraient déjà partenaires du club. Autre piste, Bernard Caïazzo continue son travail de prospection aux Émirats, là où il s’est installé."

Aouchiche décisif

13/04 18:04
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Auteur de deux buts (à Nantes et contre Nice) et cinq passes décisives (à Nantes, contre Nîmes, à Monaco, contre Lens et contre Bordeaux), Adil Aouchiche est impliqué sur 7 des 36 buts marqués cette saison de L1 par l'ASSE. Comme le souligne Opta, c'est au moins 4 de plus que tout autre joueur âgé de moins de 19 ans dans cette compétition cette saison.

Bravo Harold !

13/04 17:37
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Dans sa dernière édition, France Football met le numéro 2 de l'ASSE dans l'équipe type de la 32e journée de L1 :

Maignan (Lille) - Traoré (Rennes), Moukoudi (Saint-Etienne), Lirola (Marseille), Truffert (Rennes) - Sarabia (Paris), Paqueta (vilains), Ferri (Montpellier) - Laborde (Montpellier), Ben Yedder (Monaco), Mbappé (Paris).

Le défenseur camerounais des Verts est 12e ex aequo au classement des meilleurs joueurs de champ de la saison selon la Pravda :

1.Claus (Lens) : 6,09
2.Fonte (Lille), Paqueta (vilains) : 6
4.André (Lille) : 5,96
5.Fofana (Lens) : 5,94
6.Yilmaz (Lille) : 5,88
7.Fulgini (Angers) : 5,74
8.Chardonnet (Brest), Delort (Montpellier), Laborde (Montpellier) : 5,73
11. Marquinhos (Paris) : 5,72
12. Moukoudi (Saint-Etienne), Celik (Lille), Djiku (Strasbourg) : 5,71

Buquet au Parc

13/04 16:07

L'arbitre de la rencontre de la 33e journée de L1 entre Paris et Sainté est connu. Il s'agira de Ruddy Buquet. Eric Watellier et Bruno Coué seront dans le camion VAR.

Buquet a déjà arbitré les Verts une fois cette saison, lors de la victoire au Vélodrome 2-0 en septembre. Il a aussi dirigé le Sainté - Paris de la saison passée qui s'est conclu sur un 4-0 pour les parisiens.

Avec lui les Verts ont gagné 13 fois pour 7 nuls et 5 défaites.

Ole au Hebei

13/04 08:14
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N'entrant plus dans les plans de Jordi Cruyff, Ole Selnaes vient de se faire officiellement prêter par le FC Shenzhen au Hebei China Fortune.

Des Verts enfin renversants

13/04 07:50
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Comme l'a relevé Opta, Sainté a remporté avant-hier sa première victoire après avoir concédé l'ouverture du score en Ligue 1 cette saison (11 défaites et 3 nuls auparavant).

Gasset réussit à Puel

13/04 07:40
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Claude Puel a remporté ses quatre confrontations contre Jean-Louis Gasset en Ligue 1. Quand il avait démarré sa carrière d'entraîneur à Monaco, l'entraîneur des Verts avait déjà battu le coach actuel des Girondins, qui débutait alors en tant que numéro 1 à Montpellier.

Stephen Vincent, épanoui reconverti

12/04 23:08
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Un an après avoir raccroché les crampons, l'ancien attaquant stéphanois et ex-capitaine manceau Stephen Vincent (34 ans) évoque sa reconversion dans la dernière édition du Maine Libre. Extraits.

"On parle souvent de la petite mort du footballeur lorsqu’on prend sa retraite, eh bien moi je ne l’ai pas senti. Je suis pleinement dans mon activité de gestion du patrimoine et épanoui. Peut-être que le fait d’avoir anticipé ma reconversion m’a aidé. Au football, il y a des personnes qui se retrouvent à gagner beaucoup d’argent d’un coup et qui ont la folie des grandeurs. Moi le premier, lorsque j’ai signé mon premier contrat professionnel, j’ai vu un somme d’argent arriver sur le compte et d’un coup tu es tenté de faire beaucoup de choses. ​

Mais, quand j’ai été transféré de Saint-Etienne à Cannes, à 22 ans, les revenus avaient bien diminué et j’ai pris conscience que si je m’habituais à un train de vie trop élevé ça pouvait vite devenir compliqué. J’ai continué ma route, de clubs en clubs, avant de reprendre mes études à 27 ans, lorsque j’étais à Boulogne. Les années où j’ai été le mieux physiquement et sportivement c’est lorsque j’avais les études à côté. Je n’étais pas focalisé uniquement sur le football, je m’épanouissais aussi à côté. J’ai pensé à rester dans le football mais je n’avais pas la fibre entraîneur.

Un ancien coéquipier me disait récemment qu’il se rappelait de moi à Gueugnon, en Ligue 2, avec mes magazines Capital (rires). J’ai fondé ma société, VS Invest. 90 % des joueurs omettent un peu l’après. Lorsque j’interviens en tant que conseiller en gestion de patrimoine, bien sûr qu’optimiser les impôts, faire des investissements, sont une partie prépondérante de mon métier. Mais il y a aussi la prévoyance, que ce soit en cas de blessure, décès, mais également la reconversion. ​J’essaye d’alerter sur ce qui se passe après le football, de leur faire entendre qu’une carrière c’est rapide et de voir avec eux ce qu’ils aimeraient faire après."

Plutôt rassurant pour Yvan ?

12/04 22:46
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La Pravda nous donne ce soir des nouvelles d'Yvan Neyou, contraint de céder sa place hier après le quatrième but de la victoire des Verts contre Bordeaux.

"Les examens cliniques passés dans la matinée de lundi se révèlent plutôt rassurants. Le milieu de terrain stéphanois souffre d'une entorse externe de la cheville gauche. Sa participation pour le prochain match de l'ASSE au Parc des Princes face au PSG, ce dimanche (13 heures) reste toutefois fort compromise."

Guilavogui leur dit merci

12/04 21:33
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Dans un entretien à écouter intégralement sur le site Dessous de Verts, le milieu de terrain de Wolfsbourg Josuha Guilavogui, actuellement 3e de Bundesliga, a replongé dans ses vertes années en se montrant à nouveau reconnaissant envers tous ceux qui ont contribué à son éclosion. Extraits.

"Mon premier match en pro sous le maillot vert c’était à Bordeaux début 2009 sous les ordres d’Alain Perrin.  Je n’avais pas une très bonne relation avec lui, il n’avait pas trop confiance en moi. À l’époque j’étais un des seuls du centre à être en équipe de France avec Manu Rivière. Lui il s’entraînait déjà avec l’équipe première, moi on me mettait un peu des bâtons dans les roues. Mais comme il y avait des suspendus et que le coach voulait faire tourner car le club ne faisait pas une très bonne saison, j’étais monté et j’étais rentré à la 90e à la place de Bafé. Je n’avais pas touché le ballon donc j’étais un peu amer quand même. Ce n’était pas les débuts que je m’étais imaginé.

Les coachs du centre de formation m’ont beaucoup aidé. Patrick Revelles était un ancien Vert, un Toulonnais. Quand j’étais libre, que j’étais en vacances, je montais dans sa voiture et il m’amenait jusqu’à Toulon. C’était une très grande chance pour moi de l’avoir. Ensuite j’ai eu David Guion avec qui j’ai encore de très bons contacts, on échange de temps en temps. Et pour finir Abdel Bouhazama qui m’a fait franchir une plus grande étape car c’est grâce à lui que j’ai intégré l’équipe de France U18. Alors que le club ne comptait pas vraiment sur moi, c’est lui qui s’est battu pour qu’on me fasse signer un contrat Elite qui m’assurait d’être pro.

Le coach Abdel était très exigeant sur l’investissement, la qualité technique, sur la tactique aussi. Je pense que son rôle a été très important. Quand t’es en centre de formation, t’es encore adolescent donc tu te façonnes. T’as besoin de cette adversité, de cette exigence pour pouvoir aborder le monde professionnel. C’est bien de signer pro mais ce n’est qu’une étape, après il faut jouer, il faut être bon, il faut performer. Si tu n’es pas prêt déjà en centre de formation à te mettre mentalement dans cet aspect-là. C’est le travail, on ne joue plus au ballon juste pour se faire plaisir avec des potes. Là, on fait quelque chose pour que ça devienne notre métier. C’est avec lui qu’on a compris qu’il fallait mettre de l’engagement et de la rigueur au quotidien pour pouvoir réussir.

Avec Bafé, on est du même quartier de Toulon. Il est de cinq ans mon aîné. J’ai choisi Saint-Etienne car il y avait Bafé. Mes parents voulaient que je réalise mon rêve d’être footballeur professionnel. Ils pensaient et ils ont eu raison que le fait que Bafé soit là puisse m’aider, puisse être ce lien un peu familial qui nous manque à tous quand on arrive dans un centre de formation. Je suis resté très proche de Bafé, je le remercierai toujours. Il m’a apporté ce lien affectif et ma monté aussi ce que c’est que d’être footballeur professionnel. Quand je suis arrivé, il revenait de son prêt à Troyes. Je voyais qu’il restait à la fin des entraînements, il bossait devant le but, il faisait pas mal d’exercices. Il a été mon grand frère.

Loïc, il ne joue plus au foot mais je l'appelle encore mon capitaine. J'ai suivi son dernier match en finale de Coupe de France. Parfois les adieux ne se passent pas comme on les avait prévus. Moi j'aurais voulu un adieu avec les supporters. Loïc représente tellement de choses pour Saint-Etienne, pour le club, pour la ville. Quand tu regardes son parcours, sa fidélité, ses qualités de joueur, tout ce qu'il a amené... Il a marqué notre génération. Il nous a accueillis au début de notre vie d'adulte et il nous a montré la voie. 

Je veux aussi remercier Christophe Galtier. J’ai vécu une très belle aventure à Saint-Etienne mais elle avait mal commencé car on ne comptait pas sur moi. Quand t’es le seul de ta catégorie à partir en équipe de France et que tu vois que les autres sont tous en train de jouer en pro. Moi j’étais encore en CFA, je me suis demandé s’il fallait que je parte. J’avais l’impression de ne pas récolter les fruits de tout ce que j’avais semé alors que d’autres pas meilleurs que mois s’entraînaient en pro, avaient déjà un contrat pro. C’est quand Alain Perrin est parti que Christophe Galtier m’a fait confiance. Je sentais qu’il comptait vraiment sur moi. Il me parlait beaucoup et m’a mis le pied à l’étrier. Je suis encore aujourd’hui en très bons termes avec lui, on s’envoie des messages de temps en temps. Il est pour moi actuellement le meilleur entraîneur français. Franchement, chapeau Monsieur !

Christophe Galtier a réussi à fédérer un groupe à Saint-Etienne. On était les premiers à déjeuner ensemble le matin. On était avant tout une bande de potes. Mais vraiment ! Dans un vestiaire, t’as beaucoup de composantes : les anciens, ceux qui sont entre deux générations, les jeunes. Je me souviens qu’il y avait Jérémy Clément, Papy, Romain Hamouma, Loïc, La Brise. Ils jouaient au tarot. Nous on les chambrait, on mettait la musique. On était une bande de potes et on avait plaisir à se retrouver. Je pense que c’est ce qui a fait la différence. Je n’oublierai jamais le moment le moment où on a célébré tous ensemble dans la ville notre victoire en Coupe de la Ligue.

Je pense que la blessure de Jérémy Clément nous a aussi fédérés. Après sa grave blessure contre Nice, à partir du moment où il a eu ses béquilles, il nous accompagnait. Il venait aux matches, il était dans le vestiaire. Ça transmet un état d’esprit. On avait ce supplément d’âme qui a fait la différence. On avait des joueurs capables de faire la différence comme Aubame et Romain Hamouma. On avait aussi des ouvriers comme Brandao. Il ne sortait à l’entraînement que les jeudis mais en match il te courait des 12 ou 13 kilomètres, c’était le premier à faire le pressing."

Bonnevay, heureux numéro deux (3)

12/04 18:22
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Jacky Bonnevay a accordé une longue et intéressante interview à En dehors de ma surface. Extraits.

"À ce jour je n’ai pas du tout envie de ré-entraîner. Depuis douze ans je me sens épanoui dans mon poste d’assistant, d’entraîneur adjoint. Je pense que c’est là que je suis à mon avis le plus performant. J’aime être sur le terrain, j’aime accompagner des gens. J’ai accompagné des gens brillants, chacun dans des qualités différentes. Que ce soit Laszlo Boloni, Gernot Rohr, Vahid Halilhodzic ou Claude Puel actuellement, ils sont tous brillants. Ils ont tous un passé, un CV. On sent aussi qu’il faut de l’adaptation. Quand on a aussi été entraîneur principal comme moi, on ressent bien les attentes et les demandes d’un entraîneur principal. Ça m’a aidé.

Quelqu’un m’a dit : « vous n’êtes que trois dans ce rôle-là dans le monde du foot, à avoir été au départ assistant, entraîneur de manière durable au minimum dix ans et redevenir assistant. » Il y a Jean-Louis Gasset, qui est après redevenu entraîneur comme il l’est actuellement à Bordeaux, et Guy Stephan, qui est actuellement l’assistant de Didier Deschamps. Certains ont fait ce parcours mais sans rester de façon durable entraîneur principal. On est trois « référencés » et ça nous permet je crois d’avoir tous les codes de ce qu’attend un entraîneur principal suivant la personnalité de chacun.

J’ai ce côté international qui fait que je me suis adapté dans plein de pays. Je me suis rendu compte qu’au niveau des langues c’est une priorité. Mes enfants avaient bien insisté là-dessus. Je m’y suis mis d’une façon puissante. Quand je suis retourné aux Emirats Arabes Unis, j’avais un anglais conséquent. Aux Emirats, c’est un anglais plus facile à comprendre. J’étais quand même performant pour faire les entraînements et tout ça. Ça m’a donné de la confiance. Si j’ai un conseil à donner à tous les éducateurs, c’est de travailler ardemment et le plus rapidement possible les langues.

Ça devient indispensable pour moi dans l’entraîneur de demain de manier les langues. Parce que déjà dans les effectifs on a énormément de joueurs de toutes les nationalités, ça permet de mieux comprendre. Et quand on revient en France ça permet aussi de mieux appréhender les joueurs étrangers, de savoir les difficultés et d’avoir un regard différent sur le football mais pas que le football, aussi le hors football, pour qu’ils soient bien équilibrés et accompagnés. On connaît parfois les difficultés d’être à l’étranger.

J’étais adjoint de Vahid Halilhodzic au Japon, on s’était qualifié pour la Coupe du Monde en Russie mais trois mois avant le début de la compétition, on a été limogés. J’étais dans le bureau de Claude Puel à Leicester quand Vahid m’a appelé pour me prévenir car je supervisais Okazaki. Je ne m’y attendais pas, c’était assez incroyable. C’était violent. Trois mois après, Claude m’a appelé pour que je devienne son assistant à Leicester. Je supervisais déjà Yoshida à Southampton, où Claude a vécu sa première expérience en Angleterre.

Je connaissais déjà Claude car on a à peu près le même âge et qu’on s’est rencontré à de nombreuses reprises quand on était joueur. Quand je l’ai rejoint à Leicester, Claude entraînait déjà ce club depuis un. J’ai succédé à Pascal Plancque dans son staff. Claude a régénéré cette équipe de Leicester. Celle qui est actuellement en place et joue les premiers rôles en Premier League est composé en majorité de joueurs que Claude a fait venir. À Leicester il y a un gros staff, c’est une grosse équipe avec des objectifs importants.

À Leicester, on se rend compte qu’on est tout de suite dès les premiers entraînements dans une équipe de haut niveau avec des joueurs de haut niveau. Là, ça va vite. Ce qui est bien à l’étranger, c’est qu’on n’a pas besoin de motiver les joueurs et on n’a pas besoin de parler de discipline, il y a un respect de l’institution qui est assez impressionnant. Je sens qu’on a encore des progrès à faire là-dessus en France. À l’étranger, l’investissement et le respect de l’institution sont très importants. À Leicester ou même à Trabzonspor, on sent que le club est au-dessus de tout. Il y a du respect. Un joueur qui ne joue pas ou qui peut avoir des états d’âme, il les garde pour lui.

Avec Claude, on a été remercié en février 2019. Ce n’est jamais très agréable, c’est quand même un choc émotionnel. Quand c’est les autres qui se font virer, on croit que ce n’est pas très grave. Actuellement, sur 20 entraîneurs de Ligue 1, cette saison 2020-2021 la moitié a été remerciée. 10 sur 20 ont quitté leur poste. Pas que les 10 mais souvent les staffs. Je ne dis pas qu’on s’habitue. Moi la première fois que j’ai été remercié, la saison d’avant j’avais été élu entraîneur de l’année en L2 à Beauvais. J’étais très courtisé, j’ai signé à Troyes pour la Coupe d’Europe et j’ai été viré au bout de six mois. C’est d’une violence extrême. Il y a des choses à faire avec l’UNECATEF pour accompagner les entraîneurs licenciés.

Claude a souhaité que je l’accompagne à Saint-Etienne. Moi qui suis de la Loire pour être natif de Roanne, je me suis dit « pourquoi pas ? » Ma mère était contente. J’ai failli venir en tant que joueur à l’ASSE, ça ne s’est jamais réalisé. C’est à cet âge-là, proche de la soixantaine, que j’ai fini par rejoindre ce club mythique et qui vit une saison compliquée pour différentes raisons."

Une embellie certaine

12/04 14:52

Avec 20pts en 13 journées, l'ASSE présente, à égalité avec Nice et Lorient, le 6è bilan comptable sur la phase retour.
Si le bilan reste assez neutre (6 victoires, 5 défaites, 2 nuls), il confirme la progression du groupe qui a donc marqué plus de points depuis la 20è journée que sur la phase aller (19pts).
A ce classement, les Verts devancent entre autres trois candidats à l'Europe : Montpellier (18pts), Rennes (15pts) et Marseille (14pts).
Bordeaux, battu hier à GG, partage avec 10pts la 18ème place avec notre futur hôte dans le Chaudron, Brest.

Champion M'Vila !

12/04 14:02
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A sept journées de la fin, l'Olympiakos a été sacré champion de Grèce pour la 46e fois de son histoire grâce à son succès 3-1 d'hier soir contre son rival Panathinaïkos.

Auteur de 4 buts en 27 matches, Yann M'Vila remporte à 30 ans le premier titre de sa carrière professionnelle. Pour rappel, l'ancien numéro 6 des Verts avait remporté la Coupe Gambardella en 2008 aux côtés de Kévin Théophile-Catherine et Vincent Pajot sous la houlette de Laurent Huard.

Sissoko a marqué !

12/04 13:32
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Malgré sa surcharge pondérale, l'ancien flop stéphanois Ibrahim Sissoko (29 ans) a marqué son premier but de la saison avant-hier contre Adana Demirspor lors de la 29e journée de D2 turque. Malgré la réduction du score de l'Ivoirien (à voir à la 5e minute du résumé ci-dessous), son équipe Akhisarspor a perdu et reste relégable.

A Sainté, les jeunes jouent beaucoup !

12/04 10:45

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La 333ème édition de la Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES présente le pourcentage de minutes disputées par les footballeurs n’ayant pas encore célébré leur 21ème anniversaire au moment des matchs de championnat joués cette saison pour 999 clubs de 71 premières divisions actuellement en cours à travers le monde.

Dans les cinq grands championnats européens, l'ASSE (18,6%) occupe la 6e place derrière Dortmund (28,5%), Nice (24,3%), Monaco (24,1%), Rennes (20,7%) et Schalke 04 (19,6%).

22, v'la Wahbi !

12/04 09:58

Une semaine après avoir rejoint Erding et Payet (19 buts en Vert en championnat), Khazri les a largués hier sans ménagement pour s’attaquer au Top 10 des buteurs stéphanois en Ligue 1 au 21è siècle.
Avec 22 buts, il pointe désormais à la 11è place de ce classement à une longueur de l’esclave Piquionne !

Son hat-trick d’hier lui permet de doubler Romain Hamouma au classement des buteurs de Ligue 1 en activité. Wahbi pointe à la 8è place avec 58 buts devant Romain, 9è avec 57 buts (dont 46 en vert).
On notera qu’on trouve deux autres Verts dans le Top 20 de ce classement dominé par Mbappé (101 buts) : Boudebouz, 14è avec 46 buts (mais 1 seul en vert) et Monnet Paquet, 20è avec 33 buts (11 en vert).

WhoScored ? Khazri !

12/04 08:36
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A l'instar de la Pravda, le triple buteur d'hier après-midi est dans l'équipe type de la 32e journée de L1 selon WhoScored :

Maignan (Lille) - Celik (Lille), Chardonnet (Brest), Fortes (Lens), Reinildo (Lille) - Laborde (Montpellier), Paredes (Paris), Paqueta (vilains), Depay (vilains) - Khazri (Saint-Etienne), Milik (Marseille).

Ce site réputé pour ses statistiques footballistiques attribue même la meilleure note de ce week-end au numéro 10 des Verts (9,4/10).

Un nouvel Ismaël à Sainté ?

12/04 08:21
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Selon la dernière édition de La Voix du Nord, Saint-Etienne s'intéresse au jeune et prometteur défenseur central Ismaël Doukouré, qui a déjà joué 14 matches de L2 cette saison dont 8 en tant que titulaire sous le maillot du VAFC. Selon le ch'ti quotidien, de nombreux autres clubs suivent de près celui qui a signé son premier contrat pro l'été dernier quelques jours avant ses 17 ans : les vilains, l'OM, Lille, Rennes, Nice, Strasbourg mais aussi le Barça, Leicester, Arsenal, Everton...

"Il a de grandes qualités dans les duels, il rayonne dans ce jeu-là. Et comme Dayot Uppamecano, il a une mentalité de travail. Ces joueurs adorent s’entraîner, jouer et se développer. Son potentiel technique est plus affiné, plus subtil, plus délié. Il a une grande qualité de relance courte et longue. Et sur coup de pied arrêté, son jeu de tête peut débloquer des situations" souligne son ancien entraîneur en U17 Olivier Bijotat.

Jérémie Janot aidera peut-être le joueur à faire le bon choix, même s'il semble déjà hors de portée financièrement pour Sainté...

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