Jura Sud croit en l'exploit

30/12 11:17

Alors que l'ASSE ne reprend l'entraînement qu'aujourd'hui, Jura Sud est à pied d'oeuvre depuis lundi et surmotivé à l'idée d'affronter les Verts ce dimanche, comme l'atteste cette interview de son entraîneur Valentin Guichard parue aujourd'hui dans La Voix du Jura. Extraits.

"On a coupé pendant 9 jours. On avait demandé aux garçons de se décharger émotionnellement et physiquement. Ils n’avaient pas de programme à suivre. On les a retrouvés lundi avec le moral, avec l’envie de créer l’exploit ce week-end. Je pense qu’ils ont également bien compris l’envie d’attaquer 2022 de la meilleure des manières. Avec le staff, nous avons été très surpris de leur fraîcheur mentale et physique des joueurs.

Cette coupure leur a fait du bien car ils étaient sur le pont depuis le mois de juillet. On a retrouvé un groupe pratiquement au complet avec le retour de plusieurs blessés : Jordan Gaubey, Sacha Bogovic qui revient d’une opération à l’épaule. Il ne sera pas apte pour ce week-end, mais il revient. Hormis John Dinkota et Maxime Borges, le groupe est de nouveau au complet, ce qui est une satisfaction.

Nous avons repris lundi avec deux entraînements, tout comme mardi et mercredi. Ensuite ce sera un entraînement par jour y compris le 31 décembre et le 1er janvier pour être parés le 2. Nous sommes passés de 6 jours d’entraînement sur 7, à 7 sur 7. Après, quand on double on ne fait pas toujours des séances très longues, mais l’objectif est de bien cibler ce que l’on veut travailler. Les garçons sont en forme.

On a étudié les Verts comme on étudie tous nos adversaires, même les plus petits. Là, comme c’est une équipe pro, on a tous les matchs de ligue 1 à disposition. Et puis Paul Grappe le préparateur physique du club et qui est fan de Saint-Etienne était au match contre le FC Nantes la semaine dernière. Et avec l’analyste vidéo nous nous sommes penchés sur le match qu’ils ont joué en coupe de France contre La Duchère qui fait partie de notre championnat. On a identifié des points faibles et on a présenté le projet de jeu. On travaille toute la semaine pour leur faire mal et pour préparer les garçons au jeu de Saint-Etienne qui a des principes bien identifiés. 

l’objectif est de faire comprendre aux joueurs que c’est un match qui peut les faire entrer dans l’histoire du club et qui peut aussi être important pour leur carrière, parce que jouer des 16es de finale contre l’ASSE, cela ne leur arrivera pas tous les jours. Après cela reste un match de foot qu’il faut croquer à pleines dents et qu’il ne faut pas douter. Les garçons sont motivés et ils sont déterminés à 200 %.

Comment nos membres du staff qui sont supporters des Verts gèrent l'évènement ? Je pensais qu’il y aurait quelques fuites et que Dupraz allait connaître nos tactiques, mais non ! Ils sont restés fidèles à Jura Sud. C’est un beau mélange pour eux. Ils sont heureux d’affronter leur club de cœur, en étant peinés de les voir aussi mal en championnat, et objectifs en se disant que cela reste un match de coupe de France où potentiellement on peut créer l’exploit !

J’ai la sensation que ce n’est pas fini pour nous et que ce n’est pas un aboutissement de jouer contre Saint-Etienne. Par contre, si on doit sortir ce week-end et qu’on fait un maintien... Pour une première année ce sera déjà encourageant. Et si on peut rentrer dans l’histoire de la coupe de France en passant ce tour au sein de Jura Sud, pour moi qui suis un « enfant de Jura Sud » ce sera top."

Une journée de repos en plus

30/12 11:01

Prévue hier mercredi, la reprise de l'entraînement des hommes de Pascal Dupraz est finalement décalée à ce jeudi comme l'indique Le Progrès. La décision a été prise par le nouvel entraîneur, afin d'accorder plus de temps de récupération à son effectif.

On saura donc rapidement si, comme plusieurs clubs de L1 (et notamment notre prochain adversaire Angers), les Verts sont touchés ou non par des cas de Covid-19.

Batlles en a pleuré

30/12 10:16

15e de L1 avec 5 petits points d'avance sur l'ASSE malgré la victoire des Verts au stade de l'Aube, Laurent Batlles revient sur les moments forts de son inoubliable année 2021 dans la dernière édition de L'Est-Eclair. Extraits.

"Mes larmes le soir du titre le 8 mai après notre victoire contre Dunkerque ? C'était dur car je ne vivais pas avec ma famille. J'ai eu une énorme pensée pour ma femme, mes enfants, mes parents. Et puis je savais tout ce que les joueurs avaient enduré pour en arriver là. Ils ont repoussé leurs limites, quelque chose s'est créé. C'était un soulagement car il y avait une forme de pression. J'ai tout relâché.

Vous aviez interprété mes larmes comme un au-revoir puisque des rumeurs de départ avaient fleuri ? Non, je n'étais pas dans cette optique-là. Depuis le mois de mars, ça commençait à parler d'un départ. Je suis resté concentré et je ne me voyais pas particulièrement partir. Je savais ce que j'avais ici. Il n'y a qu'un club qui aurait pu changer la donne mais ça n'a pas pu se faire. Par contre, quand je vais partir, ce sera dur...

Quant on perd 2-1 contre Paris, je sais que ça va être dur. A la fin du match, Pocchetino vient me voir et me dit : "Je ne pensais pas que vous pouviez jouer à ce niveau-là." Puis j'entends beaucoup de gens dire : "Tu vas voir, en jouant comme ça, ça va être facile !" Moi je sais que ça va être dur. Après Monaco, Kovac me dit pareil. A Lyon, Juninho me dit : "Franchement, ça joue !" A Marseille, Longoria me le dit aussi. A Nantes, Kombouaré me félicite pour mon travail. Mais tout le monde me dit ça, j'en ai marre car ça ne m'intéresse pas !

Lors de ma première rencontre avec Adil Rami, je lui ai dit : "je ne suis pas persuadé que ton arrivée soit une bonne chose mais maintenant que tu es là, je vais tout faire pour que tu réussisses." Je suis content de l'avoir. Contre Nice, il a rassuré tout le monde et donné une autre dimension à l'équipe. On a 17 points à mi-saison. Il aurait fallu en avoir 19 ou 20 pour tourner à un point par match. Car ça fait 38 points à la fin et après il faut gagner un match de plus pour se maintenir."

Ce mercato d'hiver qui a sauvé les Verts

30/12 09:13

Deux anciens membres de l'ASSE reviennent aujourd'hui dans la Pravda sur le mercato d'hiver quia  sauvé les Verts il y a quatre ans.

Jean-Louis Gasset : « L'arrivée de Neven Subotic constituait une vraie plus-value. C'est ça, le grand truc, quand tu prends un joueur : il doit être capable de te donner un coup de main et de ramener les autres. Une fois la confiance retrouvée, Perrin est redevenu le grand Perrin. Pareil pour Hamouma. Il faut resserrer le groupe tout en le renforçant."

David Wantier : " Le premier levier consiste à identifier, puis à sortir les joueurs contre-productifs, car pas dans l'esprit ou symbolisant la défaite. Le second, à trouver les pièces manquantes au puzzle de l'entraîneur. Pour y parvenir, tu dresses une liste de cinq joueurs par poste, pas plus, sur lesquels tout le monde est d'accord en interne, parce qu'ils répondent au portrait-robot dressé par le sportif et validé par le financier, et qui sont en capacité de venir. La clé, c'est l'alchimie créée entre les dirigeants et de bien préparer les dossiers en amont. Cela te permet d'être chirurgical le moment venu."

Le quotidien sportif fait le bilan du mercato hivernal de la saison 2017-2018 :

"En un mois, le professeur Gasset, en salle, et le nettoyeur Wantier, en cuisine, ont ainsi sorti six joueurs : Bryan Dabo (3 M€ à la Fiorentina), Diony (prêt à Bristol), Lacroix (p. de 500 000€ au FC Bâle), Maïga (p. à Arsenal Tula), Florentin Pogba (libre, à Genclerbirligi) et Söderlund (800 000€ à Rosenborg).

Ils en ont recruté cinq de niveau international : Neven Subotic, Robert Beric (prêt à Anderlecht cassé), Mathieu Debuchy, Yann M'vila et Paul-Georges Ntep. D'un côté, le club a engrangé 4,3 M€ et allégé sa masse salariale de 370 000€ brut mensuels. De l'autre, il a acheté pour 0 €, moyennant 600 000 € de salaires. Soit un différentiel en termes de masse salariale de + 230 000 €."

 

Mateta ou Mousset pour nous renforcer ?

30/12 08:56

Dans sa dernière édition, la Pravda rappelle les arrivées possibles de Joris Gnagnon (libre), Bakary Sako (libre), Zinedine Ferhat (Nîmes, L2), Ousseynou Ba (Olympiakos, GRE) et d'un gardien.

Le quotidien sportif ajoute que l'ASSE convoite deux attaquants ex-Bleuets passés par Le Havre et évoluant actuellement en Angleterre : Jean-Philippe Mateta (Crystal Palace) et Lys Mousset (Sheffield United).

La Pravda indique par ailleurs que l'ASSE souhaite se débarrasser d'Alpha Sissoko, Assane Diousse, Bilal Benkhedim, Jean-Philippe Krasso, Ignacio Ramirez.

Le capitaine de Jura Sud pas fan du tout de Sainté

30/12 08:36

Capitaine de Jura Sud et fan des vilains, Alexandre Cappellari s'est confié au Progrès avant de défier les Verts ce dimanche à Louhans en 16e de finale de Coupe de France. Extraits.

"En tant que supporter lyonnais, il y a une part d’excitation à l’idée de jouer Saint-Étienne. Je suis avant tout Jura-sudiste, mais ça fait une petite motivation en plus. Ça sera dans un petit coin de ma tête.  Il y a certains membres du staff qui supportent Saint-Étienne [le préparateur athlétique Paul Grappe, l'entraîneur des gardiens Baptiste Misandeau et l'intendant Philippe Dutoit, ndp2] donc il y a toujours du “chambrage” entre nous, avant même de savoir qu’on allait jouer l’ASSE. Quand on supporte l’OL, on attend vraiment le derby. C’est le match à ne pas perdre dans l’année.

Je ne suis pas fan du tout de Saint-Étienne, mais ça reste un club phare de L1. Je ne pense pas que la 20e place est la leur. Ils traversent une passe un peu difficile. Pascal Dupraz est arrivé, il a déjà fait de super choses comme à Toulouse où il avait maintenu le club. Donc ils peuvent s’en sortir. Ils ne sont pas bien en championnat mais ils ne mettront pas la Coupe de côté. Parce que s’ils perdent contre nous ça va les mettre encore moins en confiance. Ils ne vont pas négliger ce match."

 

 

Ça rame à Bram ?

29/12 21:53

Co-président de Jura Sud, Edmond Perrier évoque le 16e de finale de Coupe de France qui opposera son club à l'ASSE sur le site du Progrès.

"Une commission de sécurité s’est tenue ce mercredi matin à Louhans pour préparer le match. Les autorités nous ont invités à limiter au maximum le nombre de places vendues. On pense vendre 6 000 à 7 000 places. Dans un contexte normal, le match aurait pu se jouer à guichets fermés soit 9 700 places."

D'après le quotidien régional, "les organisateurs surveillent aussi du coin de l’œil l’état de la pelouse, alors que de fortes pluies s’abattent sur la cité des arcades depuis quelques jours." D'après les prévisions de Météo France, il ne devrait plus pleuvoir à Louhans ces prochains.

Pour rappel, la pelouse du Parc de Bram a du mal à absorber de fortes précipitations. Un match amical de la réserve stéphanoise programmé là-bas en juillet dernier avait dû être annulé comme l'avait rapporté photo à l'appui Le Journal de Saône-et-Loire.

Les MF91 emboitent le pas des Ultramarines

29/12 21:07

"C'est avec le coeur meurtri que nous avons pris connaissance du rétablissement des jauges dans les stades de Ligue 1. Comme nous le mentionnions déjà il y a un an et demi, nous ne pouvons, ni éthiquement ni matériellement, poursuivre nos activités dans de telles circonstances. Notre retrait du stade s'effectuera donc à partir de la mise en application de ces restrictions et jusqu'à leur fin" avait indiqué hier matin les Ultramarines 1987 sur leur compte twitter.

Sans surprise, leurs amis Magic Fans 1991 leur ont emboité le pas en publiant ce soir sur le même réseau social le communiqué suivant.

 

 

 

 

Bahebeck dépressif ?

29/12 20:17

Selon Fudbalski Hram, "Jean-Christophe Bahebeck, atteint de dépression,  n'est plus un joueur du Partizan Belgrade !" Référence francophone du football serbe, ce compte twitter relaye les propos de Miloš Vazura, le directeur sportif du club : "Il dit qu'il a des problèmes de santé, qu'il est déprimé, et c'est pourquoi il ne peut pas revenir en Serbie".

Considéré comme l'un des plus gros espoirs français de la génération 1993 et sacré champion du monde U20 en 2013 aux côtés de Kurt Zouma et Pierre-Yves Polomat, le natif de Saint-Denis s'était engagé en octobre 2020 pour trois saisons avec l'ancien c;lub serbe d'Ivan Curkovic. Il n'y aura joué que 8 matches officiels (soit 15 de moins que lors de sa saison verte, en 2015-2016).

Debuchy joue le maintien

29/12 19:42

Le site Le 11 valenciennois juge la première partie de saison de l'ancien capitaine stéphanois Mathieu Debuchy, 17e de L2 avec un point d'avance sur le barragiste bastiais.

"Sur le papier, c’était lui la recrue phare de Valenciennes. Après plusieurs saisons à Saint-Etienne, l’ancien Lillois était désireux de se rapprocher de sa famille en retrouvant son Nord natal. En dépit de son âge avancé (36 ans) et d’un salaire conséquent, Eddy Zdziech décidait de sauter le pas le 13 août en finalisant l’arrivée de Mathieu Debuchy.

Souvent en difficulté dans la défense à cinq d’Olivier Guégan, il a retrouvé davantage de repères depuis l’intronisation de Christophe Delmotte et le retour à une défense à quatre. Pour autant, il n’est pas forcément le leader attendu à son arrivée. Le mystère entourant sa sortie à la mi-temps contre Auxerre, début novembre, n’a par exemple toujours pas été levé."

Mekhloufi, c'est Messi !

29/12 18:46

Collectionneur de maillots, Jacques Vendroux a présenté au journaliste Thibaud Vézirian celui de Rachid Mekhloufi comme l'a posté il y a une semaine sur son compte twitter l'ancien chroniqueur de "LEquipe d'Estelle".

"J'ai un maillot de Rachid Mekhloufi, de l'AS Saint-Etienne. Il n'y a pas de marque, rien. Juste son brassard de capitaine. C'est hallucinant. C'est Mekhloufi qui me l'a offert il n'y a pas longtemps, à l'occasion d'un voyage à Paris. C'est un Monsieur de 85 ans, qui vit toujours et qui est algérien. C'était un homme très, très courageux. C'est un maillot qui est mythique. Rachid Mekhloufi, numéro 10 de l'ASSE. C'est l'une des grandes stars de l'AS Saint-Etienne, un immense joueur. Mekhloufi, c'est Messi ! C'était un grand numéro 10, comme l'ont été plus tard Michel Platini et Lionel Messi. Regarde ce maillot, c'est du coton avec un flocage cousu. Il n'y a pas d'écusson, pas de pub."

 

Hognon chez Néry et Ravet

29/12 17:48

Viré du club luxembourgeois de Swift Hespérange le 20 septembre dernier, l'ancien défenseur central stéphanois Vincent Hognon (47 ans) a été officiellement nommé aujourd'hui entraîneur du GF 38. Seule équipe battue par l'ASSE lors des matches amicaux de l'été dernier, la formation de Loris Néry et Yoric Ravet a perdu ses 5 derniers matches et pointe à la 16e place de L2, avec un point d'avance sur l'anétépénultième et barragiste (le SC Bastia d'Idriss Saadi).

Angers contaminé

29/12 16:17

Prochain adversaire des Verts en L1 dans 11 jours (le 9 janvier), le SCO d'Angers est frappé de plein fouet par l'épidémie de Covid-19. Selon leur ancien responsable communication, Mohamed Toubache, 18 joueurs du club sont testés positifs.

Pour qu'un match soit reporté, il faut que le club puisse aligner au moins 20 joueurs sur une feuille de match dont 1 gardien. Toujours selon Mohamed Toubache, Angers va reprendre l'entraînement avec 10 joueurs dont 4 venus de sa réserve.

Metz et Sainté sont les plus impactés

29/12 09:14

Comme le souligne la Pravda du jour, le FC Metz et l'ASSE sont les clubs de l'élite les plus impactés par la CAN.

"Metz (18e, 16 points) et Saint-Étienne (20e, 12 points) apparaissent les plus "touchés". Cinq titulaires potentiels vont s'éloigner du Forez (Neyou, Moukoudi, S. Sow, Khazri, Bouanga) et sept éléments sont concernés à Metz (D. Bronn, P. M. Sarr, Kouyaté, H. Maïga, Oukidja, Boulaya, Alakouch). La défense et le milieu lorrains vont être fort dégarnis, par-dessus les blessures (Udol, Ndoram). "C'est un jeu truqué, faussé, s'offusquait Frédéric Antonetti après Lyon (1-1, le 22 décembre). Quand nous avons constitué notre effectif, la CAN devait se jouer au mois de juin et on a changé les règles. C'est une très belle épreuve. Mais on ne peut pas enlever autant de joueurs dans une équipe. Et nous ne sommes pas les seuls." De quoi s'activer sur le mercato du côté des Verts et des Grenats."

Clermont (16e, 17 points) attaquera janvier sans son meilleur buteur, le Guinéen Mohamed Bayo (9 buts, 2 passes décisives), auteur de 50 % des buts auvergnats. Un sérieux handicap à surmonter en plus des absences du Ghanéen Abdul Samed et du Gabonais Jim Allevinah. Autre concurrent au maintien, Troyes (15e, 17 points) sera privé de trois titulaires plutôt habituels (Mama Baldé, Rominigue Kouamé et Issa Kaboré). Il en sera de même pour Reims (14e, 23 points) si Cassama figure dans la liste de la Guinée-Bissau, en plus de Konan et E.B. Touré. L'impact sera minime pour Bordeaux (17e, 17 points ), avec un seul joueur appelé (Gideon Mensah). Chez les Girondins, J. Onana figure dans la liste du Cameroun mais devrait être forfait (ischios). Pour Lorient (19e, 16 points), un seul élément a été appelé (Faissal Ouattara)."

 

Etienne se démène

29/12 08:45

Ancien attaquant des Verts (de 1988 à 1994), Etienne Mendy (52 ans) donne de ses nouvelles hier sur le site Sports à Caen (il a porté le maillot malherbiste de 1996 à 1998). Extraits.

"C'est moi qui avais amené Bruno Metsu au Sénégal. Nous étions très amis. Lui m'avait vu jouer dans la rue et m'avait permis de signer à l'AS Beauvais. Je voulais lui rendre tout ce qu'il m'avait donné.

Le foot reste ma première passion mais j’ai toujours tenu à ce que mon esprit reste ouvert vers l’extérieur. Je suis d'abord devenu agent grâce à Pape Diouf. Je ne me pensais pas capable d’être agent mais Pape me répétait souvent que j’en avais toutes les qualités. Je savais être un grand frère pour mes coéquipiers les plus jeunes. Je leur conseillais de côtoyer des personnalités différentes, de se connecter au réel et de ne pas rester enfermés dans leur bulle. 

Il y a une quinzaine d’années, j'ai créé avec mes frères une entreprise de construction, MB Immobilier, qui à Dakar, a pignon sur rue. L’immobilier est un domaine qui m’a toujours plu et intéressé. Avec Bafétimbi Gomis nous avons pour projet d’ouvrir un orphelinat. L’an dernier, avec l’Etoile Lusitania, j'ai déjà ouvert mon académie qui devrait bientôt se doter d’un complexe sportif flambant neuf construit sur cinq hectares de terrain."

Un musée des Verts plus spectaculaire

29/12 08:25

Dans la dernière édition du Progrès, Philippe Gastal se réjouit de la réouverture du Musée des Verts après deux mois de travaux de modernisation qui auront coûté 400 000 € (financés pour moitié par la Région et pour moitié par emprunt bancaire). Extraits.

"Le musée est plus immersif, plus ludique et plus spectaculaire. Les vidéos ont été revues et corrigées, les quiz et les vitrines aussi. Grâce à l’évolution technologique, il s’agit d’une refonte scénographique globale. On a également beaucoup de pièces nouvelles. Par exemple un maillot de la saison 53/54, un autre de Bill Domingo porté lors de sa première sélection en équipe de France, ceux d’Yves Triantafilos pour le quart de finale contre Chorzow et de Fabien Lemoine face l’Inter Milan ou encore celui échangé par Tommy Smith avec Jean-Michel Larqué à Anfield le 16 mars 1977.

Mon coup de cœur ? Le maillot d’Hervé Revelli, saison 68/69. C’est la première fois dans l’histoire du football français que les clubs ont une publicité sur le maillot (Vittel en l’occurrence). Scandale, la télévision refuse de retransmettre le match aller des Verts face au Red Star. Le musée allie à la fois le passé, le présent et l’avenir, à l’image de ce mur d’images que l’on peut réactualiser en fonction de la riche actualité des Verts. Il y un lieu entièrement reconsacré à Robert Herbin et une sphère à 360° qui permet de se plonger dans l’ambiance du Chaudron le jour où Romain Hamouma a signé un triplé contre Lille."

Vincent Germain aime les Verts sans comté

28/12 23:32

Ancien joueur de Pro B (à Châlons-en-Champagne) et actuel entraîneur du club de basket de Poligny (capitale du comté basée dans le Jura), Vincent Germain s'est confié au Progrès avant le match qui opposera Jura Sud aux Verts ce dimanche en 16e de finale de Coupe de France.

"Je suis né en 1976. C’est une date importante pour le club. Et puis, mon papa était supporter des Verts. On garde ça dans nos gènes. Ça a toujours été Saint-Étienne et ça restera Saint-Étienne. Les valeurs de l’ASSE sont des belles valeurs. Nous sommes derniers et contre Nantes, il y avait encore plus de 20 000 personnes. Les supporters ont encouragé tout le long du match. À part Lens, je ne vois pas un autre club capable de faire ça.

Lorsque mon calendrier le permet, je prends la direction du stade Geoffroy-Guichard avec ma petite famille. Nous avions participé à un jeu avec mes enfants et je suis même déjà allé sur la pelouse. J'étais présent à La Duchère pour encourager les hommes de Pascal Dupraz lors du tour précédent et je serai dimanche à Louhans. Je serai à 100 % pour les Verts mais il faudra faire attention à cette équipe de Jura Sud. Mon pronostic ? 2-0 pour les Verts."

A nous Ousseynou ?

28/12 13:30

La Pravda évoque une nouvelle piste en défense pour les Verts :

"Après la pige réussie par Pape Cissé l'an dernier, l'AS Saint-Étienne aimerait en proposer une à Ousseynou Ba (26 ans), son compatriote sénégalais de la charnière centrale de l'Olympiakos le Pirée. Les Verts avaient d'ailleurs déjà étudié son dossier, lors du précédent mercato d'hiver. Barré par Sokratis Papastathopoulos, son temps de jeu est en nette baisse, depuis le début de cette saison (14 matches disputés). L'ancien du GFCO Ajaccio ne serait dès lors pas contre l'idée d'aller en retrouver chez les Verts.

En plus de ses qualités athlétiques (1,92 m), l'international sénégalais (2 sélections) peut tenir les deux postes en défense centrale mais aussi, celui de latéral droit. L'affaire semblait bien engagée. D'autant plus que l'Olympiakos a rapatrié Kostas Manolas (30 ans) de Naples, le 16 décembre. Mais ce dernier est arrivé blessé, au moment où Pape Cissé s'apprête à partir disputer la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) avec le Sénégal. Pedro Martins, l'entraîneur portugais de l'Olympiakos, a dès lors refermé la porte à un départ d'Ousseynou Ba dès l'ouverture du mercato d'hiver, samedi. Si prêt de Ba il y a, ce ne sera vraisemblablement pas avant fin janvier."

Jura Sud a repris dès hier

28/12 12:07

Alors que les Verts reprendront l'entraînement demain, Jura Sud a réattaqué dès lundi. Dans la dernière édition jurassienne du Progrès, l'entraîneur et un défenseur central de ce club de National 2 évoquent le 16e de finale de Coupe de France programmé ce dimanche à 18h30.

Valentin Guichard : "Lundi, l’équipe a déjeuné ensemble, pour souder le groupe avant le défi qui nous attend. On sait qu’en Coupe, tout est possible. Après, ça reste une équipe qui évolue dans l’élite. Donc athlétiquement, elle sera supérieure à nous. C’est la grande différence qu’il y a entre des clubs pros et amateurs. Elle a un nouveau coach, donc forcément de nouvelles méthodologies et d’autres principes de jeu. Et même si elle tâtonne un peu en ce moment, c’est un club de Ligue 1. Ce mardi, on s’attaque à ce que propose Saint-Étienne sur le terrain, avant de retravailler sur nos fondamentaux et voir comment on peut les mettre à mal."

El Oihab Abdou : "Pour avoir joué à Louhans, c’est un terrain jugé difficile, surtout en hiver, où il est assez gras et mou. Maintenant, c’est à nous de nous adapter. Il faudra être solide et solidaire. Ce match sera l’affaire de tous, on devra faire les efforts les uns pour les autres. On veut prendre du plaisir et ne pas avoir le moindre regret à la fin."

Todibo encense Galette et chambre les vilains

28/12 10:57

Défenseur central d'une équipe comptant actuellement 21 points d'avance sur les Verts, Jean-Clair Todibo s'est confié hier à Nice-Matin. Extraits.

"Christophe Galtier ? Super coach. Top mec. On a une relation fusionnelle. On se comprend parfaitement. je lui accorde énormément de respect. Il y a un rapport père-fils par moments. J'apprends tous les jours avec lui, j'essaie de lui rendre sa confiance à chaque match. Il a apporté sa rage de vaincre, son esprit de compétition et beaucoup de rigueur. Il se fait très bien comprendre sur le plan tactique. Il a fait dessiner des lignes sur le terrain d'entraînement pour nous aider à avoir des repères et à nous situer. J'avais déjà connu ça à Schalke 04. J'ai encore une marge de progression et je sens que le coach est là pour m'aider.

De mes premiers mois à Nice, je retiens notre victoire 3-2 à Lyon, alors qu'on a été mené deux fois au score. On s'est régalé ce soir-là. C'était la fin de saison, on n'avait plus rien à jouer mais on voulait gagner. On voulait faire mal aux Lyonnais, leur empêcher d'atteindre leur objectif. Au final, ils ne méritaient pas de jouer la Ligue des Champions. Il y a deux mois, on les a de nouveau battus 3-2 alors qu'ils menaient 2-0 à la 80e. C'est le moment le plus fort de cette première partie de saison, on a envoyé un très gros message et montré qu'on était une équipe de caractère."

Laurent Roussey, enfant du club

28/12 10:19

Laurent Roussey, qui a fêté hier ses 60 ans, rappelle dans La Provence qu'il a rejoint Sainté dès l'âge de 13 ans en provenance de l'AS Mazargues (Marseille).

"On regrettait qu’un jeune parte là-bas, mais c’était mon âge qui faisait polémique. On comprenait qu’un jeune ait plus de chance de faire carrière à l’ASSE qu’à l’OM. Et quand je suis devenu entraîneur des Verts, je n’étais pas considéré comme un Marseillais mais comme un enfant du club."

 

 

Un bilan décevant

28/12 09:54

Entraîneur d'Amazones avant-dernières à mi-saison avec seulement 5 points pris en 11 matches, Jérôme Bonnet s'exprime dans Le Progrès du jour. Extraits.

"C’est décevant. Nous ne sommes pas dans les clous car on avait tablé sur 10 points à la trêve. Malheureusement, le haut niveau nécessite d’avoir plus de régularité durant les matchs. On s’est mis dans une spirale négative qui ne nous a pas permis d’engranger des points.  On n’est pas loin du premier non relégable [Soyaux a 7 points, Guingamp 8, ndp2]. Il suffit de finir à la dixième place pour être maintenu. C’est l’objectif. On veut se donner l’espoir de se maintenir le plus tôt possible même si on sait qu’on a un calendrier de début d’année qui est plutôt difficile mais il faudra aller chercher des points sur ces matchs-là.

L’état d’esprit est bon. On a vu un groupe, malgré les vents contraires et les contextes défavorables qui est focus sur ce qu’il a à faire, qui n’est pas démobilisé, tout comme le staff. Il ne manque pas grand-chose.  J’espère que la force de résilience de ce groupe nous permettra d’atteindre notre objectif. Moi, j’en suis convaincu. Ça passera par un groupe étoffé car la première moitié de saison a été usante. On souhaiterait une recrue par ligne, L’idée est de renforcer ce groupe de qualité de manière à avoir plus de concurrence, d’émulation, de dynamique et de performance."

Saint-Maximin brille contre les Mancuniens

28/12 09:33

Allan Saint-Maximim a marqué hier de fort belle manière le 10e but de sa carrière en Premier League (le 4e de la saison).

Mais les Magpies, qui ont finalement été rejoints par les Mancuniens, font partie des rares équipes européennes comptant encore moins de points que Sainté en 19 journées ! Avant-dernier de l'élite anglaise, Newcastle en a glané seulement 11 soit autant que Burnley (qui a 4 matches en retard) et 1 de plus que Norwich (qui a 1 match en retard).

On aura noté que les trois relégables italiens (Genoa, Cagliari et Salernitana) comptent moins de points à mi-parcours que les protégés de Pascal Dupraz. Dans les deux autres grands championnats européens (Bundesliga et Liga), seuls Greuter Fürth et Levante font encore moins bien que les Stéphanois.

La jauge, le retour

27/12 23:50

"Pour freiner Omicron, les grands rassemblements seront limités à une jauge de 2000 personnes maximum en intérieur, et de 5000 personnes maximum en extérieur », a déclaré ce lundi Jean Castex en conférence de presse. Le Premier Ministre a précisé que cette mesure s'appliquera à partir de lundi prochain, le 3 janvier, et pour une durée de trois semaines.

Sont donc impactés les matches des Verts contre le SCO à Angers (le dimanche 9 janvier à 15h00), contre Lens à GG (le samedi 15 janvier à 17h00) et contre les vilains en banlieue (le vendredi 21 janvier à 21h00).

Clément marqué par Galtier

27/12 11:18

Dans la dernière édition du Dauphiné Libéré, l'entraîneur berjallien Jérémy Clément évoque ses vertes années. Extraits.

"Entraîner n’était pas quelque chose que j’avais en moi mais ça m'a vite plu. Mon truc à moi c’est la compétition et le management. Comment on gère les forts caractères, les jeunes, comment tu les amènes à être performants… Et je peux vous dire que j’étais un vrai casse-couilles quand j’étais joueur ! Une fois que j’ai dit ça, je ne sais pas combien de temps je serai entraîneur parce que c’est un métier de malade ! Je ne sais pas comment font les coaches qui arrivent à se renouveler, je suis très admiratif.

Lorsque j’étais à Saint-Étienne, avec un des plus gros salaires du club, les dirigeants ont voulu que je parte. Maintenant je comprends la notion de gros salaire, de joueur vieillissant… Je l’étais, mais je me voilais juste la face.  L'entraîneur qui m'a le plus marqué, c’est Christophe Galtier. Ce n’est peut-être pas le plus grand tacticien, mais sa manière de gérer les mecs, de faire évoluer ses causeries… On est restés six ans ensemble et pour faire monter des mecs au rideau durant autant de temps, il faut être sacrément bon !"

C'est pas faute de centrer !

27/12 10:14

Selon Du Stade Aux Stats, l'ASSE est sur le podium des équipes qui ont le plus centré cette saison. Sainté (20,4 centres par match) n'est devancé que par Strasbourg (21,1) et Rennes (20,7). Le hic est que l'actuel et l'ancien club de Julien Stéphan ont mis deux fois plus de buts que les Verts (34 contre 17)....

Galtier n'a pas été adopté d'entrée à Sainté

27/12 09:51

Dans La Provence, Christophe Galtier a rappelé hier qu'il n'avait pas été adopté d'entrée à Sainté.

"Mon premier souvenir de jeune spectateur, c’était au Vélodrome lors d’un Marseille/Saint-Etienne. Mon père, policier, m’avait emmené avec lui et placé en quart de virage. J’étais venu voir Michel Platini. Trois ans après la finale de Glasgow, tous les jeunes admiraient les Verts. Mon premier match sur le banc de l’ASSE, c’était face à l’OM, avec grève des supporters. J’ai essayé de les convaincre de nous soutenir, mais je venais de Lyon et j’étais marseillais. C’est au fil des mois et des résultats que pour eux je suis devenu vraiment l’entraîneur des Verts."

Clément n'est pas Puel

27/12 09:12

Comme l'a rapporté hier Le Dauphiné Libéré, Jérémy Clément s'est confié à Pascal Papé le 15 décembre dernier à Bourgoin-Jallieu. Extraits.

"Je ne sais pas comment je suis perçu par mes joueurs. Je ne veux pas croire que c’est parce que j’ai été pro que ça se passe bien. Ce serait dommage. J’aime croire que c’est ce que je fais au quotidien. On voit ce qui est arrivé avec Claude Puel. L’idée n’est pas de lui tirer dessus mais je pense qu’au bout d’un moment ce type de management ne fonctionne plus. Il faut discuter, échanger, passer du temps, prendre un café avec les gars… J’étais récemment aux 90 ans de l’ASSE, je suis passé devant le stade Geoffroy-Guichard et je n’ai eu qu’une envie : remettre les crampons. Je pense que je n’ai pas fait mon deuil. Les ambiances de stade, ça me manque énormément. Même les stades hostiles, ça me motivait !"

Maupay marque le Boxing Day

27/12 08:31

A la 42e minute, Neal Maupay a marqué hier le second but de la victoire (2-0) de Brighton contre Brentford.

L'ancien attaquant stéphanois, qui a claqué 7 pions cette saison en Premier League (25 depuis qu'il a rejoint les Mouettes l'été 2019), a expliqué après la rencontre pourquoi il n'avait pas célébré ce but. "Brentford est le club qui m'a donné ma chance. Il y a quatre ans, quand personne ne voulait me faire signer en France."

Bouté hors de Nice par Claude Puel, le natif de Versailles, auteur de 23 matches en vert (dont 9 titularisations) la saison 2015-2016, avait été vendu pour moins de 2 M€ par l'ASSE à Brentford en 2017, après son prêt au Stade Brestois.

 

Sako et Gnagnon, premières recrues

26/12 21:19

La Pravda dessine le mercato stéphanois et rappelle que deux recrues ont déjà signé : Joris Gnagnon et Bakary Sako :

"Bakary Sako (33 ans) a accepté de signer a minima. Sans club depuis son départ de Pafos (CHY) le 1er juillet 2020, l'ancien attaquant international malien (19 sélections et 9 buts) s'entraîne au centre sportif Robert-Herbin de l'Étrat depuis un mois. Alternant les séances avec l'équipe réserve et les pros, il a agréablement surpris. Au point que l'ASSE, où il a joué de 2009 à 2012, lui a offert un contrat de six mois. 

L'officialisation de Joris Gnagnon, droitier de 24 ans capable de tenir les deux postes en défense centrale, est attendue pour le 1er janvier et l'ouverture du mercato d'hiver. Également arrivé libre dans le Forez dès fin novembre, l'ancien international Espoirs français (3 sélections) essaie depuis de retrouver un niveau de forme acceptable. Étant donné qu'il a débarqué en surpoids et souffrant encore de séquelles du Covid-19, ce n'est pas gagné. Recruté pour pallier les départs du Camerounais Moukoudi et du Guinéen Sow à la CAN, Gnagnon pourrait ne pas être opérationnel avant... mars."

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