Abi a bien joué

09/01 08:36

Bien aidé par Mathieu Debuchy, expulsé pour une main volontaire dans sa surface, Guingamp a fait match nul (1-1) hier à Valenciennes. Le Télégramme met aujourd'hui en exergue la bonne prestation de Charles Abi lors de cette rencontre de la 20e journée de L2. Extraits.

"La trêve et le changement d’année lui ont visiblement fait le plus grand bien. Prêté par Saint-Etienne cette saison, Charles Abi a beaucoup déçu depuis son arrivée. Buteur lors de son premier match au Paris FC, le 11 septembre, il avait ensuite disparu, plombé par une blessure et incapable de retrouver son niveau en fin d’automne. Samedi, l’attaquant de 21 ans a profité des nombreuses absences (M’Changama, Gomis, Phaëton) pour gratter du temps de jeu. Et en une demi-heure, il a enfin montré pourquoi il était une alternative plus que crédible à Frantzdy Pierrot à la pointe de l’attaque costarmoricaine.

"Quand je parle de manque d’engagement et d’impact de l’équipe en première période, lui a répondu pleinement quand il est entré", expliquait Stéphane Dumont après la partie. "Son entrée est satisfaisante mais aurait même pu l’être davantage si son coup de tête avait trouvé le cadre. Avec un peu plus de détermination et de réussite, ça aurait pu nous donner la victoire." Par sa puissance et une certaine aisance technique, le natif de Clermont-Ferrand a largement contribué à secouer le cocotier au sein d’une équipe qui a attendu une mi-temps pour peser sur des Valenciennois pourtant friables.

L’entrée en jeu du Stéphanois ouvre des perspectives pour une équipe qui va devoir composer durant de longues semaines sans Youssouf M’Changama, son maître à jouer, parti disputer la CAN. Abi constitue aujourd’hui une alternative à Pierrot et une solution supplémentaire pour Dumont qui n’a toujours pas retrouvé Gomis (positif à la covid-19 et toujours au Sénégal). "Avec Charles, on a beaucoup discuté avant la trêve", explique l’entraîneur d’En Avant Guingamp. "Nous avons tiré un bilan de sa première partie de saison sous plusieurs angles. Pas simplement sur le plan footballistique. On s’est fixé des objectifs pour la suite. À l’image de son entrée, il démontre qu’il est pleinement là avec un état d’esprit qu’on souhaite qu’il garde."

 

Pour Platoche, Sainté n'avait plus faim

08/01 21:18

Lors d'un entretien diffusé aujourd'hui sur Europe 1, Michel Platini a évoqué ses vertes années (1979-1982).

"Quand j'étais à Nancy, tous les clubs français et des clubs étrangers me voulaient. Normalement, mon premier club, c'était le Valence d’Alfredo Di Stefano, en Espagne. Il est entraîneur, il vient me voir jouer à Nancy contre Bastia. Je fais un bon match et puis ils veulent absolument m'acheter. Nancy veut absolument vendre, mais moi, je décide de ne pas être vendu et d'aller au bout de mon contrat. Ensuite, il y a l'Inter de Milan qui vient me chercher et je signe avec eux en 79. Mais les frontières restent fermées. Les frontières étaient fermées aux étrangers.

Et donc là, il y a tous les clubs français qui viennent me voir, Bordeaux, Paris, Saint-Etienne, Marseille... Et puis je décide d'aller dans le club mythique du moment, Saint-Etienne. Mais quarante ans après, je peux dire que je suis arrivé dans un club qui n'avait plus faim. Les joueurs avaient connu les grandes heures de la Coupe d'Europe et avaient gagné des titres. On a eu des grands moments, des grandes victoires. Mais malheureusement, je pense que le club lui-même n'avait plus faim."

Maupay met K.O. WBA

08/01 19:54

L'ancien attaquant stéphanois Neal Maupay, qui a marqué 7 pions cette saison en Premier League avec Brighton, a claqué aujourd'hui en prolongation le pion qui a qualifié son équipe sur le terrain de West Bromwich Albion.

On aura noté que Jean-Philippe Mateta a lui aussi inscrit le but victorieux de son équipe (Crystal Palace) sur le terrain de Millawall. Celui qui était censé signer avant-hier à Sainté selon Le Progrès, a en fait donné rendez-vous aux supporters des Eagles vendredi prochain à Brighton pour le match de la 22e journée du championnat anglais...

 

Les Amazones éliminées par les Louloutes de Montpellier

08/01 16:26

N'ayant toujours pas gagné le moindre match à Salif-Keita cette saison en championnat, les Vertes ont encore été lourdement défaites cet après-midi à l'Etivallière dès leur entrée en lice en Coupe de France. Les Louloutes de Montpellier ont en effet écrasé les protégées de Jérôme Bonnet 7-2. Les Amazones, qui ont réduit le score (de 0-3 à 2-3)  grâce à Esther Okoronkwo et Laury Jesus, tenteront de prendre leur revanche samedi prochain dans l'Hérault lors de la 12e journée de D1.

Tannane nouvelle tête de Turc !

08/01 14:13

Avant-dernier de L1 turque avec 15 points pris en 19 journées, Göztepe a officialisé aujourd'hui l'arrivée d'un joueur qu'il avait tenté vainement de faire venir il y a trois ans et demi quand il était encore sous contrat avec l'ASSE : Oussama Tannane. Agé de 27 ans, le milieu offensif marocain avait écarté du groupe pro de Vitesse Arnhem il y a trois mois et demi.

 

Une chance sur dix pour Bergerac ?

08/01 13:45

Le président bergeracois Christophe Fauvel s'est confié à Foot National avant d'accueillir les Verts à Périgueux à la fin du mois en 8e de finale de Coupe de France. Extraits.

"Saint-Etienne, pour moi, ça représente la finale face au Bayern de Munich dans les années 70, ça représente des entraîneurs mythiques comme Robert Herbin, des joueurs mythiques comme Platini, Piazza… Ce club est chargé de clins d’œil à l’histoire et se dire qu’on va les avoir face à nous pendant 90 minutes ou plus sur un match de football, c’est un rêve incroyable qu’on n’aurait pas osé imaginer il y a quelques semaines de cela. C’est ça la magie de la Coupe de France.

C’est un parcours assez exceptionnel étant donné qu’on est en 8e de finale et que nous n’avons pas encore encaissé un seul but dans cette compétition. Je ne sais pas si la statistique existe déjà. On est à 0 but encaissé en ayant rencontré, au passage, une équipe de Ligue 1, une équipe de National 1 et des grosses équipes de National 3. On a un parcours pour le moment sans faute et j’espère qu’il va se poursuivre un petit peu plus, pourquoi pas. On a le droit d’y rêver.

Le groupe est très solidaire, il se serre les coudes et met beaucoup de cœur dans ce qu’il entreprend, que ce soit sur le terrain ou hors des pelouses et c’est aussi ce qui donne cette force au groupe. Un groupe qui coche, pour l’heure, toutes les cases de la performance, de la solidarité et du jeu, vu qu’on voit du jeu à Bergerac. On ne fait pas cette performance en défendant à 11 et en attendant la séance des tirs au but. Il y a du jeu, de l’énergie et on se régale au contact de cette équipe. 

Je ne m'attendais pas à cette solidité défensive. On avait rajeuni l’effectif en début de saison, car les clubs amateurs comme le nôtre sortent de deux saisons blanches. Le groupe était rajeuni, le staff est aussi très jeune, avec notre coach Erwan Lannuzel âgé de seulement 33 ans. Il y a des joueurs plus âgés que lui dans l’effectif. On partait sur un projet basé sur les trois prochaines années, avec la construction d’un groupe pour arriver à maturité au bout des trois ans. Le mélange ancien et jeune performe pour le moment super bien au sein du club. 

En 2017, on était très satisfait d’être en 8es de finale et aujourd’hui on est très satisfait de se retrouver au même stade de la compétition. Nous n’avions jamais battu de Ligue 1, on vient de le faire. Nous n’avions jamais joué une grosse cylindrée du football français et on va la jouer. Alors effectivement, nous n’avons jamais été en quarts de finale. Mais sans faire offense au club que nous allons rencontrer, qui aura d’ailleurs 9 chances sur 10 de remporter cette qualification, nous allons jouer la seule chance que nous avons à fond.

Quand on est compétiteur, on s’aligne sur un terrain pour gagner, quel que soit l’adversaire et nous allons tout faire pour essayer de créer la performance et d’atteindre pour la première fois de notre histoire un quart de finale. J’ai lu certains commentaires stéphanois qui se réjouissent du tirage face à une National 2, qualifiant ça de tirage favorable. On va essayer de leur faire voir qu’à Bergerac, on sait aussi jouer au football et on va tout faire pour jouer cette petite chance qu’on a à 100%."

Bergerac voulait jouer chez lui

08/01 12:59

Président du Bergerac Périgord Football Club, Christophe Fauvel explique aujourd'hui à Sud-Ouest pourquoi le 8e de finale de Coupe de France qui opposera son club à l'ASSE le dimanche 31 janvier à 18h30 a été délocalisé à Périgueux. Extraits.

"Dès qu’on a eu ce fabuleux tirage contre les Verts, notre priorité a été de jouer à Bergerac, au stade Gaston-Simounet qui nous a permis de réaliser quelques exploits et de vivre des émotions importantes avec notre public. On était même prêt à sacrifier du public car on savait qu’il ne serait «pas possible d’avoir des places debout. Ce faisant, la jauge du stade passait de 4 500 à 2 300 spectateurs.

Sauf que mercredi soir, un coup de fil de la fédé est venu bouleverser nos plans : "Avez-vous bien intégré le protocole sanitaire qui exige 1 mètre de distance entre chaque siège ?" Sachant qu’on nous impose 500 invitations officielles, il ne nous restait plus que 700 places à commercialiser. Une hérésie pour cet événement ! J'ai alors décroché mon téléphone et a appelé un peu partout en Nouvelle-Aquitaine.

Faute de solution viable, le risque était que ce soit Saint-Étienne qui accueille la rencontre. À Brive, il y a  de super infrastructures sauf qu’un match de rugby de Top 14 devait se disputer la veille : il y avait un gros risque que la pelouse ne soit pas prête pour notre rencontre. Limoges, c'est fabuleux mais, loin de Bergerac, on craignait de dénaturer l’événement. Au stade Chaban-Delmas de Bordeaux, je n'ai senti que des contraintes de mes interlocuteurs, ça sonnait creux.

A Périgueux, on ressenti une vraie volonté de la municipalité qui fait chaud au cœur. Si ce n’était pas possible à Bergerac, nous voulions que ce soit en Périgord. Plus on s’éloigne, plus on amenuise nos chances. Le prêt du stade Francis-Rongiéras se fait à titre grâcieux et la ville va donner des moyens pour accompagner cet événement. De mon côté je bats le rappel des élus départementaux et bergeracois afin qu'ils donnent un coup de main pour la logistique et la locomotion des spectateurs. J’espère qu’ils vont verser leur écot."

Galette s'attend à des surprises

08/01 12:16

Dans la dernière édition de Nice-Matin, Christophe Galtier évoque l'impact du Covid sur les résultats de Ligue 1 ainsi que l'avenir incertain d'un Aiglon que l'ASSE a tenté vainement de faire venir l'été 2019 quand il était Merlu.

"Sur la deuxième partie de saison, il va y avoir beaucoup de surprises. Tout le monde se plie au protocole et au règlement, mais vous pouvez préparer toute la semaine une équipe et un plan de jeu et vous retrouver le matin du match avec des absents. Une équipe peut se retrouver très affaiblie face à un adversaire moins affaibli et peut-être plus performant. C'est dans ce contexe que nous avons été champions avec Lille.

Alexis Claude-Maurice a besoin de temps de jeu et a toujours démontré un état d'esprit irréprochable. Il a échangé avec moi, avec la direction aussi. Pas mal de clubs de L1 aimeraient l'avoir pour la deuxième partie de saison. Mais de ce que je sais, il ne s'est pas encore positionné précisément. Ce sera fait en bonne intelligence entre les uns et les autres."

Bernardoni et Gnagnon ont joué

08/01 10:55

L'ASSE a aligné le onze de départ suivant hier à Geoffroy-Guichard lors de son match nul (1-1) contre le GOAL FC (N2) : Bernardoni - Silva, Gnagnon, Nadé, Trauco - Camara, Moueffek, Youssouf, Nordin - Boudebouz, Sako.

Les joueurs suivants sont entrés en jeu en seconde période : Lamine Ghezali, Abdoulaye Bakayoko, Louis Mouton, Assane Diousse, Lucas Gourna, Adil Aouchiche, Bilal Benkhedim, Maxence Rivera, Abdoulaye Sidibe, Darnell Bile.

Capitaine, Ryad Boudebouz a transformé un penalty obtenu par Zaydou Youssouf.  Si le gardien prêté par Angers à jouer l'intégralité de la rencontre, l'ancien défenseur central du Stade Rennais a été remplacé à la mi-temps. A l'instar de Timothée Kolodziejczak et Yvann Maçon, Sada Thioub n'a pas pris part à cette rencontre amicale.

 

Sainté champion des remplacements

08/01 09:54

Comme l'a souligné hier le site de la Ligue 1, les Verts et les Girondins sont les deux seuls clubs de l'élite à avoir systémétiquement fait entrer en jeu cinq joueurs depuis le début de saison. Sainté est aussi la formation qui procède à son premier remplacement le plus tôt, à la 44e minute en moyenne. L'ASSE devance le FC Metz de Frédéric Antonetti (50e minute) puis le Stade de Reims d’Oscar Garcia (51e).

Imorou tacle Camara, Youssouf et Dupraz

08/01 08:58

Ancien défenseur de Caen et du Bénin et actuel responsable de la communication de la Berrichonne de Châteauroux, Emmanuel Imorou s'est confié ce matin à France Info. Extraits.

"Je me rends compte qu'il est normal pour certaines personnes qu'un joueur n'aille pas disputer la CAN. Et s'il n'allait pas en équipe de France, est-ce qu'on dirait ça ? Bien sûr que non. C'est devenu "normal" pour certains clubs de choisir pour le joueur s'il va rejoindre sa sélection nationale. Tout ça témoigne du manque de respect qu'on peut avoir d'une façon générale à l'égard du continent africain, au-delà même de la CAN. Il y a quelque chose qui doit venir des joueurs eux-mêmes. Aujourd'hui, c'est trop facile pour un joueur africain de pouvoir faire l'impasse en sélection en se cachant derrière les ambitions de son club. Tout ça apporte du crédit aux personnes qui pensent que la sélection africaine ne représente rien.

Mahdi Camara et Zaydou Youssouf ont fait le choix de rester à Saint-Etienne. Pascal Dupraz a salué "une très belle attitude qui démontre qu'il y a des garçons qui ont encore envie de se battre pour le club." C'est hyper malsain. Il sous-entend que ceux qui sont partis ne pensent pas à leur club. Je trouve ça tellement aberrant. L'équipe nationale fait partie de la vie d'un joueur qu'importe la situation du club ou de la sélection. On a trop tendance dernièrement à faire passer le message qu'un joueur appartient à son club. C'est faux. Aujourd'hui, plus la sélection est loin au classement Fifa, plus le club a le sentiment qu'il prédomine. C'est insupportable, mais c'est devenu normal."

Roussey de retour à Toulon ? (2)

07/01 23:44

Ludovic Batelli a été démis ce vendredi de ses fonctions d'entraîneur de Toulon, 12e (sur 16) de son groupe en National 2 devant Jura Sud, le Hyères FC de Yohan Mollo, la réserve de l'OM et la lanterne rouge san-priote. Selon Var-Matin, Laurent Roussey tiendrait la corde pour suuccéder à l'ancien sélectionneur de Paul Bernardoni en équipe de France (des U17 aux U20).  Pour rappel, l'ex-attaquant et entraîneur de l'ASSE, sans club depuis qu'il s'est fait virer de Lyon La Duchère en février 2020, avait déjà été pressenti il y a un an et demi dans ce club varois qu'il connaît bien pour y avoir (peu) joué de 1985 à 1987.

 

Bernardoni vu par Honorat

07/01 23:02

L'attaquant brestois Franck Honorat nous a livré ses impressions sur son ancien coéquipier Paul Bernardoni.

"J’ai joué une saison avec Paul, à Clermont, en 2017-2018. On avait fini à la 6e place, on avait manqué de très peu les play-offs d’accession. Je crois qu’on avait terminé avec la 3e meilleure défense, Paul avait joué tous les matches de championnat. C’était sa première saison pleine en pro, il avait 20 ans et venait en prêt de Bordeaux. Ses nombreux arrêts m’ont impressionné et d’ailleurs il a remporté cette saison-là le trophée UNFP du meilleur gardien de la Ligue 2.

Je pense qu'il avait un ange au-dessus de sa tête. Il faisait des arrêts qu’aucun autre gardien n’arrivait à faire, il a sorti des ballons qui était quasi impossible à arrêter. Il peut te faire des arrêts réflexes étonnants sur sa ligne, il arrive bien à gérer la profondeur. Il a une très grande envergure. En septembre dernier, quand je l’ai affronté à Francis Le Blé, j’ai plusieurs fois essayé de le tromper mais il a fait des parades. Sur l’une de mes occases, je voyais vraiment le ballon finir au fond mais Paul s’est étendu de tout son long pour le sortir.

J’ai constaté que depuis Clermont, Paul a quand même progressé balle au pied. Il avait un peu de mal dans ce domaine quand on jouait ensemble. Paul a progressé là-dedans mais de là où il partait, il ne pouvait que progresser ! (rires) On va dire que son jeu au pied était un peu aléatoire à l’époque, ça dépendait s’il était bien réveillé ou pas. Le son qu’il mettait était également perfectible. Paul est un DJ insolite, il écoute un certain style de musique qui fait marrer un peu tout le monde mais ça va cinq minutes ! (rires) On va dire que c’est des musiques à l’ancienne. Je pense que ses nouveaux coéquipiers stéphanois vont s’en amuser.

À mon humble avis c’est une bonne recrue pour l’ASSE. C’est un joueur parfait en tant que gardien et il a les qualités humaines parfaites pour jouer dans ce club. Humainement c’est un bonhomme à part. Il est dans son monde, il ne se prend pas la tête. Ce n’est pas quelqu’un qui s’habille en marques, qui a une grosse voiture, qui claque son argent dans des trucs clinquants. Il n’est pas dans ce cliché qu’on donne parfois un peu des footballeurs. C’est un garçon respectueux, il a des valeurs. Il a je pense la mentalité pour jouer dans un club comme Saint-Etienne.

J’ai été un peu surpris d’apprendre qu’il avait quitté Angers pour Sainté mais j’ai su qu’il avait été indisponible un mois ou un mois et demi à cause d’un souci de santé. Je pense qu’il peut faire du bien à Sainté mais Etienne est un très bon gardien aussi, qui est jeune et donc va prendre de l’expérience. Paul en a un peu plus, il a enchaîné plusieurs saisons dans l’élite. Mine de rien, il a déjà joué entre 150 et 200 matches en L1 alors qu’il n’a que 24 ans ! Je pense que Paul et Etienne vont se tirer vers le haut et progresser ensemble. Deux très bons gardiens, c’est toujours mieux qu’un !"

Ghoulam tient tête à la Vieille Dame

07/01 21:23

Faouzi Ghoulam, qui n'avait joué qu'un quart d'heure depuis le début de saison, a disputé hier à Turin l'intégralité du match nul du Napoli contre la Juve (1-1) lors de la 20e jounée de Série A. Noté 6,5/10 par La Gazzetta dello Sport, l'ancien latéral gauche des Verts n'avait plus été titularisé depuis 10 mois. L'enfant de Montreynaud, qui fêtera le 1er février ses 31 ans, est actuellement 3e de Série A derrière les deux clubs milanais.

Puel répond à Roro

07/01 20:38

Alors que Roland Romeyer a rejeté la faute du dernier mercato estival sur Claude Puel, ce dernier a répondu au président du directoire de l'ASSE via la Pravda :

"Lorsqu'un entraîneur quitte un club, il est tentant de lui faire porter toutes les responsabilités d'une situationPar respect pour ce que représente l'ASSE et l'objectif de fin de saison, je n'ai nullement l'intention de perturber staff, joueurs dans leur entreprise. C'est pourquoi, je ne polémiquerai pas quant aux inexactitudes et contradictions tenues dans Le Progrès par la direction du club me concernant."

A Périgueux, heureux présage ?

07/01 19:19

Comme le rappelle Sud-Ouest, c'est finalement au stade Francis-Rongiéras de Périgueux (capacité : 10 000 places) que les Verts joueront le dimanche 31 janvier à 18h30 leur 8e de finale de Coupe de France contre Bergerac (à suivre en direct sur Eurosport 2).

Heureux présage ? L'ASSE a déjà joué un match dans ce stade, dans la même compétition mais en 32e de finale, il y a 44 ans. Les protégés de Robert Herbin avaient éliminé Angers aux tirs au but grâce à un grand Ivan Curkovic à l'issue d'un match nul et vierge.

 

Fougeron a grillé les Verts pour recruter Ben Yedder

07/01 18:57

Ancien recruteur à l'ASSE (d'août 2004 à juin 2007) et au TFC (de 2007 à 2015 et du 1er août au 31 octobre 2020), l’actuel scout des Merlus Jérôme Fougeron (60 ans) s’est confié à La Dépêche du Midi. Extraits.

"Le mercato d’hiver dure un mois seulement et il s’agit d’un marché de réajustement. Soit un transfert qu’on n’a pas réussi à ficeler l’été, soit pour pallier des manques qui sont apparus lors de la première partie de saison. Pas facile car pour les clubs moyens, le choix est restreint. Le but est de faire des coups comme dénicher des joueurs libres ou des éléments à se faire prêter qui sont barrés dans le club. La dangerosité, c’est qu’on a généralement affaire à des garçons qui qui n’ont pas eu de temps de jeu sur la phase aller et à qui il faut redonner du rythme ou réathlétiser s’il y a eu blessure. Voire remotiver en cas de situation d’échec. D’où la double difficulté : être opérationnel de suite, amener un plus. Travaillant dans l’urgence, tu prends obligatoirement un risque.

La Data ? Naturellement je m’en sers, je n’y suis pas réfractaire. Mon départ du TFC, c’est juste que la Data était l’élément déclencheur et décideur pour le transfert. Moi je ne place pas dans le même ordre les trois volets du recrutement. Je considère le fait d’assister aux matches comme prioritaire. La vidéo est un outil complémentaire. La Data confirme à 75% ce que l’œil humain a vu et au stade et sur son écran. Mais je suis parti en excellents termes avec Damien Comolli. J’observe l’équipe que le TFC rencontre. Ou alors je regarde une "cible" de cet adversaire… ou de Toulouse !

Les dessous de mon recrutement de Wissam Ben Yedder pour le Tef en 2010 ? Je reçois un mail d’un "rabatteur" que je ne connaissais ni d’Ève ni d’Adam. Puis un deuxième, un troisième. Il m’écrit : "J’ai un crack qui joue à l’UJA Alfortville en CFA, venez le voir." Je suis curieux, je monte pour une rencontre en retard en semaine. Le joueur me plaît, j’y retourne le samedi : UJJA – Nancy B. En tribunes, je vois mes collègues de Saint-Etienne, Lens, Marseille, Nantes et Auxerre. Deux rangs devant moi, siège le dirigeant du club Michel Moulin. À la mi-temps je lui demande rendez-vous et j’ai le nez creux car en seconde période Wissam plante deux buts. Je suis reçu à la fin du match et discute aussi avec l’entraîneur et l’intéressé. Je me mouille, je me dis : "Il nous faut ce garçon au Tef !" Le dimanche suivant, Wissam et son agent sont invités à un match au Stadium contre Nice. Ils vont dormir dans la Ville Rose et l’affaire d’être dans la poche via une petite indemnité…"

Un nul en amical

07/01 18:46

Opposé au Goal FC (National 2) en amical, l'ASSE a concédé le match nul 1-1 à Geoffroy Guichard. Le site officiel précise que 21 joueurs ont participé à l'opposition lors de laquelle Ryad Boudebouz a marqué.

Un jeu truqué selon Anto

07/01 16:15

Nul se s'en plaindra du côté de l'ASSE : les Grenats auront du mal à creuser l'écart sur les Verts ce dimanche car ils seront beaucoup plus diminués que Strasbourg à Saint-Symphorien. Le Républicain Lorrain évoque ce derby de l'Est dans sa dernière édition.

"Le club lorrain est de loin celui dont l’effectif a été le plus déplumé par les départs de ses joueurs à la Coupe d’Afrique des Nations. « La CAN nous prend sept joueurs, c’est énorme ! C’est un jeu truqué, faussé. Comment peut-on avoir des compétitions internationales durant les compétitions nationales ? » peste Frédéric Antonetti ; « Ce n’est pas possible. Je n’ai rien contre la CAN qui est une très belle épreuve. Mais on ne peut pas enlever autant de joueur à une équipe. Comme par ailleurs Matthieu Udol et Kévin N’Doram sont absents et que Fabien Centonze est quant à lui très incertain... Pour les autres, on doit attendre les résultats des tests Covid. Je ne comprends pas qu'on n'ait pas reporté les matches des 20e et 21e journées."

Le coach strasbourgeois est moins vindicatif que son confrère. « La règle était connue de tous. Nous savions que nous risquions de perdre deux joueurs. Nous n’allons pas nous plaindre. La CAN est prévue depuis le début en janvier. Ce n’est pas comme si elle avait été fixée en juin puis déplacée au dernier moment. Le positionnement de la CAN en pleine saison génère peut-être des difficultés parce que les clubs paient les joueurs et qu’être amputé de ressources sportives à cette époque de l’année peut être problématique. Ce pourrait être réglé si elle était programmée à une autre période. Mais ça dépasse le cadre de Strasbourg, Metz ou Saint-Etienne. »"

En Coupe un dimanche

07/01 14:57

La FFF a fixé la date du 8e de finale de Coupe de France. L'ASSE se rendra à Bergerac le dimanche 30 janvier à 18h30. Le match sera diffusé sur Eurosport 2. Le match aura lieu au stade Francis Rongiéras de Périgueux.

Gnagnon va jouer !

07/01 14:49

En conférence de presse en début d'après-midi, dans des propos rapportés par le Progrès, Pascal Dupraz a présenté ses deux recrues angevines, et expliqué que le match amical de cet après-midi contre Goal FC (16h) serait l'occasion de tester Joris Gnagnon, et confirmé que le mercato était loin d'être achevé :

"On a ciblé les postes que l'on voulait renforcer, et il se trouve que ces deux hommes en font partie. Même si pour Paul, cela dépendait des opportunités. Je voulais un gardien français pour cinq mois. Le premier argument sur la venue de Paul, c'est que notre premier gardien est blessé. Paul ne reste que 5 mois, mon contrat s'achève aussi au bout de 5 mois. Je ne voulais pas imposer un gardien expérimenté sur l'avenir de nos jeunes gardiens. Pour Sada, j'avais évoqué son nom déjà, ce sont deux joueurs revanchards, venir ici représente quelque chose pour eux. On a préféré ces profils que des jeunes à fort potentiel qui peuvent disparaître dès qu'ils sont mis sur le banc. Ce sont des opportunités. A partir du moment où tout le monde est d'accord, le consensus s'est fait. La cellule de recrutement a également validé les dossiers donc il a fallu répondre à l'exigence économique. Jef et Sam y ont accédé. C'est un travail d'équipe. Les critères de sélection n'étaient pas de connaître le maintien, mais qu'ils connaissent le championnat de France. Les choses sont bien faites car je considère que l'habitude fait la force. Sada n'a pas 50 ans. Il y a 5 préparateurs physiques avec moi. Sada est presque prêt. Je l'annonce à Sada, la semaine prochaine il va doubler les séances ! On n'est pas dans le même cas que Joris, ça va venir. Paul est prêt. On va tester Joris cet après-midi.

Nous attendons trois recrues supplémentaires. Plus on parle de ces joueurs, moins ils rapprochent de nous."

Roro évoque la vente

07/01 11:42

Dans la dernière édition du Progrès, Roland Romeyer évoque la vente de l'ASSE. Extraits.

"Le problème, ce n’est absolument pas combien on va revendre nos parts. Je n’en fais pas une histoire d’argent. C’est un problème de succession. Ce qui est important c’est de trouver quelqu’un capable de pérenniser le club. Pour le moment, il n’y a personne. Malheureusement personne. J’ai eu des réunions avec des candidats à Saint-Etienne, à Paris, en Suisse… Mais quand c’est le moment de tout mettre sur la table et de fournir les éléments tangibles à KPMG, personne ne l’a fait. Actuellement, personne n’a rempli toutes les cases.  

J’aurais voulu trouver quelqu’un de passionné à Saint-Etienne, avec des moyens.  Je regrette les déclarations de certains qui, par voie de presse, ont voulu soit se faire de la publicité sur le dos du club, soit forcer le passage alors que leurs dossiers étaient vides ou insuffisants. Ils se sont trompés de méthodes. Les discussions se poursuivent, on a des réunions avec KMPG. Je souhaiterais que le futur acquéreur garde les gens en place. On a un encadrement parfait au niveau administratif, financier, commercial et du centre de formation."

Quatre sources d'inspiration

07/01 11:30

Se maintenir en étant dernier à la trêve avec 12 points, impossible ? La Pravda nous dit que non et nous incite à nous inspirer de 4 clubs du passé :

"Lorient en 2020-2021 : la confiance dans le coach a payé

La saison dernière, à mi-parcours, le FC Lorient totalisait le même nombre de points, donc douze, avec une différence de buts légèrement meilleure (-18 contre -23), mais avec surtout le même nombre de longueurs de retard par rapport au 17e (Nantes), soit cinq unités. Grâce à un remarquable parcours à domicile, avec huit victoires en dix matches, dont un retentissant succès face au PSG (3-2, le 31 janvier 2021), le FCL a glané 30 points lors de la phase retour (1,58 de moyenne), terminant 16e avec 42 unités. Le Nigérian Terem Moffi, auteur de dix buts durant cette période, a été déterminant. Avoir un avant-centre efficace apparaît donc comme un paramètre déterminant pour réussir une remontée fantastique.

Toulouse en 2003-2004 : une double remontée finalement digérée

Le Toulouse FC de 2003-2004 a d'abord éprouvé de grandes difficultés à digérer sa double remontée express du National à la Ligue 1, sous l'impulsion des « Pitchounes » - une bande de jeunes joueurs formés au club bien encadrés par des éléments expérimentés. A mi-parcours, le promu toulousain ne totalisait là encore que 12 points (moyenne : 0,63 par match), avec aussi cinq longueurs de retard sur le 17e (Metz), donc exactement comme le Lorient de la saison dernière et l'ASSE actuelle. Et comme le FCL récent, le TFC a terminé seizième, mais en ayant eu besoin de prendre « que » 27 points sur la phase retour (1,42 en moyenne), ce qui est déjà remarquable.

Nantes en 2001-2002 : le champion en titre finit par s'en sortir

La méthode employée par le FC Nantes en 2001-2002 est un peu plus encourageante pour les Verts actuels. Cette saison-là, la mi-parcours se situait après 17 journées, car c'est la dernière en date à 18 clubs. Et les Canaris, derniers, ne totalisaient alors que 13 points (0,76 de moyenne). L'Argentin Angel Marcos qui succède à Denoueix a conduit les Canaris à la dixième place finale et à un maintien finalement assez aisé, grâce à une très belle moyenne de 1,8 point par match sur les quinze dernières rencontres le concernant donc. Il faut notamment retenir une retentissante victoire (3-0, le 29 janvier 2002) contre Lyon, le futur champion. Et surtout, le retour d'une certaine solidité défensive (seize buts encaissés et sept « clean sheets » sur la phase retour), assurément un autre élément clé pour espérer s'en sortir.

Cannes en 1995-1996 : de la solidité et un bon duo d'attaque

En remontant encore un peu plus loin, l'ASSE peut aussi se raccrocher au souvenir de l'AS Cannes de 1995-1996. Et ce même si celle-ci totalisait à mi-parcours (après 19 journées) un point de plus (13) et avait moins de longueurs de retard sur le 17e (Lille), soit trois plutôt que cinq. Ne prenant d'abord que quatre points (quatre nuls) en sept matches à la fin de la phase aller, Lacombe a attendu le début de la phase retour pour enregistrer un premier succès (3-0 contre Rennes, le 1er décembre 1995). Mais ensuite, la machine a été totalement relancée et l'ASC a récolté 31 points sur l'ensemble des matches retour (soit 1,63 de moyenne) pour terminer 14e avec 41 unités. Là aussi, le salut était passé par un net resserrement de la défense (16 buts encaissés en 19 matches) et un duo d'attaque Laurent Charvet (huit buts sur cette phase retour) - Christophe Horlaville (six buts) efficace. Encore des exemples à suivre pour les Verts dans leur quête d'exploit."

Le point mercato de Dupraz

07/01 09:26

Interrogé sur la venue de Jean-Philippe Mateta sur France Bleu, Pascal Dupraz a confirmé son intérêt :

"Plus on parle de ce joueur à l'ASSE et moins il viendra ! Mais je peux vous dire qu'on l'a régulièrement au téléphone et qu'il fait partie des profils visés. Ses dirigeants sont au courant."

En défense, une piste se détache :

"Alvaro Gonzalez est une piste mais son salaire est un obstacle. S'il veut venir et que l'OM prend en charge sa rémunération, on l'accueille."

Côté départ, Pascal Dupraz a donné quelques indications :

"Etienne Green est sous contrat. A mon arrivée, j'ai dit vouloir renforcer toutes les lignes. Gardien c'est une ligne donc ça explique l'arrivée de Paul. L'intérêt financier d'une potentielle vente ne me regarde pas mais je veux que des jeunes joueurs de notre effectif aillent se frotter à ce qui se fait de mieux chez les amateurs, notre groupe pro est trop important."

Un vestiaire triste selon Dupraz

07/01 09:18

Le nouveau coach des Verts, Pascal Dupraz, s'est confié à France Bleu Saint-Etienne Loire :

"J'ai récupéré un vestiaire préoccupé, avec des garçons quelques fois tristes. Depuis que je suis là je ne vois pas de désunion dans le vestiaire. Sur le terrain, ils sont toujours investis. Je l'ai vu depuis le premier entraînement.

J'ai été élevé pour partager. Je suis leur guide aujourd'hui donc je m'attache à connaître mes joueurs, les écouter. On ne peut plus manager de façon autoritaire. J'ai une autorité naturelle mais avant de placer le cadre strict, j'explique ce que je veux faire.

On me reproche de ne pas parler football ? Ce serait une perte de temps d'expliquer. J'ai pris par hasard le FC Gaillard en 1991, au 9e niveau, on s'entraînait une fois par semaine, et les mecs mettaient une bouteille de Ricard dans un seau à champagne à chaque but. Et quand ils ont été professionnels, j'étais toujours là. Il ne suffit pas de les caresser les joueurs dans le sens du poil et de dire "allez les gars" pour réussir dans cette entreprise.

Il faut faire un état des lieux, j'ai visionné les 18 matchs avant mon arrivée. Le constat c'est qu'on prend trop de buts et qu'on en marque pas assez donc il faut changer. Ma manière est simple : arriver à fédérer vers un projet simple mais pas simpliste. Peut-être passé de mode mais la mode glisse sur moi. Je suis là pour maintenir les Verts donc on doit être plus solide, on doit être une équipe."

Roro cause mercato

07/01 07:01

Roland Romeyer évoque le présent mercato hivernal dans Le Progrès du jour. Extraits.

"Le mercato va être important. On a connu cette situation quand Jean-Louis Gasset a repris l’équipe en décembre 2017. Le recrutement a transformé l’équipe. On était dernier, on finit sixième. On vient de se renforcer avec quatre joueurs, la direction souhaite en prendre au moins deux autres. On avait les moyens de recruter l'été dernier. Des joueurs voulaient rester, d’autres étaient disponibles. Le manager général a pensé qu’avec l’effectif qu’il avait à disposition, ça allait le faire. Ce que l’on n’a pas dépensé l’été dernier, on va le dépenser maintenant. L’argent était prévu au budget. Un moment ou un autre dans la saison, il faudra peut-être vendre des joueurs. On n’a pas une équipe pour être championne mais pas pour être dernière non plus."

Une Guinée plus Sow'lide contre le Rwanda

07/01 06:53

Saidou Sow, qui était resté sur le banc lundi lors de la défaite (3-0) de la Guinée contre le Rwanda, a été titulaire et excellent hier lors de la victoire du Syli (2-0) contre la même sélection.

Fort de sa bonne prestation lors de cet ultime match de préparation, le jeune défenseur central stéphanois a bon espoir d'être aligné à la CAN le 10 janvier contre le Malawi avant de défier le Sénégal le 14 janvier puis le Zimbabwe le 18 janvier.

Roro encense Soucasse et Dupraz

07/01 06:41

Roro sort de son mutisme dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"J’ai passé la main et confié le club à un bon gestionnaire. Jean-François Soucasse connaît très bien le football et est très compétent. C’était, pour moi, le meilleur directeur général qui soit passé à l’ASSE. On a une bonne équipe, un entraîneur qui a toute notre confiance, et Jean-François est le patron du club. Il n’y a plus de manager général mais un coach qui est au même niveau que le docteur.

J’assume mes responsabilités. C’est moi qui ai voulu Puel au départ.  La richesse de l’ASSE, c’est notre centre de formation. Les gars travaillent bien, ils sortent des jeunes. Il faut ensuite les faire jouer. Avec sa gestion, ça a été un peu compliqué à l’intérieur du club. Pour manager une équipe, il faut de l’empathie. Claude est un entraîneur brillant mais ça ne suffit pas. Si on sait bien prendre les hommes, tous ensemble, on peut renverser des montagnes. 

Lors du dernier match, on sentait que les joueurs avaient lâché l’entraîneur. Pascal Dupraz est l’homme de la situation. Il est dans l’affectif. On a vu ce qu’il a fait ailleurs. Je le connais depuis longtemps. Il sait d’où il vient, il est proche des gens. Il va très bien dans notre club. On a un peu le même tempérament. Il ne se prend pas la tête, c’est un type qui est très franc. J’aime les gens directs."

 

Les supporters Verts privés de déplacement pour longtemps ?

06/01 18:10

Après les nombreux fumigènes craqués en tribune lors du 16e de finale de Coupe de France entre les Verts et Jura Sud, la FFF a décidé de mettre le dossier en instruction nous apprend RMC :

"Le dossier va être instruit et le parcage visiteurs des Verts va être suspendu à titre conservatoire. Saint-Etienne risque l’interdiction de déplacement de ses supporters jusqu’à la fin de la saison et une amende importante."

D'après la Pravda, la décision finale sera rendue le 13 ou le 20 janvier prochain (plus vraisemblablement le 20), après la convocation des dirigeants. 

Les Paul jouent peu

06/01 15:07

Bernardoni est le 6e Paul de l'histoire de l'ASSE qui jouera en équipe première sous le maillot vert.

On aura noté que les joueurs portant ce prénom ont très peu joué sous le maillot vert :
- Balducci (défenseur) : un seul match (défaite contre Sochaux en 1940)
- Emonoz (attaquant) : 5 matches (en 1941)
- Bileck (attaquant) : un seul match (victoire 2-1 contre le Stade Français en 1953)
- Joz (attaquant) : un match (défaite contre Roubaix-Tourcoing en 1957)
- Baysse (défenseur ) : 14 matches (en 2014 et 2015)

On rappellera que Paul-Georges Ntep n'a joué que 13 matches.

Même Lepaul (7 matches) et Paulao (11 matches) ont rarement porté la plus belle des tuniques !

C'est finalement Pol'omat qui aura fait le plus d'apparitions en vert (65 matches) devant Paulo Machado (46 matches).

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