Garande est en manque

16/09 07:32
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Sans club depuis qu'il a quitté le prochain adversaire des Verts à la fin de la saison dernière, l'ancien attaquant stéphanois Patrice Garande se livre aujourd'hui dans La Pravda du jour.

 

"J'ai annoncé ma décision de ne plus entraîner Caen le soir de la dernière journée mais j'avais pris ma décision avant de reprendre l'entraînement, au début de la saison. Car je n'ai pas été écouté dans le recrutement et j'en ai subi les conséquences toute la saison. Il y avait des joueurs en fin de contrat, ceux à qui il restait un an, ceux qui ne jouaient pas et qui souhaitaient avoir des réponses sur leur avenir, qu'on ne pouvait pas leur donner... Mon regret est de ne pas avoir dit, publiquement, qu'on allait être en très, très grande difficulté. Les joueurs que je voulais ne sont pas venus et je n'avais aucune garantie pour pratiquer le football offensif que je souhaitais.

(...)

Je suis très fier de mon bilan. Quand j'ai pris l'équipe, qui venait de descendre en L 2 en 2012, on m'a demandé de remonter le plus vite possible, ce qu'on a fait en deux ans. Ensuite il fallait pérenniser le club, soit passer la barre des trois ans. C'est la 5e saison en L 1. On peut ajouter une demi-finale de Coupe de France (cette année), une première dans l'histoire du club, une 7e place en 2016... Avec mon staff, j'ai aussi fait débuter pas mal de joueurs : Raphaël Guerreiro, champion d'Europe, Thomas Lemar et N'Golo Kanté, champions du monde. Je pense que j'ai atteint mes objectifs avec des moyens limités.

(...)

Je n'ai pas de rancoeur, même si je suis en manque de foot, aujourd'hui. J'ai été approché par un club indien, Pune City, et par le Servette de Genève. C'est un club exceptionnel, mais il est en D 2 suisse. En D 1, je serais parti tout de suite. Je ne suis fermé à rien. Si j'ai une possibilité en Chine, au Japon, en Corée, aux Émirats... je pars ! Après, si c'est pour être pompier de service et qu'il n'y a rien derrière, je ne vois pas l'intérêt. J'ai postulé à Bordeaux après le départ de Poyet. Mais, il y avait Henry, Ranieri...

(...)

Je pensais que j'aurais plus d'offres. Après, je ne suis quand même pas con, je sais que ce que j'ai fait à Caen ne m'ouvre pas les portes de tous les clubs de L 1. Certains, en L 2, pourraient aussi m'intéresser. Maintenant, soit j'attends décembre qu'il y ait des changements d'entraîneur, soit je me tourne vers l'étranger. En fait, le paradoxe est qu'après six années en tant que numéro 1 en Ligue 1, je suis plus fort, j'ai acquis une expérience, et c'est à ce moment-là que je n'ai plus rien.

(...)

J'ai fait le deuil du Stade Malherbe. Le principal est d'être optimiste et ne pas vivre cette situation comme un traumatisme. Je vois énormément de matches de Ligue 1. Je me dis : ''Si j'avais une équipe, comment je jouerais contre elle ?'' Je joue au foot depuis l'âge de six ans, je vis de ce métier depuis l'âge de quatorze ans et je vais avoir 58 ans. Alors, même si ça s'arrête maintenant, j'aurai vécu quelque chose d'exceptionnel.

(...)

Aujourd'hui, je ne peux pas vivre sans le foot. Mais je me dis aussi que, si ça ne revenait pas, mon expérience pourrait peut-être intéresser des gens en dehors du foot, notamment des chefs d'entreprise, sur le plan du management. Ce n'est pas le même monde, mais il y a des similitudes dans les relations humaines. Dans le foot, comme dans la vie, on partage avant tout des émotions."

Le week-end Le Tallec

15/09 22:09
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Hier soir, lors de la 7e journée de L2, l'ancien attaquant stéphanois Anthony Le Tallec (33 ans) a marqué d'un lob bien dosé le premier but de la victoire d'Orléans contre Châteauroux.

 

 

Son petit frère Damien (28 ans) a marqué ce soir de la tête son premier but en L1 pour Montpellier, rejoint dans le temps additionnel par Strasbourg à l'occasion du retour à la Mosson de Thierry Laurey.

 

Le Maupay chaud !

15/09 20:37
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De retour de suspension, Neal Maupay a marqué les deux buts de la victoire de Brentford contre Wigan lors de la 7e journée de Championship. Fort de son 3e doublé en 5 matches, l'ancien attaquant stéphanois est le meilleur buteur de la saison en L2 anglaise avec 7 pions !

 

 

Un énorme Nordin balaye Romorantin

15/09 19:38
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Vous avez pu suivre cette rencontre de la sixième journée de National 2 en direct sur le site Loire Football : les Verts ont évité les coups du SOR (Sologne Olympique Romorantin) cet après au stade Aimé Jacquet de L'Etrat. Les réservistes ont rendu hommage à leur ancien coéquipier William Gomis puis lui ont fait honneur en balayant 3-0 leurs adversaires du jour, score acquis dès la pause grâce à un énorme Arnaud Nordin.

 

Comme la semaine dernière à Sainte-Germaine, il a provoqué un pénalty transformé sans trembler par Makhtar Gueye avant de doubler la mise à la 26e sur une action initiée par Kenny Rocha Santos et relayée par Dylan Chambost. Après avoir mis dans le vent deux adversaires, celui que regrette tant Didier Tholot a plié le match dès la 39e sur une passe de Mahdi Camara. Sur un service de l'ancien nancéien, Dylan Chambost a vu sa frappe repoussée par le poteau à la 63e. Titularisé en l'absence de Stefan Bajic (trop juste) et Théo Vermot (suspendu deux matches), Killian Le Roy a passé une fin d'après-midi très tranquille.

 

La compo : Le Roy - Panos, Saliba, Cabaton, Pétrot - Diousse, Rocha Santos (Fleury, 83'), Camara (Vagner, 73'), Chambost - Nordin (Martin-Pichon, 79'), Gueye.

 

La réaction de Laurent Batlles : "Je suis soulagé et très fier de ce qu'ont fait les joueurs ce soir au terme d'une semaine assez pesante. On a fait un très bon match, avec beaucoup de simplicité et de solidarité. Ces ingrédients nous ont permis de gagner ce match sans se mettre vraiment en danger et en étant très costauds. J'avais fixé comme objectif de ne pas prendre de but, on en n'a pas pris. Je suis satisfait de ce match qu'on a su gagner après une semaine très compliquée à gérer. On a été très intéressant dans le jeu dans ce 4-4-2 en losange. Cela a permis à certains joueurs d'évoluer dans un schéma qu'on connaissait pour l'avoir utilisé la saison dernière. On aurait pu marquer plus de buts, on a eu des occases de le faire en seconde période, mais on ne va pas faire la fine bouche. Onze points après six journées, c'est bien. C'est important pour nous de prendre le plus de points possible pour se rapprocher le plus vite possible du maintien. Je ne sais pas quelle équipe je vais avoir en fonction des week-ends, en fonction des pros et des performances des joueurs qui viennent. Le but, c'est de rester tous concentrés, tous solidaires et après en fonction des équipes qui joueront, de faire tourner le plus vite possible le compteur."

Sans Djiku ni Sankoh

15/09 19:08
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S'ils ont réussi à tenir en échec les banlieusards, les Caennais ont terminé cette rencontre de la 5e journée à 9 contre 11. Pisté par Sainté l'été dernier et associé aujourd'hui à Paul Baysse en charnière centrale, Alexander Djiku a été expulsé à la 55e minute pour avoir donné un coup de pied dans la vilaine tête de Nabil Fékir. Baissama Sankoh a quant à lui été expulsé pour avoir donné un coup de tête à Rafael dans le temps additionnel. Les deux défenseurs malherbistes seront donc privés de Chaudron samedi prochain.

Nouveau craquage au parcage des princes (2)

15/09 16:10
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Le spectaculaire craquage de fumis dans le parcage du Parc n'est décidément pas passé inaperçu. Après avoir illustré le compte twitter de Presnel Kimpembe, il fait la une de World in focus, jolie rubrique photographique du célèbre quotidien anglophone du Moyen-Orient The National.

Aliou Cissé est venu en diousse

15/09 15:45
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Comme le rapporte le site Sénégal Direct, Aliou Cissé était hier au Parc des Princes pour voir Assane Diousse, entré en jeu à la 81e minute à la place de Loïs Diony. S'il n'a pas retenu l'ancien milieu d'Empoli pour la Coupe du Monde en Russie et lors du dernier match amical des Lions de la Teranga, le sélectionneur garde un oeil sur le numéro 25 des Verts, qui avait joué la dernière demi-heure de la victoire contre Guingamp le 11 août dernier.

Kimpembe a aimé

15/09 14:00
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Si la Ligue risque fort de sanctionner l'énorme craquage de fumis hier soir dans le parcage du Parc, Presnel Kimpembe a apprécié les qualités pyrotechniques des Green et des Magics. Le champion du monde l'a fait savoir cette nuit sur son compte twitter.

Nouveau craquage au parcage des princes

15/09 09:55
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Comme ils l'avaient fait à la Meinau et à la Mosson, des ultras stéphanois ont craqué des fumis hier dans le parcage du Parc. Puisqu'ils étaient en sursis, les supporters des Verts seront très probablement interdits de parcage le 25 septembre prochain au Stadium.

 

RIP William (4)

15/09 09:19
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Après les pros, qui portaient tous un maillot floqué "W.Gomis" hier soir au Parc, la réserve va rendre hommage à son ancien défenseur stéphanois ce samedi à 18h00 à l'occasion de la réception de Romorantin en National 2. Laurent Batlles évoque ce match dans la dernière édition du Progrès.

 

"C’était une semaine compliquée, et il y aura beaucoup d’émotions. Le résultat est toujours important, mais je ne sais pas comment mes joueurs vont réagir. Je veux qu’ils fassent un match correct, face à une équipe qui perd peu depuis le début de la saison. Nous allons sans doute affronter un bloc bas qui va jouer les contres à fond. Nous nous y attendons, et je vais voir dans quel système nous allons jouer. Cela va aussi dépendre de la forme des joueurs. Ils sont peinés, et cela a été dur jusqu’à mercredi. Le groupe joue ensemble, c’est le principal point positif de notre dernière rencontre remportée sur le terrain du Stade Bordelais, avec le fait que nous possédions la meilleure attaque du championnat. À l’inverse, cela fait deux rencontres que nous prenons deux buts, et il va falloir y remédier sur tout face à une équipe aussi solide."

 

Nous invitons les potonautes à venir nombreux à L'Etrat. Les réservistes s'échaufferont exceptionnellement devant leur public sur le terrain Aimé Jacquet avec un maillot rendant hommage à William Gomis, dont les obsèques font l'objet d'une cagnotte toujours ouverte sur leetchi.

 

Besson nous cherche des sous

15/09 08:58
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"J'ai eu des échanges avec les dirigeants de GACP sur le panorama du football français.Je les ai encouragés à investir en France et leur ai indiqué, qu'à mon avis Bordeaux et Saint-Étienne étaient actuellement les plus belles marques et les plus beaux clubs à approcher. Je n'ai pas été sollicité pour un poste exécutif chez les Girondins et ce n'est pas aujourd'hui l'hypothèse sur laquelle je travaille. Je crois savoir que GACP n'arrive pas à Bordeaux avec un organigramme en tête mais veut d'abord voir le management actuel à l'oeuvre" déclare Eric Besson dans la Pravda du jour. Le quotidien sportif nous apprend que l'ancien ministre de l'immigration puis de l'industrie sous Nicolas Sarkozy "travaille également actuellement sur le dossier de l'ASSE et cherche un investisseur susceptible de racheter les Verts."

RIP William (3)

15/09 08:13
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La Pravda du jour revient aujourd'hui sur le meurtre de l'ancien capitaine des U19 stéphanois William Gomis. Extraits.

 

"C'était un bébé, il avait encore besoin de sa maman. Depuis tout petit, il me disait : ''Un jour, je t'achèterai ta villa''... Dorothée (51 ans) raconte la perte de son William, assise dans son salon, en tenue traditionnelle. À ses côtés, sa soeur Victoria, port majestueux, verbe coupant, colère froide. À sa gauche, sa fille aînée Cécile, quasiment mutique, les yeux perdus. Les femmes font face à un autel improvisé sur une table basse. Des cierges, des bouquets et des photos de William Gomis, sous le maillot vert de Saint-Étienne, le club où il a passé cinq ans en formation, et dont il fut capitaine intérimaire de la réserve. 

(...)

Le défenseur d'origine sénégalaise (de l'ethnie manjaque) avait dix-neuf ans. Il était l'un des treize enfants - et des sept garçons - de Dorothée. Dans la nuit de dimanche à lundi, peu après minuit, William a été la cible de tirs imparables au pied de la résidence l'Abricotier, un petit immeuble de quatre étages de la cité Berthe, à La Seyne-sur-Mer (au sud-ouest de Toulon), à deux cents mètres de l'appartement familial. Rafale de kalachnikov et tirs de 9 millimètres : l'ancien joueur stéphanois a été touché par neuf impacts, a rapporté mercredi Var Matin, qui précise que les meurtriers étaient munis de cagoules et de combinaisons.

(...)

Dimanche soir, la mère de William venait de regarder France - Pays-Bas (2-1, au Stade de France), conclu par l'hommage rendu aux champions du monde. «C'est le bruit des tirs qui nous a réveillés en sursaut, raconte-t-elle. Tout le monde s'est retrouvé dans le couloir. On est descendus voir et quand je suis arrivée j'ai vu mon fils par terre. Je suis tombée sur lui. » Arrivés dans le quartier Berthe en 1985, les Gomis occupent ce logement depuis huit ans. La cité compte 15 000 habitants, sur les 67 000 de La Seyne-sur-Mer.

(...)

Localement, c'est la deuxième fois que des Gomis sont touchés en onze mois : le 13 octobre 2017, Lionel, un cousin de William, était tombé dans un guet-apens à la sortie de l'ascenseur alors qu'il se rendait chez sa mère, dans un bâtiment à proximité du lieu où s'est déroulée la dernière fusillade mortelle. Il avait vingt-sept ans, connu la prison, mais n'avait aucun antécédent judiciaire lié aux stupéfiants.

(...)

Figure incontournable de la cité Berthe, Manu Mendy, médiateur culturel au centre Tisot, est affirmatif : «Je n'ai jamais vu William dealer, dit-il. C'était une lumière et un espoir pour tout le quartier. Il brillait et il pouvait éclairer les autres.» De son côté, l'ASSE, qui a rendu hommage à son ex-pensionnaire au Parc, dit n'avoir eu «aucun souci» d'un tel ordre avec le joueur.

(...)

le FC Seynois subit durement ce drame. La grande majorité de ses licenciés viennent du quartier Berthe. Le jeune président du club, Amadou Sy (31 ans), habite dans le même immeuble que Dorothée et ses enfants. «C'est une famille de footballeurs, ils ont tous un don, lance-t-il. William n'était pas le plus fort, mais certainement le plus structuré, malgré un retard scolaire initial. Il savait ce qu'il voulait, il était solide. Ça n'a jamais été un voyou ni un délinquant. Quand je vois des trucs pareils, ça m'éteint, je ne crois plus en rien...»

(...)

Au moment de signer à Saint-Étienne, d'autres clubs suivaient William Gomis, dont l'OM. «Mais j'ai gardé leur lettre dans ma poche, sans lui montrer, raconte Hakim Zahnoun, secrétaire général du FCS, qui a également grandi dans la cité. Aller à Marseille, c'est comme s'il ne partait pas d'ici. Tout a été fait pour qu'il quitte son environnement, alors on l'a guidé discrètement vers Saint-Étienne. Une fois qu'il a signé là-bas, je lui ai dit : "Tiens, au fait, il y avait l'OM..."

(...)

Appuyée sur ses critères sportifs, l'ASSE n'a pas souhaité lui offrir de contrat professionnel. Mais lui présente un contrat amateur d'un an, que le joueur refuse, déçu d'avoir vu d'autres coéquipiers, plus jeunes que lui, obtenir le sésame qu'il convoitait. «Il pensait qu'on n'allait pas le faire jouer», précise sa mère, qui dit avoir insisté pour qu'il accepte, malgré tout, ce contrat amateur. Alors William est revenu chez lui, au coeur de la cité, tout en cherchant un autre employeur dans la région. «Il avait discuté avec l'Athlético Marseille (ex-Consolat, National 2), dit sa tante Victoria. Le club voulait lui proposer quelque chose, c'est ça qu'il attendait.» Il n'en a pas eu le temps ; le quartier en a décidé autrement."

Le score est lourd

15/09 07:55
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Dans Le Progrès du jour, Loïc Perrin commente la déroute de son équipe à Paris.

 

"Le score est lourd au vu de la première mi-temps où on est parvenu à faire ce que l’on avait mis en place. On encaisse un but un peu bizarre sur une de leurs rares occasions en première mi-temps. On a eu de bonnes situations nous aussi et puis le deuxième but en début de deuxième mi-temps nous tue. A 2-0, on entre complètement dans leur jeu. On essaie de sortir mais on prend des vagues. L’addition est salée, elle aurait pu l’être encore davantage. Sur les deux premiers buts, la réussite est de leur côté. Ensuite la qualité des leurs individualités fait le reste. On ne sait comment se serait passé le match si on avait ouvert le score. Il faut rester sur les bonnes choses de la première période et prendre des points car on a du mal à avancer. Il va falloir gagner à domicile. Il faut insister et tout va rentrer dans l’ordre."

RIP William (2)

15/09 07:40
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Dans la dernière édition de la Pravda, Julien Sablé rend hommage à son ancien capitaine William Gomis.

 

"Ça dépasse l'entendement. Ce sont des armes de guerre qui l'ont tué. Dans quelle société vit-on ? L'attente maintenant, c'est de savoir pourquoi il a été abattu. Ce n'était pas un jeune à problèmes et j'ai été surpris de retrouver "Wil" dans cette histoire. Ça n'a pas toujours été linéaire avec lui. Mais c'était un amoureux du foot, un vrai passionné, un combattant et un compétiteur. C'était un bout-en-train, un gamin qui aimait la vie, super agréable, avec du caractère, attachant et déterminé. Un vrai leader, hyper aimé de ses équipiers. En moins de 19 ans, il était l'un de mes capitaines. C'était déjà le cas, en moins de 17.

 

Il était arrivé chez nous en moins de 16 ans comme défenseur central, appartenant à notre grosse génération de 1998, celle de Camara, Maisonnial et Nordin. Il vivait au centre de formation, où nos jeunes venaient beaucoup se confier à lui. Pour certains, il était plus qu'un ami. C'est pour ça qu'ils sont tous anéantis. Qu'on est tous dévastés. Ces derniers jours ont été très difficiles pour nos jeunes et nos éducateurs.

 

Cette tragédie fait remonter beaucoup de choses à tous ceux, et ils sont nombreux, qui sortent d'endroits sensibles. Leur réussite dans le football est plus qu'une passion de gosse, un rêve. Elle est une nécessité. Ils jouent aussi l'avenir de leur famille. "Wil" représentait le sauvetage de la sienne, en cas de réussite. Ils vivent avec une pression difficile à assumer. C'est une lourde responsabilité. Même s'il n'était plus chez nous, il aurait pu rebondir ailleurs. Au lieu de cela, on lui a ôté la vie et on a perdu quelqu'un de bien"

Galtier est carré avec les poteaux

15/09 07:16
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Dans la dernière édition de La Voix du Nord, Galette rappelle pourquoi il impose la présence d'un joueur à chaque poteau pour défendre sur les coups de pied arrêtés.

 

"L'idée m'est venue il y a huit ans, avant le 100e derby. J'avais regardé un match de Manchester United, encore coaché à l'époque par Sir Alex Ferguson. J’ai vu que les Mancuniens défendaient comme cela sur les corners : un poteau, un joueur. J’ai échangé avec mon staff, avec Jérémie et nous avons mis ce système en place. Et, avec beaucoup de chance, nous avons gagné ce derby sur un coup franc de Dimitri, qui avait sauvé deux ballons sur la ligne. Je ne changerai pas de philosophie. Sur ces phases de jeu, il y a beaucoup de buts au deuxième poteau. Ce système permet au gardien de se concentrer sur les phases aériennes et aux autres joueurs de réduire les espaces."

 

Le masqué a marqué

14/09 23:42
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Portant un masque suite à son opération au nez, Franck Honorat a marqué le second but de la victoire de Clermont Foot contre Auxerre ce soir lors de la 7e journée de Ligue 2. Pour rappel, l'attaquant sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2023 avait délivré deux passes décisives lors de la 3e journée contre le FC Metz.

 

On a lâché dixit Gasset

14/09 23:26
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Jean-Louis Gasset a commenté en conférence de presse la lourde défaite des Verts au Parc.

 

"Sur la première mi-temps, le score est très dur pour nous. On a les situations, Paris n'a pas de grandes occasions. Sur le but, c'est un exploit de la tête de Draxler. Si quand Paris doute un peu, on ne fait pas mal en ouvrant le score, c'est très difficile. J'ai dit de rester dans le même schéma, surtout ne pas prendre de second but qui ferait très mal, mais il est arrivé beaucoup trop tôt. Mentalement, on a lâché, peut-être aussi un peu physiquement. Paris a déroulé et on a vu un écart immense. J'avais dit avant le match qu'il faudrait être à 110% pour faire un résultat à Paris. Il y avait à faire bien sûr. Le plan de jeu était de jouer bas et de contrer en première mi-temps. Ça a été fait à la perfection. Malheureusement, on n'a pas réussi à marquer. On savait que Paris était plus fort que nous mais quatre buts, c'est cher. C'est notre première défaite de la saison, on va travailler pour bien préparer les prochains matches, essayer de prendre des points et entrer définitivement dans ce Championnat. On n'arrive pas à faire un match abouti."

Encore mangé par le QSG

14/09 22:55
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Bien que privé de ses deux stars Kylian Mbappé et Neymar, le QSG a écrasé Sainté 4-0 ce soir au Parc des Princes. Intéressants mais pas assez tueurs en première période, amorphes et inquiétants en seconde mi-temps, les Verts ont perdu leur invincibilité sans se rebeller.

 

Pour revoir l'otarie qatarie, le pénalty de Cavani, la passe et le but de Diaby, c'est ici :

 

ASM fait chuter Rennes

14/09 21:39
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Deux semaines après avoir crucifié les vilains en banlieue, Allan Saint-Maximim a marqué ce soir le premier but du renversant succès des Aiglons contre les Rennais.

 

Capel, cap sur les demi-finales !

14/09 18:45
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Vainqueur 2-1 face à la Nouvelle-Calédonie dimanche dernier pour sa première cape avec la sélection tahitienne, Jocelyn Capel a battu les Fidji 3-0 avant-hier à Honiara (Iles Salomon). Une nouvelle fois titulaire, le gardien des U17 régionaux de l'ASSE est donc déjà qualifié pour les demi-finales du championnat U16 de la Confédération du football de l'Océanie. Il affrontera demain les Samoa lors du troisième et dernier match de poule des Tama Ura.

On verra Verratti mais Neymar reste au plumard

14/09 14:40

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A six heures du coup d'envoi, le groupe parisien est enfin révélé à la presse. Des deux internationaux brésiliens incertains, seul Marquinhos est dans la liste. Marco Verratti, lui, est bien de retour comme pressenti :

 

Buffon, Areola, Cibois - Thiago Silva, Kimpembe, Marquinhos, Kehrer, Meunier, N'Soki, Bernat - Verratti, Rabiot, Diarra, Diaby, Draxler, Nkunku - Di Maria, Cavani, Choupo-Moting

Six ans réduits au silence

14/09 13:06

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Aujourd'hui, c'est un grand jour : 20 Minutes nous rappelle que, pour la première fois depuis le 3 novembre 2012 (une date qui décidément a marqué un tournant), il sera possible de crier "Allez les Verts" au Parc des Princes sans risquer les foudres policières.

 

20 Minutes nous confirme également que le Peuple Vert est la victime préférée des abus d'autorité de la puissance publique : "les Stéphanois ont été interdits de déplacements à cinq reprises en 2017-2018 à la suite d’arrêtés préfectoraux, soit plus que tout autre club de L1 (trois pour l’OM et Bordeaux, deux pour l’OL). De même, seule l’ASSE a eu ses deux kops fermés à trois reprises la saison passée."

 

Liberté pour les supporters !

Un Frédéric Mendy peut en cacher un autre

14/09 07:04
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Parfait homonyme de l'ancien ailier de poche des Verts, l'ex-défenseur de Martigues, Bastia et Montpellier Frédéric Mendy parle des Verts dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

 

"J’ai eu la chance d’en côtoyer un ancien Vert de près, c’est grâce à lui que j’ai été pro, c’est Monsieur Saramagna. Pour moi, je lui dois toute ma carrière. Les anciens Verts ont réussi un truc que personne ne fait dans le football, c’est se retrouver souvent et d’avoir cette cohésion. Je trouve ça magnifique. Alors est-ce que c’est le côté stéphanois, c’est les Verts, c’est comme ça ? Peut-être. La ville est un peu comme ça, elle n’oublie pas les anciens. Vu de l’extérieur, ça donne envie. Je suis l’ASSE car en plus de ça il y a Rémy Cabella que je connais très bien.

 

Je pense qu’il y a quelques nuls où ils auraient pu faire un peu mieux. J’espère qu’ils seront en haut car ils ont un staff qui le mérite. Je connais super bien Ghislain et Jean-Louis, ce sont des gens compétents et avec les joueurs qu’ils ont, je les vois bien dans les cinq premiers. Rémy, c’est mon petit. C’est le premier joueur du centre à qui j’ai donné mon maillot. C’est lui qui me l’avait rappelé. C’est le club qu’il lui faut, le public qu’il lui faut. Son ascension n’est pas terminée et je pense que même à Marseille il avait sa place. Saint-Etienne a fait une superbe recrue."

Les Verts sont mûrs

14/09 01:00
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Selon l'agence de statistiques sportives Opta, l'ASSE a la moyenne de matches en L1 par joueur (110) la plus élevée de l'élite devant l'OM (106) et l'EAG (102). Mais quatre clubs de L1 ont une moyenne d'âge plus élevée qu'à Sainté (26 ans et 27 jours) : l'OM (27 ans, 2 mois et 10 jours), le DFCO (26 ans, 9 mois et 23 jours), le SCO (26 ans, 8 mois et 7 jours) et l'EAG (26 ans, 3 mois et 9 jours). On aura toutefois noté que les Verts comptent dans leur rang le joueur le plus jeune de L1 : Stefan Bajic (16 ans et 8 mois) est en effet un peu moins âgé que le Monégasque Willem Geubbels (17 ans) et le Toulousain Mathieu Goncalves (17 ans et 3 mois). Notre matru gardien est grand, mais l'ASSE est antépénultième au classement de la taille moyenne de l'effectif (1m81). Seuls les vilains (180,5 cm) et les Dijonnais (179,9 cm) sont plus petits. L'ASSE se singularise également par son faible nombre de joueurs étrangers (8), seul Guingamp en ayant moins (7).

Tuchel l'a mis sur la touche

14/09 00:43
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Les retrouvailles entre Neven Subotic et l'entraîneur parisien Thomas Tuchel s'annoncent plutôt froides à la lecture des propos tenus par le défenseur serbe des Verts dans la Pravda du jour.

 

"A Dortmund, j'étais plutôt habitué à travailler avec un entraîneur qui gère son groupe avec une certaine sincérité. Ça n'était pas franchement son cas. J'aurais souhaité qu'il m'offre une vraie chance, mais jamais il ne m'a laissé la moindre opportunité. Il était toujours derrière notre dos à vérifier si nous respections à la lettre ses prérogatives. Résultat : je n'ai pas été en mesure d'exploiter mon potentiel. En fin de compte, les dés étaient pipés dès son arrivée. Mais sous ses ordres, j'ai notamment appris la façon dont il fallait jouer lorsque nous avions la possession du ballon. Il veille à chaque détail : par exemple, avec quel pied contrôler un ballon dans telle ou telle situation ? Ou comment effectuer une passe utile qui permettra à l'équipe de se mettre en évidence ?"

Kolo content de ne pas se coltiner Kylian

14/09 00:30
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Dans la dernière édition de la Pravda, Timothée Kolodziejczak évoque ses débuts à l'ASSE et le déplacement au Parc. Extraits.

 

"Mon appréciation de notre début de saison ? "Peut mieux faire". On possède une bonne assise défensive, on sort bien et on tient bien le ballon, mais on doit encore travailler sur les trente derniers mètres. Avec les talents qu'on a devant, on doit être plus tranchants et mieux finir. L'ASSE est un club familial dans lequel je me retrouve car j'ai grandi à Lens. Je n'ai pas du tout craint d'être rejeté, comme le fut Anthony Mounier. Je n'ai jamais parlé en mal d'un club. Malgré la grande rivalité entre l'OL et les Verts, je ne me suis jamais senti menacé. Au contraire, j'ai été très bien accueilli. On verra quand on jouera à Lyon. L'accueil sera plus délicat. Et encore, cela fait six ans que j'en suis parti.

 

Rejouer au Parc ne me rappellera pas un bon souvenir. C'est pourtant là que j'avais effectué mess débuts en L1, il y a dis ans, en remplaçant Anthony Révellière dès la 12e minute. Une première au Parc, ça marque. Le problème, c'est que je n'étais pas prêt et j'avais vécu un match compliqué. Ça le sera encore ce vendredi soir, car les Parisiens sont plus forts que nous dans tous les compartiments de jeu et armés pour gagner la Ligue des champions. Il n'y a pas de bon moment pour affronter Paris. Parce que quand tu n'as pas Mbappé en face, tu as Di Maria. Et quand tu n'as pas Di Maria, tu as Draxler... Le Paris-SG reste compétitif avec n'importe quelle équipe. Il va vouloir marquer d'entrée pour pouvoir dérouler et ne pas gâcher d'énergie contre nous. Et s'il est à 100 % tout de suite, ce sera très dur. Il ne se relâchera pas en pensant à Liverpool.

 

En tant que compétiteur, tu as envie de te surpasser. De toute façon, tu n'as pas le choix, si tu veux essayer de prendre du plaisir. Parce que quand tu en prends quatre ou cinq, tu sors avec les nerfs. Avec Séville, j'ai joué contre les meilleurs joueurs du monde. Te retrouver face à Cristiano Ronaldo, Messi et Neymar te permet de progresser au niveau de la concentration, physiquement et tactiquement. Tu apprends à être attentif à la moindre chose sur le terrain. Le plus dur à marquer, c'est Neymar. En Espagne, il m'impressionnait balle au pied. C'était le plus rapide au Barça. C'est vrai qu'il en rajoutait un peu. Mais il prenait tellement de taquets, le mec, que je peux le comprendre. Des fois, il a peur. À lui de trouver un juste milieu pour ne pas en rajouter. Il faut protéger ce genre de joueurs.

 

Pour rester honnête, je suis soulagé de ne pas jouer contre lui Kylian Mbappé. Ce qu'il réussit, à dix-neuf ans et avec une telle facilité, est impressionnant. J'espère pour lui qu'il est conscient que l'avenir lui appartient. Comment je vois le mien ? D'abord, je veux relever ce beau challenge avec Saint-Étienne. Ensuite, on verra si le club lèvera mon option d'achat. Le plus important, c'est d'avoir repris du plaisir à jouer et à enchaîner les matches. À vingt-sept ans, j'ai encore un bel avenir devant moi."

Gasset - Blanc : c'est fini

13/09 22:54

 

Dans un long entretien paru dans le Parisien, Jean-Louis Gasset affirme qu'il ne reprendra pas du service auprès de Laurent Blanc, qu'il remercie de lui avoir fait vivre trois magnifiques années à Paris. Il redit également le bonheur qu'il a d'entraîner. Extraits.

 

"Non. Si Laurent trouve, ce sera à l’étranger. On en a discuté : désormais, je veux rester à proximité de ma famille. Je le remercie de ce qu’il a fait pour moi. J’ai connu, à Bordeaux, en équipe de France ou à Paris, des choses que je n’aurais jamais connues de ma vie sans lui. Mes trois ans au PSG restent les plus enrichissants de ma vie. J’étais avec des joueurs qui ont côtoyé les plus grands entraîneurs. Avec Thiago Silva et Thiago Motta, on discutait tactique sans arrêt. L’enrichissement a été extraordinaire. Motta a été une lumière pour moi. Il m’a éclairé sur des aspects tactiques, et m’expliquait comment Guardiola ou Ancelotti s’y prenaient, et, en même temps, il me demandait en permanence comment affronter tel ou tel adversaire alors que je préparais l’analyse vidéo. Ces échanges avec ces grands joueurs valent toutes les années d’expérience. On se demande comment on a pu entraîner sans connaître ça. Tout ça, c’est grâce à Laurent. Lui, c’était sa sphère, moi, j’étais un petit joueur, qui ne connaissait que l’étage en dessous. Avec lui, j’ai côtoyé le gratin."

 

"Je ne sais pas jardiner. Malheureusement, je ne sais faire qu’une chose : entraîner. L’endroit où je me sens le mieux, c’est le terrain. Certains se languissent d’être à la retraite, pas moi. Moi, c’est pour décembre. J’aurai 65 ans. On m’a dit qu’il fallait que je demande une dérogation à la Fédération pour que je puisse travailler (rires). Dans ma tête, je n’ai pas cet âge-là."

Un agent pas secret

13/09 22:08

 

La réaction aux propos de Frédéric Paquet, hier, sur RMC n'a pas tardé. Elle émane de Samir Khiat, agent de Jonathan Bamba, invité de Breaking Sport sur RMC Sport. Il a sèchement répliqué au Directeur général de l'ASSE qui avait accusé l’attaquant d’avoir choisi de rejoindre Lille pour servir les intérêts financiers de son entourage. Il affirme tout d'abord n'avoir jamais rencontré Frédéric Paquet durant les six derniers mois de la saison 2017-2018.

 

"Depuis le moment où Frédéric Paquet a rejoint Saint-Etienne en janvier 2018, que ce soit moi ou mes collaborateurs, personne ne l’a rencontré. J’ai l’impression qu’il n’a pas les tenants et les aboutissants de cette histoire. Il est nécessaire de bien faire les choses en amont, de se donner les moyens de garder le garçon. On n’a jamais rencontré Frédéric Paquet en l’espace de six mois. De janvier à juin, on a rencontré les dirigeants à plusieurs reprises, on a eu des échanges. Mais on n’a pas rencontré, ni eu au téléphone Frédéric Paquet."

 

Il insiste sur le fait que Jonathan Bamba n'a pas fait un choix financier : "Saint-Etienne a-t-il tout fait pour retenir Jonathan Bamba? "Très clairement, non, répond l’agent. Le joueur et son entourage avaient, comme idée première, que Jonathan reste à Saint-Etienne. (…) S’il avait voulu faire un choix financer, il ne serait plus à Saint-Etienne depuis bien longtemps puisqu’il aurait pu filer à la Juventus Turin à 17 ans. Il a pris le temps de la réflexion. Il savait que c’était trop tôt. Il aurait pu signer cet été dans différents clubs. Il a été sollicité par de grands clubs européens qui vont jouer la Coupe d’Europe. Il a préféré cette stabilité et son premier choix était de rester en France. Pour preuve, il a fait un choix sportif, il est resté en France. Sur la globalité du contrat, il a signé un contrat moins important à Lille que la dernière proposition de Saint-Etienne. A un moment, il ne faut pas rejeter la faute sur les autres."

 

Le prochain thème de discussion est ouvert : la pertinence du choix sportif. A vos plumes, crayons et claviers !

Au Parc des Princes avec Le Roy

13/09 20:06
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Les incertains Rémy Cabella et Kévin Monnet-Paquet font partie des 20 joueurs retenus par Jean-Louis Gasset pour défier le QSG demain soir au Parc des Princes.

 

On notera la première apparition dans le groupe pro de l'ancien gardien guingampais Killian Le Roy, entré en jeu samedi dernier en National 2 suite à la contestable expulsion de Théo Vermot.

 

Ruffier, Moulin, Le Roy - Panos, Perrin, Subotic, Kolodziejczak, Silva, Saliba - M'Vila, Selnaes, Diousse, Cabella, Khazri - Nordin, Beric, Diony, Monnet-Paquet, Hamouma, Salibur.

Un Souici de santé

13/09 19:41
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Prêté cette saison à l'Entente Sannois-Saint-Gratien où il a reçu les éloges de son entraîneur ("Il a une intelligence de jeu qui va lui permettre de gravir les échelons, il a les qualités pour jouer en Ligue 1"), Rayan Souici révèle dans Le Parisien qu'un souci de santé a freiné sa progression à Sainté. Extraits.

 

"On m’a prévenu de la mort de William Gomis à 6 heures du matin lundi. C’est dur à encaisser. On avait intégré en même temps, à 14 ans, le centre de formation. Je le voyais plus que mes parents, au foot mais aussi en dehors. On allait au ciné, au resto ensemble… C’était un frère, pas un simple coéquipier ! Deux jours avant les faits, je l’avais encore eu au téléphone…

 

Sous contrat jusqu’en 2021 avec Saint-Etienne où j'ai signé pro il y a trois ans, je suis de retour dans le Val-d’Oise. En National, c’était l’Entente et rien d’autre. L'idée de rejoindre Drancy, club partenaire des Verts, n’a jamais été évoquée. Chacun son parcours, je n’ai aucun regret, que 20 ans et si je me donne les moyens, je pourrai encore percer.

 

Mon ascension a été freinée en fin d’année 2016. J'ai été victime d’un choc septique lié à une infection, ça  a provoqué une défaillance circulatoire aiguë. J’ai passé deux semaines à l’hôpital lors des vacances de Noël. J’avais perdu 8 kilos et ça a été difficile de retrouver la forme."

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