Picot va vibrer

11/02 11:12

Interviewé hier par Vosges Matin, le coach spinalien Xavier Collin a évoqué l’engouement autour du ¼ de finale de jeudi :
«Il y a beaucoup de sérénité, le groupe est plutôt détendu. On va se préparer tranquillement sans mettre de pression.
Il faut faire preuve d’humilité. C’est un quart de finale de coupe de France, face à Saint-Etienne. Le danger c’est de penser que parce que cette équipe-là est dans une mauvaise passe, on a beaucoup plus de chances de gagner. On reste un club amateur de Nationale 2. On va rencontrer une équipe de très haut niveau, de qualité. On a tout fait pour que ce soit une belle fête du football. Il y a un engouement exceptionnel autour de ce match-là. On va jouer dans un stade avec du monde, de l’ambiance (ndp² : 12 000 places étaient vendues hier, les deux tribunes latérales sont pleines, une troisième tribune, derrière les buts est donc ouverte à la vente). »
La capacité du stade Marcel Picot est aujourd’hui de 20 000 places, son record d’affluence date d’un certain Nancy-Saint-Etienne du 16 septembre 1976, avec 30 384 spectateurs !

Woodgate encense Moukoudi

11/02 08:08
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Malgré sa défaite sur le terrain de Brentford lors de sa première apparition sous le maillot de Boro, Harold Moukoudi a droit aux éloges de son nouvel entraîneur Jonathan Woodgate dans la dernière édition du quotidien The Northern Echo.

"Je trouve qu'il a été très bon bon, je pense qu'il a le profil pour évoluer en Premier League. Au vu des quelques entraînements et du match qu'il a fait avec nous, j'estime qu'il a les qualités pour jouer en Premier League."

Sarramagna soutient Nicolin

11/02 07:47
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A l'instar de son ancien coéquipier Patrick Revelli (tête de liste LREM à Sainté), Christian Sarramagna s'engage lors des prochaines élections municipales. Comme le rapporte la dernière édition du Progrès, le mythique ailier gauche de l'épopée des Verts est sur la liste LR d'Yves Nicolin, maire de Roanne candidat à sa réélection.

Dernis a envie d'y croire

11/02 07:35
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Après avoir commenté en direct la défaite des Verts à Montpellier sur France Bleu Hérault, Geoffrey Dernis s'est confié hier soir à l'antenne stéphanoise de cette radio. Extraits.

"Les Stéphanois ont eu le dessus en seconde période et le monopole du ballon. Il a manqué ce petit grain de folie ou de précision pour venir embêter les Montpelliérains. A part la reprise de Diony, les Verts n’ont pas eu de très, très grosse situation à 11 contre 10. C’est malheureux à dire mais, dans les têtes, il faut qu’ils se disent d’aller chercher le maintien au plus vite parce que ça devient compliqué.

Les Verts doivent aller à Épinal avec de grosses armes. Et s'il y a victoire, aller chercher un résultat derrière pour amorcer une série positive. J’ai envie d’y croire. Il faut retrouver la confiance, le goût de la victoire. Qu’on le veuille ou non, la victoire va amener le calme au niveau du club et du groupe. Ça serait vraiment bien qu’il le fasse en coupe de France car ça peut être une belle bouffée d’oxygène.

Claude Puel est quelqu’un de travailleur, qui demande énormément d’abnégation, d’envie aux entraînements ou en match. Il ne faut pas croire qu'il cherche la fracture et la confrontation avec les anciens. Il sait simplement où il veut aller et le fait clairement comprendre, comme à Timothée Kolodziejczak. Il n'a pas apprécié son attitude à l'entrainement et lui a fait comprendre. Mais dès qu'il se sera mis au diapason, il sera disposé à le faire jouer."

Les Verts ne sont pas déter

11/02 07:23
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Dans la dernière édition du Progrès, Robert Herbin déplore le manque de détermination des Verts.

"On a une équipe qui n’est pas toujours sur le terrain avec beaucoup de détermination. C’est un manque d’application. On a du mal à conclure de belles actions, il y a toujours un petit raté, qui enraye ce qui était prometteur. Il faut travailler collectivement aux entraînements, il faut se montrer précis, efficace afin que les gestes soient plus perfectionnés. On bricole un petit peu à chaque match. On doit y croire quand même ! Il y a du talent, de la qualité, j’ai l’impression que ce qu’il manque à cette équipe, c’est de la cohésion."

Le SAS n'est pas plein aux as

11/02 07:10
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Prochain adversaire des Verts (après-demain soir à Nancy), le Stade Athlétique Spinalien est à l'honneur aujourd'hui dans la Pravda. Extraits.

"La réussite exceptionnelle d'Epinal en Coupe de France explique la présence, à l'issue d'un entraînement du SAS, d'un représentant d'une marque de crampons, prêt à offrir aux joueurs des produits, qui, à l'écouter, amélioreraient grandement leurs appuis. "Si l'un de vous marque contre Sainté, qu'il n'hésite pas à citer notre marque face aux médias après le match, hein", ajoute notre VRP. "Votre truc, ça marche aussi avec ceux qui ont les pieds carrés ?", lance, goguenard, Djamel Menaï, un des coaches adjoints d'Épinal. La scène illustre à quel point le club de N2 a été récemment confronté à une série de situations étonnantes, voire un brin surréalistes, auxquelles il a fait face dans la mesure de ses maigres moyens : le budget du SAS s'élève à un million d'euros, soit cent fois moins que celui de l'ASSE, son futur adversaire.

Malgré l'aide apportée l'AS Nancy-Lorraine, qui lui prête son enceinte cette semaine, le SA Épinal n'a pas toujours réussi à préparer sereinement un événement inédit pour lui. Yves Bailly, l'élégant président du SAS, nous a confié, dans une brasserie près de la gare d'Épinal, avoir découvert avec effroi l'imposant cahier des charges envoyé par la FFF en amont des quarts de finale : "Il y a des exigences très élevées, avec à chaque fois une dizaine de pages sur la billetterie, la vidéo, la sonorisation..." Depuis quelques semaines, le staff vosgien tente de protéger au mieux ses troupes des sollicitations extérieures, incarnées par exemple par ces agents rôdant autour des jeunes joueurs qui ont brillé en Coupe de France. Au sein de cette équipe, personne ne gagne plus de 2 200 € net et la majorité concilie les entraînements quotidiens avec un travail. Les Spinaliens sont nombreux à oeuvrer dans des cantines scolaires.

Le bilan en championnat d'Épinal, actuellement septième en National 2, n'est guère plus favorable, puisque son précédent succès en N2 remonte au 30 novembre. Explications de Xavier Collin, le manager du SAS, juste après la séance qu'il vient de diriger : "La Coupe, c'est énergivore. Après notre qualification face au LOSC, on a longuement fêté la victoire ensemble : c'était important, ce sont des moments rares dans une carrière. Mais trois jours plus tard, on accueillait Bobigny et, même moi, j'ai eu du mal à remobiliser tout le monde pour ce match (perdu 0-2)". Jean-Philippe Krasso, double buteur contre Lille, se fait désormais régulièrement apostropher. "Jipé c'est devenu la mascotte du club... Il tire toute la gloire vers lui, mais on ne lui en veut pas", constate en riant son coéquipier Souleymane Sangaré. Son président, Yves Bailly, est lui estomaqué par l'enthousiasme manifesté par les employés de la papeterie qu'il dirige : "Même des personnes qui ne savent pas faire la différence entre un ballon de foot et de rugby m'ont demandé comment avoir des places pour le match contre Sainté."

Epinal opiniâtre

10/02 22:57
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Ancien latéral pailladin et actuel entraîneur spinalien, Xavier Collin a évoqué ce soir sur France Bleu Hérault son prochain match contre Sainté programmé ce jeudi à Marcel-Picot en quart de finale de Coupe de France.

"On a regardé le match de Sainté à Montpellier, on a été très attentif. Après les avoir vus contre Marseille mercredi, on a eu la chance de voir aussi un bon match dimanche. Rassuré ? Non. Autant on les a vus en difficulté dans le Chaudron contre l’OM, autant j’ai trouvé que Saint-Etienne a fait une bonne première mi-temps à la Mosson. Le scénario du match était plutôt favorable à l'ASSE mais on sent une équipe qui manque un peu de confiance, c’est sûr. Il y aura quand même des joueurs de qualité en face, il faut preuve d’humilité quand on pense au match qui arrive jeudi. Il faut faire preuve de prudence car il y a des garçons à Sainté certes en manque de confiance sur les derniers matches mais on ne veut pas changer notre façon de jouer.

Il faut continuer d’essayer de faire déjouer l’équipe adverse, l’empêcher d’avoir du temps. On ne veut pas garer le bus devant notre but, ce n’est pas notre façon de voir, ce n’est pas notre façon de faire. On a fait un début de saison très moyen même si on était cohérent. Rapidement Bastia et Sedan ont pris les devants et beaucoup d’avance sur des équipes comme la nôtre. On a vite senti que ce serait compliqué d’aller les chercher et on a fait de la Coupe de France un objectif prioritaire. On avait un matelas de points qui nous permettait aussi de se concentrer sur la Coupe de France.  Avec un effectif plutôt réduit, on a basculé rapidement sur la Coupe de France. On a mis un peu de côté certains matches de championnat pour privilégier la Coupe de France.

On a la chance d’avoir un groupe qui vit bien, insouciant, qui ne se pose pas de questions. On est dur avec eux, rigoureux dans tout ce qu’on fait. Mais les garçons sont réceptifs à notre discours, ils sont combatifs, généreux, ils courent beaucoup. C’est vraiment sympa, on vit une aventure extraordinaire, magnifique ! Hélas on n’aura pas un effectif au complet contre les Verts. C’est le côté très négatif.  On a deux garçons très importants qui ne pourront pas jouer ce quart de finale : un blessé, Jérémias Tango, milieu défensif formé à Sochaux et un suspendu, le défenseur central Paul Léonard. Comme on n’a pas un effectif très fourni, il faudra trouver des solutions. Montpellier nous a montré la voie ? J’espère qu’on fera aussi bien."

Le très vert entraîneur des gardiens spinaliens

10/02 21:26
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Entraîneur des gardiens spinaliens, John Panfili s'apprête à affronter son club de coeur, comme il l'explique dans la dernière édition de Vosges Matin. Extraits.

"J’ai la fibre verte mais pendant deux heures, j’aurai la fibre jaune et bleue. Vers, 7, 8 ou 9 ans, j’habitais dans un bar dans le village à Bologne, en Haute-Marne. On sortait de l’épopée de 1976. Le peuple français était vert. On ne se posait pas de questions, c’était Saint-Etienne et c’est tout. Mon premier déplacement, c’était à Nancy, pour le retour de Michel Platini à Marcel-Picot avec le maillot de Sainté. Derrière ça, ce sont plus de 40 ans de soutien. J’ai connu toutes les étapes.

A Geoffroy-Guichard, les ambiances sont extraordinaires. J’ai vu le PSG ou encore Manchester United en Ligue Europa. Là-bas, c’est un spectacle permanent. Tout le peuple stéphanois est acquis à la cause verte. Même ceux qui ne sont pas pour Saint-Etienne et qui viennent à Geoffroy-Guichard ne sont jamais déçus. Quand je reviens dans le but de l’ES Avière, je mets le maillot des Verts. Cela fait partie de moi. J’ai poussé le bouchon en rencontrant une Stéphanoise vraie de vraie."

Kader fier et vert

10/02 19:45
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Lors d'une conférence sur l'ASSE animée par Philippe Gastal hier matin aux Sénioriales de Saint-Jean-de-Védas (Hérault), Kader Ferhaoui s'est remémoré la remarquable saison 1998-1999.

"Ce que j'ai vécu cette saison-là à Saint-Etienne a été le plus fort moment de ma carrière professionnelle. Né en 1965, j'ai suivi gamin l'épopée européenne de l'ASSE. On n'avait pas de maillot vert, on n'avait pas les moyens. On voyait jouer les Verts à la maison, il n'y avait qu'une télé en noir et blanc. Saint-Etienne, c'était le seul match qu'on pouvait voir à la télé. Les Verts nous ont fait vibrer. Je regardais leurs matches avec mon père qui aimait le foot. C'est le seul moment où on avait le droit de se coucher plus tard. Quand j'ai signé à l'ASSE, je me suis remémoré ces moments. C'était une fierté d'avoir signé à Sainté car ce club avait gardé une image familiale. 

Le club était presque à la dérive car il avait failli descendre en National, il ne s'était sauvé qu'à la dernière journée. On est arrivé avec un projet sur deux ou trois ans. Avec la mentalité qu'on y a mis, avec le coeur, avec les gens qu'il y avait, on s'est rendu compte qu'on pouvait faire revivre Saint-Etienne. On avait envie que les supporters reviennent au stade pour prendre du plaisir. On leur a donné cette envie car on s'est battu sur le terrain. Les supporters nous ont retransmis cette envie de gagner. Cette communion entre le public et son équipe était extraordinaire. Cette année-là on a fait une grosse saison, on avait un vrai groupe solidaire et complet. Le public a suivi et on est monté."

Di Rocco revient sur ses vertes années

10/02 19:14
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Ancien attaquant d'Epinal et de Saint-Etienne, Alex Di Rocco s'est confié à L'Est Républicain avant le match qui opposera ses deux anciens clubs ce jeudi en quart de finale de Coupe de France. Extraits.

"En France, il y a des clubs mythiques comme Marseille ou Saint-Etienne avec le poids de leur histoire. J'aurais pu rejoindre Strasbourg mais Saint-Etienne, çe ne se refuse pas ! A Sainté j’étais le bouche-trou. Je devais remplacer les Brésiliens Alex et Aloisio durant leur suspension.  J’ai vécu les débuts de Rudi Garcia comme coach. Il partageait le banc avec Jean-Guy Wallemme mais ils avaient deux personnalités bien différentes.

On jouait le maintien mais il y avait une pression sportive que tu ne ressens pas ailleurs. Je me retrouvais bien dans la mentalité de Saint-Etienne, la même qu’à Sedan : deux villes ouvrières, deux villes de foot. En Ligue 2, il y avait 25 000 personnes au stade !

Je n’irai pas jusqu’à dire que je n’ai que des bons souvenirs chez les Verts mais tout a été bon à prendre. La saison de D2 n’a pas été extraordinaire sur le plan sportif mais le public oui. J’ai aussi eu la chance de vivre un derby Saint-Etienne - Lyon à Geoffroy-Guichard en Ligue 1. La veille à l’entraînement, il y avait 300 personnes pour te pousser. Tu ressentais une petite haine…

J’ai été surpris d’apprendre qu’Epinal avait éliminé Lille en huitième de finale de Coupe de France mais je ne sera pas au stade Marcel-Picotce  jeudi. Je serai à Paris pour le travail mais je suivrai le match sur mon téléphone. Sur un terrain comme celui de Nancy, ça va être difficile pour Epinal alors qu’à la Colombière… Le stade n’a pas changé depuis mon époque !"

Letexier pour se qualifier

10/02 14:00

letexier

C'est François Letexier qui a été désigné pour siffler le quart de finale de coupe de France contre Epinal, ce jeudi à Marcel-Picot.

Ce Breton de 30 ans n'avait pas encore arbitré les Verts cette saison en L1, mais on se souviendra qu'il était le référé lors de la qualification face au Paris FC en 16èmes de finale de cette même coupe de France (victoire 3-2).

Il a, par ailleurs, un assez bon bilan avec l'ASSE en L1 puisque, sur les 5 derniers matchs joués sous sa direction, nous restons sur 2 victoires, 2 nuls et une seule défaite (1-2 à Montpellier en 2017).

A noter que la VAR fera son apparition en coupe à partir de ces quarts de finale, et que ce sont Stéphanie Frappart et Hamid Guenaoui qui officieront dans ce putain de camion.

Quand tu n'es pas tueur, tu te fais tuer

10/02 06:09
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Comme le rapporte la Pravda, Loïs Diony a brièvement commenté la défaite des Verts à Montpellier.

"Je me sens de mieux en mieux avec plus de confiance. J'ai la réussite qui me fuit, ma reprise de volée est trop parfaite, elle va sur le gardien. Il faut qu'on soit plus tueurs. C'est ça le haut niveau. Quand tu n'es pas tueur, tu te fais tuer. Je ne ne suis pas inquiet car on a un vestiaire d'expérience donc on sait comment aborder cette mauvaise passe."

Des Canaris mal accueillis ?

09/02 21:50
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Dans la dernière édition nantaise du quotidien Ouest-France, l'entraîneur de l'équipe réserve des Canaris Pierre Aristouy glisse un petit tacle à son homologue stéphanois.

"Le 30 août dernier, on avait accueilli l’AS Saint-Etienne le vendredi avec un match à 16 heures. C’était une demande de l’entraîneur stéphanois afin que son équipe puisse faire le voyage aller/retour dans la journée. On avait accepté en espérant qu’il nous rendrait la monnaie de la pièce au match retour. On espérait ne pas jouer le samedi à 18 heures.

Si notre résultat est positif, ce déplacement ne restera pas dans les mémoires. On avait demandé s’il était possible d’avancer le match à vendredi, mais on nous a répondu non. Quand tu te déplaces en avion, l’usage veut que le club adverse te fournisse les ballons pour l’échauffement. Or, sur les dix ballons prêtés par Saint-Etienne, huit étaient mal gonflés ou crevés ! Ils étaient pourris.

On a concédé l'ouverture du score sur un ballon perdu dans notre moitié de terrain mais on a réussi à ramener le point du nul. Globalement, on a contrôlé le match face aux Verts mais on a encore pêché dans la finition. On n’a pas fait les bons choix, on ne prend pas les bonnes décisions. Mais je reste satisfait car on avait encore une équipe jeune et je trouve que les joueurs progressent."

Dirty sheets

09/02 21:03

Qu'elle est loin l'époque où Stéphane Ruffier enchainait les clean sheets ! Comme l'a relevé cet après-midi Opta, Sainté a encaissé au moins 1 but lors de chacun de ses 10 derniers matches de Ligue 1 (21 au total), sa plus longue série du genre dans l’élite depuis janvier-avril 2009.

U18 : le rayon de soleil

09/02 20:52



Rossi Bozi, l'auteur du but (Photo de Thomas99)

Sombre week-end pour l'ASSE ! Heureusement les féminines victorieuses contre Thonon-Evian-Genève et les U18 de Sylvain Gibert vainqueurs aujourd'hui de Rhône Crussol (1-0) sur le terrain synthétique Georges Bereta ont apporté un rayon de soleil dans la morosité ambiante. Face à une solide équipe de Rhône Crussol, classée en quatrième position et qui avait contraint les Verts au nul lors du match aller (1-1), équipe possédant de surcroît la meilleure défense de la poule avec seulement douze buts encaissés, la partie n'était pas gagnée d'avance. Et ce d'autant plus que les problèmes d'effectif des équipes de catégorie supérieure impactent les autres équipes. Mais les poulains de Sylvain Gibert ont su faire front et se sont imposés le plus logiquement.

Les Verts attaquaient la rencontre pied au plancher, étouffant un adversaire qui en était réduit à procéder en contre. C'est au moment où cet adversaire commençait à sortir la tête de l'eau que les Stéphanois allaient ouvrir le score. Sur une attaque de Rhône Crussol, Noham Abdellaoui récupérait le ballon transmis dans le dos de la défense à Rossi Bozi qui, devançant le défenseur central, partait au but, côté droit, et mettait un plat du pied dans le petit filet opposé. (1-0, 35ème)
Sur leur lancée, les Verts terminaient fort cette première mi-temps : ils se voyaient refuser un but pour un hors-jeu loin d'être évident de Marwan Nzuzi, alerté par Abdoulaye Bakayoko, qui avait centré pour Rossi Bozi dont la reprise avait fait mouche. Quelques minutes plus tard, une main adverse dans la surface de réparation n'était pas sanctionnée comme elle aurait dû l'être.
Rhône Crussol réagissait dès la reprise, exploitant un flottement dans la défense verte, mais Yanis Bourbia s'interposait avec à-propos. Les Stéphanois auraient pu faire le break sur deux situations de contre où Darling Bladi, entré à la mi-temps, apportait sa vitesse dans le couloir gauche. Ils restaient costauds jusqu'au bout, faisant preuve d'une belle solidarité. Yanis Bourbia rassurait tout le monde par ses sorties aériennes sur les coups de pied arrêtés et permettait à l'ASSE de préserver une victoire somme toute méritée.

La composition : Bourbia - Zarzour, Abdellaoui, Bakayoko, Moyo - N'Gongolo (cap) (Gauthier, 82ème), M.Moueffek, Gauthier (Ali Diadie, 75ème) - Nzuzi, Bozi, Ali Diadie (Bladi, 45ème); 

La réaction de Sylvain Gibert : "Malgré des problèmes d'effectif, j'ai pu présenter une équipe cohérente. Je suis satisfait du match car le groupe a répondu présent, un groupe sérieux et irréprochable dans l'état d'esprit. Je savais que le match ne serait pas facile vu la prestation de Rhône Crussol du match aller. Cette équipe, très athlétique, affiche quand même la meilleure défense de la poule. L'entame du match a été à notre avantage : nous avons récupéré pas mal de ballons, empêché l'adversaire de ressortir, mais nous avons manqué de justesse dans les vingt-cinq derniers mètres. Nous avons su faire face à ses attaques rapides et aux coups de pied arrêtés. C'est au moment où l'adversaire commençait à réagir que nous avons ouvert le score. Avant le repos, nous avons eu deux situations qui auraient dû nous permettre de faire le break. Malgré notre domination, je restais méfiant. Le contenu avait été satisfaisant et j'ai demandé aux garçons de continuer à faire vivre le ballon en milieu de terrain. C'est ce qu'ils ont fait en maîtrisant la deuxième mi-temps. Je pense que la victoire est méritée, sutout au vu de notre première mi-temps. Nous n'avons pas reproduit l'erreur du match aller où nous nous étions fait rejoindre en toute fin de rencontre. Là, nous avons été consistants tout au long du match." 

Victoire chez les dames de Haute-Savoie

09/02 19:41
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Les Amazones ont gagné 2-1 cet après-midi en Haute-Savoie contre Thonon-Evian-Genève. Les protégées de Jérôme Bonnet ont rapidement ouvert le score à la 12e minute grâce à Laurey Jesus mais les locales ont égalisé à la 69e. Audrei Chaumette (photo) a permis aux Vertes d'arracher la victoire à la 90e grâce à. Elles conservent la tête du groupe B de D2 à égalité de points avec les Havraises, qui ont écrasé les Grenobloises 4-0.

U17 : encore un vilain derby

09/02 19:21
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Ecrasés 5-1 au match aller en banlieue, les U17 nationaux ont encore perdu le derby cet après-midi à Georges-Bereta. Mais ils ont cette fois tenu la dragée haute à leurs vilains voisins.

Si Jordan Morel a eu l'occasion d'ouvrir le score en milieu de première période, Noah Raveyre (photo) a été sauvé par son poteau à la 35e avant de s'incliner juste avant l'heure de jeu. A l'entame du dernier quart d'heure, Jibril Othman a raté une énorme occase seul face au gardien en tirant au-dessus. A l'issue de cette 18e journée, Sainté reste 6e mais compte désormais 20 points de retard sur les leaders banlieusards.

La compo : Raveyre - Hilaire, N'Gongar, Kinunga, Ahmane - Bouyadel (Ouroui, 65'), Watel (Fethiddine, 57'), Morel - Njoya, Othman, Seda Mfukumoko (Merat, 74').Seda Mfuku Seda MfukumokoSeda Mfukumoko

La réaction de Patrick Moreau : "On perd au terme d'un match très équilibré, on a fait jeu égal avec eux. Il nous a manqué un peu de justesse dans le dernier geste pour pouvoir marquer. C'était un match très intéressant, un nul aurait été mérité au vu de la physionomie du match. Les deux équipes se sont rendu coup pour coup. On a su répondre présent dans la détermination, dans l'engagement. Il n'a pas manqué grand chose si ce n'est un petit but qui aurait récompensé nos efforts."

Ici c'est la panade

09/02 18:27
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Grâce à un but marqué de la tête par Andy Delort à la 25e minute de jeu, Montpellier a battu Sainté cet après-midi à la Mosson, malgré les débuts sous le maillot vert d'Yvann Maçon, remplacé dès la 50e minute. En supériorité numérique dès la 41e suite à l'expulsion de Junior Sambia, les Verts ont encore affiché d'inquiétantes lacunes offensives.

 

L'ASSE reste 15e mais ne compte plus que 4 points d'avance sur le barragiste nîmois. Dans la panade, les Stéphanois devront réagir dès jeudi à Nancy contre Epinal en quart de finale de Coupe de France puis dimanche à Brest lors de la 25e journée de Ligue 1.

 

Printant est toujours vert

09/02 13:43
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Son aventure à Sainté s'est mal finie mais Ghislain Printant reste un supporter des Verts. S'il n'assistera pas au match que son ancienne équipe jouera cet après-midi à La Mosson, l'ex-entraîneur de l'ASSE est intervenu en fin de matinée aux Sénioriales de Saint-Jean-de-Védas (près de Montpellier) lors d'une conférence animée par Philippe Gastal en présence de plusieurs autres anciens Verts (Dominique Rocheteau, Alain Merchadier, Eric Bellus, Pascal Carrot, Kader Ferhaoui).

"Je remercie mes parents, c'est grâce à eux que j'ai pu assister à beaucoup de matches des Verts en Coupe d'Europe. J'ai une idole qui est Monsieur Ivan Curkovic, j'ai eu l'honneur d'échanger avec lui à Sainté. C'est un grand Monsieur, comme il l'était sur le terrain. Mes parents m'emmenaient avec mes frangins voir les matches des Verts. Ici les gens dans la région étaient supporters de Nîmes mais nous on était supporters de Saint-Etienne. Le fameux match retour contre Kiev, on était présents. Je me rappelle que la première séance d'entraînement qu'on a faite avec Jean-Louis Gasset à Geoffroy-Guichard, on est arrivé une heure avant les joueurs. J'ai pris un ballon, et j'ai fait l'action de Dominique sur le troisième but qu'il marque en prolongation contre Kiev. Je suis parti et j'ai levé les bras. Dominique a asssité à la scène et on a évoqué cette situation-là. Saint-Etienne a marqué les coeurs de millions de Français. Quand on se déplace, on retrouve des supporters des Verts partout. Je tiens à remercier tous les personnages de l'ASSE qui ont su développer un état d'esprit et des qualités. Ils ont surtout su faire rêver les gens."

Epinal au pinacle

09/02 09:27
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Les Verts, qui n'avaient attiré que 3 485 spectateurs à Louis-II en 8e de finale, joueront jeudi soir leur quart de finale de Coupe de France devant un public bien plus nombreux à Marcel-Picot. Comme le rapporte aujourd'hui Vosges Matin, plus de 9 000 billets ont déjà été vendus pour ce match qui sera diffusé en direct par Eurosport 2. 

Tenu en échec à domicile par la réserve rémoise hier soir lors de la 18e journée de National 2, le SAS Football Epinal évoque sur sa page facebook la réception des Verts qui lui fera atteindre un sommet d'affluence. "Au vu de l'engouement exceptionnel et du nombre de billets déjà vendus à l'heure actuelle, le club vous informe de l'ouverture de toute la Tribune Piantoni du Stade Marcel-Picot."

Roro à Roanne

09/02 08:49
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Mutique depuis son massacre du Printant, Roland Romeyer a assisté hier à Roanne à la défaite (87-93) de la Chorale face à Dijon comme le rapporte Le Progrès du jour.

Maçon tiulaire à la Mosson ?

09/02 08:33
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Selon la dernière édition du Progrès, la seule recrue hivernale de l'ASSE devrait faire ses débuts sous le maillot vert cet après-midi à la Mosson.

Le quotidien régional annonce en effet le onze de départ suivant : Ruffier - Maçon, Fofana, Saliba, Silva - Aholou, M'Vila - Honorat, Boudebouz, Bouanga - Abi.

La Pravda confirme que cette jeune défense centrale et ce quatuor offensif devraient être alignés. Mais le quotidien sportif considère qu'Assane Diousse sera préféré à Jean-Eudes Aholou et que les latéraux seront Mathieu Debuchy et Miguel Trauco.

Puel attentif aux jeunes

09/02 08:18
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Dans la dernière édition de la Pravda, Claude Puel évoque la délicate gestion des jeunes.

"Notre Championnat encourage ce genre de choses, il faut en permanence régénérer, repartir, reconstruire. On fait de la formation accélérée de jeunes joueurs. C'est à regretter. À Saint-Étienne, des Abi ou Fofana sont passés des moins de 19 ans à l'équipe première alors qu'ils étaient prévus au départ en équipe réserve, en National 2.

On pense que débuter avant 20 ans devient la normalité, mais non, ce n'est pas la normalité. Mais ils sont mentalement et psychologiquement plus prêts dans la mesure où ils ont moins de barrières, ils sont désinhibés, enthousiastes, ils croient en eux et ne se fixent pas de limites.

Il faut faire attention. Même un jeune très costaud, musclé, reste un gamin. Donc, fragile. La maturité physique, c'est à 21-22 ans pour les os, les tendons, les muscles. Neal Maupay, que j'avais lancé à 16 ans et demi à Nice en 2012, était formé musculairement, mais c'était un ado. Et deux ans plus tard, il s'était fait les croisés."

Pouliquen évoque ses vertes années

09/02 08:03
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Agent de jeunes joueurs (dont le gardien U19 de l'ASSE Lenny Montfort), l'ancien milieu de terrain Yvon Pouliquen évoque ses vertes années mais aussi un ex-artiste stéphanois dans la Pravda du jour.

"Les joueurs les plus forts avec lequesl j'ai joué dans ma carrière ? Alexander Mostovoï, à Strasbourg, et Lubomir Moravcik, à Saint-Étienne, capables de changer le cours d'un match. Les joueur les plus drôles ? Le duo Darcheville-Feindouno, quand j'étais entraîneur de Lorient. Premier entraînement : ils marquent un but et ils grimpent au grillage ! Je les ai vus, aussi, rejouer la scène de la pub Plizz, dans le vestiaire, avec des tapis. C'était un duo inégalable.

La consigne d'entraîneur que je n'ai pas comprise ? À Saint-Étienne, j'avais posé une question tactique à Robert Herbin. Il me demande : "Qui t'a fait signer pro ?" Je lui réponds : "Dusan Nemkovic, à Brest." Il me dit : "Ton entraîneur, c'était un con ?" Je lui dis non. "Alors, le problème, règle-le !" D'ailleurs, quand je signe chez les Verts, je décide d'aller le voir pour me présenter, puisque je n'avais eu aucun contact avec lui. Il me pose alors cette question : "Quel poste tu joues ?" Ça fait drôle ! Mais j'ai eu des rapports privilégiés avec lui."

Des Stéphanois à la Vaudoise Arena

08/02 23:16
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Comme le rapporte sur son compte twitter le journaliste Jérôme Reynard photo à l'appui, il y avait un peu d'ASSE ce soir à Lausanne. A l'instar de la Section Ouest, les Magic Fans ont déployé un tifo à la Vaudoise Arena lors du match perdu 4-6 par le club local (LHC) face à Gottéron. Les deux groupes ultras sont amis depuis de longues années, comme l'avait relevé en décembre 2013 le quotidien suisse Le Matin qui avait évoqué à l'époque des bastons à Bienne.

U15 : un point perdu ou un point gagné ?

08/02 22:26



Jawad Bouderbane, auteur du 2ème but (Photo de 2017, Dauphiné Libéré)

C'est la question que se posait Jean-Philippe Primard, toujours lucide, à l'issue du match nul (2-2) de ses U15, leaders du championnat, contre Annecy, 3ème, seule équipe à avoir jusqu'alors battu les Verts (3-2 à l'aller). Un point perdu si on considère qu'à la mi-temps les Stéphanois auraient pu et dû mener par 3 ou 4 à 0, un point gagné si l'on se réfère au dernier quart d'heure où les Hauts-Savoyards ont été à deux doigts de l'emporter.

Les choses avaient pourtant bien commencé pour  les Verts qui ouvraient rapidement le score : sur un corner de Jules Mouton, le gardien annecien se déchirait, et Abderraouf Guechi, à trois ou quatre mètres du but vide, ne se faisait pas prier pour marquer. (1-0, 6ème).
Le match était quasiment à sens unique : récupérant les ballons très haut, les Stéphanois étouffaient leurs adversaires qui avaient du mal à franchir la ligne médiane. Ils se créaient de nombreuses situations et occasions, mais manquaient de justesse dans le dernier geste, faisant parfois de mauvais choix. Ils ne se mettaient donc pas à l'abri. La mi-temps était atteinte sur ce score de 1 à 0.
Ce but du break, ils allaient l'inscrire dès la reprise : Albion Jetishi alertait Jawad Bouderbane, côté gauche. Alors qu'on attendait que ce dernier file vers le but, il profitait d'un rebond pour faire une demi-volée, à 35 mètres de la cage, qui lobait le gardien avancé et retombait dans le petit filet. (2-0, 45ème).
Alors qu'ils auraient dû se libérer, les Verts allaient se faire surprendre : à la suite d'un coup-franc rapidement joué, un attaquant laissé libre suite à un marquage un peu trop élastique côté gauche, entrait dans la surface et croisait sa frappe au sol pour réduire le score. (2-1, 54ème).
Les Anneciens commençaient à y croire face à des locaux un peu désorganisés par les blessures de Léo Gay et Simon Cateland. Sur une relance stéphanoise dans l'axe, un visiteur interceptait la mauvaise passe, entrait dans la surface. Lubin Gonnet-Léard repoussait la frappe mais ne pouvait rien sur la reprise. (2-2, 72ème)
Dans les dernières minutes, les Verts , rompant leur équilibre défensif, se découvraient, ce dont auraient pu profiter les visiteurs qui plaçaient des contres dangereux. Le match se terminait donc sur ce nul.

La composition : Gonnet-Leard - Gay (Legros, 40ème), Jetishi, Benramdane, Makhloufi - J.Mouton, Cateland (Pama, 63ème), Kies (Bouderbane, 73ème), Bouderbane (Chalabi, 57ème) - Guechi, Pama (Bertrand, 40ème)

La réaction de Jean-Philippe Primard : "Je pense qu'on s'est battus, même si nous n'avons pas perdu, tous seuls. Nous avons rapidement ouvert le score et si, à la mi-temps, nous avions mené par trois ou quatre buts d'écart, il n'y aurait rien eu à dire. Malgré notre domination, nous avons toutefois pêché dans la finition, manqué d'efficacité alors qu'habituellement nous sommes assez réalistes et adroits devant le but. Nous avons fait le break dès la reprise, mais les Anneciens sont revenus dans le match en nous surprenant suite à un coup-franc rapidement joué. Ils nous ont mis en difficulté dans le dernier quart d'heure, réussissant à égaliser. Nous n'avons pas su trouver l'équilibre défensif, en nous livrant un peu trop, nous exposant à leurs contres. Le regret c'est donc de ne pas avoir pris le large en première mi-temps, et d'avoir voulu marquer ce troisième but sans nous préoccuper suffisamment du travail défensif. Nous sommes les seuls fautifs de ne pas l'avoir emporté. Il y a tout de même un point positif, à savoir ne pas avoir perdu ce match, mais c'est quand même une déception."  

Encore accrochée, la réserve ne va pas lâcher

08/02 21:37
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Razik Nedder nous a livré sa réaction suite au match nul concédé à domicile par les Verts face aux Canaris.

"On est déçus et frustrés encore une fois. Je pense qu'on fait un match solide, l'adversaire ne frappe qu'une seule fois au but. Ce qui est rageant, c'est que tu mènes 1-0, t'es dans une course au maintien, t'as la balle du 2-0, tu ne la mets pas au fond, et derrière t'as un corner, on monte tous et on se fait contrer... Je pense que notre animation offensive était bonne, l'adversaire n'a pas réellement réussi à nous déséquilibrer. Je nous ai trouvés solides et intéressants dans l'utilisation du ballon. On s'est créé plus de situations que les matches précédents. C'est rageant de ne prendre qu'un point, on paye cash la moindre petite erreur qu'on fait.

On reste malgré tout dans la course au maintien. Cela fait aussi un petit moment que la réserve de Montpellier n'a pas gagné de match. On est cinq équipes à se tenir en cinq points, de Montpellier qui est onzième à nous qui sommes quinzièmes. On est toujours à la bagarre avec Andrézieux, Romorantin et Chamalières. On ne va pas lâcher. On continue à y croire. Bien sûr le match du week-end prochain sur le terrain de la lanterne rouge (le Stade Bordelais) devient très, très important.

Il faut s'appuyer sur ce qui a bien marché. Techniquement on a su faire de bonnes choses contre Nantes, on a su jouer dans les intervalles. Maxence Rivera a pu jouer entre les lignes et faire jouer les autres. Lamine Ghezali nous a montré qu'il va nous faire du bien cette seconde partie de saison, son apport est intéressant. Je suis satisfait aussi du match de Kolo, de l'esprit qu'il a mis. Il a su encadrer les jeunes, il leur a beaucoup parlé et il a apporté un certain équillibre lors de ce match."

Avec Gaby et Cabaye contre la Paillade

08/02 20:56
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Les numéros 11 et 29 de l'ASSE font partie des 21 joueurs retenus par Claude Puel pour battre Montpellier demain après-midi à la Mosson.

Ruffier, Moulin, Bajic - Debuchy, Palencia, Maçon, Perrin, Saliba, Fofana, Silva, Trauco - M'Vila, Aholou, Dioussé, Cabaye, Boudebouz - Honorat, Diony, Abi, Bouanga, Edmilson.

Payet est en feu

08/02 20:02
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Bourreau de son ancien club il y a trois jours dans le Chaudron, Dimitri Payet a marqué aujourd'hui l'unique but de l'OM contre le TFC d'une superbe frappe sous la barre.

N2 : les Canaris ne sont pas cuits !

08/02 19:52
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La réserve stéphanoise a été tenue en échec par son homologue nantaise en début de soirée à Aimé-Jacquet.

Lors de cette rencontre équilibrée et brouillonne de la 18e journée de N2, Tyrone Tormin (photo) a ouvert le score d'une frappe croisée du droit à la 34e minute sur une passe de Maxence Rivera. Malgré la titularisation de Timothée Kolodziejczak, les Canaris ont égalisé sur un contre rondement mené suite à un corner stéphanois à la 74e. Deux minutes plus tôt, le revenant Lamine Ghezali avait raté une balle de break... Les Verts restent dans la zone rouge alors que leurs voisins andréziens s'en éloignent grâce à leur victoire 5-0 contre le dernier (Stade Bordelais, futur adversaire de Sainté en Gironde).

La compo : Vermot - Durivaux, Kolodziejczak, Leleux, Llort - Gabard, Sanchez (Benkhedim, 69'), Rivera (Saban, 90')- Hérelle, Ghezali, Tormin (Porsan Clémenté, 78')

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