Les U19 privés de tournoi

27/04 10:28
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Comme le rapporte aujourd'hui le site Foot Amateur, le tournoi U19 Carisport programmé les 1er et 2 août dans le Maine-et-Loire a été annulé en raison de la crise sanitaire. A l'instar de onze autres centres de formation (Lens, Guingamp, Rennes, Le Havre, Brest, Angers, Nantes, Montpellier, Reims, Strasbourg et Caen), l'ASSE aurait dû participer à cette 29e édition, finalement reportée d'une année (les 31 juillet et 1er août 2021).

Perdriau contre une finale à huis clos

27/04 09:05
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A l'instar de Roro, Gaël Perdriau ne veut pas entendre parler d'une finale à huis clos. Le maire LR de Sainté l'a fait savoir hier sur son compte facebook.

"Non, ce n’est pas le moment de jouer la finale de la coupe de France, à huis-clos, au Stade de France ... Cela n’a aucun sens. Rien ne presse ... personne n’a la tête à cela et surtout, cette finale doit se jouer avec tous les supporters de l’ASSE. Comme son nom l’indique, c’est une coupe, elle peut donc se jouer indépendamment des autres calendriers. Le foot, ça ne doit pas être l’argent de la télé d’abord ! On ne nous volera pas notre finale de la Coupe de France !"

Sur son compte twitter, le député de la Loire Jean-Michem Mis (LREM) est sur la même longueur d'onde. "Monsieur Le Graët, le fait que l'on ne vous dise pas non ne veut pas dire oui. C'est juste délirant d'envisager que la Coupe de France et la Coupe de la Ligue se jouent à huis clos avant la reprise. Le foot sans les tribunes c'est un jeu de salon sur PlayStation."

Même son de cloche chez le député de l'Aveyron Stéphane Mazars (LREM), qui formule une proposition : "Une finale de Coupe pour l'ASSE sans supporter c'est comme un repas aveyronnais sans aligot. Président Le Graët, il faut reporter ce match au début de la saison prochaine à la place du trophée des champions qui n'a pas la même légitimité."

Le QSG bat le rappel

27/04 08:39
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Selon la dernière édition du Parisien, les dirigeants du QSG demandent à leurs joueurs confinés à l'étranger de rentrer pour être prêts à reprendre l'entraînement puis la compétition, que Noël Le Graët souhaite faire redémarrer par la finale de Coupe de France.

"Les dirigeants parisiens ont appelé Neymar pour lui dire de se tenir prêt à rentrer en France  dans les plus brefs délais. Nasser Al-Khelaïfi, le président, et  Leonardo, le directeur sportif,  passent personnellement certains appels, ce qui est le cas  pour la star du club. Confiné au Brésil dans sa  maison de vacances de Mangaratiba, un immense domaine qui dispose notamment  d’un terrain de football, le numéro 10 n’aura aucun problème pour revenir. Il doit simplement justifier d’une résidence en France et d’un titre de séjour en cours de validité. Il lui faut simplement trouver un vol, le plus dur actuellement alors que l’espace  aérien est en partie fermé. La même démarche a été  entreprise auprès des autres  joueurs du PSG « exilés »,  comme notamment Edinson  Cavani (Uruguay), Keylor Navas (Costa Rica) ou Thilo Kehrer et Eric Maxim Choupo Moting (Allemagne). Le temps qu’ils s’organisent,  qu’ils rentrent, qu’ils se testent  éventuellement — aucune  quarantaine ne leur est imposée une fois sur le sol français  —, c’est en ce moment que le  rapatriement s’organise."

La finale le 13 ou le 20 juin ? (2)

27/04 07:56
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Sur les ondes de RMC, Rolland Courbis s'est jean-louis gaussé de l'idée de Noël Le Graët consistant à faire reprendre les compétitions par la finale de Coupe de France.

"Si tu peux nous expliquer l’intérêt de reprendre avec les coupes ? (…) Lyon va profiter d’une finale PSG - Saint-Etienne avant la sienne. C’est quand même bizarre, les deux finales à trois jours d’écart et les autres équipes qui regardent ces finales (…) Dans finale, il y a quand même le mot "final", et nous on débute par ça ? Je trouve quand même ça extraordinaire, une idée géniale (rires)."

Razik pragmatique

27/04 07:38
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Faisant le bilan de la saison de l'équipe réserve dans la dernière édition du Progrès, Razik Nedder positive malgré la relégation en National 3. Extraits.

"Plusieurs joueurs ont été convoqués par Claude Puel. Mes échanges quotidiens avec lui sont très enrichissants. Je profite de son énorme compétence pour avancer. Certains joueurs, comme Wesley, Charles et Mahdi, qui étaient prévus avec la réserve, n’ont plus été disponibles. L’accumulation des rencontres de l'équipe première a entraîné des blessures et obligé à puiser encore plus dans l’effectif de la réserve. Par ricochet, notre équipe de N2 a été considérablement rajeunie.

On a manqué de tranchant, de buts pour bonifier notre maîtrise collective, et aussi de rigueur défensive. On doit être capable de faire preuve de pragmatisme sans jeter nos principes de jeu. On a un jeu de possession, ça nous a coûté. Parfois, on prenait le temps de mettre en place des actions au lieu de sanctionner rapidement des phases de déséquilibre. On était convaincus de pouvoir se sauver sur le terrain mais on se doit de respecter la décision de la Fédé.

Bien sûr il y a un écart avec entre le N2 et le N3, mais l’idée principale est de confronter ces joueurs au monde adulte. Le N3 est un championnat très difficile, surtout dans notre région. Au vu de la fonction de cette équipe, cette relégation ne change rien. On veut avoir l’équipe la plus compétitive possible composée de joueurs à potentiel. Une fois l’exigence du football d’adultes assimilée (l’impact, la gestion du match, l’efficacité), ils seront proches du monde professionnel."

Sainté calcule encore Kakuta ?

26/04 23:05
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Selon la Pravda à paraître lundi, Saint-Etienne s'est penché sur les conditions de sortie de l'international congolais Gaël Kakuta (28 ans), actuellement sous contrat avec Amiens jusqu'en 2022. Pour rappel, Galette avait essayé vainement de recruter en 2015 puis en 2017 ce milieu offensif qui a claqué 2 pions et délivré 5 passes décisives cette saison. Le quotidien sportif précise que le Racing Club de Strasbourg a également pris des renseignements sur un joueur qui avait brillé lors du spectaculaire 4-4 des Picards contre le QSG.

Moulin parti pour rester numéro un ?

26/04 22:49
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La Pravda à paraître demain évoque la problématique des gardiens à l'ASSE. Extraits.

"A 33 ans (34 en septembre), et à un an de son lucratif contrat (2,8 M€ par saison), Stéphane Ruffier se retrouve dans une impasse. Avec un choix à faire : rester et ne pas céder un centime à son club, ou partir pour trouver un contrat sur les trois ou quatre prochaines saisons ? Il indique à l'envi en privé qu'il honorera son contrat stéphanois jusqu'au dernier euro et qu'il n'a pas l'intention de faire preuve de mollesse face à ses dirigeants.

Puel, lui, a déjà une idée assez précise de sa gestion des gardiens pour la saison prochaine. Son souhait est de maintenir Jessy Moulin en tant que numéro un. Gardien de la campagne victorieuse en Coupe Gambardella en 2019, Stefan Bajic pourrait être prêté pour gagner du temps de jeu. Si Ruffier partait, un numéro deux expérimenté serait recherché. Ruffier n'a jamais caché son attrait pour la Série A."

Batlles prend les choses comme elles viennent

26/04 16:45
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Quatrième de L2 à trois points du leader lorientais et actuellement confiné en famille près de Sainté, l'entraîneur troyen Laurent Batlles s'est confié aujourd'hui dans La Provence. Extraits.

"Je ne voulais pas aller trop vite en besogne. Un club de Ligue 2 qui joue un rôle important chaque année dans ce championnat, c’est pour moi une très bonne expérience. Oui, c’est le bon compromis. En tant que joueur, c’est comme ça aussi que j’ai conçu ma carrière, en montant les échelons petit à petit. Il faut avoir beaucoup d’humilité dans ce milieu pour pouvoir avancer. Je suis bien. Est-ce que je pourrai aller plus haut ? Je ne sais pas. Est-ce que je resterai à ce niveau ? Je ne sais pas. Je prends les choses comme elles viennent.

Chaque entraîneur, dans le bon sens et dans le mauvais sens, vous apporte quelque chose. Dans les moments fastes, vous vous dites que c’est un super technicien parce qu’il vous fait jouer. Il y a eu des moments difficiles dans ma carrière, à Marseille ou à Toulouse, avec des entraîneurs avec qui ça s’est moins bien passé ; mais c’est là aussi que vous tirez le plus d’enseignements. Vous ne voulez pas faire vivre à vos joueurs ce que certaines personnes vous ont fait vivre dans votre carrière. Tout ça permet d’avancer, de réfléchir. J’ai vécu de grands moments, notamment au tout début avec Alain Giresse, qui était peut-être l’entraîneur qui me correspondait le plus de par mon jeu. Mais je me suis épanoui dans beaucoup de clubs, comme à Marseille avec José Anigo.

Je suis parti trop tôt de Marseille, sans doute pour un peu d’ego surdimensionné. Je n’ai pas accepté plus ou moins, après une année où j’avais été l’un des meilleurs buteurs et passeurs, d’être un peu mis de côté par Jean Fernandez. Je pense que j’ai fait une erreur en partant, j’aurais dû m’accrocher pour gagner ma place. J’ai choisi la solution de facilité. Même si on dit toujours que c’est dur, qu’il y a de la pression, les joueurs aiment avoir cette pression pour avancer. C’était mon cas. Dans ce club, vous vivez des choses que vous ne vivez pas ailleurs. Autant dans les bons que dans les mauvais moments. Tout s’est toujours bien passé. C’est très très fort de jouer pour l'OM."

Clément fait rimer Sainté et fierté

26/04 14:49
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Décidément très présent médiatiquement depuis le début du printemps, le nouvel entraîneur berjallien Jérémy Clément a derechef évoqué ses vertes années aujourd'hui sur le site de So Foot.

"Le club sortait d'une période compliquée, et avec Christophe Galtier, nous avons réussi à le réinstaller en haut du classement. Que ce soit l'ambiance, le groupe, mes performances, j'ai tout donné pour les Verts et j'ai adoré faire partie de cette belle ère du club pendant six ans. Même si j'étais blessé pour la finale de la Coupe de la Ligue 2013, ce fut un incroyable moment. On joue pour rendre heureuse une ville et offrir aux supporters le premier titre depuis 32 ans, pour leur première au Stade de France, c'est une immense fierté. À Geoffroy, c'était souvent le feu et je me rappellerai toujours l'ovation du stade à mon retour de blessure. C'était très fort. En matière d'ambiances, j'ai été servi. J'ai eu la chance de jouer avec des joueurs magnifiques pendant ma carrière : Juninho était énorme, Pauleta exceptionnel et Loïc Perrin un défenseur incroyable. Mais en matière de talent pur, celui qui m'a le plus impressionné est Hatem Ben Arfa. Il était hallucinant."

En attendant la finale...

26/04 14:05
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... Jolan42 nous fait revivre en images le parcours des Verts cette saison dans cette compétition. A voir et à revoir, comme tous les excellents clips produits par ce fidèle potonaute !

 

On aurait bonne mine...

26/04 10:11
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Ancien défenseur des Verts et actuel coprésident de l'UNFP (Union Nationale des Footballeurs professionnels), Sylvain Kastendeuch s'est exprimé hier dans Nice-Matin. Extraits.

"Avec Junior Sambia, nous avons ici un premier cas d’un jeune footballeur, en pleine force de l’âge qui se retrouve en difficulté. Ça conforte les inquiétudes et les questions que l’on peut se poser par rapport à cette maladie et par rapport à la suite. Vous imaginez un peu si l’on forçait une reprise des compétitions et que l’on se retrouvait avec une seconde vague qui viendrait du football ? On aurait bonne mine. Parce que je rappelle qu’un match à huis clos, c’est au minimum une centaine de personnes qui se regroupent....

Que l’on regarde plus loin que le simple objectif d’une reprise à court terme, ayons une vision sur du long terme ! En imaginant une fin de saison à l’arrache, avec un enchaînement sur la prochaine qui sera, en plus, suivie d’un Euro, vous imaginez la casse? On a fait un sondage et 75 % des joueurs craignent une blessure en cas de rythme effréné dès la reprise. Dans leur grande majorité, les médecins sont d’ailleurs dubitatifs sur la capacité des joueurs à faire des entraînements collectifs. Et je ne parle même pas de matches.

Ceux qui veulent absolument que ça reprenne seront les premiers à râler quand on sera face à une hécatombe à l’automne ou à l’hiver prochain. Les joueurs se sont félicités de l’accord salarial dont on s’est occupé pour eux. Il y a une grande confiance entre eux et nous. Maintenant, il faut aussi un syndicalisme moderne et je m’étonne que nous ne soyons pas conviés aux réunions de la Ligue. On ne peut pas être qu’en réaction pour venir résoudre les problèmes des salaires de mars et d’avril. On doit construire ensemble le football de demain. Il faut avoir cette ambition."

Papy aide la Croix-Rouge

26/04 09:42

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Capitaine d'un FC Lorient actuellement leader de L2 avec un point d'avance sur le RC Lens, Fabien Lemoine a troqué il y a trois jours son maillot des Merlus pour la chasuble des secouristes de la Croix-Rouge. Comme l'atteste cette vidéo du Télégramme, l'ancien milieu de terrain stéphanois a participé à la livraison de produits de première nécessité et de médicaments à plusieurs personnes isolées à Lorient.

Planté a lâché à Sainté

26/04 09:12
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Actuellement entraîneur des gardiens à Chambly (L2), Vincent Planté a évoqué son passage à Sainté hier lors de l'émission 100% Ligue 1.

"J'ai quitté Caen pour Saint-Etienne en 2009. J'avais reçu deux offres à l'époque. Moi je n'avais jamais demandé à quitter le club, il me restait un an de contrat à Caen. Malheureusement dans les transferts on n'est pas maître de son destin. Moi j'avais proposé au président un contrat plus long mais avec un coût financier moindre pour rester au club. Mais nous on est de la marchandise pendant le mercato, on est des bouts de viande. On n'a pas trop notre mot à dire sauf quand on est un très grand joueur. Ceci étant le Stade Malherbe m'a tellement donné qu'aujourd'hui je n'ai aucun regret.

Je n'ai aucun regret non plus avec ce qui s'est passé derrière à Saint-Etienne car ça a été une super expérience pour moi en tant qu'homme surtout. J'ai beaucoup appris, beaucoup grandi là-bas. C'est vrai que Jérémie Janot avait de très bonnes bases et avait construit quelque chose d'énorme à Saint-Etienne. La hiérarchie est faite pour être bousculée. Maintenant, je ne vais pas dire que je n'ai pas réussi mais je pense que ça aurait pu se passer autrement. Le destin en a décidé autrement, je suis passé à autre chose. J'ai continué mon petit bout de carrière et je suis très fier de ce que j'ai fait.

Est-ce que la concurrence a été saine à l'ASSE ou est-ce qu'on m'a compliqué la tâche ? Je vais être honnête, on m'a compliqué la tâche. Après, moi, j'ai sûrement lâché aussi inconsciemment quand j'ai vu que ça devenait impossible. J'ai sûrement lâché, ça a peut-être été là mon tort. Oui, on m'a compliqué la tâche. Jérémie a fait ce qu'il devait faire sur le terrain. Il le faisait bien. Cela se joue sur des détails, que ce soit sur le terrain, en-dehors, les comportements qu'on peut avoir avec le staff technique et les supporters, tout ça rentre en compte. A un moment donné c'est moi qui ai lâché, pas les autres."

De tout coeur avec toi Roby ! (4)

26/04 07:47
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Dans la dernière édition du Progrès, Roland Romeyer affiche son soutien à Robert Herbin.

"Durant toute sa vie, Robert Herbin a mené beaucoup de combats, celui qu’il mène aujourd’hui est difficile. Je lui apporte tout mon soutien. On a beaucoup de reconnaissance pour Roby. On en a eu des grands entraîneurs mais Herbin, c’est le plus grand. Celui qui a eu le plus gros palmarès. Il a gagné neuf titres de champion de France sur les dix que compte le club. C’est grâce à lui si on a l’étoile sur le maillot.

Roby a été un guide pour tous les entraîneurs. Il était précurseur dans sa manière de coacher. J’en ai souvent parlé avec les anciens. Physiquement, aucune équipe n’était à la hauteur de l’ASSE. C’est ce qui faisait notre force. Les gars avaient un gros moteur. Avec lui, ça ne rigolait pas. Robert Herbin a marqué l’histoire du club. Si l’ASSE est mythique, c’est à lui qu’on le doit."

Le quotidien régional confirme que l'état de santé du Sphinx est très préoccupant : "Outre des problèmes cardiaques et pulmonaires non liés à l’épidémie de covid-19, les examens complémentaires ont décelé un état général très inquiétant qui n’inciterait pas à l’optimisme selon ses proches."

Berthod, idiot ! (3)

25/04 23:52
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Dans la Pravda de ce dimanche, le banlieusard Jérémy Berthod revient sur le vilain dérapage qu'il avait commis sur Beurk TV en commentant le derby du 5 février 2017 à GG (victoire des Verts 2-0, buts de Kévin Monnet-Paquet et Romain Hamouma).

"J'ai adoré mon expérience de consultant à OL TV. Je parlais de mon club, je revenais aux sources. Mes commentaires au sujet de Lemoine ? Je n'ai pas été correct mais les réactions ont été très dures. Ça m'a fait mal, on m'a catalogué alors que je ne suis pas violent."

Janot et Guillou se chérissent et surenchérissent

25/04 22:33
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La Pravda à paraître demain publie un papier sur le chambrage auquel se livrent deux anciens chouchous du Chaudron sur twitter par vidéos interposées. Extraits.

Jérémie Janot : "Un jour, j'ai chambré Pat sur Twitter en publiant une petite vidéo montrant un mec loupant un centre du pied gauche. Dessous, j'ai écrit : "tiens, Pat Guillou est en grande forme". Cela ne pouvait pas rester impuni. Twitter nous offre le bon réseau social. Son public se prête à nos punchlines. Normal, on est des "d'jeuns" ! Comme les gens filment de plus en plus leurs gadins et situations cocasses, j'ai trouvé plusieurs sites sur YouTube. Je dispose même de deux ou trois mines d'or... Mais on ne se dévoile pas nos sources. Je télécharge les vidéos, je les coupe, les monte et les classe dans un dossier "Pat Guillou". Le truc, c'est de trouver la private joke qui va avec. Puis, je les publie. Rien n'est scénarisé, tout est spontané. Donc, ça marche. On veille à ne pas tomber dans une surenchère débile. Pour ses 50 ans, je me suis fait plaisir... Mais, nous connaissant, aucun des deux ne va lâcher l'affaire. Il faudra attendre que Twitter s'arrête.

Patrick Guillou : "Depuis fin 2017, c'est de la surenchère permanente. On se chambre, comme on avait l'habitude de le faire dans le vestiaire de Geoffroy-Guichard. Malgré notre écart d'âge, on a fait les mêmes bêtise. On les assume et on en rigole aujourd'hui, en prenant beaucoup de recul. On a envie de s'amuser et de faire rire, à commencer par nous-mêmes, sans méchanceté et avec autodérision. Il s'agit d'une thérapie par l'humour, teintée d'un brin de nostalgie de nos années de footballeur, à laquelle Twitter se prête. Après notre pastiche du jeu de France 2 les Z'amours à l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie, les censeurs et la bien-pensance de Twitter ont été d'une virulence incroyable et d'une violence sans nom. Notre chambrage se veut bienveillant, sans message politique ni d'engagement. Mais des gens prennent notre quatrième degré au premier. Cela montre combien l'humour est un numéro d'équilibriste."

Une année de Vicqtoires !

25/04 21:50
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C'est hier soir que la montée en championnat Régional 3 de L'US Vicq sur Gartempe a été validée par la Ligue de Nouvelle-Aquitaine. Ce club est très cher au Directeur du Centre de formation de l'ASSE, Philippe Guillemet, qui a y fait ses premiers pas de footballeur avant de partir à Chatellerault puis à Laval où il a effectué la majeure partie de sa carrière professionnelle. C'est un exploit pour un village de 650 habitants d'arriver à l'échelon régional pour la première fois de son histoire, une histoire vieille de 50 ans dignement fêtée l'automne dernier.

A noter que lorsque le championnat a été arrêté, l'US Vicq n'avait joué que 10 matchs sur les 22 prévus, de nombreuses rencontres ayant été  reportées pour terrain impraticable, et elle n'avait pas encore subi la moindre défaite (7 victoires et 3 nuls).  

De tout coeur avec toi Roby ! (3)

25/04 21:02
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Le Parisien, qui indique ce soir que Robert Herbin est "entre la vie et la mort", a recueilli brièvement la réaction de Laurent Paganelli.

"C'était mon père quand j'étais joueur, il est mon entraîneur pour la vie. Il compte beaucoup, beaucoup : on aimait les mêmes choses : Brassens, Brel, la grande musique. Je lui donne tout mon amour"

Sainté gravé à vie en Rémy

25/04 19:56
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Remis de sa grave blessure au genou survenue le 21 août dernier avec Krasnodar contre l'Olympiakos, Rémy Cabella a répondu hier à quelques questions de supporters stéphanois lors d'un live instagram où il a encore affiché son sourire Ultra Brite ainsi que ses tatouages sur son torse nu.

"Mon meilleur souvenir à Sainté ? Mon premier but ! En mois de quarante secondes, c'était incroyable ! Je savais que j'étais déjà à la maison. Voir ce Chaudron, c'était incroyable ! Je remercie les supporters stéphanois du fond du coeur.

Assane Diousse ? L'une de mes plus belles rencontres dans le foot. Je me suis régalé avec lui. C'est la joie de vivre incroyable. C'est ce que j'aime, quelqu'un qui ne se prend pas la tête. Il me manque énormément.

Loïc Perrin ? Capi, c'est l'un des joueurs les plus gentils que j'ai connus de toute ma carrière. Vraiment ! Il représente énormément la ville de Sainté, et je l'en félicite. C'est vraiment une personne adorable. Je n'ai aucune pensée négative sur lui, il ne s'énerve jamais.

Sainté ? Cela restera gravé en moi à vie. Je n'oublierai jamais ce qu'ils ont fait pour moi, que ce soit le club, les supporters... Je les ai dans le coeur à vie. Je ne les remercierai jamais assez car j'ai connu des émotions incroyables. Merci vraiment !

Jean-Louis Gasset ? Je me souviens quand il disait "passez le ballon à la technique". C'était moi la technique ! (rires) Jean-Louis pour moi c'est un grand homme, je ne peux dire que ça ! Merci Jean-Louis pour tout, vraiment !

Romain Hamouma ? Mon Rom, ça c'est mon ange gardien. Rom je suis tous les soirs avec lui en jeu vidéo sur l'ordi. Tous les soirs, tous les soirs ! On ne se lâche pas ! Du sang, du sang, Roms !

William Saliba ? Il est très fort. Willo, il mérite tout ce qui lui arrive. Je lui souhaite encore le meilleur pour la suite de sa carrière. Et j'espère qu'un jour je lui remettrai un petit pont.

Jessy Moulin ? C'est impossible de marquer. A l'entraînement je vais mettre contre lui juste pour marquer. Lui il voulait être avec moi pour gagner. Il me manque mon Jess !

Stéphane Ruffier ? Ma Ruff', il fait partie des meilleurs gardiens français de ces dernières années. Si Sainté en est là, c'est aussi grâce à lui. Enormément. Je suis triste de ce qui lui arrive et j'espère que ça va s'arranger.

Mon association avec Denis Bouanga ? J'imagine, j'imagine. Je pense qu'on aurait fait des ravages. Denis, déjà tout seul il fait une saison magnifique, incroyable. Si Sainté en est là, c'est grâce à lui. J'aurais kiffé jouer avec lui et il le sait.

Ghislain Printant ? Je l'ai connu, j'avais 14 ans donc pendant toute ma formation. Il a été une personne très chère pour moi, il a été très important. Franchement, j'aurais tellement aimé que ça marche à Sainté pour lui car il le mérite.

Mathieu Debuchy ? Debuch' c'est un guerrier. Si t'as besoin d'un joueur dans ton équipe tu prends Debuch'. Tu sais que tu peux aller à la guerre avec lui. Et ne dehors de ça c'est aussi un très grand bosseur. Il a une très grande carrière.

Le plus grand chambreur à Sainté ? Je chambre beaucoup aussi mais le plus c'est Wahbi. Il est incroyable ! Tu passes une heure avec Wahbi, il a déjà chambré toute la planète.

Est-ce que Yann M'Vila marquait à l'entraînement ? De temps en temps ça lui arrivait. Quand il marquait, tout le monde le savait, il courait autour du stade et tout. Je n'imagine même pas son premier but à Sainté. Soyez prêts, attention ! Il en est capable. Une petite ouverture du pied, là..."

No doubt, don't speak !

25/04 16:58
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Pas de doute, Emmanuel Demont ne parlera pas ce soir au Stade de France. Alors qu'il aurait dû officier avec son homologue du QSG sur la pelouse dyonisienne, le speaker officiel de l'ASSE restera sagement à la maison comme nous tous. Privé de micro par ce putain de virus, le joueur de cornemuse a rédigé aujourd'hui un message sur compte facebook.

"Ce 25 avril aurait dû être jour de bonheur et de partage de tout un peuple. Les meilleurs supporters de France devaient envahir un stade à la hauteur de leur ferveur. Ce devait être pour moi l’aboutissement de ma carrière.... Grosse pensée pour les supporters, staffs et joueurs qui auraient dû vivre pour certains leur première finale. Mais la vie et la santé de tous restent le plus important dans ces moments. Merci à tous ceux qui prennent soin de nous."

En attendant la septième...

25/04 15:38
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... Coupe de France que les Verts auraient pu soulever dès ce soir si ce sale virus n'avait pas repoussé l'échéance au moins de quelques semaines, Eurosport nous propose de revivre en images les six finales remportées par les Verts.

Broissart, bonhomme picard... et stéphanois !

25/04 15:14
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S'il a fini sa carrière de joueur chez les vilains où il a hélas (à l'instigation d'Aimé Jacquet) contribué à faire progresser la formation banlieusarde, l'ancien milieu de terrain José Broissart (73 ans) retient avant tout ses vertes années, comme il l'a expliqué dans l'hebdomadaire Le Bonhomme Picard.

"Je suis né à Ravenel (Oise). J'ai joué minime là-bas et très rapidement je suis allé à Beauvais. J'ai joué en CFA alors que j'étais cadet. Ensuite j'ai rejoint le Racing Club de Paris, qui évoluait en deuxième division. Deux ans plus tard j'ai été à Sedan, où j'ai fait mes débuts en première division. Je suis ensuite parti à Saint-Etienne, le meilleur club français. J'ai joué un peu plus de quatre ans là-bas, de 1969 à 1973, avant de rejoindre Bastia. C'est à l'Olympique Lyonnais que j'ai fini ma carrière à 32 ans. J'ai été le directeur du centre de formation de l'OL de 1979 à 2002. De 2002 à 2006, j'ai dirigé le centre de formation de l'AS Monaco.

Dans ma carrière, j'ai connu des joueurs marquants surtout à Saint-Etienne : Robert Herbin, Aimé Jacquet, Jean-Michel Larqué, les frères Revelli et bien d'autres... Mon plus beau souvenir, c'est l'une des plus victoires de l'A.S. Saint-Etienne, contre le Bayern Munich qui était le club phare en Europe. Nous avions perdu 2-0 à l'aller en Allemagne mais on a remporté le match retour 3-0 à Saint-Etienne. Ce fut le départ de la grande épopée européenne de l'ASSE. Bien sûr mon passage à Saint-Etienne, le fait d'avoir porté ce mythique maillot vert mais aussi celui de l'équipe de France, ça reste dans un coin de ma tête."

Dijon prêt à hériter d'Ilunga ?

25/04 10:32

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A la recherche d'un nouveau directeur sportif, le DFCO est en contact avec Hérita Ilunga selon RMC. Ayant obtenu il y a six mois son diplôme universitaire de "Manager général de club sportif professionnel" délivré par le Centre de Droit et de l'Economie du Sport à Limoges, l'ancien latéral gauche des Verts est actuellement membre de la commission technique et développement de la Confédération Africaine de Football.

Nanard fantasme ?

25/04 10:20
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Le quotidien Ouest-France évoque aujourd'hui la problématique du salary-cap prôné par Nanard.

"Bernard Caiazzo propose de plafonner les salaires de l’équipe en accordant, sur le modèle américain, des exceptions pour "trois à quatre joueurs". En 2010, pour sauver un club au bord de la faillite, les Verts avaient déjà tenté d’installer un salaire maximal de 90 000 € mensuels, avec 40 % de revenus supplémentaires grâce à des primes. Cela a explosé au fil des ans, sous la pression de la concurrence. Même dans la ligue américaine de foot (MLS), le système pose aujourd’hui question. Wayne Rooney a récemment plaidé pour que les franchises se calent sur le modèle européen, affirmant que le salary cap freinait leur développement. Sans harmonisation entre les 55 fédérations européennes, les économistes n’y croient pas. "En l’état, c’est un fantasme", tranche Vincent Chaudel, de l’Observatoire du sport business. "Cela suppose de l’accompagner par une politique fiscale commune entre les États", ajoute Loïc Ravenel, du CIES. "Il faut aligner les dépenses sur les recettes, comme le préconise le Fairplay financier, répond Vincent Chaudel. Mais qui va pouvoir imposer cette régulation ?"

 

Le joli geste des Verts de Margeride

25/04 09:27
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Comme la rapporte la dernière édition lozérienne du Midi Libre photo à l'appui, les Verts de Margeride (association de supporters de l'ASSE) ont acheté des chocolats et des viennoiseries chez les commerçants locaux pour les offrir au personnel soignant et aux résidents de l'EHPAD Nostr’oustaou de Grandrieu.

Quand Merlebach allait au charbon face au champion (2)

25/04 08:55
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Ancien joueur du SO Merlebach, François Michalski revient aujourd'hui dans Le Républicain Lorrain sur le 32e de finale de Coupe de France que son club a failli gagner au Parc des Princes en janvier 1958 face aux champions en titre stéphanois, vainqueurs 5-3 après prolongation.

"En 1967, alors que je faisais l’école des Mines à Saint-Etienne, j'ai signé une licence amateur chez les Verts. Je me suis retrouvé devant Jean Snella, l’entraîneur des pros, déjà en poste en 1958. Je lui ai indiqué que je venais de Freyming. Puis j'ai prononcé le nom "Merlebach". Les yeux de Jean Snella se sont écarquillés. Il m’a confié avoir eu la frousse de sa vie jusqu’à l’égalisation in extremis de son équipe. Il avait été sidéré par la technique des joueurs, le jeu du SOM et surtout par la personnalité de l’entraîneur Henri Hiltl. C'était un ancien pro autrichien, naturalisé français. Il a fait partie de la Wunderteam autrichienne, une des meilleures sélections d’avant-guerre. Nous l’appelions papa Hiltl car il était non seulement un remarquable entraîneur mais également un éducateur exceptionnel pour tous les jeunes des cités minières de Freyming et Merlebach."

Lopez revient sur sa der en vert

25/04 08:29
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Dans Le Progrès du jour, Christian Lopez revient sur son dernier match sous le maillot vert, perdu aux tirs au but en finale de Coupe de France contre le PSG le 15 mai 1982. Extraits.

"C'est à la fois un bon et un mauvais souvenir. Pour moi qui étais capitaine, j’aurais bien aimé soulever la coupe une dernière fois. Là, c’est moi qui fais perdre le match. Au moment de désigner le sixième tireur stéphanois, tous mes potes avaient la tête baissée. Pourtant, il y avait des tireurs, Janvion qui les réussissait tout le temps à l’entraînement, Nogues, Rep… J’y suis allé mais j’étais agacé et donc pas concentré. D’ailleurs, je le tire mal, je ne prends pas assez d’angles. Sur l'égalisation de Dominique Rocheteau en toute fin de prolongation, Doudou est pratiquement à ma hauteur sur le centre en retrait alors que je bouche le premier poteau. Je crois que c’est lui qui devait prendre Dominique qui est tout seul avec deux autres Parisiens."

L'actuel manager général de l’ES Cannet-Rocheville (Alpes-Maritimes) cite par ailleurs les joueurs qui l'ont le plus marqué lors de ses 14 années sous le maillot vert.

"Salif Keita avait tout. C’était un félin, il savait tout faire même s’il ne fallait pas lui demander de revenir défendre (rires). Hervé Revelli, dans les 16 mètres, c’était un buteur extraordinaire. Je pourrais citer aussi Michel Platini ou encore Jean-Michel Larqué. Avec eux on n’était pas emmerdé quand on ne savait pas quoi faire du ballon. L’année du dernier titre en 1981, c’est Platoche qui nous a tirés vers le haut. Johnny Rep, quand il jouait à 50 % il était très bon."

Nanard évoque la finale

25/04 07:56
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Dans la dernière édition du Progrès, Bernard Caïazzo évoque la finale de Coupe de France, que Noël Le Graët souhaiterait programmer le 13 ou le 20 juin.

"C’est la Fédération qui décide, nous n’avons pas à donner notre avis. Nous, on aurait préféré jouer plus tard avec nos supporters. Mais même au mois d’août, nous n’aurons, paraît-il, pas de supporters dans les stades. Donc, on sera bien obligé de jouer selon les directives de la FFF. Si la finale ne se joue pas, cela voudra dire que le championnat ne se termine pas. L’OL risquerait alors de prendre la place en Europa League si le classement était arrêté à la fin de la 27e journée. Mais on n’a pas le droit de se plaindre. Je pense aux personnes âgées dans les maisons de retraite qui ne peuvent pas voir la famille."

Mythe et ermite

25/04 07:47
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Peiné par l'aggravation de l'état de santé de Robert Herbin (hospitalisé depuis plusieurs jours au CHU de Saint-Etienne), Christian Lopez évoque aujourd'hui dans Le Parisien le côté solitaire du mythique ancien entraîneur des Verts.

"La dernière fois que je l'ai vu, c'était en 2016 pour commémorer les 40 ans de la finale de la Coupe d'Europe. Dans la ville, il y avait eu une semaine de festivités. Une semaine où on ne s'est pas quittés. Mais Roby, on ne l'a vu qu'une fois lors d'un déjeuner ! Il avait l'air pourtant content d'être avec nous. Et pourtant, le lendemain, il était déjà enfermé dans sa maison. Chaque année, j'organise en septembre une compétition de golf à Saint-Etienne avec les anciens Verts. Herbin n'est jamais venu une seule fois alors qu'il est évidemment invité. Mais lui, il a toujours préféré sa musique classique et ses chiens au reste. C'est un ermite. J'espère qu'il va s'en sortir."

Dominique, tu nous a trahis !

24/04 23:52
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Dans la Pravda de ce samedi, Dominique Rocheteau revient sur la dernière finale de Coupe de France entre l'ASSE et le PSG avant d'évoquer la prochaine. Extraits.

"En 1982, Saint-Etienne était le gros club, la grosse équipe de l'époque avec ses stars comme Michel Platini et Johnny Rep. Les Verts jouissaient d'une autre aura que le PSG et son côté un peu fantasque. On avait beau jouer chez nous, on était loin d'être favoris. Cette finale, on l'a gagne d'un rien. Autant contre le Dynamo Kiev je marque le troisième but alors qu'il reste sept minutes à jouer dans la prolongation, autant là j'égalise vraiment à la dernière seconde. Les Stéphanois me disent encore aujourd'hui : "Dominique, tu nous a trahis." C'est dingue de constater combien cette finale et ce but ont marqué les gens. Si ce ne fut pas un grand match, il a été hyper spectaculaire. Ce fut aussi le dernier de Michel avec un club français.

A la fin du match, j'étais content mais il n'y a pas eu d'effusion de joie de ma part. J'avais participé au tour d'honneur après notre qualification contre Nantes. Là, je rentre au vestiaire. C'est Saint-Etienne et plein de copains en face. Donc c'est différent. Il n'y a vraiment pas d'animosité entre les deux équipes. D'ailleurs, un pont est en train de se mettre en place entre l'ASSE et le PSG. Jean-Michel Larqué et Dominique Bathenay l'ont emprunté avant moi. Il y aura Gérard Janvion et bien d'autres après. J'aurais préféré joué ce match de gala contre un autre club. C'est sûr, les Stéphanois peuvent m'en vouloir. Cela a vraiment été un match particulier pour moi.

Remporter une Coupe de France, il n'y a rien de plus beau. C'est mieux qu'un titre de champion qui se gagne sur la durée. A l'époque, on ne le fêtait pas comme aujourd'hui. Comme une finale se joue sur un match, en termes d'émotions et d'intensité, c'est fabuleux. On joue au foot pour vivre ces moments-là. J'ai ressenti de nouveau ça lors de la finale de la Coupe de la Ligue contre Rennes. Même en tant que dirigeant de l'ASSE, je suis passé par toutes les émotions. Parce que perdre une finale, c'est le pire. Tu arrives au bout et tu échoues. C'est terrible. J'ai connu avec le PSG contre Monaco en 1985, nous avions eu l'impression d'être passés à côté de ce match.

La finale de 1982 marque un tournant dans l'histoire des deux clubs. Elle a offert le premier titre à Paris. Ce match est important pour son histoire car, par son biais, le PSG a acquis un certain public. Saint-Etienne, lui, a dû attendre plus de trente ans pour en disputer une. Mais pour moi, c'est plus le départ de Michel que l'affaire de la caisse noire qui a engendré le déclin des Verts. Qui je supporterai la prochaine finale ? (Rires) Aujourd'hui, je suis encore stéphanois même si j'aime beaucoup le PSG, bien sûr. Je viens de repasser dix ans à Saint-Etienne. Ce que je souhaite de tout coeur, c'est qu'on joue cette finale avec tous les supporters au Stade de France, afin qu'on puisse vivre plein d'émotions tous ensemble."

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