Buisine est out, Ilan est in ?
23/03 20:23

Selon la Pravda, Jean-Luc Buisine est venu rencontrer aujourd'hui ses dirigeants pour régler les ultimes détails concernant son départ du poste de directeur du recrutement de l'ASSE. Le quotidien sportif annonce une refonte complète dans ce secteur. Extraits.
"Les dirigeants multiplient les entretiens depuis plusieurs semaines pour dénicher de nouveaux recruteurs. Ilan devrait faire partie des heureux élus. Il a d'ailleurs déjà travaillé dans ce domaine pour son ancien club (2006-2010), lors de missions ponctuelles. L'ancien milieu de terrain Eric Guérit, reconverti ensuite comme entraîneur avant de travailler un temps au recrutement de Bordeaux et de Rennes, Ferhat Khirat, licencié de la cellule de recrutement de l'OM l'an passé, et Olivier Monterrubio, qui a déjà travaillé au recrutement au FC Nantes puis à Aston Villa, sont également susceptibles de venir composer la nouvelle cellule de recrutement des Verts. Elle sera dirigée à l'avenir par Loïc Perrin."
Gourna écrase les Suédois
23/03 20:11

L'équipe de France U19 a écrasé son homologue suédoise 5-0 cet après-midi à Dax lors du Tour Élite des éliminatoires de l'Euro 2022. Capitaine et aligné au poste de numéro 6, Lucas Gourna a cédé sa place à la 74e minute. Le matru des Verts enchaînera samedi contre la République tchèque.
Salib'a la mémoire qui flanche
23/03 15:25

Dans une longue interview donnée à RMC en début de semaine, William Saliba est revenu sur sa joie d'être en EDF, sur son actu marseillaise et son avenir. Au passage, sans doute un peu amnésique,lui qui a entre autres connu le derby victorieux de Puel, la 38è journée contre Nice ou la demi-finale contre Rennes a qualifié l'ambiance dans le Chaudron de pas mal.
"Quand tu signes dans un grand club, bien sûr que si tu es bon et titulaire, tu as plus de chance d’aller en équipe, de France. A l’inverse, même en Espoirs je n’y étais pas quand je ne jouais pas. A Marseille, j’enchaine, j’ai ma chance. On sait aussi qu’en équipe de France, il y a beaucoup de concurrence à tous les postes, notamment en défense. Certains qui méritaient d’être appelés ne l’ont pas été, la concurrence est rude. Faut toujours rester concentré, toujours travailler, ne pas croire que parce que j’ai été appelé je suis arrivé.
Beaucoup de concurrence, il y en a un nouveau (ndp² : défenseur central) chaque année, donc ça s’ajoute, ça s’ajoute…honnêtement ce n’est pas parce que je suis français, mais c’est le pays où il est le plus dur d’aller en sélection.
Pour aller en A, il faut être le plus régulier possible, enchaîner, enchaîner. On parlait beaucoup de moi en équipe de France en octobre, mais le jour où la liste est sortie, je n’étais pas dedans. Le soir même, j’ai coûté deux buts à mon équipe. Ça m’a douché. Je me suis dit: n’écoute pas les gens, reste concentré, faut que tu sois le plus régulier. Le reste viendra tout seul.
Il faut rester concentré. Ce n’est pas parce que tu enchaines 4/5 matchs…parce que si tu en loupes en seul, tout est oublié. Il faut faire le moins d’erreurs possibles. Bien sûr, les plus grands défenseurs marquent 4/5 buts par saison, ça débloque parfois un match important. Depuis que je suis à St-Etienne, on me charrie sur le fait que je ne marque pas beaucoup alors que je suis grand. J’ai marqué l’année dernière, même moi ça m’a surpris. J’ai eu beaucoup d’occasions cette année, je vais essayer d’en mettre avant la fin de la saison, c’est un axe de progression, je dois faire mieux. Des fois il y a des matchs comme en finale de la Ligue des champions, où Ramos égalise à la dernière minute. Van Dijk en met beaucoup, même des défenseurs comme Varane marquent beaucoup. Quand tu es défenseur, ton but est de bien défendre, mais si tu peux aider ton équipe en marquant, c’est quelque chose en plus.
J’ai envie de tout donner, de savourer, mais surtout pas de pression. Il ne faut pas s’en mettre. Le coach m’a parlé, m’a bien détendu, il m’a dit d’être concerné, prêt. Je vais bien savourer, tout donner aux entraînements et pourquoi pas avoir du temps de jeu. Quand tu viens en A pour la première fois, les gens te voient après d’un œil différent. Il faut être prêt pour ça, solide, faut pas s’en plaindre non plus. C’est notre rêve d’être en équipe de France, il faut donc en assumer les conséquences. Il faut travailler encore plus et être encore plus performant quand tu deviens international.
Contre Nice c’était un derby, contre Paris c’était encore plus blindé. Quand il y a des gros matchs à enjeu direct et qu’ils sont 65000, tu les entends tous chanter, tu n’entends plus rien, tu te dis que tu es obligé de gagner. Si tu fais match nul ou que tu perds, c’est que tu ne les respecte pas. Quand tu marques, c’est incroyable, tu cours dans tous les sens.
J’ai débuté à St-Etienne où l’ambiance n’est pas mal, comme à Marseille. Je pense quand même que le Vélodrome est un cran au-dessus au niveau de ses supporters. Je suis habitué aux ambiances comme celle-là, et j’espère que ça va durer. Quand j’en parle avec Mattéo Guendouzi, rentrer dans un stade comme ça, dans le couloir, on est tous excités parce qu’on sait que ça va gueuler. Quand on entre, il y a une atmosphère que vous devez vivre pour la comprendre. Quand tu vois l’équipe adverse qui rentre sous les sifflets, ça fait quelque chose. Tu es dans ton match dès l’échauffement, ils sont tous déjà là, et ça donne vraiment beaucoup d’émotions.
Je n’ai jamais caché que je me sentais bien ici. Je ne connais pas mon avenir, il reste deux mois, le plus important est de se qualifier pour la Ligue des champions et d’aller le plus loin possible en Conférence League. Je pense qu’il y aura des discussions après, fin mai-début juin, avec Arsenal et Marseille, on tranchera à ce moment-là. Mais c’est sûr que continuer ici, ne serait pas une mauvaise idée, au contraire, je connais la ville, mes coéquipiers, mon coach. Mais cela ne dépend pas que de moi. Ca dépend d’Arsenal aussi qui doit donner son accord, on va voir."
L'Ange Vert va retrouver PaPa puis Piazza
23/03 13:00

Attendu avec Claude Puel le 30 mars à Niort pour un match du Variétés Club de France contre d'anciens Chamois co-entraînés par Alain Perrin, Dominique Rocheteau s'est confié à La Nouvelle République. Extraits.
"J’aurai eu de belles années ! Bon, pour les stats, il faudra voir ça avec Vendroux, et pour le temps de jeu et la tactique, on décidera sur place, au feeling. À chaque fois que je participe à ce genre de match, ça me replonge un peu dans le milieu. Et puis je suis souvent à Paris, mes enfants vivent là-bas maintenant.
J’ai grandi dans un parc à huîtres, mes parents étaient ostréiculteurs à Étaules. Mon frère Antony va bientôt prendre sa retraite, l’entreprise familiale va être prolongée par mon neveu qui joue au foot à Marennes… C’est plus qu’important pour mon équilibre, la famille, les amis. Le jubilé de Royan, où tout le monde avait été associé, ça restera à jamais un souvenir inoubliable. Trente ans après, on m’en parle encore de cette journée mise sur pied par mon copain Philippe Tranchet qui a monté Le Violon sur le Sable avec le succès que l’on sait.
Vous me ditez que Robert Herbin avait déclaré que les filles déchiraient leurs habits devant moi pour se faire signer des autographes à même la peau ? Ah bon, il avait dit ça ? Je n’ai jamais ressenti la nécessité d’en faire trop, c’est pour ça que j’ai toujours veillé non pas à me cacher mais à me préserver de cette notoriété soudaine. Songez un peu que pour mon premier match contre Nancy en D1, j’étais encore au lycée. D’ailleurs j’avais remplacé un certain Patrick Parizon qui était blessé. On se reverra le 30 mars à Niort.
Mon surnom L'Ange Vert ? Je le prends maintenant comme une marque de reconnaissance, finalement. L'essentiel, c’est le partage avec les siens. D’ailleurs, peu de temps après Niort, je vais revoir une nouvelle fois les anciens Stéphanois de 76. On se retrouve tous autour d’Osvaldo Piazza, qui revient avec nous pour fêter ses 75 ans."
Marseille enflamme !
23/03 11:17

La venue de Marseille dans 10 jours à Geoffroy va enflammer le Chaudron.
En effet seules quelques places dans la partie supérieure de la tribune Pierre Faurand sont encore disponibles à la vente. Les trois autres tribunes affichent déja complet.
Le récent record d'affluence de la saison établi contre Metz (35 607 spectateurs) sera donc battu et on peut espérer dépasser la barre des 40 000. De quoi faire tomber le record d'affluence du stade dans sa nouvelle configuration, établi lors du derby de janvier 2019 (41 594 spectateurs) ?
Réponse dans les jours à venir...
Un nouveau soutien pour les Socios Verts
23/03 08:55
Après Marc Zanotti, c'est au tour d'un autre ancien Vert en la personne d'Alain Merchadier de rejoindre le collectif des Socios Verts.
"Je rejoins ce projet car il est novateur. Ce sont des vrais passionnés du maillot qui mettent cela en place. Je vais essayer d'apporter mon expérience dans le foot et ma passion de l'ASSE. Je vais tenter de pouvoir aider ce peuple vert par respect pour lui."
Oscar savoure
23/03 07:17

Entraîneur d'une équipe très jeune mais confortablement calée dans le ventre mou avec 9 points d'avance sur le barragiste stéphanois à 9 journées de la fin du championnat, Oscar Garcia s'est confié à L'Union de Reims. Extraits.
"J'aime l'état d'esprit des joueurs. Durant la saison, on a eu différents aléas, beaucoup de problèmes avec les blessures et on ne peut qu'être ravis de se retrouver dans cette position au classement. On travaille ensemble depuis huit mois et on voit que l'équipe est très solide. Les joueurs donnent tout pour l'équipe et ça me plaît ! On a concédé le nul à domicile lors du dernier match mais prendre quatre points contre une équipe comme Lyon, qui est en quart de finale de l'Europa League, c'est déjà pas mal !"
Force est de constater que l'entraîneur catalan a un meilleur bilan contre les vilains qu'à l'époque où il officiait sur le banc stéphanois !
Bernardoni adore Geoffroy
23/03 06:40

Paul Bernardoni encense une nouvelle fois le peuple vert dans Le Progrès du jour. Extraits.
"On sent que les supporters sont remotivés. On prend vite l’ampleur qu’a l’ASSE ici. C’est vraiment une ville de foot. C’est une force. Même contre Troyes, on n’est pas flamboyant mais on arrive à se procurer un péno. A tout moment, on se dit qu’on va avoir une occasion. De jouer dans un stade plein, ça influe aussi sur l’adversaire. J’espère que le stade va se remplir encore plus. Faire un guichet fermé, ce serait extraordinaire. Je suis collé aux supporters de par ma position. Des fois tu récupères un ballon derrière ton but et tu entends les mecs te motiver. J’adore !
J’adorais aussi venir à Geoffroy-Guichard comme adversaire. Il y a cette pression… Je me faisais insulter sans doute par les mêmes qui me disent aujourd’hui "allez Paulo !" Mon meilleur moment avec les Verts ? Le succès contre Metz. Cette victoire a changé quelque chose. En cas de maintien, est-ce que je me projette à l'ASSE ? On ne m’a pas fait de promesses. Honnêtement, je ne peux pas faire de plan sur la comète. Je sais pourquoi je suis là. Si on se maintient, c’est bon pour l’ASSE, tous les joueurs du groupe et bon pour moi. On a tous le même objectif du coup. On verra."
Sainté a été son salut
22/03 18:42

Dans son livre Pour le plaisir paru jeudi dernier aux éditions Amphora. Jérémy Clément explique que sa venue à Sainté lui a permis de reconquérir sa moitié. Extraits.
"Début 2009, Sylvia donne naissance à notre premier enfant, Roméo. Je suis envahi par la joie bouleversante et immense de devenir père. Mais l’année 2010 a été terrible pour moi. Est-ce la faute du succès ? La gloire, la notoriété, les paillettes de Paris et du PSG ? Je ne sais pas. À cette période, je me suis perdu. J’ai oublié qui j’étais et je suis devenu un con. Un con paumé. Un con nombriliste. Un con aveugle. A Paris, nous avions accès à toutes les merveilles de la capitale en un claquement de doigts. Partout où nous allions, on nous déroulait le tapis rouge (…). Pendant cette période, j’ai peu à peu perdu ma joie de vivre. Je devenais une ombre sur le terrain et à la maison.
Sylvia en a beaucoup souffert. Je suis devenu taciturne, je n’avais envie de rien. Lorsque les bons amis essayaient de me parler, je niais tout en bloc. Je ne voulais pas me remettre en question. Jusqu’au jour où j’ai demandé à Sylvia de partir. Son effondrement et ses pleurs n’y ont rien fait : je l’ai mise à la porte. Elle a pris notre fils et est retournée s’installer près de sa famille, à 600 km de chez moi. J’ai décidé de rendre la maison qu’on louait à Saint-Nom-la-Bretèche et j’en ai loué une plus petite à Saint-Germain-en-Laye. La première nuit là-bas, l’électrochoc s’est produit : « Qu’est-ce que je fais là ? Où est mon fils ? Où est ma femme ? » Finalement, je voulais qu’ils reviennent.
J’avais été aveugle à la souffrance de Sylvia. Je ne me pardonnerai jamais les souffrances que je lui ai infligées. Plus tard, après de nombreuses séances avec un psychologue, j’ai découvert que j’avais fait une dépression post-partum du père. Cette dépression vicieuse s’insinue dès les derniers mois de grossesse et au cours des premiers mois de vie d’un enfant. Elle touche aujourd’hui 20% des pères à des degrés différents. Ce chiffre impressionnant pourrait expliquer, à lui seul, le nombre important de ruptures qui surviennent après l’arrivée d’un enfant. Je trouve indispensable de nommer et considérer ce mal, trop souvent écarté.
Saint-Etienne a été mon salut. L’ASSE m’a offert l’opportunité de revenir près des miens. Être tout proche de Sylvia m’aiderait peut-être à la reconquérir. Par chance elle n’avait jamais cessé de m’aimer. Elle avait compris que je devais revenir près de mes racines pour me retrouver. Notre couple est finalement ressorti plus fort que jamais de cette épreuve. Je me suis reconnu dans le projet professionnel que m’offrait Saint-Etienne. C’était une sorte de métaphore de ma vie : rejoindre un club prestigieux et participer à son redressement, l’aider à sortir de sa convalescence, chapeauté par un coach en début de carrière, un homme qui allait montrer tout son potentiel technique, tactique et humain."
Falaye, aïe, aïe !
22/03 16:49

Comme le redoutait Pascal Dupraz, Falaye Sacko aura disputé contre Troyes ses dernières minutes de la saison selon RMC. De loin le meilleur joueur ayant rejoint le Forez cet hiver, le défenseur malien s'est sérieusement blessé au genou droit.
Les Amazones amassent peu !
22/03 10:12

Remontées en D1 l'été dernier, nos Amazones sont plus que jamais menacées de retourner en D2.
Dernières à 5 journées de la fin, avec une seule victoire en 17 matchs, les Vertes n'ont amassé que 6pts depuis le début de saison. A en croire la Pravda du jour, financièrement, elles amassent très peu aussi. Ainsi, elles gagneraient en moyenne 1 700€ par mois. Seules les Guingampaises et les Sojaldiciennes gagnent moins avec 1 600€ par mois. Sans surprise, on retrouve les Vilaines (12 000€) et les Parisiennes (9 000€) tout en haut de ce classement.
Hervé Didier y croit encore
22/03 06:47

Ancien entraîneur des Amazones (de 2008 à 2017), Hervé Didier croit encore dans Le Progrès au maintien dans l'élite des protégées de son ancien adjoint Jérôme Bonnet. Extraits.
"Je pense qu’elles sont capables de se sauver. Elles vont affronter des équipes à leur portée, c’est encore jouable. Ce serait un exploit de rattraper cinq points en cinq matches. Cela fait beaucoup mais mathématiquement, c’est possible. Le match nul contre l'OL prouve que l’équipe a du potentiel. J’imagine que Jérôme tente beaucoup de choses. Cela passera par le jeu, l’envie d’être performant, la dépense athlétique… Chez les filles, on est aussi sur les émotions. Cela peut être bien mais quand on est trop dedans, elles peuvent perdre un peu leurs moyens. Il faut trouver le bon équilibre pour qu’elles ne soient pas inhibées."
Douzièmes donc dernières avec 6 points en 17 matches, les Vertes recevront la prochaine journée la seule équipe qu'elles ont battue cette saison (Dijon, 9e avec 13 points) avant d'accueillir Guingamp (10e, 11 points). Ensuite elles iront à Reims (7e, 20 points) puis à Fleury (4e, 31 points) avant d'achever leur saison par la réception de l'autre relégable Soyaux (11e, 10 points).
Saliba juste derrière Payet
22/03 06:28

Selon la dernière édition de la Pravda, deux anciens Verts figurent dans le big four des plus gros salaires de l'OM, prochain adversaire de l'ASSE. Seuls Cédric Bakambu et Arkadiusz Milik (400 000 euros brut mensuels chacun) touchent plus que Dimitri Payet (350 000) et William Saliba (310 000).
Que les gros salaires lèvent le doigt !
22/03 00:06

La Pravda a divulgué le top 10 des plus gros salaires stéphanois :
1. Wahbi Kazri 290 000 euros brut
2. Ryad Boudebouz 200 000 euros
3. Adil Aouchiche 180 000 euros
4. Timothée Kolodziejczak 110 000 euros
5. Denis Bouanga 90 000 euros
- Gabriel Silva 90 000 euros
7. Miguel Trauco 85 000 euros
8. Harold Moukoudi 80 000 euros
9. Paul Bernardoni 75 000 euros
10. Zaydou Youssouf 75 000 euros
Le quotidien sportif, qui nous apprend que Mickaël Nadé touche 9 fois moins qu'Adil Aouchiche, dévoile par ailleurs quelques infos salariales sur les recrues du mercato hivernal. Extraits.
"Eliaquim Mangala a touché une prime à la signature de 120 000 euros. Étant acquise, elle est intégrée et ventilée dans son salaire (50 000 € + 20 000 € de prime = 70 000€ mensuels). Ce n'est pas le cas pour Enzo Crivelli. Lui aussi touchera un bonus de 120 000 €. Mais seulement en cas de maintien. Idem pour Bakary Sako. Il peut voir son salaire grimper de 15 000 € à 25 000 € en fonction du nombre de titularisations et de maintien, en fin de saison.
Ce ne sera pas le cas de Paul Bernardoni et de Sada Thioub, prêtés par Angers, auxquels ils appartiennent toujours. L'ASSE se contente de prendre en charge la moitié du salaire du premier (75 000€ sur 150 000€) et 65 % de celui du second (25 000€ sur 40 000 €). Pareil pour Falaye Sacko qui émarge à 50 000 €.
Alors qu'il touchait près de 300 000 euros par mois au Séville FC, Joris Gnagnon a signé pour 10 fois moins chez les Verts et, à sa demande, pour seulement six mois alors que le club lui proposait un an et demi de contrat. Face à sa méforme persistante, son salaire brut mensuel a été rabaissé, avec son accord, à 5 000 euros, en janvier. L'annonce de sa signature a alors pu être officialisée."
Dupraz gagne 11 fois moins que Galette ?
21/03 23:02

La Pravda a publié ce soir le classement salarial des entraîneurs de l'élite. On aura noté que l'actuel entraîneur des Verts toucherait 11 fois moins que Galette... Mais s'il réussit sa mission maintien, le Haut-Savoyard verra son salaire passer rétroactivement de 30 000 € à 75 000 €.
1. Mauricio Pochettino (QSG) 1 100 000 €
2. Jorge Sampaoli (Marseille) 330 000 €
- Christophe Galtier (Nice) 330 000 €
4. Peter Bosz (Vilains) 250 000 €
5. Philippe Clement (Monaco) 150 000 €
- Bruno Genesio (Rennes) 150 000 €
7. Jocelyn Gourvennec (Lille) 130 000 €
8. Antoine Kombouaré (Nantes) 100 000 €
9. Olivier Dall'Oglio (Montpellier) 95 000 €
10. David Guion (Bordeaux) 90 000 €
- Julien Stéphan (Strasbourg) 90 000 €
12. Frédéric Antonetti (Metz) 80 000 €
- Oscar Garcia (Reims) 80 000 €
14. Gérard Baticle (Angers) 70 000 €
- Christophe Pelissier (Lorient) 70 000 €
16. Franck Haise (Lens) 65 000 €
- Michel Der Zakarian (Brest) 65 000 €
18. Bruno Irles (Troyes) 40 000 €
19. Pascal Dupraz (Saint-Étienne) 30 000 €
20. Pascal Gastien (Clermont) 25 000 €
Galette se livre à Clément
21/03 22:36

Christophe Galtier se livre à Jérémy Clément dans l'intéressant bouquin Pour le plaisir paru jeudi dernier aux éditions Amphora. Extraits.
"Jérémy arrivait le premier et repartait le dernier, prenait le temps de saluer tout le staff technique et médical, mais aussi administratif et logistique. Il a instauré le rituel des parties de tarot qui ont eu parfois le don de m’agacer tant elles étaient devenues envahissantes. Tout le monde voulait en être : Il y avait ceux qui jouaient, ceux qui regardaient et ceux qui apprenaient. Un joyeux mélange de générations, de cultures et de nationalités réunies autour d’une table. Le groupe que je menais à Saint-Étienne est devenu ni plus ni moins qu’une grande bande de potes, dont ressortait dans le vestiaire une union sacrée, solidaire dans les bons et les mauvais moments.
Au-delà de la recherche de la performance, c’est la relation humaine qui me motive dans mon travail : l’envie et le besoin de faire grandir mes joueurs m’animent au quotidien. Pour moi, c’est l’essence-même du métier. Voir l’évolution du joueur, sa progression, son parcours, l’aider à grandir et parvenir à associer son identité à un groupe. Démarrer un projet avec une équipe, bien identifiée et identifiable pour arriver à créer, non pas une marque, mais un style.
Pour cela, il faut amener les gens – les joueurs, amis également tous les membres qui composent cet environnement professionnel – à adhérer au projet. Il faut expliquer où l’on veut aller, quel chemin on veut prendre et comment le prendre. Pour moi, c’est indispensable que le club dans son ensemble soit aligné sur les mêmes objectifs. Et sans tenir compte de l’humain dans sa forme individuelle, rien n’est possible.
Pour comprendre l’humain, l’homme, le joueur, il ne faut pas se cantonner à son propre vécu et à son expérience personnelle, mais il faut vivre avec son temps, avec son époque. Les mœurs, les envies ont changé. Très bien. C’est à moi de me mettre à jour, en adéquation avec la génération que je coache. La grande évolution indéniable et malheureuse dans le monde du foot aujourd’hui est que si un club n’a pas les moyens financiers de se développer, cela devient très difficile, voire impossible pour lui d’être performant.
Et pour accroître leurs finances, les clubs passent invariablement par le développement et la vente des joueurs. Repérer et révéler des talents, puis les revendre en réalisant une plus-value. Des joueurs comme Loïc Perrin, qui font toute leur carrière dans un club, cela n’existe plus. Les joueurs multiplient les clubs tout au long de leur parcours. Cela rend plus difficile la mise en place de relations de confiance, mais il faut l’accepter et apprendre à travailler différemment.
Cette nouvelle tendance a aussi des avantages. Aujourd’hui, on est dans un football international, ce que je trouve très enrichissant en tant qu’entraîneur, mais aussi en tant qu’homme et que père. Je travaille avec des garçons, des gamins qui viennent de différents horizons sur les plans culturel et familial, et les échanges qui en découlent sont très riches.
Comme tout le monde, j’avance dans l’âge, mais sur le terrain, j’ai toujours à faire à la même tranche d’âge. Des hommes de 17 à 35 ans. Je dois donc rester ouvert, et surtout éviter de penser « à mon époque ceci », « à mon époque cela »… Au contraire, je dois rester à la page, car il peut y avoir une ou deux générations d’écart entre eux et moi.
Notre société évolue à vitesse grand V et nous sommes tous impactés. Je me dois d’être conscient des modes de vie, de pensée et de consommation de mes joueurs. Lorsque je parle avec l’un d’eux, j’essaie toujours de penser à une personne de mon entourage du même âge, afin de plus facilement le parallèle entre ce que cette personne est, vit, connaît et ce que moi, je peux connaître de ses attentes et de son comportement. Le football est un sport populaire, où il n’y a pas ou peu d’instruction supérieure, mais où il y a beaucoup plus d’intelligence que l’on ne pense.
Quand j’ai commencé le métier d’entraîneur, j’étais papa et j’avais en face de moi des joueurs de l’âge de mes enfants, des célibataires ou de jeunes papas. Aujourd’hui je suis grand-père, mes enfants sont devenus eux-mêmes parents. Cette évolution est une chance si je garde l’esprit ouvert. Bien sûr, dans certains secteurs, je reste intransigeant, mais pour le reste, je ne suis pas contre le changement. Moi, je suis là pour leur apprendre un métier, leur enseigner comment le faire et ce qu’il va leur apporter. Mes joueurs, je dois leur transmettre ce que je sais, mais pas les amener vers ce que je suis. C’est à moi de rester connecté à ce qu’ils sont."
Pas d'Aiglico pour Khazri
21/03 19:44

La Fédération tunisienne de football a annoncé ce lundi le forfait de Wahbi Khazri (blessé) pour la double confrontation qui opposera les 25 et 29 mars les Aigles de Carthage aux Aigles du Mali. Pour rappel, Falaye Sacko a également dû déclarer pour ces matches de barrage de la Coupe du Monde.
Ce Bordeaux s'est sabordé
21/03 19:17

Mais que diable est-il venu faire dans cette galère ? Dans un papier intitulé "Les Girondins ont déjà un pied dans la tombe", Sud-Ouest décrit un Josuha Guilavogui désemparé, capitaine de la première équipe de l'histoire du championnat de France à ne marquer aucun but à une équipe réduite à neuf (Montpellier) pendant toute une mi-temps.
Dans le même quotidien, David Guion revient sur cette piteuse défaite de la lanterne rouge, qui compte désormais 5 points de retard sur le barragiste stéphanois, attendu au Matmut Atlantique le mercredi 20 avril lors de la 33e journée.
"Je ressens une grosse colère, contenue, froide. Je suis en colère après mes joueurs. On ne peut pas faire un match comme ça quand on connaît les enjeux, alors que tout était réuni pour l’emporter. Le groupe s’est sabordé. En tant qu’entraîneur, on actionne pas mal de leviers. Avec une défense à 5 on ne marque pas de buts, on passe à quatre. On fait marcher la concurrence. On cherche, on actionne d’autres leviers, d’autres systèmes, on met plus d’attaquants, plus de technique. Il n’y a rien qui marche. En 2e mi-temps, on a mis toutes nos forces offensives et on n’est pas capable de marquer un but. L’environnement, c’est à nous d’aller le chercher, le convaincre par nos attitudes, nos résultats.
On mérite des sifflets, la colère des supporters. En aucun cas, on peut accepter ces 20 premières minutes avec si peu d’agressivité, si peu d’engagement, défendre en reculant. À la pause, j’ai essayé de me projeter sur cette mi-temps à 11 contre 9, renforcer la présence devant le but, mettre des joueurs de couloir en ne restant qu’à deux derrière et Josuha en couverture. Mais on a manqué de justesse technique sur les dernières passes, on a manqué cruellement de qualité. On a deux semaines pour parler, travailler, chercher encore d’autres leviers. Il reste 9 matchs, 27 points, c’est un petit motif espoir. Il est temps de gagner des matchs."
Stéphane Diarra forfait contre les Stéphanois (2)
21/03 18:23

Comme au match aller, Stéphane Diarra sera forfait contre Sainté le vendredi 8 avril à Lorient en match d'ouverture de la 31e journée de L1. Comme le rapporte Ouest-France, le milieu de terrain lorientais sera absent quatre à cinq semaines après s'être blessé mercredi dernier au quadriceps.
Pour rappel, les Merlus ne comptent qu'un point d'avance sur le barragiste stéphanois et pourraient se retrouver derrière Sainté au moment de se pointer au Moustoir. Entretemps, Léo Pétrot et ses coéquipiers seront allés au Parc tandis que l'ASSE aura reçu l'OM de William Saliba.
Saliba, c'était écrit
21/03 13:50

Aucun de ceux qui l'ont vu sous le maillot vert mener ses troupes jusqu'au SDF en 2019 pour la finale de Gambardella et en parallèle contribuer à la belle 4è place des hommes de JL Gasset n'en doutait : William Saliba était destiné un jour à porter le maillot de l'équipe de France.
Ca ne devrait plus tarder car il a été appelé ce matin par Didier Deschamps, pour remplacer Pavard covidé, dans le groupe qui affrontera la Côte d'Ivoire (25 mars) et l'Afrique du Sud (29 mars).
La seule question désormais est de savoir quand Fofana le rejoindra.
Bocchi ne connaît qu'un derby
21/03 11:21

Interviewé hier dans la Pravda, l'ex-Niçois (et vilain) René Bocchi a évoqué la nouvelle rivalité entre Nice et Marseille ... et remis les choses à leur vraie place : "Moi qui ai joué à Nice, Lille et Lyon, je peux dire que le seul vrai derby que je disputais, c'était Lyon - Saint-Etienne. A Lyon des kinés avaient pleuré dans le vestiaire après une victoire contre Saint-Etienne. Je ne l'ai pas revu ailleurs."
Batlles s'y attendait
21/03 07:13

Dans L'Est-Eclair, Laurent Batlles revient aujourd'hui sur le match nul entre ses deux anciens clubs il y a trois jours à Geoffroy-Guichard.
"Troyes a fait une bonne première mi-temps car ils ont bien défendu, ont ressorti des ballons et se sont projetés vers l'avant. Sainté n'a pas joué au niveau qui devait être pour mettre en difficulté l'Estac. La seconde période a été à sens unique, il n'y a pas d'occasion à part la belle frappe de Yo Touzghar. L'équipe troyenne est plus solide. Ils avaient pris pas mal de buts, là ils en prennent moins. Entre une équipe de Saint-Etienne qui a parfois du mal à faire du jeu et une équipe de Troyes bien en place, je m'attendais à un match comme ça (...) J'espère retrouver un projet intéressant la saison prochaine (...) Vous me dites que mon nom va être associé à Saint-Etienne ? Il faut laisser les gens travailler. Je n'ai pas envie d'être associé à quoi que ce soit. Je ne vais pas commenter à nouveau ce que j'ai déjà dû commenter en juin, quand à chaque fois qu'un club sortait dans les médias, je devais me justifier."
Puel et Rocheteau chez les Chamois
21/03 06:54

Dominique Rocheteau, Claude Puel et Florent Sinama Pongolle joueront le mercredi 30 mars à Niort avec le Variétés Club de France contre une sélection d'anciens Chamois comme le rapporte Le Courrier de l'Ouest.
3 chances sur 4 de ne pas finir directement relégable !
21/03 06:26

A 9 journées du terme du championnat, l'ASSE a toujours 51% de chance de ne pas finir dans les trois derniers selon Fabien Torre. D'après les savants calculs de ce maître de conférences en informatique à l'Université Lille 3, Sainté n'a plus que 25% de "chance" d'être directement relégué suite aux défaites des Messins et des Girondins. On aura noté que l'ASSE a désormais 24% de "chance" d'être barragiste.
Aubame écrase le Real
20/03 23:33

Auteur d'un doublé et d'une passe décisive, Pierre-Emerick Aubameyang a été ce soir le grand artisan de l'écrasant succès (4-0) du FC Barcelone contre le Real Madrid à Santiago Bernabeu en match de clôture de la 29e journée de Liga. L'ancien attaquant stéphanois a déjà claqué 9 pions cette année en 11 matches disputés avec le Barça.
Zouma n'a pas eu de chatte
20/03 23:08

Tottenham a remporté 3-1 son derby contre West Ham ce dimanche lors de la 30e journée de Premier League. On aura noté que Kurt Zouma a ouvert le score contre son camp.
Hommage à Jean-Luc Ribar
20/03 21:05
La chaîne YouTube ASSE Memories, spécialisée dans les vidéos relatives au glorieux passé de l'ASSE, a réagi à la disparition de Jean-Luc Ribar en lui rendant hommage via un montage retraçant ses principaux faits d'armes sous le maillot vert.
De ses débuts lors de la saison 1983-84 à son ultime saison stéphanoise en 1987-88, revivez ou découvrez ce qui fit de ce talentueux milieu offensif un chouchou de Geoffroy-Guichard...
Les U18 calent contre St Genis Laval
20/03 19:31

Karim Cissé a fait son retour après sa blessure du mois d'août dernier.
Les U18 de Kevin De Jesus sont dans le dur. Longtemps invaincus, et dominant largement cette poule de U18 régionaux, ils ont subi aujourd'hui leur deuxième défaite, (0-1) sur le terrain Aimé Jacquet de l'Etrat, contre l'Olympique de St Genis Laval, après celle concédée la semaine dernière contre l'ES Veauche.
Ce fut un match assez équilibré qui se décanta dans le dernier quart d'heure : profitant d'un ballon perdu à 35 m des buts par les Verts, les Saint-Genois se projetaient rapidement vers l'avant et un attaquant concluait d'une belle frappe.
A noter, le retour, après une très longue blessure de Karim Cissé, arrivé à l'ASSE, il y a deux ans en provenance de La Duchère. Il s'était gravement blessé au genou au mois d'août dernier.
La composition : Sabathié - Achour, Fernandes (Gaudry, 58ème), Gonnet, Makengo - Sissoko (Bouderbane, 25ème), Ramirez, K.Cissé - Venière-Jusseron, Mimoun, Germany.
La réaction de Kevin De Jesus : "On n'a pas fait ce qu'il fallait pour emporter ce match. Certes, nous nous créons des occasions mais il manque la concrétisation. Nous sommes dans une période un peu délicate, mais cela n'enlève rien à ce que nous avons fait jusqu'à présent. Il nous reste à nous remettre d'aplomb, et à retrouver notre efficacité offensive, dès la semaine prochaine, contre un adversaire également bien placé au classement. "
Un but, une biscotte et une défaite pour Bafé
20/03 18:28

En renard des surfaces, Bafé Gomis a ouvert le score ce dimanche pour Galatasaray sur le terrain de Gaziantep. Mais l'ancien attaquant stéphanois a mangé une biscotte juste avant le but égalisateur des locaux, qui se sont finalement imposés 3-1.
#GaziantepsporGalatasaray
— Cat (@srknagy) March 20, 2022
Dk 34. Gol:Bafetimbi Gomis pic.twitter.com/PYjMIPFs7t
Les U17 déchantent à Didier-Deschamps
20/03 18:10

Vous avez pu suivre la rencontre en direct (et vous pouvez encore la visionner) sur la chaine twitch de l'AS Monaco : les leaders stéphanois ont été écrasés 4-0 à la mi-journée au stade Didier-Deschamps au Cap d'Ail (juste en face du stade Louis-II).
Dominateurs la première demi-heure, les Verts ont concédé l'ouverture du score à la 38e suite à une perte de balle d'Abderraouf Guechi. Ce dernier, servi par son capitaine Simon Cateland deux minutes plus tard, a fait trembler les filets mais le but a été logiquement refusé pour hors jeu. Sur un centre d'Enzo Mayilla, il a eu une nouvelle occasion d'égaliser en début de seconde période mais a perdu son duel avec le portier. Sur le contre, les locaux ont inscrit le but du break à la 48e.
Incapables de réagir, les protégés de Patrick Moreau ont subi les assauts des poulains (pas Fabrice) de Manuel Dos Santos. Les Monégasques ont tué le match sur un penalty concédé par Noam Gallo et transformé par Sandro Bertolucci à la 74e. Ce dernier, que l'ASSE avait tenté en vain de recruter, a corsé l'addition sur un lob à la 80e. Toujours en tête, Sainté n'a plus que 4 points d'avance sur son dauphin ajaccien. Mené 2-0 par l'OM, l'ACA a réussi a arracher le nul à Marseille. Pour rappel, les Corses comptent deux matches de retard.
La compo : Houngbo Civier – Lunetta, Pedro, Lemb, Gallo – Sahraoui (Solvery, 72'), Amougou, Cateland (Agesilas, 56') – Guechi, Pama Djobo, Mayilla (Zemangui, 67)
