thomas99 wrote:les nouvelles aventures de Myron Bolitar![]()
Jamais accroché sur ce personnage en fait

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thomas99 wrote:les nouvelles aventures de Myron Bolitar![]()
Vertdur wrote:
Nick Corey est le sheriff d'un bled paumé entre trouduculand et racluredebidet city. C'est un fainéant, coureur. Un bon à rien benêt. Enfin, le croit-on. Les élections approchent, et malgré tout, il préfère être à sa place...
On découvre vite que cet anti-héros est une pourriture qui ferait passer Aulas pour l'Abbé Pierre.
Le style est jouissif comme un bonbon acidulé, l'histoire imprévisible, les scènes violentes laissent des traces sur les doigts du lecteur.
"Ptêt ben que vous aurez raison de pas lire ce liv', j'dis pas le contraire. Mais ptêt ben que vous feriez mieux de l'lire", vous dirait le Nick, tout en se curant le pif et se grattant l'entre-jambe dont il vient juste de se servir.
Je possède aussi le numéro 1000 de la série noireguinnesstime wrote:Vertdur wrote:
Nick Corey est le sheriff d'un bled paumé entre trouduculand et racluredebidet city. C'est un fainéant, coureur. Un bon à rien benêt. Enfin, le croit-on. Les élections approchent, et malgré tout, il préfère être à sa place...
On découvre vite que cet anti-héros est une pourriture qui ferait passer Aulas pour l'Abbé Pierre.
Le style est jouissif comme un bonbon acidulé, l'histoire imprévisible, les scènes violentes laissent des traces sur les doigts du lecteur.
"Ptêt ben que vous aurez raison de pas lire ce liv', j'dis pas le contraire. Mais ptêt ben que vous feriez mieux de l'lire", vous dirait le Nick, tout en se curant le pif et se grattant l'entre-jambe dont il vient juste de se servir.Ce livre est extraordinaire. J'ai la chance d'avoir trouvé l'édition orginale à la NRF. C'est le numéro 1000.
Content que ça vous ait fait réagirrouge wrote:Je possède aussi le numéro 1000 de la série noireguinnesstime wrote:Vertdur wrote: Nick Corey est le sheriff d'un bled paumé entre trouduculand et racluredebidet city. C'est un fainéant, coureur. Un bon à rien benêt. Enfin, le croit-on. Les élections approchent, et malgré tout, il préfère être à sa place...
On découvre vite que cet anti-héros est une pourriture qui ferait passer Aulas pour l'Abbé Pierre.
Le style est jouissif comme un bonbon acidulé, l'histoire imprévisible, les scènes violentes laissent des traces sur les doigts du lecteur.
"Ptêt ben que vous aurez raison de pas lire ce liv', j'dis pas le contraire. Mais ptêt ben que vous feriez mieux de l'lire", vous dirait le Nick, tout en se curant le pif et se grattant l'entre-jambe dont il vient juste de se servir.Ce livre est extraordinaire. J'ai la chance d'avoir trouvé l'édition orginale à la NRF. C'est le numéro 1000.
super bouquin a noter la transposition réussie de Tavernier en Afrique avec Noiret dans le rôle du flic:Coup de torchon
Ce livre est sorti en 1964 (?) sous le numéro 1000 de la fameuse Série Noire chez Gallimard. Du coup c'est devenu un livre mythique d'autant que Jim Thompson est un grand auteur. L'Ed originale se monnaie un bon prix.Vertdur wrote:Content que ça vous ait fait réagirrouge wrote:Je possède aussi le numéro 1000 de la série noireguinnesstime wrote:Vertdur wrote: Nick Corey est le sheriff d'un bled paumé entre trouduculand et racluredebidet city. C'est un fainéant, coureur. Un bon à rien benêt. Enfin, le croit-on. Les élections approchent, et malgré tout, il préfère être à sa place...
On découvre vite que cet anti-héros est une pourriture qui ferait passer Aulas pour l'Abbé Pierre.
Le style est jouissif comme un bonbon acidulé, l'histoire imprévisible, les scènes violentes laissent des traces sur les doigts du lecteur.
"Ptêt ben que vous aurez raison de pas lire ce liv', j'dis pas le contraire. Mais ptêt ben que vous feriez mieux de l'lire", vous dirait le Nick, tout en se curant le pif et se grattant l'entre-jambe dont il vient juste de se servir.Ce livre est extraordinaire. J'ai la chance d'avoir trouvé l'édition orginale à la NRF. C'est le numéro 1000.
super bouquin a noter la transposition réussie de Tavernier en Afrique avec Noiret dans le rôle du flic:Coup de torchon
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C'est quoi cette histoire d'édition originale. J'ai vu ça qq part déjà mais sans approfondir.
Sinon, très envie de voir le film de Tavernier aussi.
guinnesstime wrote:Rising42, ce livre est sorti récemment ou il a déjà du vécu ?
old_side wrote:
@ rising
Un jeune auteur découvert il y a peu, et qui si j'en crois ce volume, peut être promis à un bel avenir s'il poursuit dans la même veine. Dans ce roman, il s'inspire de la situation du club de football stéphanois, et la pastiche allégrement pour la dénoncer. On y retrouve Gervaise Romeyer, qui turbine du soir au matin et a un peu tout le temps le nez dans la bouteille. Lui arrive toutes sortes d'aventures, notamment avec un sinistre ouvrier nommé Auguste Caiazzo qui la laisse tomber, ou une lavandière portugaise qui essaye de l'escroquer. Gervaise Romeyer tente de se sortir du bas-fond des faubourgs de la L1, mais finalement, n'y arrive pas, retombe dans la bouteille et la L2. Un court extrait pour admirer le style de l'auteur, Emile Zola (frère de Gianfranco si je ne m'abuse) : "Gervaise arriva dans le troquet, et lança à la ronde : "une bière putain, je meurs de soif"
Tiens, ça me fait penser que j'ai lu un bon bouquin récemment, qui va intéresser ici puisqu'il s'agit des mémoires (publiées sous pseudo) d'un attaquant passé par chez nous avant de rejoindre le club voisin. "Du côté de chez Swann" (Swann étant le surnom dans le milieu échangiste SM du président dudit club voisin) relate la passion du personnage principal pour la junk food. C'est en quelque sorte une réponse aux brulots cinématographiques "We feed the world" ou "Super size me".rising 42 wrote:
Aaaah, un spécialiste je vois...
Résumé criant de vérité, auquel il convient d'ajouter que l'auteur, représenté en ces lieux par son descendant en ligne directe sans changement à Perache : Oswaldo Piazzola, a également écrit "La Débacle", relatant par anticipation la saison prochaine du club voisin et néanmoins ennemi, j'ai nommé Oël.
Quant à Gervaise Romeyer, la phrase exacte n'est pas : "Une bière putain, je meurs de soif !!!", mais bel et bien : "Un tonneau, bordel, j'ai la dalle en flamme !" Ce qui dénote d'une richesse de langage sans équivoque sur le vécu, tout comme sur le cul du personnage.
Merci Madame.rising 42 wrote:guinnesstime wrote:Rising42, ce livre est sorti récemment ou il a déjà du vécu ?
Bonjour Madame !!!
Le livre est paru ce jeudi. Tout frais, tout neuf, pas comme le HAC.
Pour alimenter le débat, en plein buzz depuis hier sur la blogosphère :vertigogo wrote:Tiens, ce thread étant revenu de nulle part, j'aimerais bien avoir l'avis de rising, et de toute personne intéressée, d'ailleurs, sur le débat suivant.
Le constat :
En France, la littérature générale (on pourrait faire le même constat pour la poésie) est un peu au fond du trou (je ne parle pas de la littérature commerciale qui, pour le coup, marche plutôt bien). Les grosses maisons, gangrénées par les copinages en tout genre et l'indigence intellectuelle, ont globalement des productions d'une médiocrité affligeante et les petites maison ont des audiences confidentielles et souvent pas mal de difficultés à seulement survivre (au même titre que les petits libraires, d'ailleurs).
Dans le même temps, on voit ici ou là se développer des initiatives visant à contourner le système des éditeurs traditionnels, en utilisant essentiellement les nouvelles possibilités offertes par internet (auto-édition, coopérative d'auteurs, anti-édition de Nabe, site communautaire auteurs-lecteurs, bases de données de textes numériques, etc...).
Le débat :
L'édition traditionnelle est-elle effectivement vouée à moyen terme à disparaître ou, au moins, à perdre sa place prépondérante dans le monde littéraire ? Quelles formes nouvelles de diffusion des textes littéraires sont amenées à s'imposer ?
"Et si on parlait de vous ?" par Valérie Pécresse, éditions de L'Archipel, paru en Janvier 2010, s'est vendu à 269 exemplaires!old_side wrote:Pour alimenter le débat, en plein buzz depuis hier sur la blogosphère :vertigogo wrote:Tiens, ce thread étant revenu de nulle part, j'aimerais bien avoir l'avis de rising, et de toute personne intéressée, d'ailleurs, sur le débat suivant.
Le constat :
En France, la littérature générale (on pourrait faire le même constat pour la poésie) est un peu au fond du trou (je ne parle pas de la littérature commerciale qui, pour le coup, marche plutôt bien). Les grosses maisons, gangrénées par les copinages en tout genre et l'indigence intellectuelle, ont globalement des productions d'une médiocrité affligeante et les petites maison ont des audiences confidentielles et souvent pas mal de difficultés à seulement survivre (au même titre que les petits libraires, d'ailleurs).
Dans le même temps, on voit ici ou là se développer des initiatives visant à contourner le système des éditeurs traditionnels, en utilisant essentiellement les nouvelles possibilités offertes par internet (auto-édition, coopérative d'auteurs, anti-édition de Nabe, site communautaire auteurs-lecteurs, bases de données de textes numériques, etc...).
Le débat :
L'édition traditionnelle est-elle effectivement vouée à moyen terme à disparaître ou, au moins, à perdre sa place prépondérante dans le monde littéraire ? Quelles formes nouvelles de diffusion des textes littéraires sont amenées à s'imposer ?
http://www.lexpansion.com/diaporama/leu ... tor=AL-189" onclick="window.open(this.href);return false;
http://guybirenbaum.com/20100416/ces-li ... ndent-pas/" onclick="window.open(this.href);return false;
Excellent bouquin chanson de Brel sur le même thème:Zangraold_side wrote:Un potin du jour m'a fait penser à ce roman, lu en novembre 2009 : le désert des Tartares (qu'on pourrait retraduire en desert du tartuffe).
Le roman traite de façon suggestive et poignante de la fuite vaine du temps, de l'attente et de l'échec, sur fond d' un vieux club isolé dans le centre de la France et coupé du reste du monde six mois par an à cause de la neige. Laurent R., entraineur de foot avec un pull sur le dos, attend la gloire dont la maladie (un boursoufflement de l'égo) le privera. En effet après une courte carrière, il voit se préciser enfin la possibilité d'atteindre les sommets du championnat dont l'existence apparaissait de plus en plus mythique. Evacué pour des raisons médicales, Laurent R. ne peut participer au combat et se rend compte, à son dernier souffle, que son seul adversaire n'est pas la neige, mais la fin anticipée d'une carrière à peine ébauchée (brrrr, ça fait froid dans le dos quand même).
Un extrait :
"Laurent R. n'a pas peur, sinon Laurent R. changerait de métier. Laurent R. pense qu'il peut redresser la barre en championnat malgré ces récentes défaites à répétition", dit Laurent R. au sortir du match aux micros tendus vers lui, avant de se tourner, superbe, de remettre son pull tel Zorro sa cape, et de heller Bernardo, dit la Pipe"
Le Désert des Tartares, de Dino Buzzati (journaliste à la Gazetta ?), en vente au pôle emploi
absolument génialVertdur wrote:En train de terminer ça :
Chef d'œuvre made in USA, ce polar reportage se savoure, donc je prends mon temps. J'en dirai plus une fois terminé. Les images de la famille Clutter sur le net ont fini de me mettre dedans au moment où l'un des "héros" explique son mode opératoire...
Pas fini donc mais forcément à conseiller !!