Oui, les reportages sont sympathiques pour qui s'intéresse à la Russie. C'est la voix du Kremlin, ce site, apparu sur les cendres de Ria Novosti.latornade wrote:Marat Izmailov wrote:http://fr.sputniknews.com/international ... 51061.htmlosvaldopiazzolla wrote:http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/ ... r-la-lune/
Très bon site que ce Sputniknews avec quelques articles fameux notamment sur la pêche du brochet à Astrakhan ou sur la rivière Yama.
[HS] Politique, social et autres débats de sociétés
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Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
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Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Effectivement, assez peu de burn out chez E&Y. Par contre, il y a deux ou trois ans: un mec qui revenait d'une mission, loin, après trop d'heures de boulot, se tue en bagnole. Il a défoncé le péage à 200km/h après s'être endormi. Pire que le burn-out, l'esclavage, la mort consentie... Mais je ne pense pas que tu sois en désaccord avec moi la dessus.Marat Izmailov wrote:Mick,
Cela tombe bien, c'est le but de la manœuvre !Tu évoques le burn out. Le problème me paraît complexe et ta simplification, trop raccourcie pour ne pas faire l'objet d'une contradiction.
C'est une réalité, oui, toutefois assez marginale. Qui plus est, la frange concernée par ce rythme de travail est conditionnée depuis sa prime jeunesse et son passage dans de bonnes écoles de commerce à celui-ci. L'on rencontre d'ailleurs assez peu de cas de "burn out" chez les jeunes auditeurs financiers d'E&Y, pour une raison assez simple : ils ont été formés pour cela. Ils ne tiendront pas ce rythme 30 ans et le savent fort bien. S'ils "s'adonnent à ce genre d'exploitation", en contrepartie d'une grassouillette rémunération, c'est parce qu'ils le veulent bien. Et beaucoup désireraient être à leur place (ce n'est absolument pas mon cas, en revanche).- Aujourd'hui, en France, dans certains corps de métier, des milliers de travailleurs (quand il ne sont pas stagiaires...) bossent presque 24h/24 dimanches compris. Des sociétés comme Ernst and Young, la BNP... S'adonnent à ce genre d'exploitation totalement scandaleuse.
C'est vrai. Un libéral te répondrait très logiquement que l'absence de malléabilité est justement la cause de ces situations ubuesques. Quant à moi, je dirais que nul n'est tenu de conserver un emploi qui ne lui sied pas.- Parlons du publique: la fonction publique est si peu "malléable" que des centaines de fonctionnaires souffrent d'exercer des métiers qui n'ont plus aucune pertinence.
- c'est aussi vrai dans les très grosses boîtes.
C'est vrai, mais là encore seule une petite partie des actifs est concernée par ce phénomène. Il s'agit bien d'une aliénation, certes, parfois gaiement consentie par le salarié lui-même qui y voit un moyen de combler une vie personnelle peu valorisante. Il est à noter que nombre de grandes entreprises signent des chartes et des appels à limiter ces dérives (ces bonnes intentions sont-elles efficaces, je ne pense pas).- Internet, le mail, le téléphone portable qu'on te donne au boulot: tout le temps connecté... Et l'immédiateté... Tout doit se faire tout de suite. La vie privé... De moins en moins.
Là, tu as bien raison. Le novlangue entrepreneurial et managérial est d'une bêtise peu commune, elle concurrence allégrement celui de l'université. Mais quiconque qui dispose d'un peu de bon sens ou d'un peu de culture classique sait parfaitement remettre à sa place ce lexique.(L'utilisation massive du champ lexical du domaine sportif aidant... Le contremaître devient le coach, les collègues devient une équipe, le règlement devient le projet, l'objectif... Etc)
Oh, je ne le nie pas. Je dis simplement que le critère de ce qui est supportable ou non varie d'une époque à l'autre, d'une classe sociale à l'autre, d'une personne à l'autre. Je dis simplement qu'évoquer le burn out à une ouvrière de l'industrie alimentaire la ferait doucement - et légitimement - rigoler.Je pourrais te citer un paquet d'autres trucs qui rendent le travail insupportable pour pas mal de monde...
Quand à ton dernier exemple sur l'industrie alimentaire, je ne peux pas me prononcer sur ce sujet que je connais pas. En revanche, juste, préciser que le burn-out, ou plus généralement le mal-être et la souffrance au travail, ne surviennent pas que lorsque la charge de travail est trop élevée. Le harcèlement, la mise au placard, le manque de contact humain, etc... Voir l'absence de travail, justement.
Et entièrement d'accord sur le fait que l'on n'est pas tenu de garder un emploi qui nous fait souffrir. Je vois tous les jours dans les écoles, du personnel lassé de bosser avec les enfants au point de parfois, verser dans la maltraitance.
M'enfin, après, se barrer, c'est simple quand tu n'as pas de crédit à rembourser, pas de loyer à payer... Encore que Pôle Emploi permet quand même de financer tout ça pendant un petit moment.
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Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Je réagis à votre débat, très intéressant.
Le mal-être au travail résulte de différent facteurs : Pour beaucoup d'un problème de non considération et de "non perspective d'évolution", quelque soit le niveau de qualification.
Sur le premier point, je me rappelle les propos de mon grand père Ouvrier Spécialisé de niveau 2, qui travaillait dans l'entreprise OBUT à faire les stries sur les boules de pétanque, devant des fours et une chaleur de dingue. Un boulot ultra physique, mais compensée par une gestion intelligente, une direction présente et au contact des ouvriers, un salaire confortable et un esprit de caramaderie. Il m'expliquait que tous les jours, le directeur de la boite passait dire bonjour aux ouvriers... Un truc qui parait bête mais qui aujourd'hui n'existe pas dans bcp d'entreprises et qui favorise la considération. Il n'était pas juste un n° sur un badge mais un employé dans la boite, respectable et respecté.
Concernant la non perspective d'évolution, elle vient d'un système de fonctionnement qui souvent ne favorise pas la qualité, mais les connaissances et les réseaux. Combien de fois nous sommes nous demandé pourquoi telle ou telle personne occupait tel ou tel poste alors qu'il était tout simplement médiocre ? Ainsi, tu es dans un poste et ne peut évoluer, autrement qu'en changeant de travail et la recherche d'un nouvel emploi. Les employeurs imaginent que les gens vont rester 2, 3 ou 5 ans tout au plus et s'en aller (la fameuse génération Y qui accumule les expériences tous les 5 ans) et donc ne misent pas sur eux.
Sans oublier que dans la fonction publique, on te fait comprendre que le mélange des genres, pendant les repas est mal vu. Les catégories ne se mélangent pas pendant les pauses repas
Le mal-être au travail résulte de différent facteurs : Pour beaucoup d'un problème de non considération et de "non perspective d'évolution", quelque soit le niveau de qualification.
Sur le premier point, je me rappelle les propos de mon grand père Ouvrier Spécialisé de niveau 2, qui travaillait dans l'entreprise OBUT à faire les stries sur les boules de pétanque, devant des fours et une chaleur de dingue. Un boulot ultra physique, mais compensée par une gestion intelligente, une direction présente et au contact des ouvriers, un salaire confortable et un esprit de caramaderie. Il m'expliquait que tous les jours, le directeur de la boite passait dire bonjour aux ouvriers... Un truc qui parait bête mais qui aujourd'hui n'existe pas dans bcp d'entreprises et qui favorise la considération. Il n'était pas juste un n° sur un badge mais un employé dans la boite, respectable et respecté.
Concernant la non perspective d'évolution, elle vient d'un système de fonctionnement qui souvent ne favorise pas la qualité, mais les connaissances et les réseaux. Combien de fois nous sommes nous demandé pourquoi telle ou telle personne occupait tel ou tel poste alors qu'il était tout simplement médiocre ? Ainsi, tu es dans un poste et ne peut évoluer, autrement qu'en changeant de travail et la recherche d'un nouvel emploi. Les employeurs imaginent que les gens vont rester 2, 3 ou 5 ans tout au plus et s'en aller (la fameuse génération Y qui accumule les expériences tous les 5 ans) et donc ne misent pas sur eux.
Sans oublier que dans la fonction publique, on te fait comprendre que le mélange des genres, pendant les repas est mal vu. Les catégories ne se mélangent pas pendant les pauses repas
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Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Ce que j'évoquais quelques pages avant.SP42 wrote:Je réagis à votre débat, très intéressant.
Le mal-être au travail résulte de différent facteurs : Pour beaucoup d'un problème de non considération et de "non perspective d'évolution", quelque soit le niveau de qualification.
Sur le premier point, je me rappelle les propos de mon grand père Ouvrier Spécialisé de niveau 2, qui travaillait dans l'entreprise OBUT à faire les stries sur les boules de pétanque, devant des fours et une chaleur de dingue. Un boulot ultra physique, mais compensée par une gestion intelligente, une direction présente et au contact des ouvriers, un salaire confortable et un esprit de caramaderie. Il m'expliquait que tous les jours, le directeur de la boite passait dire bonjour aux ouvriers... Un truc qui parait bête mais qui aujourd'hui n'existe pas dans bcp d'entreprises et qui favorise la considération. Il n'était pas juste un n° sur un badge mais un employé dans la boite, respectable et respecté.
Concernant la non perspective d'évolution, elle vient d'un système de fonctionnement qui souvent ne favorise pas la qualité, mais les connaissances et les réseaux. ICombien de fois nous sommes nous demandé pourquoi tel ou tel personne occupait tel ou tel poste alors qu'il était tout simplement médiocre ? Ainsi, tu es dans un poste et ne peut évoluer, autrement qu'en changeant de travail et la recherche d'un nouvel emploi. Les employeurs imaginent que les gens vont rester 2, 3 ou 5 ans tout au plus et s'en aller (la fameuse génération Y qui accumule les expériences tous les 5 ans) et donc ne misent pas sur eux.
Sans oublier que dans la fonction publique, on te fait comprendre que le mélange des genres, pendant les repas est mal vu. Les catégories ne se mélangent pas pendant les pauses repas
Je reste persuadé que cette théorie des générations est une explication et une solution à nos maux du moment.
Concernant ce que tu évoques sur la non perspective d'évolution, c'est aussi engendrer par le fait que les entreprises n'ont elles mêmes aucune perspective d'avenir.
Dit moi bien dans la Loire pour rester local, combien d'entreprises ont un business plan à 5 ans florissant ?
Comment veux-tu que les entreprises misent sur l'évolution de leurs mecs, si elles ne savent pas comment elles vont vivre dans 5 ans ? Tu ne peux pas faire évoluer.
Ceci entraînent indéniablement la fuite des plus jeunes qui veulent progresser. Et partent pour +/- 5 ans dans une autre boîte qui a quelques perspectives. Et ainsi de suite.
Les entreprises n'ont pas de bonnes perspectives, ne donnent pas de vision sereine de l'avenir, donc ne capitalisent pas sur leurs savoirs et sur leurs compétences internes.
C'est un cercle vicieux.

Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Ce que tu dis est vrai sur les entreprises dans la LOIRE, mais la crise est aussi un pretexte pour certaines d'entre elle. Sur la génération Y, c'est un problème de vision de la vie, de cette société de consommation qui valorisent et encouragent les différentes expériences. La "fidélité" ne fait pas vendre...Sempre Sainté wrote:Ce que j'évoquais quelques pages avant.SP42 wrote:Je réagis à votre débat, très intéressant.
Le mal-être au travail résulte de différent facteurs : Pour beaucoup d'un problème de non considération et de "non perspective d'évolution", quelque soit le niveau de qualification.
Sur le premier point, je me rappelle les propos de mon grand père Ouvrier Spécialisé de niveau 2, qui travaillait dans l'entreprise OBUT à faire les stries sur les boules de pétanque, devant des fours et une chaleur de dingue. Un boulot ultra physique, mais compensée par une gestion intelligente, une direction présente et au contact des ouvriers, un salaire confortable et un esprit de caramaderie. Il m'expliquait que tous les jours, le directeur de la boite passait dire bonjour aux ouvriers... Un truc qui parait bête mais qui aujourd'hui n'existe pas dans bcp d'entreprises et qui favorise la considération. Il n'était pas juste un n° sur un badge mais un employé dans la boite, respectable et respecté.
Concernant la non perspective d'évolution, elle vient d'un système de fonctionnement qui souvent ne favorise pas la qualité, mais les connaissances et les réseaux. ICombien de fois nous sommes nous demandé pourquoi tel ou tel personne occupait tel ou tel poste alors qu'il était tout simplement médiocre ? Ainsi, tu es dans un poste et ne peut évoluer, autrement qu'en changeant de travail et la recherche d'un nouvel emploi. Les employeurs imaginent que les gens vont rester 2, 3 ou 5 ans tout au plus et s'en aller (la fameuse génération Y qui accumule les expériences tous les 5 ans) et donc ne misent pas sur eux.
Sans oublier que dans la fonction publique, on te fait comprendre que le mélange des genres, pendant les repas est mal vu. Les catégories ne se mélangent pas pendant les pauses repas
Je reste persuadé que cette théorie des générations est une explication et une solution à nos maux du moment.
Concernant ce que tu évoques sur la non perspective d'évolution, c'est aussi engendrer par le fait que les entreprises n'ont elles mêmes aucune perspective d'avenir.
Dit moi bien dans la Loire pour rester local, combien d'entreprises ont un business plan à 5 ans florissant ?
Comment veux-tu que les entreprises misent sur l'évolution de leurs mecs, si elles ne savent pas comment elles vont vivre dans 5 ans ? Tu ne peux pas faire évoluer.
Ceci entraînent indéniablement la fuite des plus jeunes qui veulent progresser. Et partent pour +/- 5 ans dans une autre boîte qui a quelques perspectives. Et ainsi de suite.
Les entreprises n'ont pas de bonnes perspectives, ne donnent pas de vision sereine de l'avenir, donc ne capitalisent pas sur leurs savoirs et sur leurs compétences internes.
C'est un cercle vicieux.
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Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Pas partout heureusement, j'ai fait de sacrées bringues avec des élus de ma précédente commune et tout le monde était invité.SP42 wrote:Je réagis à votre débat, très intéressant.
Le mal-être au travail résulte de différent facteurs : Pour beaucoup d'un problème de non considération et de "non perspective d'évolution", quelque soit le niveau de qualification.
Sur le premier point, je me rappelle les propos de mon grand père Ouvrier Spécialisé de niveau 2, qui travaillait dans l'entreprise OBUT à faire les stries sur les boules de pétanque, devant des fours et une chaleur de dingue. Un boulot ultra physique, mais compensée par une gestion intelligente, une direction présente et au contact des ouvriers, un salaire confortable et un esprit de caramaderie. Il m'expliquait que tous les jours, le directeur de la boite passait dire bonjour aux ouvriers... Un truc qui parait bête mais qui aujourd'hui n'existe pas dans bcp d'entreprises et qui favorise la considération. Il n'était pas juste un n° sur un badge mais un employé dans la boite, respectable et respecté.
Concernant la non perspective d'évolution, elle vient d'un système de fonctionnement qui souvent ne favorise pas la qualité, mais les connaissances et les réseaux. Combien de fois nous sommes nous demandé pourquoi telle ou telle personne occupait tel ou tel poste alors qu'il était tout simplement médiocre ? Ainsi, tu es dans un poste et ne peut évoluer, autrement qu'en changeant de travail et la recherche d'un nouvel emploi. Les employeurs imaginent que les gens vont rester 2, 3 ou 5 ans tout au plus et s'en aller (la fameuse génération Y qui accumule les expériences tous les 5 ans) et donc ne misent pas sur eux.
Sans oublier que dans la fonction publique, on te fait comprendre que le mélange des genres, pendant les repas est mal vu. Les catégories ne se mélangent pas pendant les pauses repas
Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
c'est pas trés utile de philosopher sur le travail actuellement car ,en france, il y a des intérêts divergents à un redressement de la situation:
- pour l'état (et le système de protection sociale FR) il faut être le plus proche du plein emploi possible car cela assure la pérennité du système (cotisations sociales en hausse, faibles indemnités chomage)
- pour les employeurs c'est l'inverse : la situation de chomage de masse leur permette de pratiquer un management de turn over, sans besoin d'augmentation, avec un moyen de pression énorme et facile sur les employés récalcitrants, même si cela n'est pas le cas partout heureusement.
- pour les employés : un plein emploi est un sécurité de plus pour leur job et leur évolution, mais limite le nomadisme inter entreprises.
Il doit bien y avoir un point d’équilibre pour satisfaire les parties mais cela doit être compliqué à atteindre et à conserver.
- pour l'état (et le système de protection sociale FR) il faut être le plus proche du plein emploi possible car cela assure la pérennité du système (cotisations sociales en hausse, faibles indemnités chomage)
- pour les employeurs c'est l'inverse : la situation de chomage de masse leur permette de pratiquer un management de turn over, sans besoin d'augmentation, avec un moyen de pression énorme et facile sur les employés récalcitrants, même si cela n'est pas le cas partout heureusement.
- pour les employés : un plein emploi est un sécurité de plus pour leur job et leur évolution, mais limite le nomadisme inter entreprises.
Il doit bien y avoir un point d’équilibre pour satisfaire les parties mais cela doit être compliqué à atteindre et à conserver.
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Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
La génération Y, la mienne donc... On consomme. Le travail, comme le reste. Malheureusement.SP42 wrote:
Ce que tu dis est vrai sur les entreprises dans la LOIRE, mais la crise est aussi un pretexte pour certaines d'entre elle. Sur la génération Y, c'est un problème de vision de la vie, de cette société de consommation qui valorisent et encouragent les différentes expériences. La "fidélité" ne fait pas vendre...
"Quand je rêve que je baise, je me réveille toujours trop tôt! Alors que je me réveille toujours trop tard quand je rêve que je pisse" Le Sneiper
Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Je en parlais pas de bringue, mais de quotidien.la buse wrote:Pas partout heureusement, j'ai fait de sacrées bringues avec des élus de ma précédente commune et tout le monde était invité.SP42 wrote:Je réagis à votre débat, très intéressant.
Le mal-être au travail résulte de différent facteurs : Pour beaucoup d'un problème de non considération et de "non perspective d'évolution", quelque soit le niveau de qualification.
Sur le premier point, je me rappelle les propos de mon grand père Ouvrier Spécialisé de niveau 2, qui travaillait dans l'entreprise OBUT à faire les stries sur les boules de pétanque, devant des fours et une chaleur de dingue. Un boulot ultra physique, mais compensée par une gestion intelligente, une direction présente et au contact des ouvriers, un salaire confortable et un esprit de caramaderie. Il m'expliquait que tous les jours, le directeur de la boite passait dire bonjour aux ouvriers... Un truc qui parait bête mais qui aujourd'hui n'existe pas dans bcp d'entreprises et qui favorise la considération. Il n'était pas juste un n° sur un badge mais un employé dans la boite, respectable et respecté.
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Sans oublier que dans la fonction publique, on te fait comprendre que le mélange des genres, pendant les repas est mal vu. Les catégories ne se mélangent pas pendant les pauses repas
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Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Manquerais plus que ça fonctionne





Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Ca serait rigolo cependantSempre Sainté wrote:Manquerais plus que ça fonctionne![]()
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Les réactions seraient... diverses

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Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Axetibe wrote:Ca serait rigolo cependantSempre Sainté wrote:Manquerais plus que ça fonctionne![]()
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Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
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Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Je ne regarde plus depuis un moment, mais quand même c'était la dernière émission du grand canal.



Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Pas a ma connaissance...film samsung galaxy s6 stylet iPhone 6s
Last edited by Ammaice on 08 Jul 2015, 08:04, edited 1 time in total.
Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Plus qu'à virer Groland et ils pourront s'appeler TF1Faiseur de Tresses wrote:Je ne regarde plus depuis un moment, mais quand même c'était la dernière émission du grand canal.
Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Ah ?la buse wrote:Plus qu'à virer Groland et ils pourront s'appeler TF1Faiseur de Tresses wrote:Je ne regarde plus depuis un moment, mais quand même c'était la dernière émission du grand canal.
Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
C'est déjà fait ?Naar wrote:Ah ?la buse wrote:Plus qu'à virer Groland et ils pourront s'appeler TF1Faiseur de Tresses wrote:Je ne regarde plus depuis un moment, mais quand même c'était la dernière émission du grand canal.
Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Du mal à voir une ressemblance entre ces deux chaînes. Peux-tu développer ?la buse wrote:C'est déjà fait ?Naar wrote:Ah ?la buse wrote:Plus qu'à virer Groland et ils pourront s'appeler TF1Faiseur de Tresses wrote:Je ne regarde plus depuis un moment, mais quand même c'était la dernière émission du grand canal.
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Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Pour le traitement du foot en tout cas, on est bien plus proche de Tf1 que du Canal d'autrefois.


Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Martin Bouygues VS Bolloré ? 2 (bons) potes de SarkoNaar wrote:Du mal à voir une ressemblance entre ces deux chaînes. Peux-tu développer ?la buse wrote:C'est déjà fait ?Naar wrote:Ah ?la buse wrote:Plus qu'à virer Groland et ils pourront s'appeler TF1Faiseur de Tresses wrote:Je ne regarde plus depuis un moment, mais quand même c'était la dernière émission du grand canal.
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Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Il voulait simplement dire qu'avec l'éventuelle disparition des émissions historiques (Groland & Guignols) qui marquent le ton irrévérencieux et décalé de la chaîne, celle-ci serait en voie de normalisation, d'aseptisation, et ressemblerait de plus en plus aux chaînes commerciales lisses dont l'archétype est TF1.latornade wrote:Martin Bouygues VS Bolloré ? 2 (bons) potes de SarkoNaar wrote:Du mal à voir une ressemblance entre ces deux chaînes. Peux-tu développer ?la buse wrote:C'est déjà fait ?Naar wrote:Ah ?la buse wrote:Plus qu'à virer Groland et ils pourront s'appeler TF1Faiseur de Tresses wrote:Je ne regarde plus depuis un moment, mais quand même c'était la dernière émission du grand canal.
Ai-je bon, la buse ?
Re: [HS] Politique, social et autres débats de sociétés
Et qui collerait mieux à la politique de Bolloré (sous entendu, qui ne ferait pas d'ombre à Sarko). Voilà c'est mieux comme ça 


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