Melkyor wrote:Olaf wrote:Melkyor wrote:Ulysse42 wrote:Bon ben je crois qu'on peux en conclure que ni les capitalistes ni les communistes n'ont de solutions pour la société à long terme étant donné que personne ne peux apporter de réponse à ma question pourtant simple. Place aux colibris !

Personne n'a repondu ta question parce qu'elle n'a aucun sens et est tres naive.
Allez je vais t'aider a repondre toi meme a ta question: de quelles ressources naturelles parles-tu? Quand prevois-tu leur "fin"?
Eau potable, terres agricoles performantes, air non pollué...le pétrole ne sera bientôt qu'un problème qui paraîtra luxueux

Aaarf, tu ne reponds qu'a moitié. Quand, penses-tu qu'on n'aura plus d'eau potable, de terres agricoles performantes, air non pollué, petrole...etc...?
Et puis, tant qu'on y est: qu'entends-tu par "terres agricoles
performantes" et air
non-pollué?
L'eau potable, en Chine par exemple, ca n'existe déjà plus. Quant à la nôtre, elle est certes considérée comme potable, mais on sait très bien qu'on est incapable (par exemple) de la débarrasser de tous les oestrogènes qui la pollue, sans compter les résidus de produits chimiques.
Selon le journal anarcho-gauchiste "La Tribune", en France en 2011, on perdait 26m² de terres agricoles à la seconde. Sachant que la surface agricole de la France est inférieure à 300 000 km2, je te laisse faire le calcul.
On peut de plus prouver que les terres exploitées de manière totalement industrielle ont des rendements décroissants, car appauvries par la monoculture, les produits chimiques et le ruissellement. Ce qui, mis en rapport avec l'expansion continuelle de la population, ne manque pas de poser des questions.
Selon un article de bfmtv.com trouvé en date d'avril 2013, la pollution de l'air causerait 3,2 millions de morts par an dans le monde - selon l'OMS en 2011, on en était "seulement" à 2 millions. Je suis incapable de te dire combien de microgrammes de tel gaz est acceptable ou pas pour un être humain, mais il me semble que le résultat est suffisamment éloquent.
Je continue, ou bien...?