
lis bien ce que j'ai écrit

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Ca marche avec le mec qui te fouille à l'entrée ?Fourina wrote:Ca a du bon la généalogie, mes ancêtres me donnent pour l'instant une filiation forézienne absolument pure, qui me donne l'ascendant sur tous mes potes qui vont au stade et qui se prévalent faussement de la souche forézienne.
J'ai bien lu ne t'inquiète pasmononoké wrote:et donc comme je le disais dans un des mes premiers messages, ce qui est indiqué est "proprietaire / locataire / domestique" la plupart du temps, soit pas l'emploi en tant que tel
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Matrick wrote:Ca marche avec le mec qui te fouille à l'entrée ?Fourina wrote:Ca a du bon la généalogie, mes ancêtres me donnent pour l'instant une filiation forézienne absolument pure, qui me donne l'ascendant sur tous mes potes qui vont au stade et qui se prévalent faussement de la souche forézienne.
Sinon, c'était juste une boutade, désolé, c'est sympa votre trip
Juste perso, je m'en fout vraiment de mon ascendance, et pour la descendance je dois leur transmettre des billes et de quoi faire face à la vie, ça s'arrête là !
il n'y avait pas que des ouvriers "saisonniers" qui venaient de la Haute-Loire. Dans toutes les fratries (importantes à l'époque), il y en avait qui devaient s'exiler dans la vallée de l'Ondaine ou sur Sainté pour pouvoir bosser car les fermes ne permettaient à tous de vivre : dans ma famille, de la génération de mes parents, grands-parents, arrière grands-parents,.. il y avait toujours des frères, des oncles, des cousins,.. qui allaient gagner leur vie à l'usine "en ville"mononoké wrote:faut pas la sous-estimer non plus, elle était réelle. Leur apport partageait bien des traits de celui de ceux venus de la plaine du forez ou des monts du Lyonnais: travail en hiver, souvent... cette pratique a d'ailleurs duré jusqu'aux années 60, la double activité de paysans / ouvriers, mais plus à destination des usines de la plaine (les verrerries de Veauche, la Badoit...).
Et en même temps, ya une immigration extra-frontières massive dès la fin du XIXe avec bcp d'Italiens (Piemont principalement), d'Espagnols (avec des bâtiments leur étant réservé à la Terrasse au tout début du XXe), de maghrébins et même de Chinois (si si !)
Oh tu sais, le Piémont a fait partie de l'empire de Charlemagne (et dirigé par des Francs), a été rattaché en grande partie à la France au XVIè pour 20 ans, annexé à nouveau sous Napoléon... Les frontières sont très mouvantes à l’échelle du temps long ; pas besoin d'immigration massive pour rigoler devant le concept de "pureté" française !mononoké wrote:hé ! je suis pas retraité ! je fais pas de la généalogie moi !![]()
mais du coup j'ai été regardé: mon ancêtre "pas français" était français dans les recensements de l'époque (années 20), preuve qu'ils étaient vachement plus cools que maintenant ! ça l'a pas empêché de se faire enterrer à 80 bornes de Turin, hein !
mononoké wrote:hé ! je suis pas retraité ! je fais pas de la généalogie moi !![]()
mais du coup j'ai été regardé: mon ancêtre "pas français" était français dans les recensements de l'époque (années 20), preuve qu'ils étaient vachement plus cools que maintenant ! ça l'a pas empêché de se faire enterrer à 80 bornes de Turin, hein !
pascal425 wrote:J'ai besoin d'avoir un ou plusieurs avis de Stéphanois ou personnes ayant fréquenté cette pizzéria à Saint-Etienne : le jet d'eau .
D'avance merci .
Olaf wrote:Oh tu sais, le Piémont a fait partie de l'empire de Charlemagne (et dirigé par des Francs), a été rattaché en grande partie à la France au XVIè pour 20 ans, annexé à nouveau sous Napoléon... Les frontières sont très mouvantes à l’échelle du temps long ; pas besoin d'immigration massive pour rigoler devant le concept de "pureté" française !mononoké wrote:hé ! je suis pas retraité ! je fais pas de la généalogie moi !![]()
mais du coup j'ai été regardé: mon ancêtre "pas français" était français dans les recensements de l'époque (années 20), preuve qu'ils étaient vachement plus cools que maintenant ! ça l'a pas empêché de se faire enterrer à 80 bornes de Turin, hein !
Eh ben ça dépend des époques, MonsieurAl Greendaø wrote:Olaf wrote:Oh tu sais, le Piémont a fait partie de l'empire de Charlemagne (et dirigé par des Francs), a été rattaché en grande partie à la France au XVIè pour 20 ans, annexé à nouveau sous Napoléon... Les frontières sont très mouvantes à l’échelle du temps long ; pas besoin d'immigration massive pour rigoler devant le concept de "pureté" française !mononoké wrote:hé ! je suis pas retraité ! je fais pas de la généalogie moi !![]()
mais du coup j'ai été regardé: mon ancêtre "pas français" était français dans les recensements de l'époque (années 20), preuve qu'ils étaient vachement plus cools que maintenant ! ça l'a pas empêché de se faire enterrer à 80 bornes de Turin, hein !
La Savoie, le Piémont, Aoste, le Genevois... Ce sont des territoires qui étaient s'inscrivaient dans le bloc du Saint Empire et non de la France!
sam42 wrote:Je ne suis pas d'accord avec ce que tu dis. La différence d'une année à l'autre de dépend pas de la personne qui remplissait mais des instructions qui lui étaient données. Les éléments recueillis se sont enrichis régulièrement.mononoké wrote:bon allez, j'en fini rapidos avec ça, mais la difficulté avec tout ça, c'est que les sources indirectes à dispo sont pas vraiment toutes très fiables. Les recensements du XIXe sont à s'arracher les cheveux par exemple: certaines années, et suivant le gars qui les remplissait, à part le nom seul "l'état" était renseigné, c'est à dire "propriètaire / locataire / domestique...". Et 5 ans après tu peux avoir un truc ultra précis avec nationalité, localisation de l'emploi, etc ! Bref, c'était à la convenance du mec qui remplissait les pages, ce qui explique que certains patronymes aient vu leur orthographe changer à plusieurs reprises ahaha (hé ! ils avaient peut-être que le certif' !). Ce qui est dommage c'est que les archives patronales sont souvent soit perdues, soit toujours immobilisées, elles auraient pu renseigner bcp plus précisément. Pour certains corps de métier, quand tu prends les livres "références" de l'époque (années 20 à 50), tu t'aperçois que les chiffres donnés peuvent être différents (du simple au double!) d'une étude longue et abrutissante des recensements des archives dep. !Fourina wrote:Maxime Perrin n'en ayant pas parlé, je suppose qu'il comprend les Algériens et autres Indochinois dans les étrangers, et qu'ils sont suffisamment peu nombreux pour ne pas les évoquer, hormis dans les périodes "tendues" (Première guerre); il n'aurait d'ailleurs pas parlé de "Marocains" (je le cite). Si je ne dis pas de bêtises, les Algériens avaient besoin d'un contrat de travail pour venir en France (stricte), leur comptage aurait été simple là aussi s'ils avaient été en nombre notable.
Bref, comme tu dis, vivement la fabrication de rapées industriellement en Haute-Loire. Avec tout de même quelques camps d'internement pour les traîtres à la cause forézienne.
je me souviens avoir vu un film sur les ouvriers chinois présents dans les mines dès la fin du XIXe donc au moins à ce niveau, ça a été travaillé, mais c'est pas mon sujet de prédilection donc j'ai zappé le nom du truc.
Sus à l'occitan du 43 !
Les grosses difficultés viennent du fait que les personnes n'avaient pas qu'une seule profession et que suivant la période de l'année où était fait le recensement, une même personne pouvait être cultivateur ou cloutier ou passementier ou métallurgiste... Autre difficulté, c'est que les personnes se déplaçaient plus qu'on ne le croit et qu'ils pouvaient passer à travers un recensement. Une erreur que tu fait c'est de croire que les noms ont une orthographe précise, les noms ont toujours évolué et il existe encore de nos jours des modifications de l'orthographe des noms. À l'époque, une grande majorité de personnes ne savait pas écrire du coup à la mairie ou les recenseurs écrivaient en fonction de ce qu'ils entendaient ce qui pouvait entrainer de grosses différences, par exemple les Antresangle sur St Étienne ont vu leur nom se transformer en Alexandre. Autre difficulté, les prénoms, il n'était pas rare de voir une personne qui avait au quotidien un prénom qui n'était pas celui de son acte de naissance.
Pour ce qui est des altiligériens dans le développement de St Étienne, les chiffres donnés par Fourina oublient tout ceux qui sont venu très tôt s'installer et qui du coup on des enfants qui sont nés à Sainté.
Olaf wrote:Eh ben ça dépend des époques, MonsieurAl Greendaø wrote:Olaf wrote:Oh tu sais, le Piémont a fait partie de l'empire de Charlemagne (et dirigé par des Francs), a été rattaché en grande partie à la France au XVIè pour 20 ans, annexé à nouveau sous Napoléon... Les frontières sont très mouvantes à l’échelle du temps long ; pas besoin d'immigration massive pour rigoler devant le concept de "pureté" française !mononoké wrote:hé ! je suis pas retraité ! je fais pas de la généalogie moi !![]()
mais du coup j'ai été regardé: mon ancêtre "pas français" était français dans les recensements de l'époque (années 20), preuve qu'ils étaient vachement plus cools que maintenant ! ça l'a pas empêché de se faire enterrer à 80 bornes de Turin, hein !
La Savoie, le Piémont, Aoste, le Genevois... Ce sont des territoires qui étaient s'inscrivaient dans le bloc du Saint Empire et non de la France!Comme il ne t'as pas échappé que le Saint Empire n'est pas éternel
Olaf wrote:On est d'accordAprès, ne serait-ce que mécaniquement, il y a, même dans les petits villages, intégration dans les familles d'éléments extérieurs - ne serait-ce que pour éviter la consanguinité (ou une trop grande consanguinité
). Si effectivement tu peux souvent retrouver une branche "en ligne directe" depuis la souche dans un arbre généalogique (et sous réserve que cette image ait une quelconque valeur), il est rare qu'il n'y ait pas une ou plusieurs branches qui soient enrichies d'ancêtres d'autres patelins, d'autres régions, voire de l'étranger (et pour lequel on ne trouvera jamais la moindre occurrence d'occupation française).
Honnêtement je saurais pas dire, mais la meilleure pizzéria c'est la Gondolapascal425 wrote:Je suis d'accord avec vous ,mais ça ne me dit toujours pas si "le jet d'eau" à Sainté est une bonne pizzéria
Mouais, beaucoup de clichés et de fantasmes...l'As de Saint-Etienne wrote:article plutôt sympa sur Sainté sur le site de la pravda :
http://www.lequipe.fr/Football/Actualit ... ais/779794
Pizzéria très correcte mais 200 m plus loin tu as mieux : Pizza E Pasta Di Toscana ( place st roch)pascal425 wrote:Je suis d'accord avec vous ,mais ça ne me dit toujours pas si "le jet d'eau" à Sainté est une bonne pizzéria
Article complètement délirant, n'hésitant pas à occulter ou déformer la réalité pour coller à l’objectif éditorial. Deux exemples :GreenFloyd wrote:Mouais, beaucoup de clichés et de fantasmes...l'As de Saint-Etienne wrote:article plutôt sympa sur Sainté sur le site de la pravda :
http://www.lequipe.fr/Football/Actualit ... ais/779794
Le style de jeu direct, on le revoit effectivement depuis le début de l'année 2017, mais ça n'a pas toujours été le cas (et ce ne le sera pas toujours à l'avenir). Puis, citer Roux et Beric comme ayant le même profil... c'est juste qu'ils veulent dire un truc et qu'ils balancent les noms de deux joueurs sans savoir si ça colle. En pivot, ils auraient au moins pu dire Brandao il y a 4 ans et Söderlund aujourd'hui, mais non.Même dans la philosophie qu'il prône, Christophe Galtier se rapproche de la tradition anglaise, avec du jeu direct, et des attaquants comme points de fixation, comme Roux ou Beric. So English.
Donc apprenez, ouailles de la Pravda, que l'apogée des Verts se trouve avec les confrontations en C3 contre Manchester et Ipswich. Car en effet seuls les clubs anglais comptent, l'enchaînement demi-finale en 75 contre le grand Bayern, dominant alors l'Europe, et la finale en 76 contre ces mêmes allemands (en C1 !) c'est du pipi de chat en comparaison. Il en va bien sûr de même des éliminations du PSV et surtout de Kiev cette même saison, c'est vraiment nul comme épopée.Saint-Etienne a connu son apogée dans les années 70 et au début des années 80, bâtissant son palmarès et atteignant la finale de la C1 en 1976. Dans le même temps, de 1977 à 1982, les six Coupes des clubs champions sont allées à des formations anglaises. Même au niveau de son âge d'or, l'ASSE se rapproche donc des clubs anglais. C'est d'ailleurs à ce moment-là que les Verts ont le plus affronté les formations anglaises : Liverpool en 1976-1977, Manchester United en 1977-1978 et Ipswich Town en 1980-1981.