Je suis assez d'accord à condition de partager une définition large de la politique comme celle d'organiser généralement la vie en société (elle est de moi à l'instant, le mot étant polysémique de nombreuses peuvent être proposées, chacun créant la sienne).alexioninho wrote: Il n'y a pas de faits et de discours sociaux qui ne soient pas politiques. Je crois que la neutralité n'existe pas. Ca rejoint quelque part mes propos sur l'apolitisme dans le sport.
Ce qui paraît neutre n'est en réalité bien souvent qu'une négation inconsciente du caractère politique, elle même éminemment politique, qui doit alors devenir objet de l'étude ....
Partant de la mienne le choix des couleurs codifiant les feux de circulation est un choix politique par exemple très peu contesté par les citoyens. Pourquoi associer le rouge à l'arrêt et le vert au passage ? Alors qu'en penser, le rouge est autoritaire et le vert est cool ?

Pourquoi le deuil en France est il associé au noir ? Pourquoi la burqa est de couleur noire ?
Ces choix ne sont pas neutres et sont partagés dans une société donnée et trouvent des explications rationnelles ou non. Sans doute que l'on pourrait trouver des choix totalement gratuits, des choix sans sens profond de circulation. Une bulle d'oxygène neutre dans un océan de sens. C'est beau et c'est kiki

La décision des instances de la Fifa de ne pas tolérer de messages à caractère politique dans les stades est une décision politique. Mais ce n'est pas parce que la décision est politique qu'elle est mauvaise pour autant. je partage cette idée de ne pas mélanger le sport et la politique. La politique divise plus qu'elle ne rassemble, dès lors qu'il y a un choix à faire les gens ne partagent pas mais s'opposent le plus souvent.
Et cette habitude des médias obsédés de dérouler leurs tableaux de classement des pays au nombre de médailles me paraît bien éloigné des idéaux ayant présidés à la création des Jo. Nous ne sommes plus loin d'un vulgaire concours de l'Eurovision et toutes ses dérives politiques et surtout musicales

Cela veut dire que si je lis une étude historique d'Op je vais surtout apprendre à mieux le connaître lui, c'est une sorte d'autothérapie. Vais je repérer le Red Star et Bernès se glissant entre les lignes ?alexioninho wrote:Comme le dit OP, la conscience de ce que l'on est, est essentielle pour l'étude ... Ne pas l'occulter signifie se donner la possibilité de le comprendre, de le mettre dans l'étude, et donc par extension de mieux comprendre ce que l'on étudie ...
C'est un postulat faux de toute façon de croire que l'auteur n'est pas lui même sujet de son étude ... Transfert et contre transfert (pour les sciences sociales) sont des objets d'étude qui la rendent pertinente ...

Blaguounette, le sommeil, je ne peux pas terminer sur une intervention sérieuse.
Je vais essayer de comprendre et éventuellement apporter contradiction, parce que si je suis d'accord cela n'a pas d'intérêt, en politique on ne doit pas être d'accord
