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Moi aussi j'ai des filles :mrgreenrouge wrote: ↑04 Feb 2019, 17:42Je refuse quitte à ce que mes filles me daubentbaggio42 wrote: ↑04 Feb 2019, 16:20Amazon fonctionne bien, parce que les clients achètent.Je n'ai jamais acheté un produit sur internet.Un service ouifranck42 wrote: ↑04 Feb 2019, 00:05Est-ce-que pour autant on doit accepter qu'à notre époque les conditions de travail chez amazon (parmi tant d'autres) soient aussi dures?Junito wrote: ↑03 Feb 2019, 23:54Si Amazon se développe en France c'est qu'ils apportent un service plus avantageux que ce qui existait avant.Yannou wrote: ↑03 Feb 2019, 23:31Non ce qui tue ce pays c'est plutôt des géants comme Amazon qui arrive profite de la crise pour créer 100 000 emplois précaires, et qui en détruisent 300 000 à coté et biensur sans payer d'impots.
L'agriculture française qui surutilise des pesticides a outrance, causant une usure des sols, une disparition des oiseaux , des insectes et des abeilles , ça c'est catastrophique aussi.
Le mec qui refuse de déménager suite à la délocalisation de sa boîte à la limite ça le regarde, mais au moins il détruit rien.
Si Amazon se développe en France c'est que les acteurs traditionnels de la distribution n'ont pas vu le truc venir tellement pétri de certitudes qu'ils étaient et maintenant ils sont plus vraiment capables de rivaliser.
Si Amazon ne paie pas d'impôts en France c'est que notre système fiscal n'a pas été capable de prendre en compte les conditions spécifiques de l'économie numérique et de s'adapter à temps.
Si Amazon arrive à recruter par millier des gens dans des conditions de travail très dures, c'est que ces gens là n'ont pas d'autres opportunités pour travailler dans des conditions plus avantageuses.
C'est toujours facile de rejeter la faute sur les autres.
Ou accepter qu'il existe des travailleurs non qualifiés (pas forcément d'ailleurs, de plus en plus sont diplômés post-bac) qui n'ont d'autre opportunité que ces emplois précaires (qui se développent avec l'ubérisation de la société)?![]()
A un moment donné, il faudrait peut être que chaque citoyen se responsabilise au quotidien.d'acheter sur internet ma librairie locale où j'écoute des conseils de lecture et aussi des présentations de bouquins par leurs auteurs et des débats me va bien
![]()
Weiss est une entreprise et non une sorte d'intermédiaire comme Amazon.Elle permet l'emploi sans en supprimer ailleurs.Draculita wrote: ↑04 Feb 2019, 18:10Jamais rien acheté chez ces salopards d'Amazon. Par contre sur Internet, pas qu'un peu. Je suis accro aux chocolats WEISS (), ben mon colon, je vais pas faire 1200 kms aller-retour à chaque anniversaire de toute la tribu Draculita pour offrir des chocolats à toute la descendance (idem pour Noël et les réussites scolaires), d'autant plus que les frais port sont gratuits à partir de 35€, que le catalogue est très clerc, que je peux choisir les jours de livraison et que ces dames et demoiselles sont d'une très grande amabilité au téléphone, si tu as un problème quelconque. Je regrette que mon apiculteur préféré dans le Pilat n'utilise pas Internet (
), pour les mêmes raisons (l'éloignement).
Mais là pour le coup vraiment je pense que tu te trompes.ChatVert wrote: ↑04 Feb 2019, 17:33latornade wrote: ↑04 Feb 2019, 17:16Tu te trompes pour Uber EAT. Tout d’abord ça ne remplace pas une activité par une autre. Les repas ne viennent pas de chine mais d’un resto local. Ensuite ce n’est pas un travail que te propose UberEat mais un job. Un truc d’étudiant, c’est de l’argent de poche : Dans une Dans une ville moyenne ça prend de trois heures par jour MaxChatVert wrote: ↑04 Feb 2019, 16:54Tout a fait. Amazon fait beaucoup de profits parce que des gens achètent aussi chez eux.. Le service n'existerait pas s'il ne rencontrait pas à un moment donné là demande.baggio42 wrote: ↑04 Feb 2019, 16:20Amazon fonctionne bien, parce que les clients achètent.Je n'ai jamais acheté un produit sur internet.Un service ouifranck42 wrote: ↑04 Feb 2019, 00:05Est-ce-que pour autant on doit accepter qu'à notre époque les conditions de travail chez amazon (parmi tant d'autres) soient aussi dures?Junito wrote: ↑03 Feb 2019, 23:54Si Amazon se développe en France c'est qu'ils apportent un service plus avantageux que ce qui existait avant.Yannou wrote: ↑03 Feb 2019, 23:31Non ce qui tue ce pays c'est plutôt des géants comme Amazon qui arrive profite de la crise pour créer 100 000 emplois précaires, et qui en détruisent 300 000 à coté et biensur sans payer d'impots.
L'agriculture française qui surutilise des pesticides a outrance, causant une usure des sols, une disparition des oiseaux , des insectes et des abeilles , ça c'est catastrophique aussi.
Le mec qui refuse de déménager suite à la délocalisation de sa boîte à la limite ça le regarde, mais au moins il détruit rien.
Si Amazon se développe en France c'est que les acteurs traditionnels de la distribution n'ont pas vu le truc venir tellement pétri de certitudes qu'ils étaient et maintenant ils sont plus vraiment capables de rivaliser.
Si Amazon ne paie pas d'impôts en France c'est que notre système fiscal n'a pas été capable de prendre en compte les conditions spécifiques de l'économie numérique et de s'adapter à temps.
Si Amazon arrive à recruter par millier des gens dans des conditions de travail très dures, c'est que ces gens là n'ont pas d'autres opportunités pour travailler dans des conditions plus avantageuses.
C'est toujours facile de rejeter la faute sur les autres.
Ou accepter qu'il existe des travailleurs non qualifiés (pas forcément d'ailleurs, de plus en plus sont diplômés post-bac) qui n'ont d'autre opportunité que ces emplois précaires (qui se développent avec l'ubérisation de la société)?![]()
A un moment donné, il faudrait peut être que chaque citoyen se responsabilise au quotidien.
C'est comme uber eats. Ça me désole de voir tous ces salariés qui ont la flemme de quitter leurs bureaux, et de faire quelques centaines de mètres pour aller a la boulangerie/restauration du coin et qui font appel du coup a des ubers. Alors certes, ces entreprises font du dumping social pour casser les prix, mais les gens sont assez idiots pour conforter/alimenter le système.
Au final, l'argument du prix est souvent illusoire, Le prix de certains produits comme les livres est réglementé en France. Il n'y a donc aucun avantage a commander sur Amazon (la réduction de 10% autorisée par la loi, automatiquement realisee par Amazon étant généralement faite en librairie).
Pour les autres produits, le coût de la livraison compense généralement la différence. Et ne me parlez pas d'Amazon prime qui est encore un service supplémentaire dont l'intérêt reste encore a démontrer. Combien de clients payent cet abonnement supplémentaire et en profitent réellement? Je suis sûr que la plupart se font prélever chaque mois sans le rentabiliser.
D'ailleurs, la multiplication des achats par "leasing" est un autre problème du consumérisme. On paye désormais pléthorede de crédits déguisés en abonnements sans réellement jamais jouir de la dite propriété de l'objet (box, voiture...). Et ça profite encore aux entreprises qui récupèrent les objets d'occasion et les revendent en seconde main. Tout bénéfice pour eux. Réveillons nous et arrêtons d'être les dindons de la farce !
Je dis juste que les gens payent un service dispensable, employant des personnes victimes de dumping social. Les gens qui ont recours a ce service alimentent la précarisation du système.
Mais, je comprends ton argument. C'est le même que nous ressortent les économistes libéraux. Il faut libérer l'offre car c'est bon pour l'économie. Ça crée de la concurrence donc in fine de la richesse et de l'emploi. La quantité crée l'illusion de la qualité, l'infantilisation de la société empechant notre esprit critique de réagir à cette uberisation de la société.
Le problème de l'idéologie libérale, c'est qu'elle véhicule des valeurs positives comme la liberté individuelle ce qui la rend beaucoup plus perverse que le communisme par exemple. Mais dans les faits, la liberté des gens a travailler passe actuellement par une détérioration de leurs conditions de travail. ou de vie Les libéraux s'en réjouissent au titre de la liberté à entreprendre ou travailler .On peut aussi s'en désoler.
Et donc, si je n'ai rien raté, toi au même âge tu fumais de la weed dans le studio de radio dio... Tu ne serais pas un peu le branleur de la famille par hasard ?
Un bas qui blesse ? Donc pas de la soie. Peut-être de la peau de porc-épic ?latornade wrote: ↑04 Feb 2019, 18:53......................................................................................................................................................................
Mais là pour le coup vraiment je pense que tu te trompes.
Tes arguments valent pour Uber par exemple : on remplace des jobs existants (taxis) par de l’uberisation (ce qui en soit dans ce type de métier n’est pas complètement ubuesque : les taxis étaient déjà des indépendants. Le bas blesse sur la rémunération je crois par contre).
Amazon (et plus encore Rakuten) permettent aussi à des libraires indépendants de trouver de nouveaux débouchés (via les marketplaces). Quand on est fondu de livres, comme moi, on ne peut pas vraiment s'en passer : c'est une base de donnée sans équivalent (en dehors peut-être de Gallica mais pour les seuls textes libres de droit).latornade wrote: ↑04 Feb 2019, 18:53
Mais là pour le coup vraiment je pense que tu te trompes.
Tes arguments valent pour Uber par exemple : on remplace des jobs existants (taxis) par de l’uberisation (ce qui en soit dans ce type de métier n’est pas complètement ubuesque : les taxis étaient déjà des indépendants. Le bas blesse sur la rémunération je crois par contre).
Là il s’agit de création pure : c’est un nouveau service (avec ses concurrents) pour une nouvelle habitude alimentaire. Mon fils est étudiant et il fait ça à Lyon 3 h par jours. C’est un job, tu ne vis pas avec. Mon père était pion quand il était étudiant, c’est pareil. Les livreurs sont des jeunes en vélo : que dans ceux-ci il se trouve de jeunes chômeurs qui n’ont pas le choix n’a rien à voir avec UberEat (puisqu’il ne détruit pas d’emploi et n’en remplace pas). Par ailleurs ce service dynamise de nombreux restaurants en permettant d’augmenter leur CA notamment les jours creux comme le début de semaine. Un soir de match le mardi, ce ne sont plus les chaînes de resto qui en profitent avec leurs pizzas immondes mais la petite pizzeria de quartier qui se voit offrir un service de livraison et une plateforme internet.
Avec en toile de fond, comme tous les mégalomanes issus des nouvelles technologie, la recherche de la vie internelle (changer ses organes, transférer son cerveaux dans un ordianteur etc..)Michel-Ange wrote: ↑04 Feb 2019, 19:29
Enfin, Bezos n'est pas du tout un cynique, comme j'ai pu le lire par ailleurs. Comme la plupart des grands dirigeants d'entreprise de l'économie numérique c'est au contraire un idéaliste qui a une vision positive (c'est à dire le contraire de nihiliste) globale de la société. Grace à son argent, il finance beaucoup d'activités de recherche dans des domaines variés, en particulier, pour ce qui le concerne, l'IA (comme tout le monde), l'énergie, l'espace et tout ce qui a trait au tanshumanisme
Mais c'est super tout çà...Michel-Ange wrote: ↑04 Feb 2019, 19:29Amazon (et plus encore Rakuten) permettent aussi à des libraires indépendants de trouver de nouveaux débouchés (via les marketplaces). Quand on est fondu de livres, comme moi, on ne peut pas vraiment s'en passer : c'est une base de donnée sans équivalent (en dehors peut-être de Gallica mais pour les textes libres de droit).latornade wrote: ↑04 Feb 2019, 18:53
Mais là pour le coup vraiment je pense que tu te trompes.
Tes arguments valent pour Uber par exemple : on remplace des jobs existants (taxis) par de l’uberisation (ce qui en soit dans ce type de métier n’est pas complètement ubuesque : les taxis étaient déjà des indépendants. Le bas blesse sur la rémunération je crois par contre).
Là il s’agit de création pure : c’est un nouveau service (avec ses concurrents) pour une nouvelle habitude alimentaire. Mon fils est étudiant et il fait ça à Lyon 3 h par jours. C’est un job, tu ne vis pas avec. Mon père était pion quand il était étudiant, c’est pareil. Les livreurs sont des jeunes en vélo : que dans ceux-ci il se trouve de jeunes chômeurs qui n’ont pas le choix n’a rien à voir avec UberEat (puisqu’il ne détruit pas d’emploi et n’en remplace pas). Par ailleurs ce service dynamise de nombreux restaurants en permettant d’augmenter leur CA notamment les jours creux comme le début de semaine. Un soir de match le mardi, ce ne sont plus les chaînes de resto qui en profitent avec leurs pizzas immondes mais la petite pizzeria de quartier qui se voit offrir un service de livraison et une plateforme internet.
En outre, pour précision, Amazon a fait fortune, non sur le retail (longtemps déficitaire) mis sur les services web (ce qu'ils mettent beaucoup en avant en ce moment sous la marque AWS).
Enfin, Bezos n'est pas du tout un cynique, comme j'ai pu le lire par ailleurs. Comme la plupart des grands dirigeants d'entreprise de l'économie numérique c'est au contraire un idéaliste qui a une vision positive (c'est à dire le contraire de nihiliste, ne voyez là aucun jugement de valeur) globale de la société. Grace à son argent, il finance beaucoup d'activités de recherche dans des domaines variés, en particulier, pour ce qui le concerne, l'IA (comme tout le monde), l'énergie, l'espace et tout ce qui a trait au tanshumanisme
Je ne porte aucun jugement de valeur dans le post ci-dessus, comme je l'ai déjà écrit (je ne suis personnellement pas très fan de Bezos, en fait). J'essaye juste d'éclairer sa démarche. C'est un point très important de notre société actuelle et surtout de celle à venir.merlin wrote: ↑04 Feb 2019, 19:33Mais c'est super tout çà...Michel-Ange wrote: ↑04 Feb 2019, 19:29Amazon (et plus encore Rakuten) permettent aussi à des libraires indépendants de trouver de nouveaux débouchés (via les marketplaces). Quand on est fondu de livres, comme moi, on ne peut pas vraiment s'en passer : c'est une base de donnée sans équivalent (en dehors peut-être de Gallica mais pour les seuls textes libres de droit).latornade wrote: ↑04 Feb 2019, 18:53
Mais là pour le coup vraiment je pense que tu te trompes.
Tes arguments valent pour Uber par exemple : on remplace des jobs existants (taxis) par de l’uberisation (ce qui en soit dans ce type de métier n’est pas complètement ubuesque : les taxis étaient déjà des indépendants. Le bas blesse sur la rémunération je crois par contre).
Là il s’agit de création pure : c’est un nouveau service (avec ses concurrents) pour une nouvelle habitude alimentaire. Mon fils est étudiant et il fait ça à Lyon 3 h par jours. C’est un job, tu ne vis pas avec. Mon père était pion quand il était étudiant, c’est pareil. Les livreurs sont des jeunes en vélo : que dans ceux-ci il se trouve de jeunes chômeurs qui n’ont pas le choix n’a rien à voir avec UberEat (puisqu’il ne détruit pas d’emploi et n’en remplace pas). Par ailleurs ce service dynamise de nombreux restaurants en permettant d’augmenter leur CA notamment les jours creux comme le début de semaine. Un soir de match le mardi, ce ne sont plus les chaînes de resto qui en profitent avec leurs pizzas immondes mais la petite pizzeria de quartier qui se voit offrir un service de livraison et une plateforme internet.
En outre, pour précision, Amazon a fait fortune non sur le retail (longtemps déficitaire) mais sur les services web (ce qu'ils mettent beaucoup en avant en ce moment sous la marque AWS).
Enfin, Bezos n'est pas du tout un cynique, comme j'ai pu le lire par ailleurs. Comme la plupart des grands dirigeants d'entreprise de l'économie numérique c'est au contraire un idéaliste qui a une vision positive (c'est à dire le contraire de nihiliste, ne voyez là aucun jugement de valeur) globale de la société. Grace à son argent, il finance beaucoup d'activités de recherche dans des domaines variés, en particulier, pour ce qui le concerne, l'IA (comme tout le monde), l'énergie, l'espace et tout ce qui a trait au transhumanisme.
Du coup les employés exploités et mal payés d'Amazon seront bien contents d'aller au boulot pour enrichir un si brave dirigeant![]()
oui mais le truc, il tournerait sans les "moins bien lotis", à ton avis ?Michel-Ange wrote: ↑04 Feb 2019, 19:45Je ne porte aucun jugement de valeur dans le post ci-dessus, comme je l'ai déjà écrit (je ne suis personnellement pas très fan de Bezos, en fait). J'essaye juste d'éclairer sa démarche. C'est un point très important de notre société actuelle et surtout de celle à venir.merlin wrote: ↑04 Feb 2019, 19:33Mais c'est super tout çà...Michel-Ange wrote: ↑04 Feb 2019, 19:29Amazon (et plus encore Rakuten) permettent aussi à des libraires indépendants de trouver de nouveaux débouchés (via les marketplaces). Quand on est fondu de livres, comme moi, on ne peut pas vraiment s'en passer : c'est une base de donnée sans équivalent (en dehors peut-être de Gallica mais pour les seuls textes libres de droit).latornade wrote: ↑04 Feb 2019, 18:53
Mais là pour le coup vraiment je pense que tu te trompes.
Tes arguments valent pour Uber par exemple : on remplace des jobs existants (taxis) par de l’uberisation (ce qui en soit dans ce type de métier n’est pas complètement ubuesque : les taxis étaient déjà des indépendants. Le bas blesse sur la rémunération je crois par contre).
Là il s’agit de création pure : c’est un nouveau service (avec ses concurrents) pour une nouvelle habitude alimentaire. Mon fils est étudiant et il fait ça à Lyon 3 h par jours. C’est un job, tu ne vis pas avec. Mon père était pion quand il était étudiant, c’est pareil. Les livreurs sont des jeunes en vélo : que dans ceux-ci il se trouve de jeunes chômeurs qui n’ont pas le choix n’a rien à voir avec UberEat (puisqu’il ne détruit pas d’emploi et n’en remplace pas). Par ailleurs ce service dynamise de nombreux restaurants en permettant d’augmenter leur CA notamment les jours creux comme le début de semaine. Un soir de match le mardi, ce ne sont plus les chaînes de resto qui en profitent avec leurs pizzas immondes mais la petite pizzeria de quartier qui se voit offrir un service de livraison et une plateforme internet.
En outre, pour précision, Amazon a fait fortune non sur le retail (longtemps déficitaire) mais sur les services web (ce qu'ils mettent beaucoup en avant en ce moment sous la marque AWS).
Enfin, Bezos n'est pas du tout un cynique, comme j'ai pu le lire par ailleurs. Comme la plupart des grands dirigeants d'entreprise de l'économie numérique c'est au contraire un idéaliste qui a une vision positive (c'est à dire le contraire de nihiliste, ne voyez là aucun jugement de valeur) globale de la société. Grace à son argent, il finance beaucoup d'activités de recherche dans des domaines variés, en particulier, pour ce qui le concerne, l'IA (comme tout le monde), l'énergie, l'espace et tout ce qui a trait au transhumanisme.
Du coup les employés exploités et mal payés d'Amazon seront bien contents d'aller au boulot pour enrichir un si brave dirigeant![]()
Concernant les employés d'Amazon, ceci dit, on se focalise à dessein sur les employés les moins bien lotis de l'entreprise, c'est à dire ceux des entrepôts et les livreurs (qui, pour ces derniers, formellement ne sont généralement pas des employés d'Amazon mais des sous-traitants). Il y a de nombreux autres métiers, des SI à toute la gamme des emplois de bureaux, où les gens sont au contraire plutôt bien payés, même si le travail est exigeant, et qui sont des emplois très recherchés.
L'inverse est vrai aussi.Sans entrepreneurs ou patrons si tu préfèresmononoké wrote: ↑04 Feb 2019, 20:40oui mais le truc, il tournerait sans les "moins bien lotis", à ton avis ?Michel-Ange wrote: ↑04 Feb 2019, 19:45Je ne porte aucun jugement de valeur dans le post ci-dessus, comme je l'ai déjà écrit (je ne suis personnellement pas très fan de Bezos, en fait). J'essaye juste d'éclairer sa démarche. C'est un point très important de notre société actuelle et surtout de celle à venir.merlin wrote: ↑04 Feb 2019, 19:33Mais c'est super tout çà...Michel-Ange wrote: ↑04 Feb 2019, 19:29Amazon (et plus encore Rakuten) permettent aussi à des libraires indépendants de trouver de nouveaux débouchés (via les marketplaces). Quand on est fondu de livres, comme moi, on ne peut pas vraiment s'en passer : c'est une base de donnée sans équivalent (en dehors peut-être de Gallica mais pour les seuls textes libres de droit).latornade wrote: ↑04 Feb 2019, 18:53
Mais là pour le coup vraiment je pense que tu te trompes.
Tes arguments valent pour Uber par exemple : on remplace des jobs existants (taxis) par de l’uberisation (ce qui en soit dans ce type de métier n’est pas complètement ubuesque : les taxis étaient déjà des indépendants. Le bas blesse sur la rémunération je crois par contre).
Là il s’agit de création pure : c’est un nouveau service (avec ses concurrents) pour une nouvelle habitude alimentaire. Mon fils est étudiant et il fait ça à Lyon 3 h par jours. C’est un job, tu ne vis pas avec. Mon père était pion quand il était étudiant, c’est pareil. Les livreurs sont des jeunes en vélo : que dans ceux-ci il se trouve de jeunes chômeurs qui n’ont pas le choix n’a rien à voir avec UberEat (puisqu’il ne détruit pas d’emploi et n’en remplace pas). Par ailleurs ce service dynamise de nombreux restaurants en permettant d’augmenter leur CA notamment les jours creux comme le début de semaine. Un soir de match le mardi, ce ne sont plus les chaînes de resto qui en profitent avec leurs pizzas immondes mais la petite pizzeria de quartier qui se voit offrir un service de livraison et une plateforme internet.
En outre, pour précision, Amazon a fait fortune non sur le retail (longtemps déficitaire) mais sur les services web (ce qu'ils mettent beaucoup en avant en ce moment sous la marque AWS).
Enfin, Bezos n'est pas du tout un cynique, comme j'ai pu le lire par ailleurs. Comme la plupart des grands dirigeants d'entreprise de l'économie numérique c'est au contraire un idéaliste qui a une vision positive (c'est à dire le contraire de nihiliste, ne voyez là aucun jugement de valeur) globale de la société. Grace à son argent, il finance beaucoup d'activités de recherche dans des domaines variés, en particulier, pour ce qui le concerne, l'IA (comme tout le monde), l'énergie, l'espace et tout ce qui a trait au transhumanisme.
Du coup les employés exploités et mal payés d'Amazon seront bien contents d'aller au boulot pour enrichir un si brave dirigeant![]()
Concernant les employés d'Amazon, ceci dit, on se focalise à dessein sur les employés les moins bien lotis de l'entreprise, c'est à dire ceux des entrepôts et les livreurs (qui, pour ces derniers, formellement ne sont généralement pas des employés d'Amazon mais des sous-traitants). Il y a de nombreux autres métiers, des SI à toute la gamme des emplois de bureaux, où les gens sont au contraire plutôt bien payés, même si le travail est exigeant, et qui sont des emplois très recherchés.
qui permet que l'ensemble fonctionne, concrètement et globalement ?
sans le travail des "employés les moins bien lotis de l'entreprise " (euphémisme pour: "employés en bas de la hiérachie payés à coups de pompes dans le cul"), pourrait-il y avoir d' "autres métiers plutôt bien payés" ?
ah oui d'acc', les mecs peuvent monter des boites et être riches sans que personne ne fasse le boulot qui permet à l'activité d'exister, ok, je notebaggio42 wrote: ↑04 Feb 2019, 20:48L'inverse est vrai aussi.Sans entrepreneurs ou patrons si tu préfèresmononoké wrote: ↑04 Feb 2019, 20:40oui mais le truc, il tournerait sans les "moins bien lotis", à ton avis ?Michel-Ange wrote: ↑04 Feb 2019, 19:45Je ne porte aucun jugement de valeur dans le post ci-dessus, comme je l'ai déjà écrit (je ne suis personnellement pas très fan de Bezos, en fait). J'essaye juste d'éclairer sa démarche. C'est un point très important de notre société actuelle et surtout de celle à venir.merlin wrote: ↑04 Feb 2019, 19:33Mais c'est super tout çà...Michel-Ange wrote: ↑04 Feb 2019, 19:29Amazon (et plus encore Rakuten) permettent aussi à des libraires indépendants de trouver de nouveaux débouchés (via les marketplaces). Quand on est fondu de livres, comme moi, on ne peut pas vraiment s'en passer : c'est une base de donnée sans équivalent (en dehors peut-être de Gallica mais pour les seuls textes libres de droit).latornade wrote: ↑04 Feb 2019, 18:53
Mais là pour le coup vraiment je pense que tu te trompes.
Tes arguments valent pour Uber par exemple : on remplace des jobs existants (taxis) par de l’uberisation (ce qui en soit dans ce type de métier n’est pas complètement ubuesque : les taxis étaient déjà des indépendants. Le bas blesse sur la rémunération je crois par contre).
Là il s’agit de création pure : c’est un nouveau service (avec ses concurrents) pour une nouvelle habitude alimentaire. Mon fils est étudiant et il fait ça à Lyon 3 h par jours. C’est un job, tu ne vis pas avec. Mon père était pion quand il était étudiant, c’est pareil. Les livreurs sont des jeunes en vélo : que dans ceux-ci il se trouve de jeunes chômeurs qui n’ont pas le choix n’a rien à voir avec UberEat (puisqu’il ne détruit pas d’emploi et n’en remplace pas). Par ailleurs ce service dynamise de nombreux restaurants en permettant d’augmenter leur CA notamment les jours creux comme le début de semaine. Un soir de match le mardi, ce ne sont plus les chaînes de resto qui en profitent avec leurs pizzas immondes mais la petite pizzeria de quartier qui se voit offrir un service de livraison et une plateforme internet.
En outre, pour précision, Amazon a fait fortune non sur le retail (longtemps déficitaire) mais sur les services web (ce qu'ils mettent beaucoup en avant en ce moment sous la marque AWS).
Enfin, Bezos n'est pas du tout un cynique, comme j'ai pu le lire par ailleurs. Comme la plupart des grands dirigeants d'entreprise de l'économie numérique c'est au contraire un idéaliste qui a une vision positive (c'est à dire le contraire de nihiliste, ne voyez là aucun jugement de valeur) globale de la société. Grace à son argent, il finance beaucoup d'activités de recherche dans des domaines variés, en particulier, pour ce qui le concerne, l'IA (comme tout le monde), l'énergie, l'espace et tout ce qui a trait au transhumanisme.
Du coup les employés exploités et mal payés d'Amazon seront bien contents d'aller au boulot pour enrichir un si brave dirigeant![]()
Concernant les employés d'Amazon, ceci dit, on se focalise à dessein sur les employés les moins bien lotis de l'entreprise, c'est à dire ceux des entrepôts et les livreurs (qui, pour ces derniers, formellement ne sont généralement pas des employés d'Amazon mais des sous-traitants). Il y a de nombreux autres métiers, des SI à toute la gamme des emplois de bureaux, où les gens sont au contraire plutôt bien payés, même si le travail est exigeant, et qui sont des emplois très recherchés.
qui permet que l'ensemble fonctionne, concrètement et globalement ?
sans le travail des "employés les moins bien lotis de l'entreprise " (euphémisme pour: "employés en bas de la hiérachie payés à coups de pompes dans le cul"), pourrait-il y avoir d' "autres métiers plutôt bien payés" ?
pas d'employés....Et Germinal c'est fini
![]()
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Tu es Incorrigiblemononoké wrote: ↑04 Feb 2019, 20:54ah oui d'acc', les mecs peuvent monter des boites et être riches sans que personne ne fasse le boulot qui permet à l'activité d'exister, ok, je notebaggio42 wrote: ↑04 Feb 2019, 20:48L'inverse est vrai aussi.Sans entrepreneurs ou patrons si tu préfèresmononoké wrote: ↑04 Feb 2019, 20:40oui mais le truc, il tournerait sans les "moins bien lotis", à ton avis ?Michel-Ange wrote: ↑04 Feb 2019, 19:45Je ne porte aucun jugement de valeur dans le post ci-dessus, comme je l'ai déjà écrit (je ne suis personnellement pas très fan de Bezos, en fait). J'essaye juste d'éclairer sa démarche. C'est un point très important de notre société actuelle et surtout de celle à venir.merlin wrote: ↑04 Feb 2019, 19:33Mais c'est super tout çà...Michel-Ange wrote: ↑04 Feb 2019, 19:29Amazon (et plus encore Rakuten) permettent aussi à des libraires indépendants de trouver de nouveaux débouchés (via les marketplaces). Quand on est fondu de livres, comme moi, on ne peut pas vraiment s'en passer : c'est une base de donnée sans équivalent (en dehors peut-être de Gallica mais pour les seuls textes libres de droit).latornade wrote: ↑04 Feb 2019, 18:53
Mais là pour le coup vraiment je pense que tu te trompes.
Tes arguments valent pour Uber par exemple : on remplace des jobs existants (taxis) par de l’uberisation (ce qui en soit dans ce type de métier n’est pas complètement ubuesque : les taxis étaient déjà des indépendants. Le bas blesse sur la rémunération je crois par contre).
Là il s’agit de création pure : c’est un nouveau service (avec ses concurrents) pour une nouvelle habitude alimentaire. Mon fils est étudiant et il fait ça à Lyon 3 h par jours. C’est un job, tu ne vis pas avec. Mon père était pion quand il était étudiant, c’est pareil. Les livreurs sont des jeunes en vélo : que dans ceux-ci il se trouve de jeunes chômeurs qui n’ont pas le choix n’a rien à voir avec UberEat (puisqu’il ne détruit pas d’emploi et n’en remplace pas). Par ailleurs ce service dynamise de nombreux restaurants en permettant d’augmenter leur CA notamment les jours creux comme le début de semaine. Un soir de match le mardi, ce ne sont plus les chaînes de resto qui en profitent avec leurs pizzas immondes mais la petite pizzeria de quartier qui se voit offrir un service de livraison et une plateforme internet.
En outre, pour précision, Amazon a fait fortune non sur le retail (longtemps déficitaire) mais sur les services web (ce qu'ils mettent beaucoup en avant en ce moment sous la marque AWS).
Enfin, Bezos n'est pas du tout un cynique, comme j'ai pu le lire par ailleurs. Comme la plupart des grands dirigeants d'entreprise de l'économie numérique c'est au contraire un idéaliste qui a une vision positive (c'est à dire le contraire de nihiliste, ne voyez là aucun jugement de valeur) globale de la société. Grace à son argent, il finance beaucoup d'activités de recherche dans des domaines variés, en particulier, pour ce qui le concerne, l'IA (comme tout le monde), l'énergie, l'espace et tout ce qui a trait au transhumanisme.
Du coup les employés exploités et mal payés d'Amazon seront bien contents d'aller au boulot pour enrichir un si brave dirigeant![]()
Concernant les employés d'Amazon, ceci dit, on se focalise à dessein sur les employés les moins bien lotis de l'entreprise, c'est à dire ceux des entrepôts et les livreurs (qui, pour ces derniers, formellement ne sont généralement pas des employés d'Amazon mais des sous-traitants). Il y a de nombreux autres métiers, des SI à toute la gamme des emplois de bureaux, où les gens sont au contraire plutôt bien payés, même si le travail est exigeant, et qui sont des emplois très recherchés.
qui permet que l'ensemble fonctionne, concrètement et globalement ?
sans le travail des "employés les moins bien lotis de l'entreprise " (euphémisme pour: "employés en bas de la hiérachie payés à coups de pompes dans le cul"), pourrait-il y avoir d' "autres métiers plutôt bien payés" ?
pas d'employés....Et Germinal c'est fini
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ça doit être ça le "nouveau monde". A l'époque de "germinal" c'était pareil, les ouvriers de l'époque avait effectivement de la chance d'avoir des riches qui "investissaient" pour le bien de tousmais vous êtes ok pour défendre nawak, donc...
"puis des employés"baggio42 wrote: ↑04 Feb 2019, 21:02
Tu es Incorrigible![]()
Dans une boîte il faut un investisseur,directeur,patron....
Il faut aussi des cadres, contremaîtres,manageurs....
Puis des employés.
D'ailleurs dans la fonction publique il en va de même ou presque avec les fameuses catégories.
Sinon comment tu vois la chose ?
Ils sont précisément en train de supprimer ces bullshit jobs via le développement des robots. En Chine, Ali Baba a déjà des entrepôts presque entièrement automatisés.mononoké wrote: ↑04 Feb 2019, 20:40oui mais le truc, il tournerait sans les "moins bien lotis", à ton avis ?Michel-Ange wrote: ↑04 Feb 2019, 19:45Je ne porte aucun jugement de valeur dans le post ci-dessus, comme je l'ai déjà écrit (je ne suis personnellement pas très fan de Bezos, en fait). J'essaye juste d'éclairer sa démarche. C'est un point très important de notre société actuelle et surtout de celle à venir.merlin wrote: ↑04 Feb 2019, 19:33Mais c'est super tout çà...Michel-Ange wrote: ↑04 Feb 2019, 19:29Amazon (et plus encore Rakuten) permettent aussi à des libraires indépendants de trouver de nouveaux débouchés (via les marketplaces). Quand on est fondu de livres, comme moi, on ne peut pas vraiment s'en passer : c'est une base de donnée sans équivalent (en dehors peut-être de Gallica mais pour les seuls textes libres de droit).latornade wrote: ↑04 Feb 2019, 18:53
Mais là pour le coup vraiment je pense que tu te trompes.
Tes arguments valent pour Uber par exemple : on remplace des jobs existants (taxis) par de l’uberisation (ce qui en soit dans ce type de métier n’est pas complètement ubuesque : les taxis étaient déjà des indépendants. Le bas blesse sur la rémunération je crois par contre).
Là il s’agit de création pure : c’est un nouveau service (avec ses concurrents) pour une nouvelle habitude alimentaire. Mon fils est étudiant et il fait ça à Lyon 3 h par jours. C’est un job, tu ne vis pas avec. Mon père était pion quand il était étudiant, c’est pareil. Les livreurs sont des jeunes en vélo : que dans ceux-ci il se trouve de jeunes chômeurs qui n’ont pas le choix n’a rien à voir avec UberEat (puisqu’il ne détruit pas d’emploi et n’en remplace pas). Par ailleurs ce service dynamise de nombreux restaurants en permettant d’augmenter leur CA notamment les jours creux comme le début de semaine. Un soir de match le mardi, ce ne sont plus les chaînes de resto qui en profitent avec leurs pizzas immondes mais la petite pizzeria de quartier qui se voit offrir un service de livraison et une plateforme internet.
En outre, pour précision, Amazon a fait fortune non sur le retail (longtemps déficitaire) mais sur les services web (ce qu'ils mettent beaucoup en avant en ce moment sous la marque AWS).
Enfin, Bezos n'est pas du tout un cynique, comme j'ai pu le lire par ailleurs. Comme la plupart des grands dirigeants d'entreprise de l'économie numérique c'est au contraire un idéaliste qui a une vision positive (c'est à dire le contraire de nihiliste, ne voyez là aucun jugement de valeur) globale de la société. Grace à son argent, il finance beaucoup d'activités de recherche dans des domaines variés, en particulier, pour ce qui le concerne, l'IA (comme tout le monde), l'énergie, l'espace et tout ce qui a trait au transhumanisme.
Du coup les employés exploités et mal payés d'Amazon seront bien contents d'aller au boulot pour enrichir un si brave dirigeant![]()
Concernant les employés d'Amazon, ceci dit, on se focalise à dessein sur les employés les moins bien lotis de l'entreprise, c'est à dire ceux des entrepôts et les livreurs (qui, pour ces derniers, formellement ne sont généralement pas des employés d'Amazon mais des sous-traitants). Il y a de nombreux autres métiers, des SI à toute la gamme des emplois de bureaux, où les gens sont au contraire plutôt bien payés, même si le travail est exigeant, et qui sont des emplois très recherchés.
qui permet que l'ensemble fonctionne, concrètement et globalement ?
sans le travail des "employés les moins bien lotis de l'entreprise " (euphémisme pour: "employés en bas de la hiérachie payés à coups de pompes dans le cul"), pourrait-il y avoir d' "autres métiers plutôt bien payés" ?
La grande majorité des nouvelles coopératives sont issues de la vente (ou de la reprise en cas de défaillance) de l’entreprise crée par une personne à ses salariés. Souvent les anciennes coopératives sont le fruit de regroupement d’indépendants non salariés (artisanales, agricoles,....). Il y a bien un moment où un « chef » prend la décision de.Olaf wrote: ↑05 Feb 2019, 06:41Juste pour rappel, les coopératives (c'est-à-dire les boîtes ou le patron, c'est les salariés) ont une pérennité moyenne supérieure aux entreprises classiques. Marrant comment on en parle peu![]()
Mauvaise foi ? Peut-être. Mais tout autant celle de présenter, après deux siècles de développement de l'économie et de l'Etat selon les codes, les valeurs et les envie de la bourgeoisie, que c'est une règle absolue que les bourgeois dominent l'économie... Heureusement encore, sinon ce serait de sacrés cons !
En 1750, la grande majorité des Français n'imaginait pas vivre sans noblesse ni clergé![]()
Mais le clergé (un autre) et la noblesse (une autre) existe toujoursOlaf wrote: ↑05 Feb 2019, 06:41Juste pour rappel, les coopératives (c'est-à-dire les boîtes ou le patron, c'est les salariés) ont une pérennité moyenne supérieure aux entreprises classiques. Marrant comment on en parle peu![]()
Mauvaise foi ? Peut-être. Mais tout autant celle de présenter, après deux siècles de développement de l'économie et de l'Etat selon les codes, les valeurs et les envie de la bourgeoisie, que c'est une règle absolue que les bourgeois dominent l'économie... Heureusement encore, sinon ce serait de sacrés cons !
En 1750, la grande majorité des Français n'imaginait pas vivre sans noblesse ni clergé![]()
Guardian journal gauchisteFaiseur de Tresses wrote: ↑04 Feb 2019, 21:27https://twitter.com/OffGuardian0/status ... 3574592513